Francaisdefrance's Blog

16/09/2013

Il faut punir Bachar El-Assad !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 00:19
Tags: , , ,

Dessin de Miège (légèrement modifié) : un militaire qui déclare _Nous avons les preuves que bachar el-assad est contre le mariage homo !_ La preuve, dessous : une photo, visiblement trafiquée, où l'on voit bachar_el-assad tenant un drapeau de La Manif Pour Tous...

31/10/2011

Le président syrien prévient qu’une éventuelle intervention étrangère «enflammerait la Syrie et la région».

Le même que les autres; le même… Et c’est encore un pote à:

FDF
.
« C’est sa première interview à un média occidental depuis le début de l’insurrection en Syrie, il y a sept mois. Dans un entretien au Daily Telegraph de dimanche, Bachar el-Assad a menacé les Occidentaux d’un «nouvel Afghanistan»s’ils s’avisaient d’intervenir en Syrie. «Il existe une ligne de faille et si vous jouez avec celle-ci vous risquez de provoquer un séisme», affirme-t-il. «Voulez-vous connaître un nouvel Afghanistan ou même des dizaines d’Afghanistan ? Un problème en Syrie embrasera toute la région», prévient-il. «Damas est désormais le centre de la région. Si l’idée est de diviser la Syrie, cela reviendra à diviser toute la région», a indiqué le chef de l’Etat.

Le dirigeant syrien, qui s’attend à ce que la communauté internationale «fasse monter la pression» même si aucun projet d’intervention n’est pour l’heure évoqué, considère que la protestation en Syrie n’a rien à voir avec le printemps arabe. «Notre histoire est différente de l’Egypte, la Tunisie, le Yémen ou la Libye». «Nous n’avons pas suivi la voie de l’entêtement. Six jours après le début des manifestations, j’ai lancé des réformes. Dès qu’elles ont été annoncées, la tendance s’est inversée, les gens ont commencé à soutenir le gouvernement», assure Bachar el-Assad, qui a passé une loi «autorisant» les manifestations et le multipartisme.

«Le rythme des réformes n’est pas trop lent. Envisager l’avenir exige de la réflexion» se défend celui dont les manifestants réclament le départ pur et simple. Assad estime d’ailleurs que la crise n’est pas que politique. «Le défi est le développement de la société. Nous avons adopté une économie libérale, cela a créé des disparités entre les classes». «Gouverner un pays occidental et la Syrie, c’est comme travailler avec un PC et un Mac, les deux ordinateurs font le même travail mais n’ont pas le même système d’exploitation et ne se comprennent pas», analyse le président. «On ne peut pas analyser ce qui se passe en Syrie à travers les références culturelles occidentales».

«L’armée a fait des erreurs»

Sur la question de la répression qui a fait depuis mars plus de 3000 morts, Bachar el-Assad concède que ses forces de sécurité ont commis «de nombreuses erreurs» au commencement des troubles, mais assure que désormais seuls les «terroristes» et non les civils sont visés.

Ses confidences au Daily Télégraph, entre avertissement et détente – le journaliste note, étonné, qu’Assad l’a reçu en jean -, surviennent alors que la pression de la rue s’intensifie. La chute du colonel Kadhafi en Libye a redynamisé la rébellion. Vendredi, à Homs, 20.000 manifestants ont répondu à un appel lancé sur Facebook pour que «la communauté internationale impose une zone d’exclusion aérienne, afin de permettre à l’Armée syrienne libre (ASL) d’œuvrer avec plus de liberté». Les affrontements entre armée régulière et déserteurs ont redoublé d’intensité samedi, faisant 47 morts en 24 heures dans les rangs des forces du régime.

Sur le front diplomatique, le ton monte également. D’après un influent quotidien koweïtien, la Ligue arabe a averti Assad qu’une intervention internationale et un embargo seraient inévitables si sa médiation échouait. Une réunion s’est tenue ce dimanche au Qatar entre une délégation ministérielle de la Ligue arabe et des responsables syriens, venus apporter la réponse de Damas à des demandes formulées par cette délégation lors d’une réunion mercredi à Damas avec Assad. La Ligue arabe a proposé un plan pour mettre fin aux violences dans le pays, et presse Assad de prendre des mesures concrètes loin de «toute tergiversation». La délégation syrienne apportera sa réponse lundi. »

Source: http://www.lefigaro.fr/

22/08/2011

Bachar el-Assad: le « dur à cuire » du monde arabe…

Il nous menace, ce despote. Et pourtant, c’était il y a peu un ami de la France… Souvenez-vous:

FDF

.

Dans sa quatrième interview depuis le début de la contestation, le président syrien met en garde contre toute intervention étrangère.


Click here to find out more!

Le président syrien Bachar el-Assad a rejeté dimanche l’exigence des pays occidentaux à le voir quitter le pouvoir et a mis en garde contre toute intervention étrangère, dans une interview à la télévision d’État.

« En nous abstenant de réagir, nous leur disons que leurs propos sont sans valeur », a lancé Bachar el-Assad. Selon lui, de « tels propos ne doivent pas être tenus à l’égard d’un président qui a été choisi par le peuple syrien et qui n’a pas été installé par l’Occident, un président qui n’est pas fabriqué aux États-Unis. Ces paroles se disent à un peuple soumis qui accepte de recevoir des ordres de l’étranger. »

Jeudi, le président américain Barack Obama, comme ses alliés occidentaux, a pour la première fois appelé explicitement Bachar el-Assad à partir et a renforcé les sanctions contre son régime après cinq mois d’une brutale et sanglante répression de la contestation en Syrie.

Plus de 2 000 personnes ont été tuées par les forces du régime depuis le début de la répression le 15 mars, selon le secrétaire général adjoint de l’ONU Lynn Pascoe.

Lors de sa quatrième intervention depuis le début de la contestation sans précédent de son pouvoir, Bachar el-Assad a mis en garde contre une intervention étrangère : « Toute action militaire contre la Syrie aura des conséquences autrement plus graves que ce qu’ils peuvent imaginer en raison de la situation et des capacités de la Syrie. »

Élections

Il a par ailleurs annoncé que les élections locales devraient avoir lieu en décembre et que les législatives se tiendront de « quatre à huit mois après la publication, peut-être jeudi, des décrets d’application sur la loi électorale, en tout cas pas plus tard que février, afin de permettre aux partis de se constituer et d’avoir le temps de faire campagne ».

Concernant le sanctions économiques décidées par les pays occidentaux, il a souligné que « le siège de la Syrie existe déjà ». « Malgré les bonnes relations économiques que nous avons avec l’Europe, nous avons d’autres alternatives. On s’est orienté vers l’Est et nous continuerons à le faire », a-t-il dit. Selon des diplomates, les mesures européennes visant le secteur pétrolier, notamment un embargo sur l’importation de pétrole brut syrien, pourraient être annoncées dès mardi. L’Europe achète 95 % du pétrole exporté par la Syrie, ce qui représente un tiers des recettes du pays.

Sécurité

Interrogé sur la situation sécuritaire, le chef de l’État a précisé : « Nous avons commencé à enregistrer des succès et nous pouvons dire que la situation est à présent plus rassurante. Le complot (déjoué) visait à faire tomber la Syrie en l’espace de quelques semaines. » « Il n’y a pas de solution purement sécuritaire et toute solution sera forcément politique mais une solution politique ne pourra pas être mise en oeuvre si la sécurité n’est pas préservée », a-t-il souligné.

Alors que le Haut Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Navi Pillay, a indiqué vendredi qu’il y avait désormais des « preuves » de « crimes contre l’humanité » et a appelé le Conseil de sécurité à saisir la justice internationale, le président Assad a indiqué qu’il existait en Syrie « une commission d’enquête indépendante ».

« Un nombre limité de personnes ont déjà été jugées sur la base de preuves irréfutables. Le principe est que quiconque, qu’il soit militaire ou civil, ayant commis un crime contre un citoyen sera jugé sur la base de preuves. Nous n’innocenterons pas un coupable et nous ne condamnerons pas un innocent », a-t-il dit.

Milliers de détenus

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a par ailleurs dit espérer pouvoir visiter « très bientôt » les milliers de détenus incarcérés depuis le début du mouvement de contestation. « Le président du CICR Jakob Kellenberger, lors de sa visite à Damas les 21 et 22 juin, avait fait une demande en ce sens », a indiqué à l’AFP Saleh Dabbakh, le porte-parole de cette organisation à Damas. « Les discussions ont eu lieu avec les autorités et nous sommes confiants que nous pourrons commencer les visites très bientôt », a-t-il dit.

À Homs (centre), le frère de l’opposant basé en France Bourhan Ghalioun a été arrêté samedi, a indiqué à l’AFP l’universitaire qui joue un rôle médiatique actif depuis le déclenchement de la contestation. « Mohammad Kheir Ghalioun, un ingénieur de 58 ans, a été arrêté samedi à Homs », dont il est originaire, a dit Bourhan Ghalioun, directeur du Centre d’études sur l’Orient contemporain (CEOC) à Paris.

Pression

Sur le terrain, les contestataires maintenaient dimanche leur pression pour renverser le régime, en place depuis un demi-siècle. Ils ont appelé sur la page Facebook de « Syrian revolution 2011 », sur le mot d’ordre « nous sommes tous des prochains martyrs », à des « manifestations décisives » durant les dix derniers jours de ramadan jusqu »à la « fête de la libération ».

Des divisions sont néanmoins apparues entre les contestataires sur la mise en place d’une instance représentative du peuple syrien avant la chute du régime, alors que sont réunis à Istanbul des opposants de tendance islamiste pour créer un « conseil national ».

L’opposition est divisée entre les islamistes, les jeunes démocrates et libéraux réunis par Facebook qui ont lancé le mouvement de contestation et les opposants de longue date, qui se situent généralement à gauche, ainsi que les Kurdes.

Source: http://www.lepoint.fr/

26/04/2011

Pour quelques points de plus dans les sondages…

Est-ce que Sarkö Ier serait prêt à nous entraîner dans une véritable troisième guerre mondiale et et tout ça pour gagner quelques points dans les sondages??? Sarkö Ier sait il que la France va de plus en plus mal???

Et dire qu’il n’y a pas si longtemps:


FDF

.

Sarkozy hausse le ton contre le régime syrien !

Sarkozy hausse le ton contre le régime syrienNicolas Sarkozy a précisé que toute intervention militaire en Syrie serait encadrée par une résolution de l’ONU.REUTERS/Alessandro Bianchi

En marge du sommet franco-italien, Nicolas Sarkozy a évoqué la situation en Syrie, où le régime de Bachar el-Assad a utilisé ce week-end des chars contre des manifestants.

Nicolas Sarkozy a dénoncé ce mardi la « brutalité inacceptable » de la répression des manifestations qui défient le régime en Syrie, sur un ton ferme qui laisse présager des sanctions de l’Onu et semble tirer un trait sur la main tendue par la France à Bachar al-Assad. 

Depuis le début de la contestation en Syrie, le chef de l’Etat avait laissé à son ministre des Affaires étrangères Alain Juppé le choix des mots pour condamner l’escalade de la violence. L’entrée en scène meurtrière des chars contre les habitants de Deraa, au sud de Damas, l’a contraint à taper publiquement du poing sur la table. 

« La situation est devenue inacceptable », a déclaré ce mardi Nicolas Sarkozy à la faveur d’un sommet franco-italien à Rome, « on n’envoie pas face à des manifestants des chars, l’armée. On ne leur tire pas dessus ». 

Presque simultanément, le Quai d’Orsay a souligné ce changement de ton en expliquant que Paris exigeait désormais des « mesures fortes » pour faire cesser « l’usage de la force contre la population ». En clair des sanctions, aussi bien des Nations unies que de l’Union européenne (UE). 

« Nous sommes aux côtés des peuples arabes dans leur aspiration à la démocratie et à la liberté », a-t-il répété, « c’est un changement historique, c’est un tournant majeur dans la politique étrangère de notre pays et c’est un changement dont nous assumons toutes les conséquences ». 

Jusque-là, Nicolas Sarkozy avait tracé une ligne claire entre le dictateur libyen et l’autocrate syrien. « Kadhafi est un cas extrême. Quand on utilise des armes lourdes contre son peuple, on franchit un seuil« , plaidait-on il y a quelques jours encore dans son entourage, « et puis la situation en Syrie est complexe, elle joue un rôle important sur la scène régionale ». 

« On est très dur à juste raison vis-à-vis de Kadhafi et on ne dit rien vis-à-vis de la Syrie, c’est incompréhensible », a pointé du doigt ce mardi le député PS Jean-Christophe Cambadélis sur Canal+. « Il faut une intervention de l’Onu rapide », a renchéri l’ex-Premier ministre socialiste Laurent Fabius sur Europe 1

Conscient du danger, le chef de l’Etat a reconnu ce mardi qu’il ne saurait y avoir « deux poids et deux mesures » dans la politique française. Mais il a tenu à mettre en garde contre la tentation de « dupliquer » les situations. 

« Ca ne veut pas dire pour autant que nous allons intervenir partout dans le monde », a souligné Nicolas Sarkozy à Rome, « il ne saurait être question de quoi que ce soit tant qu’il n’y a pas une résolution du Conseil de sécurité (…) ce n’est pas si facile à obtenir ». 

Source: http://www.lexpress.fr