Francaisdefrance's Blog

19/12/2011

Nouvelle victoire judiciaire contre l’islamisation rampante…

Ca fait toujours plaisir à apprendre…

FDF

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« Le 9 novembre 2011, la cour d’appel de Paris approuvait le licenciement d’une « technicienne prestations maladie » employée d’une CPAM sur le fondement des principes de laïcité et de neutralité. »

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UNE NOUVELLE VICTOIRE   JURIDIQUE   FAVORISANT NOTRE LAÏCITé  CONTRE L’ISLAMISATION  SOURNOISE
force est de constater que ce sont toujours les mêmes qui font chier le monde en faisant des procès, alors que nos lois sont là.
NON A L’ISLAMISATION DE NOS PAYS  ET CEUX QUI NE SONT PAS SATISFAIT DE NOS LOIS ET DE NOS MODES DE VIE  PEUVENT ALLER TRANQUILLEMENT PRATIQUER LEUR  « TRUC »  SUR UNE TERRE D’ISLAM

 JC JC

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Le foulard dans l’entreprise : un casse-tête juridico-religieux

Une salariée doit-elle ôter son foulard islamique si son employeur lui enjoint de le faire ? Une telle mesure ne porte-t-elle pas une atteinte excessive à la liberté de pensée, de conscience et de religion protégée par l’article 9 de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) ? Le règlement intérieur qui l’édicte est-il licite ?

Liberté religieuse versus laïcité, neutralité versus foulard islamique, le terrain est miné, comme en témoigne le casse-tête juridico-religieux des dernières affaires de licenciement sanctionnant le refus de salariées d’ôter leur foulard. Après la puéricultrice de Baby Loup, c’est au tour d’une salariée du secteur public d’être congédiée pour ce motif. Le 9 novembre 2011, la cour d’appel de Paris approuvait le licenciement d’une « technicienne prestations maladie » employée d’une CPAM sur le fondement des principes de laïcité et de neutralité.

Neutralité du personnel

La salariée brandissait, pour se défendre, le principe de non-discrimination énoncé par l’article 9 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, l’article 5 du préambule de la Constitution de 1948 et l’article L1132-1 du Code du travail. La cour d’appel a néanmoins considéré que son licenciement ne reposait pas sur ses convictions religieuses – ce qui aurait laissé place à une discrimination -, mais sur le fait de manifester ses croyances par le port d’un accessoire vestimentaire ostentatoire.

« Le règlement intérieur de la caisse, au nom des principes de laïcité et de neutralité et d’égalité de l’ensemble des usagers, avait notamment prohibé pour ses agents, dans le cadre de leur exercice professionnel dans un service public, le port de vêtements ou d’accessoires les positionnant clairement comme représentant un groupe, une ethnie, une religion ou une obédience politique ou quelque croyance que ce soit », souligne l’arrêt. « Cette décision fait une application stricte du principe de laïcité dans l’exécution d’un service public par ses agents », commente Bastien Ottaviani, avocat spécialisé en droit social au sein du cabinet Vaughan. Mais elle montre également que le principe de neutralité ne joue pas seulement à l’égard de salariées au contact d’enfants en bas âge.

Neutralité et enfants en bas âge

L’arrêt Baby Loup s’était déjà inspiré de cette notion de laïcité pour imposer une obligation de neutralité religieuse dans le cadre d’une crèche. Celle-ci doit « assurer une neutralité du personnel dès lors qu’elle a pour vocation à accueillir tous les enfants du quartier, quelle que soit leur appartenance culturelle ou religieuse, et que ces enfants compte tenu de leur âge n’ont pas à être confrontés à des manifestations ostentatoires d’appartenance religieuse », souligne l’arrêt de la cour d’appel de Versailles du 27 octobre 2011. Le licenciement de la salariée ne porte donc pas atteinte à la liberté religieuse et les restrictions imposées par l’employeur sont justifiées par la tâche à accomplir et proportionnées au but recherché (articles 1121-1 et L 1321-3 du Code du travail), conclut-il. « C’est la première fois qu’une juridiction française se prononçait sur la possibilité pour un employeur privé d’imposer à ses salariés une obligation de neutralité relative à leur appartenance religieuse », souligne Bastien Ottaviani.

Au niveau européen, la Cour européenne des droits de l’homme, protectrice des libertés fondamentales, et notamment de celle de manifester sa religion, avait fait part de la « difficulté d’apprécier l’impact qu’un signe extérieur fort, tel que le port du foulard, pouvait avoir sur la liberté de conscience et de religion d’enfants en bas âge ». Elle avait néanmoins approuvé l’interdiction édictée par la directrice d’une école primaire de Genève à l’encontre d’une institutrice, compte tenu du « message de tolérance, de respect d’autrui, d’égalité et de non-discrimination que, dans une démocratie, tout enseignant doit transmettre à ses élèves » (CEDH, 15 février 2001, n° 42393/98, Dahlab c/ Suisse).

Arrêt Bermuda

Encore peu nombreuses, les décisions liées au port du foulard islamique sont amenées à se multiplier. « Avec la loi d’avril 2011 sur l’interdiction de se masquer le visage dans les lieux publics, les juges auront de plus en plus tendance à appliquer de façon stricte le principe de laïcité à l’intérieur de l’entreprise », présume Me Ottaviani.

Jusqu’à présent, les tribunaux ont jugé des cas où la liberté individuelle revendiquée par les salariés concernait leur tenue vestimentaire. Ainsi, l’agent technique de sécurité d’une entreprise avait été licencié parce qu’il portait un bermuda sous sa blouse en plein été. Dans la mesure où il était en contact avec la clientèle, l’employeur lui a demandé de porter un pantalon, ce qu’il s’était refusé à faire. Le salarié a donc contesté son licenciement jusque devant la Cour de cassation qui a affirmé que la liberté de se vêtir à sa guise n’était pas une liberté fondamentale et que l’employeur pouvait y apporter des restrictions dans les limites de l’article 1121-1 (arrêt « Bermuda » du 12/11/2008). Dans une affaire plus ancienne, une salariée venue travailler en survêtement avait été licenciée pour les mêmes raisons.

Neutralité du personnel

La salariée brandissait, pour se défendre, le principe de non-discrimination énoncé par l’article 9 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, l’article 5 du préambule de la Constitution de 1948 et l’article L1132-1 du Code du travail. La cour d’appel a néanmoins considéré que son licenciement ne reposait pas sur ses convictions religieuses – ce qui aurait laissé place à une discrimination -, mais sur le fait de manifester ses croyances par le port d’un accessoire vestimentaire ostentatoire.

« Le règlement intérieur de la caisse, au nom des principes de laïcité et de neutralité et d’égalité de l’ensemble des usagers, avait notamment prohibé pour ses agents, dans le cadre de leur exercice professionnel dans un service public, le port de vêtements ou d’accessoires les positionnant clairement comme représentant un groupe, une ethnie, une religion ou une obédience politique ou quelque croyance que ce soit », souligne l’arrêt. « Cette décision fait une application stricte du principe de laïcité dans l’exécution d’un service public par ses agents », commente Bastien Ottaviani, avocat spécialisé en droit social au sein du cabinet Vaughan. Mais elle montre également que le principe de neutralité ne joue pas seulement à l’égard de salariées au contact d’enfants en bas âge.

Neutralité et enfants en bas âge



Source: http://blog.sami-aldeeb.com/

03/03/2011

Crèche Baby Loup : délibération reportée.

Pour mieux sauter, espérons-le… Mais à mon avis, c’est fait pour « enterrer l’affaire »… Avant l’issue du débat sur l’islam, bien sûr. En outre, on sait maintenant pourquoi Jeannette Bougrab a soudainement quitté la scène…

FDF

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La délibération de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) concernant une ex-salariée voilée de la crèche Baby Loup de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), prévue pour lundi, a été reportée au 21 mars, a t-on appris auprès de l’organisme. 

Selon cette source, des auditions sont toujours en cours actuellement, ce qui justifie le report au 21 mars du rendu de la délibération.  En décembre 2010, le conseil des prud’hommes de Mantes-la-Jolie (Yvelines) a validé le licenciement pour « faute grave » de cette salariée voilée, dont le cas avait créé des remous jusqu’au sommet de la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde), après qu’un premier avis favorable à la salariée rendu en mars 2010 eut été contesté en octobre par Jeannette Bougrab, alors présidente de la Halde.

Eric Molinié, qui a remplacé Mme Bougrab mi-décembre, avait expliqué au journal La Croix fin janvier que « la première délibération de la Halde était une analyse juridique du problème posé par une puéricultrice, liée par un contrat de droit privé, à une crèche associative. Nous avons décidé d’ouvrir une réflexion plus large sur ce sujet complexe ».

Source: http://www.lefigaro.fr/

15/12/2010

Babyloup: une victoire pour les laïcs !

Belle baffe à la voilée; belle baffe à la HALDE, aussi. A force de défendre des causes perdues… Non mais !

FDF

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Crèche : le licenciement
d’une salariée voilée validé !

Le conseil des prud’hommes de Mantes-la-Jolie a validé le licenciement pour «faute grave» de la salariée qui voulait porter son voile à la crèche Baby Loup. L’affaire avait créé des remous jusqu’au sommet de la Halde.

«Une victoire pour les laïcs», selon l’un des avocats de la crèche. Le conseil des prud’hommes de Mantes-la-Jolie (Yvelines) a validé lundi le licenciement pour «faute grave»de la salariée voilée par la crèche Baby Loup. Le jugement, qui a reconnu «l’insubordination caractérisée et répétée» de la salariée justifiant son licenciement, a été accueilli par des applaudissements dans la salle d’audience. La plaignante peut faire appel et le dossier pourrait alors atterrir devant la Cour de cassation.

L’affaire remontait au mois de décembre 2008, lorsque la salariée, Fatima Atif, était revenue d’un congé parental de cinq ans couverte d’un voile noir de la tête aux pieds. Le règlement intérieur de la crèche associative interdisant le port de signes religieux, la direction lui avait demandé de retirer son voile au travail. Ce que la salariée – qui avait le statut de directrice adjointe – avait refusé. S’en étaient alors suivis plusieurs jours de bras de fer avant que la directrice de l’établissement, lasse, ne la licencie pour «faute grave».

Elle réclamait 80.000 euros !!!

Dénonçant un licenciement abusif, la salariée avait alors saisi le conseil des prud’hommes et réclamé plus de 80.000 euros de dommages et intérêts. Une somme astronomique pour la crèche de Chanteloup-les-Vignes, financée à 90 % par des fonds publics. La structure avait d’ailleurs elle-même expliqué qu’en cas de victoire de la salariée, elle pourrait être contrainte de mettre la clé sous la porte.

Dans la foulée, Fatima Atif avait également saisi la Halde, qui, en mars dernier, avait rendu un avis en sa faveur, estimant que le licenciement était «discriminatoire». L’affaire avait toutefois créé des remous au sein de l’institution. Jeannette Bougrab, qui avait pris la présidence de la Haute autorité de lutte contre les discriminations un mois plus tard, avait en effet contredit l’avis de l’institution, insistant notamment sur «le principe fondamental de laïcité au sein de la République».

Autre soutien de taille pour la crèche Baby Loup : celui de sa marraine, Elisabeth Badinter. Dans un entretien accordé au Journal Du Dimanche au mois de novembre, la philosophe avait en effet déclaré : «C’est l’avenir de notre société qui se joue à Chanteloup».

Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/

12/11/2010

Baby Loup: ça remue à la Halde…

Nounou version 2010
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Et je dirais même que c’est un sacré sac de noeuds dans un panier de crabes… Toute cette affaire en rajoute à la remise en cause de l’existence même de cette institution. C’est déjà en cours, d’après ce que je sache… Mais on ne va pas quand-même laisser nos souschiens de progénitures entre les mains d’une femme déguisée en Belphégor, non? C’est des cauchemars nocturnes assuré pour nos mômes…
FDF

Le service juridique de l’institution a rendu mardi un avis favorable à une salariée voilée licenciée par cette crèche associative des Yvelines. Il contredit ainsi sa présidente Jeannette Bougrab, qui avait défendu la veille le principe de laïcité.

Dans l’affaire Baby Loup, deux voix se font entendre à la Halde. Le service juridique de la Haute autorité de lutte contre les discriminations a produit mardi, selon Le Monde, une note favorable à la salariée licenciée en 2008 par cette crèche associative de Chanteloup-les-Vignes, dans les Yvelines, au motif qu’elle souhaitait porter le voile au travail. Cet avis désavoue la présidente de la Halde en personne, Jeannette Bougrab, qui avait pris lundi le parti de l’établissement.

La note du service juridique, indique le quotidien, juge que la crèche Baby Loup «relève du droit privé» et «ne peut être considérée une ‘association transparente’, une association créée par une collectivité pour endosser des missions de service public». Les juristes «rappellent que la création de Baby Loup résulte d’une initiative privée, qu’aucun moyen matériel ou humain n’est mis à sa disposition par la mairie et que, même si les subventions des collectivités locales et de la CAF représente plus de la moitié de ses ressources, il s’agit là de sommes correspondant au mécanisme habituel de financement des crèches». Ce qui induit que la crèche n’est pas soumise au principe de laïcité auquel doit se plier tout organisme dépendant de l’État.

«L’option philosophique de la laïcité»

Cette note vient confirmer l’avis rendu en mars par la Halde dans cette affaire, déjà favorable à la salariée. Celle-ci avait fait part en 2008 à la directrice de la crèche de sa volonté de porter le voile. Or, au nom du principe de «neutralité», le règlement intérieur de la structure interdit le port de signes religieux.

Mais en avril, Jeannette Bougrab prend la tête de la Halde. Et quelques mois plus tard, en octobre, elle contredit l’avis de l’institution en annonçant un réexamen du cas. Pour elle, ce dossier ne soulève «pas une question administrative ou de procédure mais porte sur un principe fondamental de notre République qui est la laïcité». Une position qu’elle a réitérée lundi, en marge de l’audience du conseil des prud’hommes, à laquelle elle a assisté. «Il n’y a pas de raison que la laïcité soit moins bien protégée que la liberté religieuse, ce sont deux principes de valeur constitutionnelle», a-t-elle alors déclaré, défendant la possibilité pour la crèche incriminée de choisir «l’option philosophique de la laïcité».

Contactée par l’agence France-Presse, la Haute autorité de lutte contre les discriminations a indiqué que Jeannette Bougrab allait adresser une mise au point au Monde. Le jugement de cette affaire a été mis lundi en délibéré au 13 décembre.

LIRE AUSSI :

» Signes religieux et mission de service public : ce que dit la loi

Source: http://tinyurl.com/2eqda8c

10/11/2010

Du vent dans les voiles à Baby Loup…

C’est dans des cas comme ça que l’on peut voir que la résistance n’est pas loin de sortir réellement de l’ombre. Il ne va pas être bon être musulman intégriste en France prochainement… La provocation n’a qu’assez duré.

FDF

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L’audience au Prud’hommes de Mantes-la-Jolie de Fatima Afif, licenciée pour avoir refusé d’ôter son voile à la crèche qui l’employait, s’est déroulée lundi 8 novembre. Face à Jeannette Bougrab, Richard Malka et une Elisabeth Badinter silencieuse mais imposante, l’accusation est devenue victime, tant son argumentation a fait pâle figure…

Il fallait jouer des coudes hier après-midi pour se frayer un chemin dans la salle d’audience du conseil des Prud’hommes de Mantes-la-Jolie. En attendant Fatima Afif, la femme qui attaque la crèche Baby Loup pour licenciement abusif, les journalistes pouvaient vainement essayer d’arracher quelques mots à Elisabeth Badinter, marraine de l’association, ou à Jeannette Bougrab, présidente de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Égalité (Halde).

A côté des deux femmes, Elisabeth Lévy, journaliste réputée, auteur de l’article sur la crèche publié dans Point qui avait révélé l’affaire ; devant elles, un des avocats de la défense, Me Richard Malka, fervent défenseur des libertés et brillant orateur. Du beau monde. Ces personnalités de marque et le cortège médiatique qui les ont suivies ont suscité la première invective de l’avocate de Fatima Afif. « La présence de la presse n’est pas le fait de ma cliente », a déclaré sèchement Me Majda Régui, « et c’est bien le signe que l’employeur a instrumentalisé le dossier ». « Il est inadmissible d’avoir politisé un dossier qui relève d’une affaire privée », dit-elle un peu plus tard en conclusion de sa plaidoirie. Cette surexposition et les caricatures dont Fatima Afif auraient fait l’objet dans la presse ont conduit l’avocate a ajouter le préjudice moral à la liste des forfaits commis par la crèche et appelant des dommages et intérêts.

Si l’audience est le sujet de toutes les attentions, c’est que le dossier ravive le débat préféré de notre république, la laïcité, incarné comme souvent par une bonne vieille polémique sur le voile. Au départ, l’histoire n’a rien de particulièrement original : Fatima Afif est embauchée en 1991 comme assistante maternelle à la crèche Baby Loup située à Chanteloup-les-Vignes dans les Yvelines. Cinq ans plus tard, elle décroche un CDI et est nommée directrice adjointe. A l’époque et jusqu’à son départ en congé maternité en 2001, Fatima Afif porte le voile islamique par intermittence, sachant pertinemment que le règlement intérieur de l’établissement l’interdit. Deux grossesses et deux congés parentaux : au total, Fatima sera absente pendant pas moins de six ans. Par un curieux phénomène, la  maternité de Fatima Afif s’est accompagnée d’un renforcement du sentiment religieux tel qu’elle ne souffre plus l’idée de se départir de son foulard, même quand les circonstances professionnelles l’exigeraient.

Sachant que ses convictions ne lui permettront plus de travailler chez Baby Loup, Fatima Afif propose à son employeur une rupture conventionnelle de contrat. Aucun accord n’est trouvé, la crèche ne disposant pas des fonds nécessaires à l’arrangement, et quelques jours plus tard, Fatima Afif est licenciée pour faute grave. Elle décide de saisir les Prud’hommes, ainsi que la Halde. Surprise : en mars 2010, la Haute Autorité alors présidée par Louis Schweitzer émettait un avis favorable à Fatima Afif, attestant donc la thèse discriminatoire ! De fait, la Halde outrepassait sa fonction pour entrer dans l’arène politique en offrant un boulevard à l’islam radical, et surtout en imaginant un cadre jurisprudentiel contradictoire, à bien des égards, avec la législation française sur les signes extérieurs de religion.

Ce qui rend le dossier atypique, c’est la crèche elle-même, le contexte de sa création et la personnalité de celle qui l’a créée, comme l’a rappelé le deuxième avocat de Baby Loup, Me Louis Gayon. Natalia Baleato, qui est née au Chili et a fui la dictature de Pinochet, a fondé Baby Loup en 1991 pour proposer un service de crèche à des personnes travaillant à des horaires décalés : en 2002, Baby Loup devient en effet la seule crèche française ouverte 24H/24 tous les jours de la semaine. Mais ce n’est pas le seul objectif que Natalia Baleato s’était fixée. Son idée était également d’ouvrir une activité professionnelle aux femmes du quartier, en les embauchant et en leur proposant une formation rémunérée aux métiers de la petite enfance…

Suite et source: http://tinyurl.com/34b86nu

09/11/2010

Affaire de la crèche Baby Loup: la Halde reviendrait-elle à de loyaux sentiments?

La Halde remonte dans mon estime… Jusqu’à quand? En attendant, en réponse à cette provocation à la crèche Baby Loup, et pour la première fois que Jeannette Bougrab fait parler d’elle dans son rôle de remplaçante de Louis Schweitzer à la tête de la Halde, elle « frappe » un beau coup médiatique pour cette institution qui nous a habitué à plutôt pratiquer la préférence non-nationale… Pourvou que ça doure… Nous ne sommes pas « au bal masqué », en France.

FDF

Salariée voilée et licenciée : la crèche soutenue par Jeannette Bougrab.

La crèche associative poursuivie devant les prud’hommes par une salariée licenciée en 2008 parce qu’elle souhaitait porter le voile, a bénéficié lundi du soutien de personnalités, notamment la présidente de la Halde, Jeannette Bougrab.

« Il n’y a pas de raison que la laïcité soit moins bien protégée que la liberté religieuse, ce sont deux principes de valeur constitutionnelle », a déclaré Mme Bougrab, en marge de l’audience.

La présidente de la Haute autorité de lutte contre les discriminations a défendu la possibilité pour la crèche incriminée de choisir « l’option philosophique de la laïcité », quand d’autres établissements peuvent opter pour l’option religieuse.

La Halde avait pourtant rendu en mars un avis en faveur de la salariée avant que la nouvelle présidente de l’institution, Mme Bougrab annonce en octobre un réexamen du cas. La Halde n’a pas encore rendu de nouvel avis, Mme Bougrab précisant que le dossier était « en cours d’instruction ».

D’autres personnalités se sont rendus lundi au palais de justice de Mantes-la-Jolie pour soutenir la crèche, comme la philosophe Elisabeth Badinter, qui n’a pas souhaiter faire de déclaration, le député-maire PS d’Evry Manuel Valls ou la présidente de Ni putes, ni soumises Sihem Habchi.

« Comme maire ou élu local, nous pouvons être soumis aux pressions des extrémistes », a déclaré à la presse M. Valls, qui a souhaité que « les enfants devaient en être protégés ».

La crèche Baby Loup, située en plein coeur du quartier sensible de la Noé à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), ouvre 24 heures sur 24 et sept jours sur sept depuis 1991.

En décembre 2008, une salariée de retour d’un congé parental, a fait part à la directrice de sa volonté de porter le voile. Or, le règlement intérieur de la structure interdit le port de signes religieux au nom du principe de « neutralité ».

L’employée, qui avait le statut de directrice-adjointe, a été mise à pied après, selon les responsables de la crèche, une « altercation » et licenciée pour faute grave le 19 décembre 2008. Dénonçant un licenciement abusif, elle a saisi le conseil des prud’hommes et réclame plus de 80.000 euros de dommages et intérêts. Elle avait aussi saisi la Halde.

Le premier témoin entendu par le conseil des prud’hommes, une ancienne salariée de Baby Loup, voilée à l’audience, a déclaré que sa collègue « portait le voile quand (elle) la voyait sur son lieu de travail ».

L’avocate de la salariée licenciée, Me Majda Régui, a plaidé que sa cliente « portait son voile et le retirait de temps à autre » à la crèche, considérant que son licenciement pour faute grave était intervenu « pour faire des économies ».

« Ella voulait trouver un accord après la mise en place du nouveau règlement intérieur et aucune alternative ne lui a été proposée », a ajouté l’avocate, qui estime qu' »il s’agit d’une instrumentalisation du dossier pour faire passer Mme A. pour celle qui va faire couler Baby Loup ».

Mme A. a quitté le palais de justice sans faire de déclaration, en se dissimulant sous un manteau pour échapper aux journalistes.

Le jugement a été mis en délibéré au 13 décembre.

Source: http://tinyurl.com/2e66p3t

12/10/2010

Retour sur Baby Loup: la crèche de la polémique…

80 000 euros de dommages et intérêts !!!

Elle n’y va pas de main morte, l’ hijabée… Des fois que ça marche… Faut pas abuser, tout de même! Profitez-en, les muzz, la situation vous est favorable pour l’instant… Mais pour l’instant, seulement. Par ce genre d’action, vous vous faites de plus en plus haïr… Faudra pas venir pleurer, après… A la stigmatisation non plus… Votre petit jeu, on commence à connaître.

FDF

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Baby Loup, une crèche d’une cité de Chanteloup (Yvelines), pourrait fermer. Une salariée, qui conteste son licenciement, exige de pouvoir travailler avec son hijab.

 

Baby Loup, la crèche expérimentale de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), unique en France, est menacée de fermeture. Une ex-salariée, Fatima, a saisi les prud’hommes pour licenciement discriminatoire.
Cette Marocaine, embauchée en 1997, exige de pouvoir porter le voile sur son lieu de travail. Le tribunal de Mantes-la-Jolie devra se prononcer le 8 novembre, et l’on voit mal comment il ne pourra pas tenir compte de l’avis rendu en mars par la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde).

A l’époque présidée par Louis Schweitzer, elle a condamné la crèche pour discrimination.

L’ex-salariée réclame 80 000 € de dommages et intérêts!

Natalia Baléato, la fondatrice et directrice de Baby Loup, est amère. « On se sent poignardés », confie celle qui depuis bientôt vingt ans bataille pour l’émancipation des femmes des cités à travers l’insertion professionnelle.

D’ailleurs, poursuit-elle, « Fatima a bénéficié de cet ambitieux projet. Arrivée chez nous sans la moindre qualification, elle a décroché un diplôme d’auxiliaire puéricultrice avant de devenir directrice adjointe de l’établissement. » Enceinte, en 2003, Fatima cesse son travail.

Tout bascule après ses deux congés parentaux. Le 8 décembre 2008, elle effectue son retour, vêtue d’un hijab. « Elle est revenue couverte de noir de la tête aux pieds. Seul son visage était visible. Et elle a exigé de travailler avec le voile », raconte Natalia Baléato. La directrice a alors mis en avant le règlement intérieur : « Obligation de respecter une neutralité confessionnelle, philosophique, politique. » S’ensuit un véritable bras de fer. Un arrangement à l’amiable est proposé à l’employée. Face à son refus, la crèche opte pour une mise à pied, avant son licenciement pour faute grave signifié le 20 décembre 2008.

Fatima porte l’affaire devant les tribunaux et alerte la Halde.Devant les prud’hommes, l’ex-salariée réclame aujourd’hui 80 000 € de dommages et intérêts. Elle peut même par la suite saisir le tribunal de grande instance de Versailles. En cas de victoire, cela pourrait porter un coup fatal à l’association. Quant à Me Majda Régui, l’avocate de l’ex-employée, elle ne souhaite pas s’exprimer. Elle réserve ses arguments pour la justice.

Source: http://tinyurl.com/2frx88l

13/09/2010

Les islamistes, la Halde et la crèche de Chanteloup-les-Vignes.

13 septembre 2010

Action SITA

Après avoir aider les fervents de la charia à en faire un centre puéricultrice d’idéologie islamique,  la halde désire se sortir de l’affaire brûlante dite  de  » la  crèche de Chanteloup-les-Vignes  »

Source: http://bergolix.wordpress.com/

La Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité, également connue sous son acronyme Halde est une autorité administrative  parasitaire spécialisée dans les discriminations dont les activités sont soumises à une direction occulte qui réunit des personnalités peu enclins aux restrictions budgétaires.

Chanteloup-les-Vignes: les islamistes veulent imposer la charia à la crèche.

Le voile qui déchire Baby Loup

La survie de cette crèche modèle de Chanteloup-les-Vignes est menacée par une ex-salariée voilée qui avait reçu le soutien de la Halde. Jusqu’à l’arrivée de Jeannette Bougrab.

C’est une crèche unique en France, ouverte 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, afin que les parents puissent travailler en horaires décalés. A Chanteloup-les-Vignes, commune des Yvelines où le taux de chômage frôle les 20%, Baby Loup est une bouée de sauvetage pour un grand nombre de familles modestes. Notamment pour toutes ces mères qui élèvent seules leurs enfants et n’auraient pu conserver les emplois peu qualifiés qu’elles parviennent à décrocher, souvent tard le soir ou tôt le matin. Installée au coeur de la Cité de la Noé (célèbre pour avoir servi de cadre au film La Haine de Mathieu Kassovitz), Baby Loup accueille en permanence une bonne trentaine d’enfants de toutes nationalités. Ce petit miracle qui dure depuis vingt ans serait aujourd’hui menacé par un conflit entre la direction de la crèche et une salariée, qui veut faire de son licenciement une affaire de discrimination contre le port du voile islamique. Et a trouvé sur sa route l’appui inespéré de la Halde.

Petit retour en arrière. Baby Loup a été créée en 1990 avec le soutien actif du maire de Chanteloup-les-Vignes, Pierre Cardo. Premier maire de droite à parler haut et fort des banlieues, Cardo a toujours voulu faire de sa ville, banlieue dortoir des travailleurs de l’automobile, un modèle de cohabitation entre cultures et religions. L’idée de la crèche revient, selon lui, à un groupe de femmes du quartier qui souhaitaient non seulement que les enfants puissent être accueillis toute la journée, mais aussi que des formations aux métiers de la petite enfance soient dispensées sur place. La structure voit le jour et Natalia Baléato, une femme énergique d’origine chilienne, est recrutée pour la piloter. Elle est assistée, entre autres, de Fatima Afif, qui veut devenir éducatrice. Fatima se forme et, en 1998, devient directrice adjointe. Fin du premier acte.

En décembre 2008, à l’issue d’un congé parental de cinq ans, après deux grossesses, Mme Afif revient voilée en noir de la tête aux pieds. Seul son visage est découvert. Cherchet- elle la rupture ? Elle annonce d’emblée que sa tenue «n’est pas négociable» bien qu’elle sache que le règlement intérieur l’interdise. C’est le clash. Natalia Baléato n’en finit pas de raconter cette journée cauchemardesque du 9 décembre 2008, où son ex-bras droit s’est muée en ennemie, multipliant insultes et provocations au milieu des enfants. «Toi et tes grands principes, j’en ai marre!» crie-t-elle. Ou encore: «Ferme-là! Qu’est-ce que tu connais de l’islam?» Licenciée pour insubordination et faute grave, Fatima Afif n’en reste pas là. Elle monte les autres salariées de Baby Loup contre la direction, en appelle à la solidarité entre musulmans, saisit la Halde et les prud’hommes.

L’année 2009 se déroule sous haute tension: arrêts maladie intempestifs et refus de travailler de certains personnels, qui tentent d’imposer leur voile, demandes de faire faire les prières aux enfants… Les parents se divisent. Le fragile consensus pour «maintenir un espace de neutralité et sauvegarder le vivre ensemble», dixit la direction, menace de voler en éclats. Les tensions sont telles que la direction de Baby Loup doit faire appel à des consultants extérieurs pour gérer les 20 salariés. En mars, coup de tonnerre: la Halde donne raison à Fatima Afif. «Le principe de neutralité ne s’applique pas à Baby Loup», structure privée qui ne remplit pas un «service public», écrit la haute autorité. Un avis qui pourrait peser lourd le 12 octobre lorsque les prud’hommes examineront la demande de dédommagement de 80000 euros déposée par Mme Afif.

Depuis, c’est le branle-bas de combat chez les partisans de Baby Loup: la crèche a pris un nouvel avocat, la directrice multiplie les interviews, Elisabeth Badinter, marraine de l’association, remue ciel et terre. A peine arrivée à la Halde, Jeannette Bougrab prend le contre-pied de son prédécesseur et promet une nouvelle délibération.

Au-delà de la survie de la crèche, l’affaire Baby Loup a braqué les projecteurs sur une réalité peu réjouissante: la mainmise croissante des radicaux musulmans sur les quartiers, ici et ailleurs. Embarrassée, la mairie de Chanteloup aurait bien aimé que Mme Baléato soit plus conciliante et que ce conflit reste une banale querelle entre une salariée et son employeur. L’image de la ville en prend un coup. Pourtant, plaide-t-on dans l’entourage du maire UMP, Catherine Arenou, s’il y a bien «quelques tentatives de radicalité», quelques burqas ici ou là, «il est faux de penser que la ville entière est sous le sceau des barbus ».  Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/09/10/01016-20100910ARTFIG00404-remous-a-la-halde-jeannette-s-en-va-en-guerre.php

Dès 1991, Fatima Afif est recrutée comme assistante maternelle. Arrivée du Maroc à l’âge de 3 ans, Fatima est une figure du quartier, le genre dont on dit qu’elle a « la tchatche « – en clair, une  » grande gueule « . Baby Loup finance sa formation, au terme de laquelle elle obtient, en 1997, un diplôme d’éducatrice jeune enfant. Elle est alors embauchée comme directrice adjointe. Entre-temps, elle a épousé un jeune homme du quartier « entré en religion ».

Consultant, Aziz Bentaj est souvent intervenu sur la commune à la demande de Pierre Cardo. Ce garçon bardé de diplômes a observé les mutations souterraines de nos banlieues. « Personne n’a rien vu venir parce que personne ne voulait voir, explique-t-il.A partir du moment où le mythe du retour a cessé de fonctionner, le rapport au pays d’accueil a changé, alors même que l’Etat lâchait prise. Et des groupes structurés, proches des salafistes ou des Frères musulmans, ont commencé à labourer le terrain pour prendre possession de l’espace public.» En clair, la politique des grands frères, qui consistait à promouvoir les plus remuants animateurs ou médiateurs, a fait long feu, laissant place à une tolérance passive pour les Frères tout court. Catherine Arenou, qui a succédé à Pierre Cardo à la tête de la municipalité, s’insurge contre cette lecture : « Nous n’avons pas la moindre complaisance pour les mouvements islamistes, d’ailleurs, ils ne sont pas très présents à Chanteloup. » Puisqu’on vous dit qu’il n’y a rien à voir.

Le foulard islamique que Fatima s’est mise à porter suscite quelques tensions avec Natalia : « On ne peut pas transiger sur la neutralité. Je n’ai rien contre aucune pratique ou croyance, mais les enfants doivent apprendre qu’ils peuvent choisir. » Parmi les employées, plusieurs portent le hidjab, mais ne font aucune difficulté pour l’enlever pendant leur travail.» Lorsque je suis en sortie avec les enfants, on me reproche parfois de ne pas être une bonne musulmane parce que je l’enlève, mais ça m’est égal » , confie Gul. Fatima prétend aujourd’hui que son voile n’a jamais posé de problème. « Elle jouait à cache-cache avec le foulard et le règlement intérieur de la crèche, explique Natalia,et je ne passais pas mon temps derrière elle, mais je lui demandais régulièrement de le retirer. « Mais pourquoi en fais-tu une telle affaire, ce n’est qu’un bout de tissu »  répliquait Fatima, qui finit par récolter un avertissement. En 2001, elle part en congé maternité. Son absence, au cours de laquelle elle cumule deux grossesses et deux congés parentaux d’éducation, dure six ans durant lesquels elle passe du hidjab au jildeb. Quelque temps avant la date prévue pour son retour, Fatima interroge les unes et les autres, multiplie les critiques, s’étonne que l’on ait embauché tant de « Françaises » en son absence. » Elle essayait de semer l’embrouille », résume Elodie, directrice adjointe et déléguée du personnel. La version de Fatima, jointe par téléphone au Maroc, est toute différente : « Je sentais que je n’avais plus ma place à Baby Loup », dit-elle dans un flot de paroles dont il ressort que Baby Loup, c’est elle. « Demandez, dans le quartier, tout le monde me respecte, répète-t-elle.J’étais devenue dérangeante parce que j’avais pris trop d’importance. » Elle remarque que les enfants accueillis à Baby Loup sont majoritairement musulmans.« Des femmes voilées, ils en voient toute la journée, alors où est le problème ? » Sympathique, volubile, contente d’elle, Fatima, c’est le genre « pétroleuse voilée ».

A l’automne 2008, Fatima tente de négocier son départ et demande des indemnités, qui lui sont refusées. A partir de là, les récits divergent. Natalia affirme qu’elle a refusé d’enlever son voile, ce que Fatima nie. En tout cas, son retour, en décembre, se solde par une altercation violente avec Natalia et une partie de l’équipe, au point qu’elle récolte une mise à pied immédiate. Elle refuse de quitter les lieux.« Essaie d’appeler la police et je mobilise toutes les voilées du quartier », aurait menacé la récalcitrante. Dans les semaines qui suivent, elle organise des réunions, sollicite des attestations de ses anciennes collègues. » Elle m’a demandé d’écrire que toutes les salariées de Baby Loup travaillaient avec le voile, explique Maya, femme de ménage, dans un témoignage adressé au tribunal.Je lui ai dit que ce n’était pas vrai, mais elle m’a répondu que même si ce n’était pas vrai, je devais l’écrire car, entre musulmans, il ne faut pas se trahir. » Elle travaille les parents au corps, faisant courir sur la crèche et sa directrice des bruits de plus en plus déplaisants : non seulement elle n’aime pas l’islam, mais elle s’en met plein les poches. Au sein du personnel, elle parvient à créer une véritable scission. Les congés-maladie se succèdent, obligeant la crèche à refuser des enfants, à la grande colère des parents. Certains réclament que l’on serve de la viande halal, d’autres que l’on réveille les marmots pour la prière. Quelques-uns tentent de faire un putsch lors de l’assemblée générale de l’association, ouverte à tous. En vain, mais l’ambiance devient pesante.

Au conseil des prud’hommes de Poissy, que Fatima a contacté dès le début des hostilités, on lui a, dit-elle, suggéré de saisir la Halde. La dernière décision de Louis Schweitzer, en mars 2010, sera de lui donner raison au prétexte qu’on ne saurait, dans un espace privé, « prévoir une interdiction générale et absolue à la liberté religieuse ». Pour la laïcité, vous repasserez. Pour les islamistes du quartier, c’est un triomphe. Les partenaires de Baby Loup, collectivités et organismes publics, semblent de plus en plus gênés aux entournures. « Ne parle pas de l’islam et de la laïcité », susurre-t-on à Natalia. « Natalia est formidable, mais elle est fatiguée », lâche Pierre Cardo, qui s’est cependant fendu d’un courrier de soutien adressé à la Halde. Plutôt que d’une affaire de voile, l’ancien maire préfère parler d’un conflit de personnes entre « une hyper-laïque et une femme qui instrumentalise la religion dans un conflit privé ».

Le 27 mai 2010, la municipalité organise une réunion avec tous les acteurs concernés pour évoquer les problèmes de Baby Loup. A en croire Aziz Bentaj, qui accompagne Natalia, elle tourne au procès stalinien. « L’essentiel pour eux était de ne pas cristalliser l’affaire sur le fait religieux », précise Bentaj. On lui reproche d’avoir monté cette affaire en épingle. Catherine Arenou s’indigne : « Je me démène pour assurer la pérennité financière de Baby Loup. » Curieusement, la thèse des institutionnels devient aussi celle de Fatima. « Si Baby Loup va mal, c’est à cause de Natalia et de ses méthodes », affirme-t-elle aujourd’hui. De l’islam et du voile il n’est presque plus question. On se demande alors ce que la Halde est venue faire dans cette galère.

Source: http://www.lepoint.fr/societe/la-creche-qui-relance-l-affaire-du-voile-15-07-2010-1217474_23.php

Vous désirez demander, entre autres , des comptes (…) à la HALDE , sur le surprenant volte-face de cette comédie financée en partie avec vos impôts?


C’est très simple avec la méthode Amnesty International SITA : une lettre dans une enveloppe timbrée, envoyée par la poste (voir

http://tinyurl.com/6r4fsu et tinyurl.com/592ezu ) Et c’est très efficace (voir http://tinyurl.com/2f8dt7z )

Démocratie Directe

– Quoi mettre dans l’enveloppe?

Un courrier,  il tient en deux  feuille (recto / verso) =  quatre pages (pdf)  >>>>> et se trouve >>>>> ici >>>> halde_baby_loup

–  À qui envoyer le courrier  ?

1) La HALDE (La Haute Autorité de lutte contre les discriminations ) On peut trouver l’adresse postale de la HALDE sur cette page web: http://www.halde.fr/Informations-legales.html

2) Catherine Arenou maire de la commune de Chanteloup-les-Vignes. On peut trouver l’adresse postale de la mairie sur cette page web:

http://www.conseil-general.com/mairie/mairie-chanteloup-les-vignes-78570.htm

3) Conseil de prud’hommes de Poissy. On peut trouver l’adresse postale sur cette page web: http://www.ca-versailles.justice.fr/index.php?rubrique=10869&ssrubrique=10960

4) Vous pouvez éventuellement contacter les riverains de la crèche Baby Loup (Cité de la Noé) – grâce aux Pages Blanches de l’annuaire Pour les trouver on procède ainsi: on laisse les rubriques « NOM et PRÉNOM »  vides  puis à la rubrique  OÙ on indique « pl Trident 78570 CHANTELOUP LES VIGNES »   Il ne reste plus qu’à cliquer sur « trouver »  et vous devriez obtenir l’adresse postale des riverains de la crèche .  — Difficile à comprendre ?  =   il suffit de regarder, ci-dessous, le l’image explicite  des instructions décrites ci-dessus.

5) OPTION >>>> Vous pouvez apporter votre soutien à la directrice de la crèche : Natalia Baléato qui se bat contre l’islamisation forcenée de ce lieu pédagogique ouvert aux plus démunis. . On peut trouver l’adresse postale de la crèche sur cette page web: http://www.bebe-creche.fr/L00006381-78570-ETABLISSEMENT-POLYVALENT-BABY-LOUP-CHANTELOUP-YVELINES.html

Votre courrier est prêt, il ne vous reste plus qu’ à le timbrer et à le poster . Si vous le souhaitez  vous pourrez  aussi suivre les consignes facultatives suivantes.

Vous avez une enveloppe ? Un timbre ? Alors vous avez le……… P O U V O I R …… … de dire son fait à toute personne publique.

– Invitation au sitathon

Éventuellement, vous pouvez recenser vos actions au Sitathon, http://sitathon.blogspot.com/ afin d’inciter d’autres internautes à agir ainsi et vous inscrire à la lettre d’information http://alertes-sita.blogspot.com/ pour être averti des prochaines actions.