Francaisdefrance's Blog

04/11/2011

Il y a 7 ans, Theo Van Gogh était assassiné au nom du coran !

Triste anniversaire… C’est ce genre de crimes que les intégristes de la « religion d’amour », de paix et de tolérance doivent payer !!! Pardon; pas que ceux là; tous ! Regrettable que la peine de mort ne soit pas en vigueur aux Pays-Bas… Ce fou d’Allah ( un « bienfait de l’immigration »), Mohammed Bouyeri, n’a pris QUE la perpétuité…


Le film qui a coûté la vie à Thé Van Gogh: http://tinyurl.com/3eocmos

FDF

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Mohammed Bouyeri/Theo Van Gogh


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Le 2 novembre 2004 à Amsterdam, le réalisateur néerlandais Theo Van Gogh est assassiné dans la rue par l’immigré marocain Mohammed Bouyeri. Bouyeri blesse Van Gogh avec une arme à feu, puis l’achève en tirant de nouveau. Au total, huit balles atteignent le réalisateur. Le Marocain l’égorge, le décapitant presque. Puis, il lui plante deux couteaux dans la poitrine.

Au cours de son procès, Bouyeri se dit prêt à recommencer, puisque, selon le Coran, tout bon musulman a le devoir de combattre les ennemis de l’Islam.

Le crime de Theo Van Gogh ? Avoir réalisé deux mois plus tôt, avec Ayaan Hirsi Ali, un court-métrage (vidéo ci-dessous) intitulé « Soumission » sur la situation de la femme en terre d’Islam.

Photo : L’annonce de la mort de Theo Van Gogh dans le journal De Telegraaf . Crédit : Denkbeeldhouwer. Licence CC.

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info/]

13/02/2011

En islam, on s’habitue très tôt à la soumission…

Excellente analyse de Ayaan Hirsi Ali…

FDF

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Lorsque j’étais une musulmane pratiquante, je me souviens que prier seule c’était une corvée : je faisais mes ablutions, jetais mon petit tapis de prière en direction de La Mecque et procédais aux génuflexions et prosternations rituelles. Mes pensées étaient rapidement ailleurs mais la prière était obligatoire et si je ne l’avais pas fait, les gardiens de l’orthodoxie dans ma famille l’auraient remarqué. Aussi je m’exécutais.

L’expérience de la mosquée, ça n’avait rien à voir. Là, je me retrouvais au coude-à-coude avec d’autres femmes, toutes voilées ; au-dessous de nous, il y avait les hommes rassemblés dans des salles encore plus vastes ; tous, nous étions tournés vers La Mecque et exécutions les gestes de soumission. Alors, seulement, j’éprouvais un certain enthousiasme. A la fin de la prière, nous entonnions toutes à l’unisson un amen retentissant ! Mon coeur palpitait. J’étais partie prenante avec la foule des croyants. Je ressentais sa puissance.

Quand je regarde les images des masses au Caire, je n’ai aucune peine à imaginer le fort sentiment d’unité qui les habite. Beaucoup de téléspectateurs occidentaux s’identifient aux milliers de manifestants – pas seulement en Egypte, mais aussi en Tunisie, en Jordanie, au Yémen et ailleurs – pour exiger la fin de la dictature. D’innombrables commentateurs ont dressé des comparaisons avec les révolutions de 1989 en Europe de l’Est.

Or, cette comparaison méconnaît la profonde différence entre une foule occidentale et musulmane. Les motivations qui poussent les peuples d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient à envahir les rues sont multiples. Mais rien ne les réunit mieux que la prière collective, en particulier celle du vendredi. La mosquée autant que la rue : voilà une clef d’intelligibilité de ce soulèvement.

Presque toutes les religions s’appuient sur la mobilisation de la masse ; mais là-dessus l’islam dispose d’une efficacité hors catégorie. Aucun des despotes du monde musulman ayant émergé dans la période de la décolonisation n’a osé se frotte à la foule des croyants. On a fait la chasse aux Frères musulmans, assassiné leurs leaders, on les a jetés en prison en les accusant de pervertir la vraie foi. Mais la mosquée, elle, est restée sacro-sainte. Elle est demeurée pour cela le seul espace de rassemblement des masses arabes. Et c’est pourquoi la force politique la plus efficace dans le monde arabe a été pendant des années les islamistes.

Ceux qui s’attendent à une issue du style 1989 – une transition pacifique vers une démocratie laïque et le multipartisme – ne voient pas à quel point les partisans de la démocratie manquent d’expérience. Les Frères musulmans, eux, sont dans le paysage depuis 1928 et prolongent une tradition de mille quatre cents ans de soumission.

Le problème que pose l’islam politique a été, dans une certaine mesure, identifié par l’ouvrage désormais classique d’Elias Canetti, Masse et puissance. “Les croyants, écrit-il, aspirent à la force de Dieu ; Sa puissance seule ne leur suffit pas ; Il est trop distant, leur laisse trop de liberté. L’état continuel d’attente d’un commandement auquel, très tôt dans leur existence, ils se vouent corps et âme, les marquent profondément et affecte durablement leur relation à autrui.”

Les Moubarak et autres Kadhafi du Moyen-Orient ne sont pas des phénomènes tombés de la lune ; ils sont le produit de l’absence de liberté inhérente à la culture de masse islamique. On s’accoutume très tôt à la soumission, dans cette civilisation. Dès lors qu’il est interdit de répondre à son père, à son maître, à un imam, se soumettre à une dictature d’un Etat devient presque une seconde nature. Dans un tel contexte les moyens d’action individuels – en réalité, de survie – sont la conspiration, la manipulation, l’intrigue et la corruption. Ceux qui veulent avoir le pouvoir craignent que tout partage représente un aveu de faiblesse, une humiliation. C’est pourquoi, quand une position est acquise, elle devient permanente, cela du plus humble des bureaucrates jusqu’à la présidence…

Suite et source: http://jssnews.com/2011/02/13/ayaan-hirsi-ali-islam-soumission/

13/10/2010

Pays-Bas : La chef des Verts encourage la gauche à critiquer l’islam !

Ca part d’un bon sentiment, néanmoins…

FDF

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Bravo ! Mais il reste que dans un pays où la critique de l’islam vaut à Geert Wilders d’être inculpé pour incitation à la haine et à la discrimination envers les musulmans, son appel risque de tomber dans l’oreille d’un sourd.

Les médias, qui ont qualifié d’extrême-droite les ardents défenseurs des droits des gays et des femmes Ayaan Hirsi Ali, Pim Fortuyn et Theo Van Gogh, vont-ils soupçonner Mme Halsema de virer à droite ?

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Femke Halsema, chef du parti Vert (GroenLinks), un parti de gauche, estime que les politiciens et penseurs progressistes doivent oser critiquer l’islam. Ceux-ci acceptent trop facilement, dit-elle, la pression exercée par les musulmans radicaux sur la communauté islamique.

Halesema affirme qu’il est grand temps que les politiciens de gauche soient aussi critiques à l’égard du statut des femmes et des homosexuels dans les communautés islamiques qu’ils le sont quand il s’agit du christianisme. Ce n’est pas le cas à l’heure actuelle, a-t-elle expliqué lors d’une conférence sur la liberté de religion à l’église Jacobi d’Utrecht.

Halsema condamne cette perspective. Pour elle, tous sont libres de croire à ce qu’ils veulent, dans la mesure où il s’agit d’un libre choix, ajoutant que «le courant salafiste orthodoxe jouit d’un large soutien au sein de la communauté islamique néerlandaise. (…) Ces vues sont imposées de force d’en haut et ont de graves conséquences, en particulier pour la liberté des femmes et des homosexuels». «L’énergie que nous mettons aujourd’hui à permettre aux homosexuels pratiquants d’avoir accès aux écoles chrétiennes réformées (…) devrait également être déployée en vue d’assurer un libre choix aux lesbiennes et aux homosexuels musulmans», a déclaré Halsema.

Halsema estime que les politiciens de gauche devraient soutenir le conseil d’une école belge qui veut interdire le port du foulard islamique afin de protéger celles qui sont forcées de le porter. Elle croit toutefois que les musulmanes qui choisissent de porter le foulard de leur plein gré devraient être autorisées à le faire.

Source : GroenLinks Calls on Left to Criticize Islam, NIS, 12 octobre 2010