Francaisdefrance's Blog

09/02/2012

AMIENS: il les droguait pour les violer

Et personne n’avait pensé à lui procurer un âne… Pourtant, maintenant on commence à connaître leurs déviances.

« Couic! », comme dirait Henri…

FDF

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HOMMES, FEMMES  (plutôt très jeunes)  MÊMES SES CO-DETENUS en prison  TOUT EST BON   POUR Ahmed El Assioui

« Entre 2005 et 2008, Ahmed El Assioui, 52 ans, a fait 18 victimes, hommes ou femmes, à Noyon, Compiègne et Paris.  Son terrain de chasse: le foyer AFTAM de Noyon, et des foyers de jeunes travailleurs en région parisienne. La prison n’avait pas calmé Ahmed El Assioui »

IL ECOPE DE LA PERPETUITE   EN 1ERE INSTANCE  et OSE FAIRE APPEL.

vous avez dit malade mental???    QUI PAYE LES AVOCATS  ET LES FRAIS DE JUSTICE????

JC JC…

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Il versait du GHB (également appelé drogue du violeur) ou des somnifères dans les verres de ses victimes. Certaines n’ont plus aucun souvenir des faits.

Entre 2005 et 2008, Ahmed El Assioui, 52 ans, a fait 18 victimes, hommes ou femmes, à Noyon, Compiègne et Paris. Il risque à nouveau la perpétuité.

Rarement les affaires de viols jugées devant les cours d’assises comportent autant de victimes. Ahmed El Assioui, 52 ans, est de retour à la barre pour s’expliquer.

Son procès, qui se déroule à huis clos, a commencé hier au palais de justice d’Amiens. Le verdict est attendu vendredi.

Ahmed El Assioui avait été interpellé le 24septembre2007 chez sa mère, à Noyon (Oise). L’homme devait savoir ce que les gendarmes lui reprochaient.

Il a tenté de cacher des vidéos accablantes pour sa défense: on y voit des hommes, nus, se faire sodomiser pendant leur sommeil.

Le Noyonnais, déménageur de profession, agissait comme un prédateur. Son terrain de chasse: le foyer AFTAM de Noyon, et des foyers de jeunes travailleurs en région parisienne.

Les enquêteurs ont recensé 18 victimes: douze garçons et six filles. Certains étaient mineurs de moins de 15 ans au moment des faits.

Accusé de viols sur des codétenus
Sa technique: il sympathisait avec les jeunes gens autour d’un verre. Le piège était tendu. Car à leur insu, il versait du GHB (également appelé drogue du violeur), ou des somnifères dans le thé, le whisky ou le Yop de ses victimes. Une fois sa proie assommée par la drogue, il la violait.

La prison n’avait pas calmé Ahmed El Assioui. Il lui est reproché des viols en maison d’arrêt de Compiègne, en 2007 et2008. Shooté aux médicaments, un codétenu s’était réveillé avec le slip baissé.

La longue série de crime avait commencé le 27 décembre 2005 avec le viol à Paris d’un homme handicapé mental qui se prostituait dans les gares. L’ADN d’El Assioui avait été retrouvé sur le caleçon de la victime, mais l’agresseur se défend: la relation était consentie, dit-il.

L’accusé avait déjà été jugé en mars 2011. La cour d’assises de l’Oise l’avait condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une période de sûreté de 18 ans. Il avait décidé de faire appel.

Source:  http://www.courrier-picard.fr/

23/01/2012

Agen-Drogue: l’énorme travail des policiers réduit à néant en une matinée au tribunal…

Et aux yeux de cette racaille, nos forces de police et notre justice passent encore pour on je ne sais quoi…

Chapeau! Tout est mis en oeuvre pour que la récidive s’annonce…

FDF

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IL S’ENVOLE POUR LE MAROC   A LA FIN DES PLAIDOIRIES, et juste avant LE MANDAT DE DEPÔT            ……….FAUT DIRA AUSSI …………………..
QU’IL A EU TOUT LOISIR POUR LE FAIRE SANS QUE PERSONNE NE S’EN INQUIETE.   IL DOIT BIEN RIGOLER  à TANGER OU  CASABLANCA …….. IL  « ECONOMISE »  5 ans de prison   au lieu de 7 requis.
« Pour lui, un mandat de dépôt à l’audience avait été prévu. Il s’est transformé en mandat de recherche. Mais comme l’expliqua un des amis du fuyard : ce matin, il est déjà au Maroc et il n’est pas près de revenir. En coulisses, certains s’agacèrent de l’énorme travail des policiers dans cette enquête, réduit à néant en une matinée. »
Commentaire d’un lecteur :  « Le tribunal aurait voulu organiser la fuite des prévenus qu’il ne s’y serait pas pris autrement. »

JC JC…

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Source:  http://www.ladepeche.fr

Jeudi à midi, après les réquisitions qui s’étalaient entre sept ans de prison ferme à de la prison avec sursis, à l’encontre des dix-neuf trafiquants de drogue – dans un grand nombre de cas, réquisitions accompagnées d’un « mandat de dépôt à l’audience » et de peines d’amende allant jusqu’à 50 000 euros – quelques avocats s’interrogeaient sur l’attitude des prévenus après la pause du midi. Beaucoup redoutaient que les plus sévèrement accusés (7 ans, 6 ans, etc.) profitent de l’heure du repas pour filer à l’anglaise.

Il n’en fut rien. Vendredi après-midi, tout le monde était tranquillement à sa place pour écouter les plaidoiries des onze avocats présents. Vers 20 heures, à l’issue de ces arguments, tous plus probants les uns que les autres pour que leurs aimables et si gentils clients soient moins sévèrement condamnés, le président du tribunal, après avoir consulté ses deux assesseurs, décida avec raison, de remettre son jugement en délibéré. Autrement dit de laisser à la nuit le temps de porter conseil et de donner le résultat le lendemain matin à 9 heures. Hier, donc.

Sauf que le principal accusé avait connu, durant la nuit, une formidable panne d’oreiller et qu’il ne put pas entendre la clémence que le tribunal avait éprouvé à son égard : il n’était condamné qu’à cinq ans contre les sept requis la veille.

Mais il savait que, dans tous les cas, il écoperait lourd et il préféra prendre la poudre d’escampette : autrement dit fuir. Ce qu’il fit dès jeudi soir : direction le Maroc selon la rumeur de la salle des pas perdus.

Pour lui, un mandat de dépôt à l’audience avait été prévu. Il s’est transformé en mandat de recherche. Mais comme l’expliqua un des amis du fuyard : ce matin, il est déjà au Maroc et il n’est pas près de revenir. En coulisses, certains s’agacèrent de l’énorme travail des policiers dans cette enquête, réduit à néant en une matinée.

Les autres prévenus ont été condamnés entre trois ans, dont une grande partie déjà accomplie, et de la prison avec sursis simple. Tous les prévenus présents hier matin quittèrent le tribunal satisfaits. D’autres l’avaient déjà fait la veille.

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Complément d’infos: http://tinyurl.com/6mf5h4f

07/12/2011

Révoltant: une voilée récidiviste condamnée à 50 euros !

Remarquez au passage que le montant des amendes à l’encontre de cette provocatrice sont tout sauf propices à une non-récidive… C’est d’ailleurs le cas (déjà condamnée pour le même motif…).

Les réquisitions de la défenses sont d’une petitesse honteuse. Je sais bien qu’il faut que tout le monde travaille pour gagner de l’argent, mais là, c’est un peu léger, non ?…

Mais bon; ça se passe à Bordeaux, dont Juppé est bientôt recteur de la mosquée (cumul de mandats ?).

Justice, que nous fait tu là ???

FDF

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SON AVOCAT  Me HAKIM,   VEUT  FAIRE CROIRE AU TRIBUNAL QU’ELLE NE SE PRESENTE PAS A L’AUDIENCE PARCE QU’ELLE TRAVAILLE …
SOIT, MAIS PAS DANS UNE ENTREPRISE FRANCAISE ALORS…

ELLE NE PORTAIT PLUS SA BÂCHE, SUITE A UNE PREMIERE CONDAMNATION, ET VOILA QU’ELLE LA REMET  !!!!!!!

CE SERAIT PAS POUR FAIRE CHIER LE MONDE CA?
LES MOUQUERES ONT LE DROIT DE TRAVAILLER  MAINTENANT,  EN ISLAM???

JC JC

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Port du niqab en public : « amendes » requises contre une Bordelaise


Deux amendes de 50 et 30 euros ont été requises lundi devant le juge de proximité de Bordeaux à l’encontre d’une Bordelaise de 29 ans verbalisée à deux reprises en avril et juillet derniers pour avoir dissimulé son visage en public au moyen d’un niqab.
Le jugement a été mis en délibéré au 18 janvier.
La contrevenante, absente à l’audience car en période d’essai après avoir trouvé un emploi, avait été verbalisée une première fois le 13 avril au marché des Capucins, un lieu très fréquenté dans le centre de Bordeaux.

Le 9 juillet suivant, un second procès verbal (PV) lui avait été dressé au même endroit.
Elle a été convoquée devant la justice à la suite de ce second PV.
L’officier du ministère public a requis une amende 30 euros pour la première infraction et de 50 euros pour la seconde, relevant que la contrevenante, mariée et sans enfant, « ne portait plus » le niqab en public depuis les faits.
Elle encourait une amende de 150 euros et/ou un stage de citoyenneté.
« Vous êtes la troisième juridiction en France (ndlr : après Meaux et Nantes) à être saisie pour ce type de faits », a rappelé au tribunal l’avocate de la contrevenante, Me Anne-Geneviève Hakim qui a plaidé la relaxe ou, à défaut, une dispense de peine.
Selon Me Hakim, si le premier PV a été dressé « dans des conditions très sereines », la jeune femme s’est sentie « humiliée » la seconde fois, l’agent tirant sur son voile et articulant exagérément, « comme si elle ne parlait pas français ».
De nationalité française et diplômée du secondaire, elle parle un excellent français, a insisté le conseil.
Sa cliente vient d’une famille d’origine maghrébine « pas religieuse », mais porte le voile de son propre chef depuis l’adolescence, a indiqué l’avocate à des journalistes après l’audience.
Elle a aussi jugé la loi restrictive car ne visant de fait « que le niqab ». Votée en octobre 2010 et effective depuis avril, elle interdit théoriquement de dissimuler par tout moyen son visage dans l’espace public, que ce soit avec un voile, une cagoule ou un masque.
C’est une loi « surnuméraire » qui ne concerne « que très peu de femmes » en France, a-t-elle poursuivi, évoquant encore les mises en garde du conseil d’Etat français et du Conseil de l’Europe.

Source: http://www.leparisien.fr/

21/11/2011

Nom: Hakim Berria. Profession: tueur de flics…

Et encore un patronyme bien de chez nous, pour l’auteur de ces faits qui auraient pu coûter la vie à un motard de la Police… Il prend 7 ans de prison et fait déjà appel. J’aurais prévu une autre sanction, moi, dans cette affaire. Plus expéditive et moins coûteuse, celle-là:

Retour définitif au bled !

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Je ne comprends pas que ce genre de racailles aient des avocats.
FDF

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Un motard de la police percuté volontairement par un conducteur !

Le motard avait été renversé  sur le périphérique... /Photo DDM-archives
Le motard avait été renversé sur le périphérique… /Photo DDM-archives

Lors d’un contrôle, un motard de la police a été percuté par un conducteur. Malgré ses dénégations, l’auteur présumé, également accusé de vols avec violence, a été condamné à 7 ans de prison ferme.

« Je me suis vu mourir. J’ai pensé à tous les accidents graves sur lesquels j’étais intervenu… La voiture m’a percuté volontairement à l’arrière. J’ai chuté et j’ai glissé sur 61 mètres sans rien toucher. Ni voiture, ni ma moto, ni les glissières de sécurité. Un miracle… »

Le lundi 18 octobre 2010, avec un collègue, ce motard de la police nationale surveillait le périphérique au niveau du Palays, à Toulouse. Les deux motards se sont lancés derrière une voiture qui venait de franchir une ligne blanche. « J’étais à l’arrière quand j’ai vu arriver derrière moi, très vite une Sab. Le conducteur venait lui aussi de passer la ligne blanche. Je lui ai fait signe de ralentir. Je l’ai vu de profil. Il a freiné, il m’a percuté. C’est lui, j’en suis sûr à 120 % », raconte le policier à la barre du tribunal correctionnel.

De lourdes charges

Dans le box, Hakim Berria, 38 ans, chemise rose, remue la tête négativement. Au rayon des mauvais garçons, ce Toulousain arrêté par la brigade roulage de la sûreté départementale n’appartient pas aux novices. Le genre impulsif, sept fois condamné, et guère bavard si ce n’est pour affirmer qu’il n’y est pour rien. « Dans ce dossier, il est faux de dire qu’il a été reconnu par tous les témoins », intervient son avocat, Me Alexandre Martin.

Le président Vergne acquiesce mais énumère les charges : deux victimes de car-jacking, dont la propriétaire de la Sab volée l’arme à la main l’ont identifié. Plus d’autres témoins, le policier blessé et les recoupements téléphoniques réalisés lors de l’enquête le situent sur les vols de voiture et au Palays. Enfin un complice, à ses côtés dans le box, l’accuse. Même s’il préfère désormais le silence, ça fait beaucoup.

La procureur Coquisart, verbe haut, égrène les charges et requiert sept ans contre Berria, trois contre son complice. Me Legros Gimbert a ramené la peine de Christophe Mousset à deux ans dont un an avec sursis et mise à l’épreuve. Me Martin a ramé à contre-courant. Avec conviction. Pas simple dans la tempête… Son client a été condamné à 7 ans de prison. Il a déjà fait appel.

Source: http://www.ladepeche.fr/

26/07/2011

Moscovici (PS) attaque deux magazines pour atteinte à la vie privée… Pas le bon plan en ce moment.

Pas très content…

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Pierre Moscovici, ex admirateur de DSK et nouveau poulain de Hollande joue les people effarouchés. Mais il montre les crocs, le député PS du Doubs et président de la Communauté d’Agglomération du Pays de Montbéliard. Lui que l’on ne voit que très rarement dans la circonscription où il est élu (mis à part aux inaugurations et autres cérémonies)… Il porte plainte, donc, à l’encontre de Voici et Elle, car ces deux revues ont publié des photos de lui en compagnie de sa jeune conquête lors d’un séjour en Corse.

C’était pourtant du plus bel effet médiatique pour le chef de campagne de François Hollande. A quelques semaines des primaires du PS, c’eût été productif. Ben non. Moscovici a choisi la voie pénale pour (il le dit lui-même) « que le sonnant et trébuchant dédommagement qu’il est susceptible de percevoir soit « reversé » (au PS, sous entendu…).

Quel beau geste. Il met aussi en avant une autre facette de son programme lié à cette affaire: « Je poursuis ces deux magazines de manière symbolique, car ils ne peuvent pas publier de telles photos impunément. Ils vont être condamnés, je vous l’assure ».

Vous me connaissez. J’ai acheté « VOICI » ainsi que « Elle » et un quotidien du Doubs, pour voir: rien qui ne justifie un tel élan de colère..

Eh bien franchement, ça doit être sa classification dans « les people » qui ne plait pas à Moscovici. People ou politique, il faut choisir. Un élu est toujours en danger de « people-isation ». Et ça, il le sait dès le départ, dès qu’il présente sa candidature.

Si tous les hommes politiques engageaient des procédures à chaque fois qu’on les photographie à l’improviste, il faudrait reconstruire des tribunaux et les jugements aboutiraient après de nombreuses années de combats d’avocats.

Depuis l’affaire DSK, le PS semble se montrer plus humble; sauf pour quelques irréductibles… Rien de tel que de s’attaquer aux médias pour que ceux-ci s’intéressent subitement à vous et fouillent dans votre vie privée; et là, rien ne les arrête. Certains ont essayé et peuvent en parler.

Danger non calculé pour les présidentielles 2012…

FDF

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Bonus: http://www.lepost.fr/article/2008/04/08/1178471_si-j-etais-le-spin-doctor-de-pierre-moscovici.html

Sources pillées à Voici, Elle et l’Est Républicain.

11/07/2011

Le Parti Répressioniste-Islamo-Socialiste…

Riposte Laïque ne baisse pas les armes non plus ! Ce n’est plus de la Résistance, c’est du bon sens dont nous faisons preuve; face à l’ignominie et aux menaces indignes de la première secrétaire du Parti Socialiste. Ca nous laisse un avant-goût de quoi elle serait capable en tant que chef d’Etat… On verrait alors l’arrivée au pouvoir d’un nouveau parti: le Parti Répressioniste-Islamo-Socialiste…

FDF

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Martine Aubry, épouse Brochen, se plaint des « rumeurs » : Nous persistons et nous signons !

C’est du sérieux ! Les journaux télévisés en parlent, les quotidiens s’emparent de l’affaire, le JDD en fait sa page une, ce dimanche ! Martine Aubry va contre-attaquer durement, sur les rumeurs malveillantes dont son mari et elle seraient l’objet. D’affreux sites internet véhiculeraient des horreurs sur son compte, et sur celui de son malheureux époux, Jean-Louis Brochen. La candidate PS aux présidentielles annonce qu’elle a averti les sites en question, et que si ceux-ci avaient l’outrecuidance de ne pas retirer  leurs articles, ils seraient poursuivis devant les tribunaux !…

Suite et source: http://tinyurl.com/6jarukp

09/07/2011

Martine s’en va en guerre…

Faux! Je n’ai rien reçu…

Elle marche dans les pas d’Anne Sinclair, Martine: voler au secours de son époux « secoué » par les sites qui divulguent la vérité. Elle ne sait plus quoi inventer pour se faire médiatiser, la miss PS.

Il ne peu pas se défendre tout seul, Brochen? Il est pourtant avocat, non? Ah oui, c’est vrai: il est connu pour être l’avocat des islamistes…

FDF

Aéroport de Lille. Maire: Martine Aubry. A gauche, le drapeau algérien. No comment…

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Aubry menace de porter plainte contre des sites propageant des rumeurs sur son mari…

Martine Aubry a affirmé vendredi avoir écrit aux sites internet qui propageaient des rumeurs sur son mari, l’avocat Jean-Louis Brochen, le présentant comme islamiste, pour leur demander de retirer ces allégations, faute de quoi elle porterait plainte.

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« On a écrit aux sites pour leur demander de retirer. La plupart retirent au fur et à mesure et ceux qui ne retireront pas, on porte plainte », a-t-elle expliqué à quelques journalistes, en marge d’un déplacement à Turin.

« Par ailleurs, comme j’ai des témoignages, je peux porter plainte contre ceux qui ont diffusé les rumeurs », a-t-elle également souligné.

« On ne se laissera pas faire », a assuré la candidate à la primaire PS.

Affirmant ne pas craindre une campagne vile, Mme Aubry a affirmé avoir subi « suffisamment d’attaques » dans sa vie « pour être blindée ».

« Il y a la justice pour répondre (aux attaques ndlr). Je pense encore que nous sommes dans une République. Je fais confiance aux institutions de mon pays », a poursuivi Mme Aubry.

« Sur mon mari, je sais qui a lancé cette rumeur » et « je l’ai appris avant que ça sorte de deux sources différentes ».

Elle a également fait allusion à un écho paru dans L’Express après les voeux du président en janvier 2010, relatant des propos que Nicolas Sarkozy aurait alors tenus: « Vous connaissez bien Carla et Nicolas, vous ne connaissez pas Martin et Martine ». Or, a-t-elle expliqué, « Martin et Martine, c’est une légende dans le Nord, Martin et Martine sont des géants d’Arras et Martin est un musulman qui s’appelle Hakim et qui doit se marier avec Martine ».

Né à Roubaix le 7 juin 1944 d’un père breton et d’une mère nordiste, Jean-Louis Brochen, qui a épousé Mme Aubry en secondes noces en 2004, est avocat depuis novembre 1969, spécialiste du droit social et du droit pénal.

Il a été secrétaire général, puis président du Syndicat des Avocats de France.

Conseiller municipal à Roubaix dans l’opposition d’André Diligent, il démissionna pour devenir bâtonnier de l’Ordre des avocats au barreau de Lille, puis fut jusqu’en 2001 adjoint au maire chargé de la culture à Lille sous Pierre Mauroy.

Adhérent de la Ligue des Droits de l’Homme, il a été l’avocat de nombreuses associations de salariés, notamment de la CFDT, et a défendu les plus démunis.

M. Brochen a défendu en 1993, à une époque où aucune loi ne réglementait le port de signes religieux ostentatoires à l’école, des jeunes filles portant le foulard islamique menacées d’exclusion et défendu également un jeune homme portant kippa menacé d’exclusion de son lycée. »

Source: http://actu.orange.fr/

01/07/2011

Affaire DSK: on change de victime…

Changement de victime… Et fier de l’être.

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Pas de taille à lutter, Nafissatou Diallo… On dit bien que l’argent est le nerf de la guerre… Ecoeurant. Pas loin de revenir dans la courses aux présidentielles, DSK. Il lui suffit de rentrer en France et ça, on n’en est pas loin.

FDF

Reçu par mail:

« DSK blanchi? C’était lui la victime!!!
La femme de chambre ne pouvait être qu’une menteuse…
Ah que c’est bon d’être immensément riche et d’appartenir au Bilderberg Group!!!
C’est à vômir, à vômir, à vômir!
Reste que ce sont toujours ces monstrueuses crapules dépravées qui dirigent le monde partout et devant lesquelles nous devons nous incliner, chapeau bas, avec le plus grand respect! Si non, 17ème Chambre Correctionnelle direct, ou suicide « spontané » dans notre garage, le pot d’achappement dans la bouche..
B C »

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Et si Nafissatou Diallo avait menti ? C’est ce que laissent entendre les premiers éléments à décharge dévoilés par le bureau du procureur. L’ex-patron du FMI devrait voir ses conditions de détention assouplies.

Click here to find out more!

La thèse de l’accusation sur le point de s’effondrer. Un dossier près de se refermer. L’incroyable feuilleton des sept charges valant 74 ans de prison qui pèsent sur DSK depuis le 16 mai dernier pourrait connaître son épilogue dans les prochains jours. C’est ce que révèle le New York Times vendredi matin après que les procureurs responsables de l’affaire ont rencontré les avocats de l’ex-patron du FMI jeudi et dévoilé les nouveaux éléments de leur enquête (voir notre dossier : Le scandale DSK).

La crédibilité de l’accusatrice se fissure

C’est toute la crédibilité de l’accusatrice qui est en cause. À commencer par son passé. Nafissatou Diallo aurait déjà été impliquée dans des activités criminelles, elle serait notamment liée à un réseau de blanchiment d’argent et de trafic de drogue. La jeune femme aurait aussi menti aux enquêteurs au sujet de sa demande d’asile et aurait faussement déclaré être en possession d’un seul téléphone portable alors qu’elle payait ses factures à cinq compagnies de téléphone différentes.

Sa crédibilité quant aux faits reprochés à DSK serait également contestable….

Suite et source: http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/laurence-neuer/affaire-dsk-vers-un-non-lieu-01-07-2011-1348185_56.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20110701

01/06/2011

L’annulation rétroactive des procédures de garde à vue fait des policiers des guerriers sans armes !

Après ça, il ne faudra pas  nous dire que les chiffres de la délinquance baissent. Si, ceux de la « délinquance routière »; on sait pourquoi. La racaille de tous poils se frotte les mains. Les forces de l’ordre beaucoup moins. Et pour cause…

FDF

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Les policiers dénoncent un «coup d’État judiciaire»

Les nouvelles dispositions sur la garde à vue risquent d’affaiblir les forces de l’ordre qui seront obligés à relâcher des coupables.

«Cette course entre la Cour de cassation et le Conseil constitutionnel est invraisemblable! Est-ce que le procès de Marie-Antoinette et la mort du roi seront aussi remis en cause au prétexte que Louis XVI n’avait pas d’avocat? Tout cela peut aller très loin», ironisait mardi un grand préfet, en apprenant la rétroactivité des nouvelles dispositions sur la garde à vue.

Autant le cabinet du ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, avait tenté d’anticiper au mieux la première décision de la Cour de cassation imposant sans attendre la présence de l’avocat dès la première heure d’audition et le droit au silence, autant le second arrêt rendu mardi a pris de cours l’ensemble des forces de l’ordre. «Ce n’était pas attendu», confiait sobrement dans la soirée un proche collaborateur du ministre, alors qu’une réunion de crise se tenait Place Beauvau pour mesurer les conséquences d’un tel coup de tonnerre.

Nicolas Comte, le secrétaire général d’Unité-SGP-Police (principal syndicat de gradés et gardiens, plutôt proche de la gauche), l’assure: «On risque désormais de relâcher des coupables.» Il fait part de la «consternation», mais aussi de la «colère» de ses troupes. «Il est inconcevable que cela nous tombe dessus sans que personne n’ait rien vu venir. J’ai encore en mémoire un rendez-vous chez Michèle Alliot-Marie, où nous l’avions questionnée sur ce sujet, repartant avec des assurances qu’il n’y avait aucune inquiétude à avoir. Et regardez où nous en sommes!» Selon lui, «on a bradé l’intérêt de l’enquête». Ce responsable syndical estime qu’une partie du travail de ses collègues va être «réduit à néant», notamment, précise-t-il, «dans nombre d’affaires simples où un suspect avait passé des aveux circonstanciés hors la présence d’un avocat».

«Connaître l’impact»

«Il y a de quoi être écœuré, renchérit son homologue de Synergie-officiers, Patrice Ribeiro. L’annulation rétroactive des procédures aura un effet direct sur la sécurité de nos concitoyens, car ce sont des milliers de voyous qui vont être remis dehors sur de simples spéculations intellectuelles», affirme-t-il. «Ce que les magistrats ont validé durant des années en application de lois régulièrement votées, ils vont le rayer d’un trait de plume, sans avoir à rendre de comptes à personne et surtout pas aux victimes. C’est un coup d’État judiciaire!», s’exclamait-il mardi, dans le feu de la discussion.

La patronne du Syndicat des commissaires de la police nationale, Sylvie Feucher, partage cette analyse. «Policiers et gendarmes vont entrer dans une zone d’instabilité juridique totale, une véritable entreprise de déconstruction de leur travail», prédit-elle, assez alarmiste. Selon elle, l’argument consistant à dire que la nouvelle réforme de la garde à vue se passe mieux que prévu est un «leurre». «Ce qui compte , déclare-t-elle, c’est d’en connaître l’impact pour la sécurité des Français.» Au train où vont les réformes dans la justice, le policier redoute de devenir un «guerrier sans armes».

Source: Le Figaro commenté par JPPS.

15/04/2011

La Cour de Cassation a décidé une application immédiate de la réforme de la garde à vue.

Eh bien voilà une nouvelle qui va encore favoriser la délinquance et surtout le sentiment d’impunité jusqu’à la récidive chez nos racailles… Encore une mesure qui va en faveur de ceux (toujours les mêmes) qui font régner la terreur et l’insécurité sur notre territoire de France… N’allons pas nous offusquer si les chiffres de cette même délinquance montent, cette fois… Mais ce ne sont que des chiffres…

FDF

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La réforme de la garde à vue appliquée dès ce week-end

L’application immédiate de la réforme de la garde à vue demandée par la Cour de cassation a été confirmée par les ministères de la Justice et de l’Intérieur. Un « gros bordel » en perspective, d’après le syndicat des avocats de France.

Les avocats vont devoir être présents dans les commissariats dès ce week-end. La Cour de Cassation a décidé une application immédiate de la réforme de la garde à vue.  

En réponse, le ministère de la Justice et le ministère de l’Intérieur ont demandé aux magistrats son application « sans délai ». « Des instructions précises sont immédiatement données aux magistrats du parquet pour que, sans attendre le 1er juin, les règles définies par la loi publiée ce matin (…) soient appliquées sans délai, afin de garantir d’emblée la conformité des mesures prises aux exigences européennes », explique la Chancellerie dans un communiqué.  

Concrètement, « ça veut dire que toutes les procédures dans lesquelles le droit au silence et le droit à l’avocat lors des interrogatoires ne seraient pas respectées tomberont sous le coup de la nullité », prévient Jean-Louis Borie, secrétaire national du Syndicat des Avocats de France (SAF).  

Ca va donner de multiples requêtes en nullité 

A peine la décision rendue publique, policiers et avocats craignent le pire. « L’application immédiate de la réforme va engendrer un ‘gros bordel’, réagit à chaud Didier Ligier, secrétaire général du SAF, joint par LEXPRESS.fr. Les commissariats et gendarmeries ne sont pas préparés à appliquer de telles mesures…

Suite et source: http://tinyurl.com/69tvx25

08/02/2011

C’est le bordel, monsieur le juge !



Par Gilbert Collard

Les Français ont perdu confiance dans la classe politique, d’après un sondage du CEVIPOF ; voilà une nouvelle qui enfonce le thermomètre dans toutes les prétentions des prétendants et qui rassure, au moins, sur la lucidité des citoyens.

Comment pourrait-il en être autrement ?

Le monde tourne en toupie folle, les dangers s’amoncellent, les équilibres politiques chavirent, les intégrismes religieux imposent, dans la rue même, leur volonté, l’euro vole notre pain quotidien, les banques braquent la finance, les médicaments font mourir, la violence fait frémir … enfin, je répète tout ce que le journal du soir dégueule dans la soupière.

Pendant ce temps, sur l’opéra-comique médiatique, les mêmes comiques fatigués par des années de métier militant mobilisateur, débitent ce qui leur sert d’idéal, plaire, tenir, durer, garder la place, avoir belle figure dans le miroir aux mille mensonges, aux mille générosités payées par les impôts des contribuables, quoiqu’il en coûte, même au prix de reniement, de revirement, de déguisement, sans tenir aucun compte de cette nouveauté :

Les Français souffrent d’une souffrance qui ne supporte plus la négation du réel.

L’adversité, maintenant, elle leur rit au nez, ils la voient en face. C’est ça, la vérité de la crise. Elle dégrise, elle désenchante, on ne croit plus aux bobards, on n’accepte plus les cigares, les avions, les vacances tunisiennes… Même les lapsus irritent les oreilles abasourdies par le vacarme du monde.

Les fondements démocratiques vacillent, des CRS en grève, des magistrats en grève, un syndicat, la CGT, qui ruine un port, impunément.

En un mot, c’est le grand désordre confronté à l’impuissance morale des politiques, les mêmes qui détiennent le pouvoir depuis des années sous des étiquettes différentes, mais les mêmes, qui ont perdu, aujourd’hui, toute autorité à force de fanfrelucher par la seule communication sur les malheurs des hommes, sans oser faire les réformes qui changent vraiment un pays !

L’affaire dramatique de Pornic illustre l’état des choses qui tient dans un constat : le conflit institutionnel qui divise la France.

L’indignation des magistrats est une réponse aux critiques politiciennes d’un chef d’État qui parle plus vite que ses tics, qui condamne avant toute enquête, qui, faute d’agir sur le réel, cherche des boucs émissaires électoraux.

Cette indignation des hermines, cependant, n’est-elle pas exagérée ? Le manque de moyens invoqués par certains magistrats, s’il est justifié, ne devait-il pas provoquer leur colère au moment de la découverte de la mort de Laetitia pour dénoncer une situation scandaleuse ? C’eût été alors une grève courageuse !

Il aura fallu, non pas la mort d’une jolie jeune fille qu’on pleure, mais une atteinte épidermique pour provoquer les tumultes d’une colère où s’agitent une vraie indignation, mais aussi les plumes des coqs syndicaux, un certain corporatisme et le refus de toute idée de responsabilité.

Le manque de moyens est une circonstance atténuante, mais certainement pas une circonstance absolutoire.

Quel juge relaxerait un médecin qui invoquerait le manque de moyens pour expliquer la mort d’un patient ?

On sera au moins deux à ne pas faire grève jeudi, Bilger et moi, sans doute pour des raisons différentes, mais cela ne servira à rien puisqu’on n’aura pas de juges…même pas les bons, et il y en a, faut le dire !

Article publié avec l’autorisation de l’auteur

Source

Via: http://echodupays.kazeo.com/

27/11/2010

Pas mal: 5 dealers remis en liberté par erreur…

A noter: ils sont présumé coupables alors qu’ils viennent de se taper un an de préventive… Outre les « gants » pris par l’auteur des lignes qui suivent concernant ces fumiers de trafiquants de drogue, notre Justice devient encore la risée de tout le monde… Et les présumés trafiquants sont dehors… Mais avec un « contrôle judiciaire sévère », les pauvres chéris… Pas beau, ça?

FDF

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Cinq trafiquants présumés de stupéfiants ont été remis en liberté par le juge des libertés et de la détention du tribunal de grande instance d’Orléans après avoir bénéficié d’une erreur de date lors de la convocation de leurs avocats, révèle la République du Centre. 

Les 5 prévenus, impliqués présumés dans trois trafics distincts d’héroïne et de cocaïne sur la région d’Orléans, et suivis par trois juges d’instruction différents avaient déjà effectué un an de détention préventive, selon le quotidien. Le juge des libertés devait décider le 16 novembre dernier de leur maintien en prison mais le courrier adressé le 10 novembre à leurs avocats ne respectait pas le délai obligatoire de 5 jours ouvrables avant la date de l’audience, compte tenu du 11 novembre, jour férié, explique la République du Centre.

D’où la décision prise il y a une dizaine de jours de remettre les cinq prévenus en liberté, avec toutefois un contrôle judiciaire sévère. Les mis en cause qui comparaîtront libres à leur procès encourent, selon les cas, entre dix et vingt ans de prison ferme. Un problème informatique serait à l’origine de l’affaire. Au palais de justice d’Orléans, on explique notamment qu’habituellement, lorsqu’une personne mise en examen et écrouée voit sa période de détention provisoire arriver à échéance, une alerte informatique en informe le juge d’instruction et le juge des libertés et de la détention quelque temps auparavant. Apparemment, cette alerte n’a pas fonctionné, rapporte le quotidien.

21/09/2010

Liès Hebbadj: le revoilà, celui là ?

L’INDIGESTE de la République est de retour. Il refait parler de lui, et pas en bien, évidemment… Mais foutez-nous ça hors de France! Je sais, je sais: ça fait vendre; de la presse, en particulier. Mais moi, ça me fait ch… qu’un indigène qui se fout de tout le monde ait encore les honneurs des médias. Ca me colle même de l’urticaire. Qu’on l’expulse une bonne fois pour toutes! C’est impressionnant qu’avec tout les délits qu’il a commis il soit encore « en circulation ». Ce type doit en outre bien rire dans sa barbe que l’on parle de lui, c’est indéniable. Retour au bled et vite! Ah bon? Ils n’en veulent plus? On les comprend…

Nous avons d’autres problèmes autrement plus importants à solutionner, chez nous, en France…

FDF

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21/09/2010

Président d’une association, le commerçant nantais est soupçonné cette fois d’avoir utilisé les fonds de celle-ci pour financer ses avocats.

Lies Hebbadj, le compagnon de la femme verbalisée en avril dernier pour conduite avec un niqab à Nantes, a été de nouveau placé en garde à vue par la police judiciaire nantaise vendredi soir.

Liès Hebbadj placé en garde à vue pour motif financier

AFP/Archives/Frank Perry

Lies Hebbadj, dont une compagne avait contesté en avril une contravention pour port du niqab au volant, a de nouveau été placé en garde à vue ce lundi matin.

« Liès Hebbadj est entendu sous le régime de la garde à vue par la brigade financière de la police judiciaire de Nantes, sur l’utilisation des fonds et des chéquiers en provenance de l’association culturelle musulmane de Rezé qu’il présidait », a déclaré le procureur de la République à Nantes, Xavier Ronsin.

D’après le site de Presse Océan, Liès Hebbadj aurait détourné cet argent pour financer les honoraires de ses avocats.

Nombreux antécédents

« Une enquête a été ouverte pour abus de confiance à la suite de la plainte du trésorier de cette association », a-t-il ajouté.

Le commerçant, qui vit à Rezé, près de Nantes, a été placé sous le feu des projecteurs fin avril en plein débat sur l’interdiction du voile intégral, quand l’une de ses concubines a décidé de contester une contravention pour avoir conduit en niqab.

Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, avait demandé que le commerçant soit déchu de sa nationalité française en évoquant des soupçons de polygamie et de fraude aux aides sociales.

Liès Hebbadj a déjà été mis en examen le 8 août pour viol et violences aggravées et le 9 juin pour escroquerie, fraude aux aides sociale et travail dissimulé.

Source: http://tinyurl.com/3x4oup8

12/09/2010

Un petit tour en Belgique et trois Roms reviennent en France en toute légalité…

Expulsions de Roms… Laissez moi rire. Ca a au moins l’effet d’endormir le peuple de France concernant  les affaires qui secouent notre République ces temps-ci… Vous voyez à quoi je fais allusion, non?

FDF

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Un petit tour en Belgique et trois Roms reviennent en France en toute légalité…

12.09.2010

 Les trois Roms ont passé quelques instants de l'autre côté de la frontière avant de revenir. PHOTO PIERRE LE MASSON

Les trois Roms ont passé quelques instants de l’autre côté de la frontière avant de revenir. PHOTO PIERRE LE MASSON
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Trois petits tours et puis reviennent ! Hier, trois Roms, frappés par un arrêté de reconduite à la frontière, ont respecté à la lettre l’ordre du préfet. Avec leur avocat roubaisien et sous l’oeil d’un huissier de justice lillois, ils sont effectivement sortis du territoire national à Armentières… pour y revenir une minute plus tard, en situation régulière.

Ils sont arrivés dans leur campement de Villeneuve-d’Ascq il y a trois semaines. « J’ai un souci à la jambe droite. J’ai peur d’être amputé en Roumanie. Ma femme a été opérée trois fois à la gorge », affirme Marin, au côté de Nastasia. S’ils sont venus en France, « c’est parce que les hôpitaux sont gratuits pour eux. Après ils retourneront en Roumanie », traduit l’interprète de ce couple de Roms.

« Les médecins nous traitent bien, mais les policiers sont très agressifs. Ils nous arrêtent dans la rue. Je leur montre ma jambe, mais ils ne comprennent pas. Ils veulent à tout prix m’expulser. »

Une faille exploitée

C’est ce qui a alerté Norbert Clément et Antoine Berthe. Et pour venir en aide à ces personnes, les deux avocats roubaisiens ont trouvé une faille : si ces Roms, ressortissants de l’Union européenne, font l’objet d’une reconduite à la frontière, l’arrêté ne précise pas laquelle !

Alors hier, vers 11 heures, c’est au bout de l’avenue Léon-Blum à Armentières que les avocats les ont déposés. Avec eux, ils sont sortis du territoire, ce qu’un huissier de justice a constaté, avant de les raccompagner à quelques mètres de là, de notre côté de la frontière. « Ils ont le droit à nouveau de se rendre en France car ils ne sont plus visés par quelque arrêté que ce soit. Ils ne troubleront pas l’ordre public ! » En clair, ils ont le droit de séjourner pour trois mois en France car « leur situation est régularisée ».

Pour autant, Me Clément le reconnaît. « c’est absurde, mais ce sont les lois, la politique qu’on leur impose qui sont absurdes.

Même si la décision était illégale, il fallait l’exécuter. » L’avocat roubaisien insiste. « On ne réglera pas le problème rom ou des étrangers avec de grandes déclarations, des coups de menton et des bruits de bottes. » Alors, cette action, « c’était la démonstration que tout ce que l’on fait au plus haut niveau ne sert à rien », clame l’avocat qui a entrepris ce passage de frontière le jour même où le Parlement européen a demandé à la France de suspendre les expulsions de Roms.

Légal

C’est manifestement la première fois en France que cette subtilité juridique est exploitée. Mais Mes Clément et Berthe savent bien que cela ne durera pas. « Le gouvernement a prévu un amendement qui indique que le fait de revenir pour des séjours de trois mois pourra être sanctionné. Cela démontre que ce que nous venons de faire est légal. On fait avec tous les moyens à notre disposition. Il y en a d’autres », prévient Norbert Clément.

Hier, après cette opération pour le moins insolite, les deux avocats roubaisiens ont confié les trois Roms à l’association qui leur vient en aide au quotidien.

« Le préfet va être prévenu que vous êtes en situation régulière, leur a-t-il répété. Et si jamais vous étiez arrêtés et que les policiers par erreur voulaient vous reconduire, vous m’appelez et on fera le nécessaire… »

Source: http://tinyurl.com/35e2hod

07/09/2010

Exemple d’Outre-Rhin: prison ferme pour les jeunes meurtriers d’un « héros » allemand.

Il est certain que si cette affaire s’était passée en France, le monsieur en question, s’il en était ressorti vivant, serait en prison…  Je pense bien sûr à l’affaire Galinier. Il semblerait que les juges allemands soient moins « coulants » que les nôtres, dans ce genre de cas. En ce qui concerne les avocats, on peut tristement constater que ce sont les mêmes qu’en France. Faut bien que tout le monde vive… Mais bon. Dans ce cas de figure, on ne devrait pas fournir d’avocats aux accusés. Ils devraient assurer leurs défense tout seuls… Ca changerait les sentences; ça les rapprocherait nettement des sanctions réelles que « méritent » les faits reprochés.

FDF

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La justice allemande a condamné à la prison ferme lundi deux jeunes gens qui avaient battu à mort un quinquagénaire dans un train régional de la banlieue de Munich. L’homme, qui défendait des adolescents rackettés, est devenu un « héros » en Allemagne.

Le principal accusé, âgé de 19 ans, a été reconnu coupable de meurtre et condamné à neuf ans et dix mois de détention. Son co-accusé, âgé lui de 18 ans, a pour sa part écopé d’une peine de sept ans pour coups et blessure ayant entraîné la mort.

Le tribunal de Munich a suivi de très près les réquisitions du parquet. La défense avait demandé une peine « sensiblement inférieure à sept ans » pour le premier accusé et trois ans et demi pour le second, s’appuyant sur le fait que la victime avait frappé les jeunes la première, et qu’elle soufrait d’une malformation cardiaque qui expliquait la crise cardiaque mortelle.

Devenu un « héros »

Il y a pratiquement un an jour pour jour, Dominik Brunner, un chef d’entreprise, avait pris la défense de quatre adolescents, âgés de 13 à 15 ans, auxquels les deux jeunes tentaient d’extorquer de l’argent. Les deux accusés ont reconnu durant leur procès avoir bu et fumé de la drogue une bonne partie de la journée.

S’étant interposé et ayant appelé la police de son téléphone portable, M. Brunner avait invité les adolescents à l’accompagner à sa descente du train. Au cours de l’altercation, M. Brunner avait reçu plus de 40 coups de poings et de pieds.

La mort de ce « héros » avait fait les gros titres de la presse allemande en septembre 2009 et Dominik Brunner s’était vu décerner à titre posthume la croix du mérite par le président de la république de l’époque, Horst Köhler.

« Cogneurs de Zurich »

Le verdict a été rendu par le juge Reinhold Baier, président de la chambre des mineurs du tribunal de Munich. C’est le même juge qui préside les débats dans le procès des trois jeunes « cogneurs zurichois » de Munich.

Il y a une année, lors d’un voyage d’études, ces trois élèves d’une école de Küsnacht (ZH), alors âgés de seize ans, avaient tabassé au hasard cinq personnes dans les rues de Munich, blessant grièvement l’une d’elle. Accusés de tentative d’assassinat et de lésions corporelles graves, ils risquent jusqu’à dix ans de prison.

Source: http://tinyurl.com/2exlrew