Francaisdefrance's Blog

15/03/2011

Avignon : elle veut que ses filles portent le voile et ne les scolarise pas !!!

Mais on fait des lois pour qui, en France? Ces « gens-là » sèmeront le désordre tant qu’ils le pourront… Après, il ne leur faudra leur laisser AUCUN choix. Ils doivent de plier à la façon de vivre en République Française !!! Sinon,c’est retour au bled ! Clair, net et sans bavures… Cette affaire ne relève en aucun cas de « convictions religieuses »; c’est de la pure provocation !!! Et si ils ne veulent pas donner une éducation scolaire à leurs enfants, raison de plus pour ne pas les retenir. Notre patrie a déjà beaucoup trop sur son sol de personnes incultes. Nous sommes en 2011. On « parle déjà assez mal la France » dans les banlieues et quartiers dits sensibles…

FDF


Le couple, fort de ses convictions religieuses, a décidé de ne plus scolariser leurs filles car elles doivent rester voilées.
Photo B.H

http://memorix.sdv.fr/5c/laprovence/infoslocales/region_articles/618302167/Position1/SDV_PRO/default/empty.gif/575a35695545312f6958674144506c72

Tebr, 44 ans, mère de sept enfants, assume son choix devant la barre du tribunal correctionnel d’Avignon : ses filles pubères ne peuvent ôter le foulard. Même pour aller à l’école. L’Éducation nationale ne lui offrant aucune alternative « car la religion n’est pas une excuse valable pour accéder au CNED » elle a décidé d’assumer depuis 2006 l’éducation de ses filles. Pour les langues étrangères elles fait appel à un organisme belge et c’est elle, avec son niveau de classe de troisième, qui assure l’enseignement des autres matières. « En suivant le programme » affirme cette dame qui s’offusque à la barre du tribunal que l’on demande « d’apprendre aux enfants que l’homme descend du singe ».
Interrogée par la Présidente du tribunal, la maman indique qu’outre ses deux filles, âgées de 14 et 15 ans, une troisième fille, devenue pubère après le lancement de la procédure, est elle aussi déscolarisée. Il n’est pas question comme ses soeurs qu’elle enlève son foulard. Et ce sera la même chose pour la petite dernière qui est actuellement en maternelle acquiesce la mère. Par contre ses trois garçons vont eux à l’école.
La vice procureur Caroline Armand dénonce ce positionnement qui va « à l’encontre de l’instruction que notre société doit apporter à tous les citoyens »… « Ces enfants n’ont pas le minimum d’instruction requis comme en atteste une conseillère pédagogique. Malgré les mises en demeure cette dame persiste dans son comportement et cette attitude nous heurte car elle va à l’encontre des fondements les plus importants de notre société Française : l’instruction, l’égalité et la laïcité. En faisant le choix d’éduquer vos garçons et pas vos filles vous faites une rupture d’égalité ». « Dans notre société il y a un programme scolaire à respecter et si cela ne vous plaît pas vous n’êtes pas à votre place en France » s’emporte la vice procureure en s’adressant à cette dame native de… Villeneuve-les-Avignon.
Il est demandé au terme d’un sévère réquisitoire une peine de « 6 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve avec obligation de scolariser les enfants ». Pour sa défense Tebr qui « aimerait qu’on trouve une solution » assure que ses filles sont instruites. « Je ne suis pas la seule comme ça » conclut cette dame.
Après délibéré, le tribunal ordonne un supplément d’information afin d’entendre le père qui « à aucun moment n’a été entendu dans cette procédure. Il est important qu’il se positionne et s’exprime sur l’exercice de son autorité parentale et l’instruction de ses filles mineures. Des poursuites pourront éventuellement être engagées à son encontre » indique la présidente du tribunal.