Francaisdefrance's Blog

29/02/2012

Le califat est vivant et en pleine croissance au sein de l’Europe…

On nous assène sans cesse que l’islam n’est pas un danger. On va nous punir sévèrement si on dit du mal de cette idéologie. Tout cela dans le seul but que l’islamisation se passe sans résistance. Mais c’est compter sans les actions qui vont être déclenchées à une échelle plus grande afin de sauvegarder nos identités respectives.

Patriotes de tous pays, nous ne pouvons plus rester sans rien faire. J’ai comme l’impression que taguer des mosquées va rester un jeu d’enfant par rapport à ce qui va arriver… « Ils » l’ont cherché. Et j’ai même peur pour ceux qui les ont sciemment laissé faire…

FDF

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Image d’illustration

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ILS VEULENT IMPOSER L’ISLAM ET LA SHARIA LIBERTICIDE DANS L’EUROPE ENTIERE   ET  AUSSI DANS LE MONDE
VOUS NE POURREZ PAS DIRE QUE VOUS NE SAVIEZ PAS  !!!!!!
CE QUI M’INTERPELLE C’EST QUE NOS  GOUVERNEMENTS LES LAISSENT  FAIRE

Question    :  S’il  parvenaient à nous exterminer, comme  le prévoit leur livre de la haine, qui travaillerait en Europe
pour payer pour les aides sociales, et tout le reste bien entendu ?

JC JC…

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26/02/2012
Autriche : conférence du Hizb ut Tahrir pour le renversement de la démocratie en Europe
Ces illuminés militent pour une théocratie fasciste suprémaciste mondiale et font de l’agitation insurrectionnelle en Occident.

La torontoise Raheel Raza a critiqué la naïveté de l’Australie et du Canada, qui permettent à ces extrémistes de tenir des rassemblements sur leur sol, ce qui lui a valu des menaces du Hizb ut Tahrir. Lire un résumé de leur programme barbare et haineux dans ce billet.

Voici la vidéo annonçant leur conférence d’Amsterdam sur le califat en juillet 2011 :

Islamic caliphate in Europe 2011:

  

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http://www.youtube.com/watch?v=CftifoIw7QI&feature=player_embedded


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Un groupe fondamentaliste musulman organise une conférence sur la transformation de l’Autriche et d’autres pays européens en États islamiques.

La « Conférence 2012 sur le califat » aura lieu le 10 mars dans la ville autrichienne de Vösendorf, au sud de Vienne. Le thème principal de l’événement est : « Le califat : le modèle d’État du futur ». La conférence est organisée par le Hizb ut-Tahrir [Parti de la libération], un groupe extrémiste pan-islamique qui cherche à établir un État islamique mondial, ou califat, gouverné par la charia islamique.

Le Hizb ut-Tahrir est  interdit dans de nombreux pays, y compris l’Allemagne, mais il est libre d’agir en Autriche. Il est viscéralement opposé au capitalisme et à la démocratie occidentale et cherche à étendre le futur califat à l’Europe et aux États-Unis. La video promotionnelle de la conférence (en allemand) affirme que « le califat islamique est le seul système social et politique à proposer les bonnes solutions aux problèmes politiques, sociaux et économiques de l’humanité. »

Une conférence similaire du Hizb ut-Tahrir, qui devait se tenir en Belgique le 4 mars, a été interdite. Le groupe a également organisé une Conférence sur le califat à Amsterdam en juillet 2011 ainsi qu’à Chicago en juin 2010. Selon les analystes, la nature ouverte de la conférence de Vienne indique que le Hizb ut-Tahrir cherche à recruter de nouveaux membres parmi les musulmans européens.

Selon Steven Emerson, une autorité de premier plan sur les réseaux islamistes extrémistes, le Hizb ut-Tahrir émule le processus en trois étapes suivi par les musulmans qui ont instauré le premier califat islamique après la mort de Mahomet, le prophète de l’islam, en l’an 632.

Au cours de la première étape, le Hizb ut-Tahrir bâtit un parti en formant un noyau de partisans voué au recrutement et à la propagande. Dans la deuxième étape (dans laquelle le Hizb ut-Tahrir vient d’entrer en Europe et aux Etats-Unis), le groupe éduque les musulmans pour recruter un plus grand nombre de membres pour soutenir sa révolution. Après avoir gagné des adeptes, le Hizb ut Tahrir passe à la troisième étape : l’instauration d’un gouvernement islamique régi par la charia.

Alors qu’ils travaillent à islamiser l’Occident de l’intérieur, les musulmans insistent en même temps que les Occidentaux ne critiquent pas leurs actions. L’Organization de la coopération islamique (OCI), un groupe de 57 pays musulmans qui se présente comme la voix collective du monde musulman, a parrainé un symposium anti-islamophobie à Bruxelles le 15 et 16 février 2012.

Cet atelier de travail, le premier dans son genre, avait pour thème « Le dénigrement de l’islam et des musulmans dans les médias ». Il visait à « mettre en place des mécanismes d’information pour combattre les campagnes de dénigrement de l’islam dans les médias ».  Cet atelier fait partie du « Processus d’Istanbul », une initiative agressive des pays musulmans en vue de pénaliser la critique de l’islam en droit international.

Le but explicite du Processus d’Istanbul est d’enchasser dans le droit international une interdiction mondiale de tout examen critique de l’islam et de la charia islamique. Basée en Arabie saoudite, l’OCI exerce depuis longtemps des pressions sur l’Union européenne et les États-Unis afin qu’ils imposent des limites à la liberté d’expression et à la critique de l’islam.

L’OCI a maintenant redoublé d’efforts et mène une vigoureuse offensive diplomatique pour convaincre les démocraties occidentales de mettre en œuvre la Résolution 16/18 du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU qui appelle tous les pays à lutter contre «l’intolérance [religieuse], les stéréotypes négatifs et la stigmatisation … de la religion et des croyances ».

La résolution 16/18, adoptée par le Conseil des droits de l’Homme siégeant à Genève en mars 2011, est largement considérée comme une étape importante dans les efforts de l’OCI pour faire progresser en droit international la notion juridique de diffamation de l’islam.

La résolution du Conseil des droits de l’homme, tout comme la Résolution 66/167 discrètement approuvée le 19 décembre 2011 par les 193 membres de l’Assemblée générale de l’ONU, demeure cependant inefficace faute d’un appui solide en Occident.

L’OCI a donc remproté une manche diplomatique lorsque l’administration Obama a accepté d’accueillir la Conférence du Processus d’Istanbul à Washington, DC du 12 au 14 décembre 2011. Ce faisant, les États-Unis ont donné à l’OCI la légitimité politique qu’elle recherchait pour conférer une portée mondiale à son initiative visant à interdire la critique de l’islam.

Suivant l’exemple de l’administration Obama, l’Union européenne veut maintenant accueillir la prochaine conférence du Processus d’Istanbul. Jusqu’à présent, l’UE était restée à l’écart de l’initiative de l’OCI. Mais Ekmeleddin Ihsanoglu, Secrétaire général de l’OCI, affirme que la récente proposition de l’UE d’accueillir la conférence représente « un changement qualitatif dans la lutte contre l’islamophobie», selon l’Agence internationale de nouvelles islamique (IINA), l’organe officiel de nouvelles et de propagande de l’OCI.

Selon l’IINA, « l’islamophobie est un phénomène généralisé en Occident mais il est en augmentation dans les pays européens en particulier, d’une manière différente des USA,  qui avaient contribué à la rédaction de la résolution 16/18. La nouvelle position de l’Europe marque le début d’un changement par rapport aux réserves qu’elle a manifestées dans les années passées face aux efforts menés par l’OCI au Conseil des droits de l’Homme et à l’Assemblée générale des Nations Unies pour contrer la « diffamation des religions ».

Le rapport de l’IINA ajoute : «Des fonctionnaires de la direction des Affaires culturelles de l’OCI ont déclaré que la proposition de l’Union européenne d’accueillir la troisième réunion (la 1e s’est déroulée à Istanbul en juillet et la 2e à Washington, DC en décembre dernier) est considérée comme une nouvelle avenue prometteuse permettant de résoudre ce problème. La tenue de la réunion en Europe, qui est plus touchée par l’islamophobie et l’hostilité envers l’islam, donnera un momentum supplémentaire au ‘Processus d’Istanbul’. »

Selon l’OCI, l’atelier de lutte contre l’islamophobie tenu en février revêtait une « importance particulière » car il est intervenu à peine quelques semaines avant la réunion du Conseil des droits de l’Homme à Genève  du 27 février au 23 mars, au cours de laquelle la résolution 16/18 sera soumise à un second vote.

En septembre 2011, un organe de l’OCI, l’Organisation islamique pour l’éducation, la science et la culture (IESCO), a organisé un séminaire à Bruxelles sur « la manière d’approcher le problème de l’image stéréotypée de l’islam dans les programmes de télévision européens. » Le séminaire avait pour but d’aider les journalistes européens à « identifier les caractéristiques des stéréotypes sur l’islam dans les programmes de télévision européens, souligner le danger de la diffamation des religions, et clarifier la distinction entre la liberté d’expression et le droit à la différence culturelle, l’attachement à l’identité culturelle islamique et la lutte contre le racisme et la haine. »

Dans son dernier livre intitulé «L’Europe, la mondialisation, et la venue du califat universel », Bat Ye’or, une éminente spécialiste de l’islam en Occident, écrit que l’OCI est essentiellement un « aspirant califat universel » qui exerce une influence significative à travers l’Union européenne, l’ONU et d’autres organisations internationales.

Ye’or décrit un manuel de stratégie de l’OCI, «Stratégie de l’Action culturelle islamique en Occident», dans lequel l’OCI affirme que « les communautés d’immigrants musulmans en Europe font partie de la nation islamique. » Le document recommande « une série de mesures pour empêcher l’intégration et l’assimilation des musulmans dans la culture européenne. »

Selon Ye’or, « Le califat est vivant et en pleine croissance au sein de l’Europe … Il a progressé grâce au déni des dangers et à l’embrouillement de l’histoire. Il a avancé sur des tapis dans les couloirs dorés du dialogue, le réseau des Alliances et des partenariats,  sur la corruption de ses dirigeants, intellectuels et ONG, particulièrement à l’ONU. »

Soeren Kern est membre du directoire pour les relations transatlantiques du Grupo de Estudios Estratégicos (Centre d’Etudes Stratégiques  ), à Madrid.

 Source: http://www.postedeveille.ca/

D’après  : « Caliphate Conference » Seeks to Islamize Europe, U.S., par Soeren Kern, Stonegate Institute, 21 février 2012. Traduction par Poste de veille

10/02/2012

En France, dans le monde des médias, pas un mot sur cette volonté d’une grande partie des autrichiens à sortir de l’Union Européenne…

On nous a forcés à entrer dans l’UE, malgré un NON majoritaire du peuple de France. Ce fut facile pour nos dirigeants. Mais en sortir est une autre paire de manches. Et que se passe t’il en Autriche ???

FDF

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Initiative populaire: demande de référendum en Autriche pour sortir de l’union Européenne! Qui en parle en France?


Grand silence sur cette volonté par crainte d’une contagion de cette initiative? En Grèce comme en France beaucoup de nationaux souhaitent sortir mais n’ont aucune possibilité de le faire en vertu d’une volonté négative des représentants parlementaires, des industriels, des financiers et des médias! Il ne reste que la volonté issue des différentes constitutions qui permettent l’organisation de référendums suite à une initiative populaire.

On est loin de cela en France ou cette initiative populaire est canalisée si ce n’est interdite de facto!

Voyons le droit français:

L’initiative parlementaire (…) Son fonctionnement est décrit dans l’article 11 de la Constitution. La loi constitutionnelle du 23 juillet 2008 viendra donc renouveler la définition d’une loi référendaire : il fut un temps où l’initiative d’un référendum n’appartenait quasiment qu’aux gouvernants. Notons, comme cela est brièvement mentionné dans cette page, que, sur ce sujet, la France est en retard par rapport à d’autres pays européens qui permettent à des partis politiques ou à une certaine portion du peuple d’être à l’initiative d’un référendum.

(…)  il y a possibilité de référendum si l’on a une demande d’un dixième des citoyens français et d’un cinquième des parlementaires. Il ne s’agit donc pas d’une initiative purement et uniquement populaire. Cette réforme a été jugée par de nombreux constitutionnalistes comme inutile et insuffisante, car elle n’introduit pas une initiative populaire mais bien parlementaire (à savoir, 1/5 du parlement, soit 184 parlementaires). L’aval du peuple n’est qu’une condition supplémentaire (1/10, soit 4 500 000 électeurs environ, c’est-à-dire neuf fois plus qu’en Italie qui a pourtant une population presque aussi nombreuse).

Le peuple n’a donc pas la possibilité de mener l’initiative seul, il doit la quémander. Il n’a toujours pas explicitement le pouvoir de déposer une proposition de loi à l’Assemblée en recueillant un certain seuil de signatures. 

En clair, il faut 4,5 millions de français et 184 parlementaires sachant que ces 4,5 millions n’ont pas la suprématie sur les 184 parlementaires. Ces 4,5 millions de français n’ont le droit que de proposer une loi! Le peuple propose si possible, le parlement dispose dans tous les cas! L’expression de la République? C’est affligeant. C’est dire l’impossibilité qu’il y a d’organiser un  référendum sur l’Europe! Pauvre démocratie française, terre des « droits de l’homme »! Donneuse de leçons alors même que ces dirigeants considérent le peuple français comme mineur! Combien de temps encore?

Rappelons tout de même que Nicolas Sarkozy a utilisé cette idée magnifique d’un référendum suite à « initiative populaire », garante d’une meilleure démocratie qui se révèle virtuelle pour faire passer son « Traité de Lisbonne » garante à coup sûr d’une Europe sans démocratie! On ne peut pas avoir plus de duplicité en politique! Faire croire à la liberté pour mieux emprisonner! En conséquence, quand il s’agit d’enfumage, la droite classique n’a aucune leçon à recevoir de la gauche!

C’est ce que les adhérents de l’UMP commencent à percevoir clairement! Lors d’une réunion dans une assemblée ou il y avait beaucoup d’adhérents de l’UMP, je me suis montré faussement étonné de constater que la plupart de ces « militants » se préparaient à voter pour Marine Le Pen sans trop d’état d’âme! Il est bien évident que si des « militants » de l’UMP mais aussi, ceux de gauche ouvrent les yeux sur les entourloupes, les tours de passe-passes, les discours creux, les engagements non tenus de leurs dirigeants, beaucoup de Français non encartés les ont déja grands ouverts. 

Voici une information ancienne venant d’Autriche qui n’a pas franchie les bureaux de l’AFP ni ceux de la FTP (France Télévision-Pravda). Ni d’ailleurs, les locaux des partis politiques de droite comme de gauche! Etonnant? Pas vraiment…

L’initiative demandant la sortie de l’UE a été déposée

Plate-forme interpartis pour la sortie de l’UE

L’initiative demandant la sortie de l’UE a été remise selon les règles le 20 décembre 2011 au ministère de l’Intérieur, avec 9266 déclarations de soutien dûment paraphées (il faut au minimum 8032 déclarations selon la loi).

Les porte-paroles de la plateforme pour la sortie de l’UE ont rapporté le 20 décembre 2011 le dépôt officiel à 9 heures du matin au ministère de l’Intérieur de l’Initiative demandant la sortie de l’UE. La plateforme et les 9266 personnes soutenant officiellement demandent le rétablissement, par la voie démocratique et de droit public, d’une Autriche libre et neutre et d’en finir avec l’adhésion ruineuse à l’UE, qui n’a rien apporté à la population.
L’Autriche est l’un des trésoriers de l’UE et pourtant les agences d’évaluation, les nouveaux maîtres de la terre, qui ne relèvent d’aucun contrôle démocratique, ne cessent de répandre leur scepticisme envers le pays. Ce sont avant tout les petits et moyens revenus qui en paient le prix, comme cela ressort des sondages de la statistique autrichienne.
L’avenir de l’Autriche ne peut que reposer sur une réflexion concernant nos propres forces dans les domaines de l’économie, de la culture et de l’environnement et dans une perspective d’une vie à long terme en accord avec la nature pour le bien des générations futures et de l’ensemble du monde.
L’Union européenne, le bras droit des chefs des grandes entreprises marque surtout son intérêt pour se débarrasser du principal obstacle à ses flux internationaux de capitaux au détriment des populations, à savoir supprimer les Etats nationaux avec leur mission de protection sociale => «le gouvernement économique de l’UE».
Mais une grande partie de la population ne veut plus être le soutien du plan de sauvetage, c’est-à-dire les payeurs pour ce plan de sauvetage, en acceptant du coup des réductions de leurs revenus.

Inge Rauscher, présidente de «Initiative für Heimat und Umwelt» (IHU), au nom de la plateforme interpartis pour la sortie de l’UE

«Initiative Heimat & Umwelt», 
«Initiative für mehr direkte Demokratie», 
Anti-Gentechnik-Plattform «Pro Leben», 
Tier­schutzorganisation «Animal Spirit».
«Initiative Heimat & Umwelt», 3424 Zeiselmauer, Hageng. 5, tél. +43 2242 70516. 
Courriel: helmutschramm@gmx.at
www.eu-austritts-volksbegehren.at

Suit la justification de cette initiative populaire! 

Justification de l’initiative populaire demandant la sortie de l’Union européenne

Autriche

L’entrée de l’Autriche dans l’Union européenne (appelée dorénavant UE) eut lieu au travers d’une loi constitutionnelle qui avait été soumise à une votation populaire. De ce fait, il est normal de recourir à la même voie pour sortir de l’UE.
La première phrase – et la plus importante – 
de la Constitution fédérale autrichienne, le paragraphe I, s’exprime ainsi: «L’Autriche est une République démocratique. Son droit émane du peuple.» Il en résulte qu’aucun organe de la République autrichienne, laquelle se fonde sur la démocratie, ne peut interdire au peuple le droit de décider de sortir de l’UE ou d’y rester.
C’est très exactement ce droit que réclament les partisans de la demande d’introduction de l’initiative populaire demandant la sortie de l’UE. En cela, ils peuvent s’appuyer sur le meilleur connaisseur de la Constitution autrichienne, l’ancien ministre de la Justice de la République, Hans R. Klecatsky, professeur de droit public à l’Université d’Innsbruck, à la retraite. Il fut l’un des premiers signataires, à la mairie d’Innsbruck, de l’initiative demandant la sortie de l’UE, cela dès le démarrage des travaux en mars 2010. Par ce geste il souligna la légitimité de cette initiative.

Il s’agit de sauvegarder les fondements vitaux de l’Autriche

C’est l’exigence première de l’initiative demandant la sortie de l’UE. Ce n’est pas qu’à partir du traité de Lisbonne, qui sert de fondement pour les activités de l’UE, mais ce fut le coup final qui fit de l’UE une fédération gigantesque (au lieu d’une confédération d’Etats), dans laquelle tous les pays membres et leurs populations ont perdu à quelques détails près le droit d’autodétermination et donc la démocratie.
La mise en place prévue d’un gouvernement de l’économie central pour l’ensemble de l’UE, y compris le droit d’ingérence en matière fiscale des pays membres (autrement dit l’introduction d’impôts UE en plus des impôts nationaux) en est bien la preuve. Beaucoup de décisions, et parmi les plus importantes, sont prises à huis-clos, lors de «sommets» de l’UE, dans l’appareil bureaucratique démesuré de la commission de l’UE et de plus en plus dans des accords entre chefs de gouvernements sans légitimation démocratique. Les parlements des pays membres sont largement dépossédés de leurs pouvoirs, quant aux décisions prises par les populations, il vaut mieux ne plus y penser. Le parlement de l’UE n’a aucune compétence législative et n’est pas, de plus, élu de façon égale. La construction de l’UE a un grave défaut en matière de démocratie, il n’existe pas de séparation des pouvoirs. 
Nous aborderons ci-dessous quelques fondements vitaux détruits par l’adhésion à l’UE.

L’économie du pays

Les petites et moyennes entreprises, en relation étroite avec la population, bénéficient de moins en moins de chances dans un système supranational. Par son appartenance à l’UE, l’Autriche ne peut plus conclure des traités commerciaux qui seraient nécessaires à la protection de l’économie du pays, du fait que toute la politique commerciale est dirigée par les centrales de l’UE. L’Autriche ne pourra retrouver sa capacité de décision dans le domaine de la politique économique en vue d’une reconstruction d’un marché intérieur à l’abri des crises, qu’en sortant de l’UE.

L’Etat social

Le principe suprême de l’UE, la dénommée «liberté du marché», soit la totale liberté de circulation des marchandises, la liberté d’établissement, la liberté des services et la libre circulation des personnes, ainsi que la libre circulation des capitaux, le plus important pour les multinationales favorisent une politique de profit maximum qui cause de grands dégâts dans les populations, appliquée par la Cour européenne de justice avec constance depuis des décennies. La politique sociale n’y trouve aucune place. Ce qui revient à dire que les revenus réels sont en baisse et le fossé entre les revenus s’élargit toujours plus.

Les frontières

On ne connaît pas de souffrance à montrer son passeport à la frontière. La suppression des frontières du pays par l’UE et de fait la disparition de tout contrôle par l’Etat en ce qui concerne les personnes et les marchandises a des conséquences désastreuses, des facilités accordées à la criminalité, à l’importation sans retenue de produits dangereux et illégaux. Nous avons de nouveau besoins de contrôles frontaliers adéquats pour la protection de notre population.

La neutralité

La neutralité signifie que l’Etat mène sa propre politique extérieure (comme la Suisse), se tenant à l’écart avec conséquence de tout pacte militaire et, de ce fait, sert la paix. L’armée de l’Union européenne, à laquelle participe l’Autriche, fait de cette union un pacte militaire. A cela il faut ajouter sa proximité à l’OTAN, la plupart des pays de l’UE en sont membres, tout particulièrement les grands pays. Retrouver la neutralité comme base de la politique extérieure de l’Autriche n’est possible qu’en sortant de l’UE.

Pas d’OGM en Autriche

Du fait de la totale liberté du marché, il n’est pas possible qu’un pays membre de l’UE empêche la venue de produits génétiquement manipulés, qu’il s’agisse de fourrage, de pommes de terre industrielles ou d’autres produits contenant des matières génétiquement manipulées. Ces derniers s’insèrent alors dans la chaîne alimentaire, alors même qu’en Autriche on n’utiliserait pas de semences contaminées. On ne peut s’opposer à tout cela que dans la mesure où l’Autriche pourra de nouveau décider elle-même de ses lois alimentaires et soit de nouveau en mesure d’établir des contrôles aux frontières. Tout ceci n’est possible qu’en sortant de l’UE.

Notre propre monnaie

L’internationalisation des monnaies ne fonctionne pas et constitue un facteur important des difficultés financières et économiques actuelles. Reprendre les déficits de pays instables par les pays stables, ce qui est le fondement de l’euro, ne fait qu’aggraver la situation. 
Pour les citoyens autrichiens, il est inadmissible de vouloir à tout prix «sauver» l’euro au moyen d’une garantie sans limite de temps des contributeurs nets de l’UE comme l’Autriche pour les dettes d’autres pays. En sortant de l’UE, l’Autriche pourrait retrouver sa propre monnaie et lutter contre le renchérissement.    •

Inge Rauscher, mandataire de l’initiative demandant la sortie de l’UE, 
Zeiselmauer/Vienne, 20 décembre 2011

Source: http://puteaux-libre.over-blog.com/

03/02/2012

Front National: la diabolisation n’est pas morte…

Et la légion d’honneur au président du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman), ça ne choque pas, ça? La presse aux ordres ne s’attarde pas dessus…

Je pense que Jean-Marie Le Pen, lui, mériterait cette décoration. Car pour ce qui est de rendre service à la France et à la République, on n’a pas encore trouvé mieux. Et Marine, son programme parle pour elle.

Mais comme je l’ai écrit dans un précédent billet, Sarkö a besoin de voix. De toutes les voix. Même s’il faut aller puiser dans l’électorat musulman au risque de passer pour un dhimmi.

Quelle déchéance. Souhaitons que les Français auront compris, cette fois.

FDF

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Que vous soyez anti-raciste subventionné ou non…

La présence de Marine Le Pen à une festivité autrichienne a déclenché une nouvelle polémique. On a pourtant peine à croire qu’en pleine période électorale, elle se soit rendue au vu et au su de tous, à une « Valse brune à Vienne », elle si sourcilleuse sur le passé et la tenue des adhérents de son mouvement depuis qu’elle en a pris la tête…

En se rendant voilà peu à ce bal annuel en Autriche, la candidate à la prochaine élection présidentielle n’y aura pas perdu de soulier comme la célèbre Cendrillon, mais démontré à l’évidence, du moins pour certains, que son aversion pour le nazisme, qu’elle ne manque jamais de marteler, n’est pas sincère.

C’est que ce bal serait organisé par l’extrême de l’extrême de la droite locale – soit des corporations estudiantines, « vivier de néonazis » – et, dit-on, horreur ! serait « interdit aux femmes et aux Juifs », comme ne cessent de le répéter quelques médias, à l’instar du quotidien Libération qui va jusqu’à publier une tribune de Dominique Sopo, Président de SOS Racisme, finalement titré : « Bal tragique à Vienne : 0 juif »(1)

Un bal interdit aux femmes sous-entend que l’on n’y danse probablement qu’entre mâles, ce qui semble déjà étonnant dans un pays où le catholicisme est la religion dominante et dont environ 90 % de la population en est issu… et que Marine Le Pen, donc, ne serait pas une femme. Allons bon ! La dénonciation de monsieur Sopo, on le voit, est d’une redoutable perspicacité… mais il doit sans doute être un adepte de la théorie du « gender », ceci expliquant cela.

Quant à l’interdiction faite aux juifs de participer à ce bal, on y aura remarqué aussi la présence de son compagnon Louis Aliot, numéro 2 du FN, dont le grand-père est juif(2) et qui était en décembre dernier à Jérusalem et à Tel-Aviv pour y rencontrer des personnalités publiques de l’État hébreu.

La rigueur germanique, force est de le constater, n’est vraiment plus ce qu’elle était, mais monsieur Sopo ne semble pas l’avoir remarqué.

On notera également qu’il se permet de faire de l’humour en associant la communauté juive au souvenir d’un drame français(3) sans que personne ne lui en fasse le moindre grief.

Rappelons que la France fut plus sourcilleuse envers l’hebdomadaire Hara-Kiri lorsque celui-ci titra en couverture d’un numéro : « Bal tragique à Colombey : 1 mort » lors de la mort du général De Gaulle : la parution du journal fut alors carrément interdite ! Autre temps, autres mœurs…

Mais on comprend moins, dans ce cas, pourquoi il reproche dans la même tribune le « calembour à l’antisémitisme lourdaud » de Jean-Marie Le Pen qui expliqua que ce bal « retraçait la Vienne du XIXe siècle » et que c’était « Strauss, sans Kahn », soit un jeu de mots associant le compositeur Johann Strauss que ses valses magnifiques rendirent célèbres, et l’ancien patron du FMI, écarté de la vie politique pour convenances ancillaires.

À l’évidence, tous les citoyens ne sont pas égaux devant l’humour, la preuve par un Président d’association subventionnée et un ancien prétendant à la Fonction suprême.

Notes

(1) http://www.liberation.fr/politiques/01012387547-bal-tragique-a-vienne-0-juif.

(2) http://www.lepoint.fr.

(3) En 1970, 146 personnes moururent dans l’incendie d’un dancing, le Cinq-Sept, à Saint-Laurent-du-Pont (Isère).

© Philippe Randa est écrivain, chroniqueur politique (www.philipperanda.com) et éditeur (www.francephi.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leurs origines, c’est-à-dire le site http://www.philipperanda.com.

02/02/2012

Du « solide »: la marche inexorable de l’Europe vers l’islamisation…

Là, ça ne rigole plus… Fini les enfantillages du style « je n’ai pas le droit de dire du mal de l’islam »… « J’irai en prison si je dis du mal du momo d’en face »… « La discrimation c’est la prison », etc…

On aborde des sujets plus sérieux: la Vérité!!!

Bonne lecture (n’oubliez pas la pièce jointe).

Je comprends mieux toutes ces attaques, menaces et injures dont je fais l’objet en ce moment…

FDF

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Savez-vous pourquoi nos gouvernants démissionnent devant l’envahisseur? Ce n’est pas uniquement une question de démographie.

Ils cèdent à un triple chantage: le chantage mémoriel (la colonisation); le chantage au pétrole; le chantage au terrorisme.

Bat Y’Eor vous en donne la clef dans le document joint. Les peuples d’Europe sont vendus par leurs dirigeants!



Alors que de plus en plus de villes se transforment en états islamiques indépendants, les gouvernements européens se rendent complices

Soeren Kern publie, dans Stonegate Institute (anciennement Hudson NY), un article sur le progrès de l’islamisation de l’Europe au cours de l’année 2011.


L’Europe post chrétienne s’est remarquablement islamisée en 2011.

Alors que la croissance rapide de la population musulmane fait de plus en plus remarquer sa présence dans les villes et villages sur tout le continent, l’islam est en train de transformer le style de vie des Européens d’une manière inimaginable il y a seulement quelques années. Nous allons faire une brève rétrospective des faits les plus alarmants liés aux controverses concernant l’islam, survenus en Europe en 2011.

En Autriche, une cour d’appel a confirmé la condamnation politiquement correcte d’Elisabeth Sabaditsch-Wolff, une mère de famille viennoise, militante contre le djihad, accusée d’avoir « dénigré des croyances religieuses » lors d’une série de séminaires sur les dangers de l’islam radical. Le verdict du 20 décembre démontre que le christianisme et le judaïsme peuvent être dénigrés en toute impunité dans l’Autriche post moderne, alors que dévoiler des vérités sur l’islam entraîne de rapides et lourdes condamnations.

En Autriche encore, le Centre roi Abdallah Bin Abdelaziz pour le dialogue interreligieux et interculturel a été inauguré dans le Musée Albertina au cœur de Vienne, le vendredi 13 octobre. Les Saoudiens affirment que le but de cette initiative, coûtant des millions de dollars, est de « promouvoir le dialogue » entre les principales grandes religions mondiales afin « d’éviter les conflits ». Or des esprits critiques rétorquent qu’il s’agit en réalité de permettre à l’Arabie Saoudite de promouvoir l’islam wahhabi conservateur à partir d’un « centre de propagande » permanent au cœur de l’Europe.

En Belgique, selon un nouveau livre publié par l’université catholique de Louvain, la plus importante université francophone de Belgique, les musulmans constituent déjà un quart de la population de Bruxelles. En chiffres réels, le nombre de musulmans à Bruxelles, où la moitié des musulmans en Belgique vivent, a atteint le chiffre de 300 000, ce qui signifie que la soi-disant « capitale de l’Europe » est la ville la plus islamisée de toute l’Europe.

En Belgique toujours, le prénom le plus commun donné aux garçons en 2011 a été Mohamed. Ce prénom est également le plus attribué à Anvers, la deuxième ville de Belgique, où environ 40 % des enfants des écoles élémentaires sont des musulmans.

Par ailleurs, le groupe islamiste Sharia4Belgium a intensifié sa propagande et ses campagnes d’intimidation dans l’intention de transformer le pays en Etat islamique. En septembre, ce groupe a établi un « tribunal de la charia » à Anvers. Les leaders du groupe prétendent que le but de ce tribunal est de créer un système juridique musulman parallèle en Belgique afin de concurrencer l’autorité de l’état dans son rôle de gardien des protections du droit civil garanties par la constitution belge.

En Grande-Bretagne, un groupe musulman a lancé une campagne visant à transformer douze villes britanniques, incluant ce qu’ils nomment le Londonistan, en Etats islamiques indépendants. Ces soi-disant émirats islamiques fonctionneraient comme des enclaves autonomes, appliquant la charia et gouvernés entièrement en dehors de la loi britannique.

En outre, la police britannique a enregistré en 2011, plus de 2800 crimes dits d’honneur, punitions subies pour avoir apporté la honte dans la famille ; c’est la première fois qu’une estimation de ce problème est réalisée au niveau national. Le record des crimes d’honneur a eu lieu à Londres même et concerne des meurtres, mutilations, tabassages, enlèvements et attaques à l’acide, et c’est à Londres que le problème a augmenté au point de dépasser de cinq fois la moyenne nationale.

Ces données ont été publiées peu de temps après un autre rapport montrant que des dizaines de milliers d’immigrés musulmans en Grande-Bretagne pratiquent la bigamie ou la polygamie afin de profiter de sommes plus importantes de l’aide sociale de l’Etat britannique. Le rapport daté du 24 septembre montre que le phénomène de la bigamie et de la polygamie, licites selon la charia, est beaucoup plus étendu que l’on ne pensait auparavant, bien que ce soit illégal en Grande-Bretagne et punissable d’une peine allant jusqu’à sept ans de prison. La croissance rapide des mariages multiples est encouragée par les politiques multiculturelles qui accordent des droits spéciaux aux immigrés musulmans qui demandent que la charia soit incluse dans la loi et le système des aides sociales britanniques.

Par contre, une employée chrétienne en Grande-Bretagne a porté plainte pour licenciement abusif après avoir dénoncé la campagne de harcèlement systématique qu’elle subissait de la part de musulmans fondamentalistes. Dans un procès qui fera date, Nohad Halawi, une ex-employée de l’aéroport londonien de Heathrow, a poursuivi son ex-employeur pour licenciement abusif, alléguant que tous les employés chrétiens, dont elle-même, sont discriminés en raison de leurs convictions religieuses.

Le cas de Halawi est défendu par le Christian Legal Centre (CLC), une organisation qui offre un soutien juridique aux chrétiens du Royaume-Uni. Le CLC dit que ce cas soulève des questions juridiques essentielles, ainsi que des interrogations sur le traitement différencié des musulmans et des chrétiens par les employeurs.

Au Danemark, un groupe musulman a lancé une campagne pour transformer des quartiers entiers de Copenhague et d’autres villes danoises en « zones d’application de la charia » qui fonctionneraient comme des enclaves autonomes sous la loi islamique. Le groupe islamique Kaldet til Islam (Appel à l’islam) a déclaré que la banlieue Tingbjerg de Copenhague serait le premier quartier à être soumis à la charia, suivi de Nörrebro et ensuite la charia s’étendrait à d’autres parties du pays. Ce groupe a affirmé qu’il allait instaurer une « police de la vertu », 24 heures sur 24, afin de faire appliquer la charia dans ses enclaves. Les patrouilles pourront confronter quiconque boit de l’alcool, fait des paris, sort en discothèque, ou participe à toutes sortes d’activités que ce groupe considère comme contraires à l’islam.

Au Danemark encore, le conseil municipal de Copenhague a approuvé la construction de la première « Grande Mosquée » officielle de la capitale danoise. Avec son énorme coupole bleue et ses deux gigantesques minarets, cette méga-mosquée a été conçue pour détoner au milieu des constructions traditionnelles plus modestes de Copenhague. Contrairement à la plupart des mosquées d’Europe, sunnites, la mosquée de Copenhague est chiite. Elle est financée par la République Islamique d’Iran ; des voix critiques accusent déjà les théocrates de Téhéran de chercher à utiliser la mosquée comme futur centre de recrutement en Europe pour le Hezbollah, ce mouvement d’activistes chiites.

Pendant ce temps, Lars Hedegaard, Président de l’International Free Press Society basée au Danemark,  a été reconnu coupable de discours de haine pour ses commentaires au sujet de l’islam. Il a été condamné à une amende de 5 000 couronnes danoises (environ 1000 dollars). Les démêlés avec la justice de Hedegaard ont commencé en décembre 2009, quand il fit remarquer, dans une interview enregistrée, que le taux de viols d’enfants et de violence domestique était plus élevé dans les quartiers dominés par la culture musulmane.

Bien qu’Hedegaard ait insisté sur le fait qu’il n’avait pas eu l’intention d’accuser tous les musulmans ni même la majorité d’entre eux de tels délits, et bien qu’il ait été acquitté par un jugement précédent, la police de la pensée danoise a poursuivi l’affaire jusqu’à ce qu’il soit condamné.

L’Union Européenne, courbant l’échine devant la pression des lobbies musulmans, a abandonné, mine de rien, un nouvelle mesure exigeant que la viande halal (déclarée licite par le clergé musulman) porte un label signalant aux consommateurs que les animaux n’ont pas été étourdis, et par conséquent étaient conscients jusqu’à leur mise à mort. Avec la croissance exponentielle de la population musulmane en Europe ces dernières années, des milliers de tonnes d’animaux sacrifiés rituellement entrent maintenant dans la chaîne alimentaire générale, et la population non musulmane les consomme à son insu.

Cette décision de l’UE montre que les musulmans ont le droit de choisir l’alimentation halal, mais que les non musulmans n’ont pas le droit de choisir de ne pas manger d’animaux  sacrifiés rituellement.

En France, on constate que des mosquées islamiques sont plus souvent construites que des églises catholiques romaines, et qu’il y a maintenant plus de musulmans pratiquants que de catholiques pratiquants. Par ailleurs, des groupes musulmans en France ont demandé à l’Eglise catholique romaine la permission de faire usage des églises vides comme solution pour résoudre les problèmes de circulation occasionnés par les milliers de musulmans qui prient sur les voies publiques. Cette demande, qui a été décrite par des commentateurs politiques français comme étant « alarmante », « audacieuse », et « sans précédent », est un autre exemple de l’arrogance croissante des musulmans en France.

En octobre, un rapport fait état que les banlieues décrépies sont en passe de devenir des «sociétés musulmanes séparées» du reste de l’Etat, selon une étude récente importante  intitulée « Banlieues de la république » qui examine la propagation de l’islam en France.

Les immigrés musulmans rejettent de plus en plus les valeurs et l’identité françaises et préfèrent s’immerger dans l’islam, selon ce rapport, qui prévient également que la charia est en train de remplacer rapidement le droit civil français dans les banlieues parisiennes. Les auteurs du rapport démontrent que la France, qui compte entre cinq à six millions de musulmans (soit la population musulmane la plus grande en Europe) est au bord d’une grave explosion sociale parce que les musulmans ne s’intègrent pas dans la société française.

La loi française controversée interdisant la burqa est entrée en vigueur en avril. La nouvelle loi interdit, dans tout l’espace public en France, la burqa couvrant tout le corps et le niqab couvrant le visage ; elle a été adoptée dans un contexte de frustration croissante devant le manque d’intégration des 6,5 millions de musulmans.

En Allemagne, il a été révélé que chaque année des milliers de jeunes hommes et de jeunes filles sont victimes de mariages forcés. La plupart des victimes viennent de familles musulmanes, certaines ont été menacées de violences et même de mort. Ces révélations ont choqué le peuple allemand et s’ajoutent au sempiternel débat au sujet de l’immigration musulmane et de l’instauration d’une société islamique parallèle dans le pays.

En Allemagne encore, un best-seller publié en septembre révèle que la propagation de la charia en Allemagne est plus avancée que l’on ne soupçonnait et que les autorités allemandes sont « impuissantes » pour s’opposer au système de justice parallèle dans le pays. Ce livre révèle que les tribunaux de la charia sont opérationnels dans toutes les grandes villes allemandes. Ce « système judiciaire parallèle » sape l’Etat de droit allemand car les arbitres/imams musulmans règlent des cas criminels sans que le parquet et des avocats ne soient impliqués et avant même que les cas soient soumis aux tribunaux allemands.

En outre, le nombre de terroristes islamiques potentiels vivant actuellement en Allemagne a bondi à environ 1000 individus, selon les récentes informations fournies par le ministère de l’Intérieur.

En Grèce, le parlement a approuvé un projet controversé de construction d’une méga-mosquée à Athènes, financée par les contribuables. Cette décision est intervenue dans un climat de menaces de violences à peine voilées, des milliers de musulmans de la ville ayant fait pression sur le gouvernement pour exiger une mosquée sous peine d’émeute.

Aux Pays-Bas, il a été révélé que 40 % des immigrés marocains âgés de 12 à 24 ans ont été arrêtés, condamnés à des amendes, inculpés, ou accusés de délits ou de crimes divers durant les cinq dernières années, selon un rapport commandité par le ministère de l’Intérieur. Dans les banlieues hollandaises où la majorité des résidents sont des immigrés marocains, la délinquance des jeunes atteint 50 %. De surcroît, la délinquance juvénile des Marocains ne se limite pas aux hommes ; des filles et des jeunes femmes s’adonnent de plus en plus à des activités criminelles.

Le « Dutch-Maroccan Monitor 2011 » révèle de son côté que la plupart des jeunes délinquants marocains sont nés aux Pays-Bas. Ceci implique que les enfants des immigrés marocains ne s’intègrent pas dans la société hollandaise et confirme le fait que les Pays-Bas paient très cher pour l’échec de son approche multiculturelle envers l’immigration.

Aux Pays-Bas également, des islamistes ont fait une irruption impressionnante à Amsterdam lors d’un débat entre deux musulmans libéraux, l’auteure canadienne, musulmane et féministe, Irshad Manji et le député socialiste-écologiste Marocain-Hollandais, Tofik Dibi. Le 8 décembre, un débat a eu lieu au centre d’Amsterdam sur le thème : « Comment les musulmans libéraux peuvent-ils empêcher l’islam d’être détourné par les musulmans extrémistes », ce débat organisé par la Fondation Européenne pour la Démocratie n’a pu avoir lieu qu’à la suite de l’intervention musclée de la police qui a arrêté plusieurs islamistes.

Cet incident met en évidence la fréquence croissante des tactiques d’intimidation utilisées par les musulmans, allant du harcèlement jusqu’au meurtre, dans leurs efforts pour museler la liberté d’expression en Europe et imposer l’islam sur le continent.

Petite note positive quand même : un tribunal d’Amsterdam a acquitté le député Geert Wilders, chef du PVV, (le parti de la liberté hollandais), qui avait dénoncé les menaces contre les valeurs européennes posées par une immigration musulmane inassimilable. Il avait été accusé « d’incitation à la haine religieuse » contre les musulmans pour ses commentaires critiques envers l’islam.

En juin, le gouvernement hollandais a déclaré vouloir renoncer à sa politique du multiculturalisme qui a encouragé les immigrés musulmans à créer une société parallèle au cœur de la société hollandaise.

En Italie, un rapport du 17 octobre, publié par le Comité pour l’observation de l’antisémitisme, commandité par la chambre des députés (la chambre basse du Parlement italien) et intitulé « Document final : Investigation sur l’antisémitisme » a révélé que 44% des Italiens ont des préjugés ou sont hostiles envers les Juifs. Ce document de cinquante pages montre que l’antisémitisme en Italie est surtout fomenté par les immigrés musulmans qui ont établi des liens avec des extrémistes de gauche et de droite pour mener des attaques contre les communautés juives, les synagogues, les écoles et les cimetières juifs locaux.

En Espagne, des musulmans ont été accusés d’avoir empoisonné des douzaines de chiens à Lérida, ville du nord-est de la Catalogne, qui est devenue l’épicentre de la contestation sur le rôle de l’islam en Espagne. Tous les chiens ont été empoisonnés en septembre, dans les banlieues industrielles de Lérida, Cappont et La Bordetta, zones presque exclusivement peuplées d’immigrés musulmans et où de nombreux chiens ont été tués ces dernières années. Les Espagnols pensent que les immigrés musulmans ont tué les chiens parce que selon les préceptes de l’islam, les chiens seraient des animaux « impurs ».

En Espagne également, deux chaînes de télévision de l’islam radical ont commencé des émissions 24heures/24 en langue espagnole, destinées aux téléspectateurs en Espagne et en Amérique Latine, depuis leurs nouveaux studios à Madrid. La première chaîne, sponsorisée par l’Iran, se charge de propager la version chiite de l’islam iranien, la seconde chaîne, sponsorisée par l’Arabie Saoudite, veut propager la version Wahhabite de l’islam saoudien. Les inaugurations de ces deux chaînes ont été délibérément prévues pour coïncider avec les fêtes de Noël et représentent un exemple supplémentaire de l’envahissement graduel de l’islam dans l’Espagne post chrétienne.

En Suède, la police de Malmö, la troisième ville de Suède, a fait état d’une augmentation significative du nombre d’attaques antisémites perpétrées pas des immigrés musulmans en 2011. Les chiffres ont été révélés lorsque le 20 septembre, le gouvernement suédois a fait une provision budgétaire de 4 millions de couronnes (600 000 dollars) pour sécuriser les synagogues du pays, après les accusations que la Suède n’avait pas suffisamment agi pour assurer la protection de sa population juive.

La Suède a été accusée de complaisance envers le problème grandissant des actes antisémites commis en Suède au point que le centre Simon Wiesenthal de Los Angeles conseille aux Juifs d’éviter de voyager dans le sud de la Suède.

En Suisse, où la population musulmane a plus que quintuplé depuis 1980, un groupe musulman de Berne a demandé que l’emblématique croix blanche soit retirée du drapeau national suisse, car étant un symbole chrétien, le drapeau « ne correspond plus à la Suisse multiculturelle contemporaine ».

Source : Europe’s Inexorable March Towards Islam, par Soeren Kern, Stonegate Institute, 29 décembre 2011. Traduction par Capucine pour Poste de veille

Soeren Kern est membre du directoire pour les relations transatlantiques du Grupo de Estudios Estratégicos (Centre d’Etudes Stratégiques ), à Madrid.

Eurabia (3) PDF

05/01/2012

En Autriche, il est interdit de dénigrer l’islam !!! Mais pas le christianisme…

Dessin d’illustration pillé chez http://ripostelaique.com/

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Très étonnant… Eux aussi ont des lois protectionnistes en faveur des musulmans. Mais ils n’ont pas non plus vu ce que va leur apporter l’islam devant lequel ils s’agenouillent: la charia.

Cette dame fait les frais de la politique de l’autruche (pas l’Autriche). C’est une des premières victimes de cette idéologie qui étend ses tentacules à tout le monde Occidental. Elle « plonge » pour une histoire de religion; alors que l’on commence enfin à se rendre compte que l’islam n’est pas une religion: c’est une idéologie barbare, sans plus. Ce qui est extrêmement plus dangereux…

Bon courage, Elisabeth; et continuez à vous défendre!

FDF

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Autriche : la justice se soumet à la charia !

Source: Un article de Soeren Kern sur la confirmation, par la cour d’appel, de la condamnation d’Elisabeth Sabaditsch-Wolff pour avoir dénigré l’islam. En Autriche, ceux qui dénigrent le christianisme ne sont pas poursuivis, ce qui démontre le caractère politique du procès fait à Elisabeth. La justice autrichienne s’est soumise à la charia.  

Une cour d’appel autrichienne a maintenu la condamnation d’Elisabeth-Sabaditsch-Wolff, une mère de famille viennoise et militante contre le djihad, pour avoir « dénigré des croyances religieuses » lors d’une série de conférences sur les dangers de l’islam radical.

Ce jugement du 20 décembre 2011 prouve que tandis que le christianisme et le judaïsme peuvent être dénigrés en toute impunité dans l’Autriche postmoderne et multiculturelle, énoncer la vérité sur l’islam entraîne immédiatement une lourde peine judiciaire.

Malgré le fait que ce cas ait des implications énormes pour la liberté d’expression en Autriche, et dans toute l’Europe, il n’a reçu pratiquement aucune couverture dans les grands médias américains.

Les problèmes kafkaïens d’Elisabeth Sabaditsch-Wolff ont débuté en novembre 2009, lorsqu’elle a animé un séminaire en trois séances pour le Freedom Education Institute, une organisation politique liée au Parti de la Liberté Autrichien.

Un hebdomadaire socialiste sur papier glacé, intitulé pompeusement NEWS en lettres majuscules, a envoyé une journaliste incognito à cette conférence afin d’enregistrer secrètement les deux premières sessions. Les avocats de cette publication gauchiste ont ensuite envoyé les transcriptions au procureur viennois comme preuves de discours de haine envers l’islam, selon l’article 283 du code pénal autrichien (Strafgesetzbuch, StGB). Les poursuites judiciaires ont été engagées contre Sabaditsch-Wolff en septembre 2010, et le procès, présidé par un juge multiculturel mais sans jury, a commencé le 23 novembre 2010.

Cependant, dès le premier jour du procès, il s’avèra très vite que les accusations portées contre Sabaditsch-Wolff n’étaient pas aussi solides que le parquet les avaient présentées. La juge Bettina Neubauer souligna, par exemple, que seulement trente minutes de la première session du séminaire avaient été enregistrées.

Neubauer souligna également que certaines citations attribuées à Sabaditsch-Wolff étaient des apartés lors des pauses et ne faisaient pas partie du séminaire. De plus, seules quelques personnes les avaient entendues, non pas 30 personnes ou plus, soit le critère légal en Autriche pour définir une déclaration « en public ». Par ailleurs, Sabaditsch-Wolff a dit que ses commentaires n’étaient pas destinés à un forum public car le groupe restreint d’auditeurs avait été réuni exclusivement sur invitations  et inscriptions au préalable.

Plus important encore, plusieurs commentaires attribués à Sabaditsch-Wolff étaient des citations qu’elle lisait directement du coran et d’autres textes théologiques musulmans. Craignant que cette farce de procès n’aboutisse à un non-lieu, la juge décida soudainement d’ajourner l’audience au 18 janvier 2011, visiblement pour se donner du temps pour écouter plus attentivement les enregistrements sur cassettes, mais aussi pour permettre au parquet d’étoffer sa cause.

Le 18 janvier, ayant réalisé que les premières accusations ne tenaient pas la route, la juge, non pas le parquet, informa Sabaditsch-Wolff qu’en plus de l’accusation de discours de haine, elle était maintenant accusée d’avoir « dénigré les symboles religieux d’un groupe religieux reconnu ». L’avocat de Sabaditsch-Wolff a immédiatement demandé que le procès soit ajourné afin que la défense prépare une nouvelle stratégie.

Lors de la reprise du procès, le 15 février 2011, la plainte pour incitation à la haine fut déboutée car la cour a conclu que les déclarations de Sabaditsch-Wolff n’avaient pas été faites de manière « provocante ». Mais Sabaditsch-Wolff fut déclarée coupable d’avoir « dénigré les croyances d’une religion reconnue par la loi», en violation de l’article 188 du code pénal autrichien.

La juge a statué que Sabaditsch-Wolf avait commis un délit en déclarant lors de son séminaire sur l’islam que le prophète musulman Mahomet était un pédophile (les paroles exactes de Sabaditsch-Wolff étaient : « Mahomet avait un penchant pour les petites filles »).

Selon le raisonnement de la juge,  les relations sexuelles de Mahomet avec Aïcha, une fillette de neuf ans, ne pouvaient être considérées comme un cas de pédophilie puisqu’il est resté marié avec elle jusqu’à son décès [âgé de 63 ans]. Par conséquent, Mahomet n’avait pas un désir exclusif pour les petites filles car il était également attiré par des femmes adultes puisque Aicha avait 18 ans lorsque Mahomet décéda.

La juge a condamné Sabaditsch-Wolff à verser une amende de 480 euros (625 dollars) ou à une peine alternative de 60 jours de prison. De plus, elle doit payer tous les frais du procès. L’amende peut sembler légère (elle représente une pénalité journalière de 4 euros pendant 120 jours, parce que Sabaditsch-Wolff est mère de famille et n’a pas de revenus), mais elle aurait été beaucoup plus lourde si Elisabeth avait eu des revenus.

Sabaditsch-Wolff a fait appel de cette condamnation auprès de la cour d’appel provinciale de Vienne (Oberlandesgericht Wien), mais cet appel a été rejeté le 20 décembre 2011. La cour a déclaré qu’Elisabeth irait en prison si l’amende n’était pas payée dans les six prochains mois. Elle a décidé de porter l’affaire devant la Cour européenne des droits de l’Homme à Strasbourg.

Après le procès, Elisabeth a déclaré que sa condamnation représentait « une journée noire pour l’Autriche ». La Fédération des universitaires de Vienne (Wiener Akademikerbund) a déploré le fait que ce jugement représente « une justice fondée sur la politique et les sentiments » et marque « la fin de la liberté d’expression en Autriche ».

Sabaditsch-Wolff n’est pas la seule Autrichienne à avoir eu des démêlés avec la justice à cause des lois liberticides de son pays. En janvier 2009, la politicienne et députée Susanne Winter a été condamnée pour le « crime » d’avoir affirmé, en faisant référence au mariage de Mahomet et Aicha, que « de nos jours, Mahomet serait considéré comme un pédophile ». Winter a également été  condamnée pour « incitation à la haine » pour avoir déclaré que l’Autriche fait face actuellement à un « tsunami d’immigration musulmane ». Winters fut condamnée à payer une amende de 24 000 euros (31 000 dollars ) et à une peine de prison de trois mois avec sursis.

Soeren Kern est «Senior Fellow» pour les relations transatlantiques au groupe madrilène «Grupo de Estudios Estratégicos/Strategic Studies Group».

Source : « A Black Day for Austria », par Soeren Kern, Hudson NY, 26 décembre 2011. Traduction par Capucine pour Poste de veille

29/12/2011

Une idéologie en mal de guerre…

Je parle de l’islam, bien sûr. Et j’en apporte une nouvelle preuve… Enfin; pas directement.

Mais c’est bien envoyé: l’ambassade Turque a du en rester sans voix.

FDF

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http://youtu.be/jmkO7IY4vVM

19/12/2011

Bientôt dans votre propre ville…

Image d’illustration

Bon. On n’est pas pressés de voir ça. Et en outre, avant d’y arriver, (si ça doit arriver…) nous aurons fait du ménage.

FDF

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Défilé Musulman à Vienne (Autriche)…

(À noter que ce reportage a été censuré par la majorité des chaînes TV européennes…)

(Télecharger la vidéo Ici…)

ou

http://www.sos-francophobie.fr/defile-musulman-a-vienne–autriche-…-.html

La religion musulmane, une religion comme les autres ……………à vous de juger !!!!!  EN TOUS CAS C’EST LA SEULE « RELIGION »   à S’EXPRIMER PAR LE SANG, LA VIOLENCE  ET LES SABRES.Voilà à quoi doit se préparer l’Europe!!! 
Où sont les gauchistes qui parlent d’ouverture au monde ? Quelle ouverture, quel enrichissement ?


Que pouvons attendre de ces fanatiques qui brandissent – même les enfants – leur sabre ou leur long couteau, en se tapant sur la tête (pour mieux faire entrer la connerie)?

On reste ébahi d’incrédulité, et de peur.

        La religion musulmane, c’est bon pour la France…

        L’immigration musulmane, ça enrichit la France (même si

        on voit que ça se passe ailleurs, mais comme le dit le titre :

       “Bientôt dans votre propre ville.”

        Voyez la tête résignée de la mère dans l’auto, avec son fils

        dégoulinant de sang. Le sang de l’innocence !

      

        Je hais l’obscurantisme religieux, encore plus quand il est basé sur la violence.

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Source: http://www.sos-francophobie.fr/

21/06/2011

Elisabeth Sabaditsch-Wolff condamnée en Autriche pour n’avoir dit que la vérité…

Si avoir des relations sexuelles avec une fillette de 9 ans n’est pas de la pédophilie…

FDF

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Ezra Levant interview Elisabeth Sabaditsch-Wolff (en anglais, désolé…): http://youtu.be/YSfS-p3e16w

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Elisabeth, de passage à Montréal, parle à Ezra Levant, sur Sun TV, de sa condamnation par un tribunal autrichien pour dénigrement de l’islam, suite à une dénonciation par un magazine de gauche. L’islam officiel enseigne que Mahomet avaIt 56 ans quand il a épousé Aïcha, qui avait 6 ans, et qu’il a consommé le mariage quand elle a eu 9 ans. Elisabeth a qualifié Mahomet de «pédophile», ce qui lui a valu sa condamnation. 

Elisabeth dit qu’à sa connaissance, personne n’a jamais été condamné en Autriche pour avoir dénigré le christianisme. Elle a interjeté appel de la décision. Si elle perd, elle a l’intention de porter sa cause devant la cour européenne des droits de l’homme.  

Sa cause n’a pas été publicisée en Autriche, où il n’y a pas d’organisations de défense de la liberté d’expression. Aucune organisation ne s’est manifestée pour la soutenir dans son combat. 

Source: http://www.postedeveille.ca/

13/05/2011

Nouveau record des prix de l’essence, et le pouvoir sarkozyste ne fait toujours rien ! Le FN demande l’adoption d’un plan d’action en urgence !

 

 Marine 2012, vite !!!

FDF

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Communiqué de presse de

Marine LE PEN

Présidente du Front National


 

Le prix de l’essence n’en finit plus de grimper : on apprend aujourd’hui qu’un nouveau record vient d’être battu (1,55 euro le litre de super 95 en moyenne).

 

Les automobilistes n’en peuvent plus de payer toujours plus, et il est navrant de constater l’inaction totale du pouvoir sarkozyste face à cette envolée des prix à la pompe. Toujours prompt à communiquer, le gouvernement préfère le blabla à l’action, et semble dans les faits se désintéresser totalement du pouvoir d’achat des Français.

 

Pourtant, dans d’autres pays, les gouvernements agissent. C’est le cas par exemple au Royaume-Uni, où les taxes sur l’essence ont été baissées et l’extraction du pétrole de la mer du nord surtaxée. Même constat en Autriche, où le pouvoir encadre les prix de l’essence. Un tel projet est discuté en Allemagne. En Belgique, le débat porte sur la rétrocession aux automobilistes d’une partie de la TVA sur l’essence, déjà mise en œuvre lors des précédentes crises pétrolières.

En France, rien ! Christine Lagarde se contente de demander des rapports administratifs. Et Nicolas Sarkozy continue, comme depuis des années, ses discours électoralistes sans lendemain.

 

 

Marine Le Pen, présidente du Front National, condamne la passivité totale du pouvoir sarkozyste face à la flambée des prix de l’essence et la chute du pouvoir d’achat des Français. Elle rappelle le plan d’action du Front National. 

04/04/2011

Bientôt chez nous, en France???

La photo qui suit a été prise en Autriche, à Vienne, dernièrement. C’est un parc de distraction pour enfants qui ne laisse aucune ambiguïté sur la religion de ceux qui viennent s’amuser là (ou plutôt de leurs parents qui les emmènent en ces lieux). De la provocation pure et dure… Et de la discrimination, car peu de parents autrichiens de souche doivent y laisser jouer leur mômes.

Jamais nous ne devrons laisser faire ça en France; JAMAIS !!! On n’en a déjà marre de leurs mosquées, alors…

FDF

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Source: http://tinyurl.com/3l47s9q

19/03/2011

L’association Occident Uni vient de voir le jour à Miami en Floride.

La Résistance est toujours présente et grandissante… Ca fait chaud au coeur… Si l’association veut une antenne en France, « on peut en discuter »…

FDF

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L’association Occident Uni vient de voir le jour à Miami en Floride: son but est d’unir la civilisation occidentale contre la charia.

L’Occident Uni est issu du Florida Security Council dirigé par Tom Trento, avec pour objectif une portée internationale. Mr Trento avait annoncé le lancement de cette initiative dans son discours aux Assises internationales sur l’islamisation à Paris en décembre 2010. Lire la traduction de son discours ICI.

Elisabeth Sabaditsch-Wolff était parmi les intervenants au lancement d’Occident Uni. Voici son message.

ESW-copenhague

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Mesdames et Messieurs,

Je remercie Tom Trento pour son invitation dans la lumineuse Floride du sud à l’occasion du lancement d’Occident Uni. Venant des brumes glaciales de Vienne, c’est un pur plaisir de ressentir la chaleur et le soleil de Floride.

J’ai été très surprise d’apprendre que la Floride était l’un des hauts-lieux de l’islam politique aux Etats-Unis. Mais pourquoi viennent-ils ici ? Est-ce que les palmiers et le sable évoquent leurs oasis natales ?

Quoiqu’il en soit, ils sont ici.  Au fait, pourquoi devrions-nous nous inquiéter de l’islam ? N’est-ce pas une religion comme les autres, comme le judaïsme ou le christianisme ? On nous a inculqué l’idée qu’il ne fallait pas laisser quelques fanatiques violents discréditer une grande religion.

Oui, nous avons tous déjà entendu ce genre d’arguments, or ce sont uniquement de pieux mensonges.

La violence est inhérente à la théologie de l’islam et surtout dans la loi islamique, la charia. La violence est endémique dans l’islam car ses textes fondamentaux et sa loi exigent que les musulmans soient violents afin de protéger l’islam et d’imposer la charia au monde entier.

La charia est déjà apparue dans mon pays, l’Autriche, et dans la plupart des pays d’Europe de l’ouest. En mettant en œuvre les lois sur le « discours de haine » de l’Union européenne, les pays européens appliquent de facto la charia à leurs citoyens de confession musulmane.

J’ai appris cela par ma propre expérience : comme vous le savez, le mois dernier j’ai été reconnue coupable d’avoir tenu des  « propos haineux » par un tribunal de Vienne. Le délit pour lequel j’ai été condamnée était « avoir dénigré les enseignements religieux d’une religion reconnue par la loi ».

Mon « crime » était d’avoir donné des conférences dans lesquelles je disais la vérité sur l’islam. En relatant le fait que Mahomet avait eu des relations sexuelles avec une fillette de neuf ans (faits reconnus véridiques dans les textes de l’islam), j’aurais « dénigré » les enseignements de l’islam. J’ai été condamnée pour avoir dit « Mahomet avait une attirance envers les petits enfants ». Et pourtant c’était le cas, n’est-ce pas ? Cependant, cela ne compte pas, en tout cas en Autriche.

En Autriche, la vérité sur l’islam, révélée par les textes de l’islam, est une insulte à l’islam.

Cela serait une simple plaisanterie si les conséquences n’étaient pas si dramatiques. D’ores et déjà, il semblerait que nous devions tous apprendre à nous taire et à courber l’échine tandis que la charia déferle sur nos pays. Geert Wilders formule ce phénomène ainsi : « Les lumières s’éteignent sur toute l’Europe ».

Hélas, cela ne concerne pas seulement l’Europe, les Etats-Unis sont également confrontés à la charia. Cela commence par des détails, une salle de prière ici, des lave-pieds là, puis des pauses-prières pour les employés musulmans, et finalement des produits financiers « charia-compatibles » qui semblent inoffensifs.

Ensuite, viennent les restrictions à la liberté d’exprimer ce qui offense les musulmans. De telles restrictions sont déjà évidentes aux Etats-Unis. Oui, bien sûr, vous avez le Premier amendement de la Constitution pour  protéger votre droit le plus absolu à la liberté de parole, mais ce rempart n’a pas été suffisant pour empêcher des citoyens américains ordinaires d’être réduits au silence.

Prenons le cas de Derek Fenton, un fonctionnaire du New Jersey qui a été licencié après avoir brûlé des pages du coran à Ground Zero, le 11 septembre dernier. Il exprimait ses opinions personnelles, sur son temps de congé. Par conséquent, il exerçait son droit constitutionnel à la liberté d’expression, mais peu importe : il a quand même perdu son gagne-pain.

Ou bien encore, considérons le cas de Molly Norris, la caricaturiste de Seattle qui a dû changer son nom et entrer dans la clandestinité pour avoir dessiné une image pourtant gentillette de Mahomet. Elle a reçu une fatwa de mort et le FBI lui a signifié qu’il ne pouvait rien faire pour assurer sa protection.

Au Kansas et au Michigan, des chrétiens ont été arrêtés pour la distribution d’évangiles sur les trottoirs publics dans des quartiers musulmans. Ils n’ont pas été accusés de « racisme » ni «d’incitation à la haine religieuse » comme cela se fait en Europe. Cependant, il existe une pléthore de lois telles que «comportement désordonné», « perturbation de l’ordre public » ou « maraudage » et j’en passe, qui ont été invoquées pour les arrêter.

Il n’est même pas nécessaire de voter un amendement à la Constitution pour en finir avec la liberté d’expression aux Etats-Unis. L’apathie face à l’oppression est largement suffisante. La liberté d’expression est déjà assaillie de toutes parts.

Mesdames et Messieurs,

Je suis ici pour déclarer la solidarité entre l’Europe et les Etats-Unis, afin de ne pas avoir à affronter, isolément, la menace de l’islam.

Ne soyons ni isolés ni démoralisés, car si nous combattons ensemble pour résister à la charia, nous serons victorieux.

Nous sommes assez nombreux pour faire basculer les choses, mais nous devons rester inébranlables et résolus. Nous devons faire bloc avec tous ceux qui sont animés du même esprit et veulent lutter pour notre défense.

Et ce combat est déjà commencé. Dorénavant, des organisations comme la nôtre se forment partout pour rassembler les gens courageux qui ont décidé de ne pas se soumettre. Après le 11 septembre, après l’attentat de Times Square, après Fort Hood, et maintenant après les assassinats de Francfort, les gens sont devenus conscients des véritables enjeux.

De nombreux groupes sympathiques tels que le Florida Security Council, The Center for Security Policy, et Act! For America (dont je suis la représentante pour l’Autriche), réalisent un excellent travail de résistance au jihad international.

Notre objectif est d’accroître les relations entre les divers groupes des deux côtés de l’Atlantique et de les aider à trouver toutes les ressources envisageables afin de contribuer à leur efficacité.

Je m’impose cette mission au nom de ma fille. J’ai observé ce qui se passe dans mon pays (burqas, crimes d’honneur, mutilations génitales féminines et tout ce merveilleux « enrichissement culturel » qui accompagne la charia) et je me suis interrogée sur le monde dans lequel elle devrait vivre, lorsqu’elle sera adulte.

Elle a six ans : à quoi ressembleront les rues de Vienne lorsqu’elle aura seize ans ? Ou vingt-six ans ? Ou trente-six ans ?

Comment pourrais-je me regarder dans un miroir si je ne faisais pas l’effort d’empêcher que mon pays ne se soumette au joug de l’islam ?

Il ne s’agit pas d’une mission que chacun d’entre nous aurait choisie de gaieté de cœur, mais c’est la mission qui nous a été impartie. Nos enfants et nos petits-enfants ne nous pardonneraient jamais de ne pas avoir agi maintenant, alors que la réussite est encore possible.

Le Colonel Allen West (actuellement parlementaire au Congrès pour le 22ème district de Floride) signe toujours ses courriels par « résolu et loyal », alors je vais conclure par l’une des phrases de son livre « Restons résolus et loyaux les uns envers les autres ».

Merci de m’avoir écoutée

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Source : Site d’Elisabeth Sabaditsch-Wolff, 7 mars 2011. Traduction par Capucine pour Poste de veille

18/01/2011

Autriche : un député remet l’ ambassadeur turc à sa place !

Il y en a encore qui « en ont dans le pantalon »… Ah quel dommage que cette scène ne se passe pas à l’Assemblée Nationale française. Les applaudissements suite à la déclaration du député autrichien se passent de commentaires… Regardez cette vidéo.
FDF

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(Une traduction, certes minime, est visible en dessous de la vidéo, pour les non germanophones).

Bravo ! Les Autrichiens en ont marre de la tolérance à sens unique.  Le député Ewald Stadler a fustigé l’ambassadeur de Turquie au parlement et a été chaleureusement applaudi.

C’ est comme ça qu’ il faut leur parler !

Lire: http://www.postedeveille.ca/2010/12/autriche-un-depute-remet-lambassadeur-turc-a-sa-place-.html

05/12/2010

« Ceux qui se sentent offensés peuvent aller se faire foutre! » Pat Condell

Tiens. Pat Condell pense comme moi et ose le dire… En fait, nous sommes de plus en plus nombreux à penser ainsi. Et nous allons être de plus en plus nombreux à le crier sur les toits. Si par hasard certains se sentaient visés, une petite fatwa serait fort sympathique…

FDF

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Vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=0iQHu8UsJDI

 

22/11/2010

Interview de l’Autrichienne Elisabeth Sabaditsch-Wolff inculpée pour avoir critiqué l’islam…

Critiquer l’islam, c’est de la résistance! Il faut arrêter immédiatement ces faux procès dont se délecte l’envahisseur et ne peux que renforcer son idéal d’islamisation et de soumission de l’Occident.

FDF

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Elisabeth Sabaditsch-Wolff subira son procès à Vienne à compter du 23 novembre. Elle est accusée d’incitation à la haine de l’islam, un délit criminel en Autriche, et entend se défendre en plaidant qu’elle dit la vérité. Elle a donné une interview à Jerry Gordon de la New English Review.  La vidéo de l’interview est publiée ici.

Elle a été dénoncée à la police non pas par des musulmans, mais par des gauchistes, lesquels ne l’auraient sûrement pas dénoncée si elle avait critiqué le christianisme. Leur motivation a plus à voir avec la haine de la civilisation occidentale et de la liberté qu’avec une authentique préoccupation pour le respect des religions. Et l’état autrichien se fait honteusement le bras séculier de la police religieuse en veillant à l’application de la charia.

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(merci à Michel pour la francisation de la caricature)

Elisabeth Sabaditsch-Wolff, une femme au foyer de Vienne, comparaîtra le 23 novembre devant un tribunal kafkaien pour avoir fait quelque chose qui est légal en vertu de notre constitution américaine : critiquer une religion. C’est l’un des buts explicites du Premier amendement, qui protège la liberté d’expression en Amérique.

Elisabeth_sabaditsch_-wolff_3 Elle a été piégée en Autriche par NEWS, un luxueux hebdomadaire qui a envoyé un journaliste à plusieurs de ses conférences sur l’islam, la Sunna et à la charia, et les a enregistrées à son insu. Les avocats de cet hebdomadaire progressiste de gauche ont ensuite remis les transcriptions au Parquet de Vienne à titre de preuve de discours de haine contre l’une des religions officiellement reconnues en vertu des lois autrichiennes – l’islam. Le 15 septembre, elle a été inculpée par l’État autrichien et citée à comparaître le 23 novembre devant un tribunal d’un seul juge. Le fardeau de la preuve dans cette procédure repose entièrement sur la manière dont elle sera présentée par Sabaditsch-Wolff et son avocat compétent.

NEWS, la cabale des alliés de gauche des musulmans autrichiens, et le Parquet de Vienne sont conscients qu’ils affronteront une adversaire redoutable qui fera de son mieux pour mettre l’islam au banc des accusés.

Sabaditsch-Wolff n’est pas une femme au foyer viennoise ordinaire. Elle est la fille d’un diplomate autrichien ayant séjourné dans plusieurs pays musulmans, y compris l’Iran, le Koweït et la Libye. À l’âge de six ans, elle a fait l’expérience immédiate des horreurs de la Révolution islamique à Téhéran lorsque l’ayatollah Khomeiny a déposé le régime du Shah. Elle était au Koweït quand Saddam Hussein a envahi ce pays en 1990 et elle a été évacuée. Elle est retournée au Koweït à la fin des années 90 et a compris ce que signifient la charia et la doctrine islamique dans un pays musulman. Elle était en Libye le 11 Septembre et a été témoin de l’antisémitisme islamique. Elle a aussi séjourné à Chicago dans le cadre d’une affectation consulaire de sa famille diplomatique itinérante. Elle a appris, à l’adolescence, les principes de notre constitution américaine et le précieux droit à la liberté d’expression prévu au Premier amendement.

Sa motivation à agir comme «héroïne locale» en Autriche est autant la protection de l’avenir de sa fille de six ans que la nécessité de faire comprendre à ses compatriotes la menace que représentent la doctrine islamique et la charia.

Nous avons eu la chance d’interviewer Mme Sabaditsch-Wolff juste avant son procès du 23 novembre.

Jerry Gordon : Vous êtes la seconde Autrichienne inculpée pour délit de discours de  haine pour avoir critiqué le coran et l’islam. En janvier 2009, Dr Susanne Winter, ministre au Parlement, a été condamnée par la Cour de Graz à une peine de suspension de ses droits civiques de trois mois et à une amende de 30 000 dollars pour délit de haine contre l’islam. En Hollande, le député Geert Wilders comparaît actuellement devant un tribunal d’Amsterdam en vertu des mêmes accusations. Et maintenant c’est vous, femme au foyer et Présidente du chapitre Act For America en Autriche, qui êtes citée à comparaître devant les juges pour une accusation sans précédent. En quoi votre procès pour délit de haine est-il différent de celui de la députée Susanne Winter, et plus dangereux ?

Elisabeth Sabaditsch-Wolff : C’est différent du simple fait que je suis une mère de famille et que je ne suis pas une politicienne. Je suis une simple citoyenne, je me sens concernée par l’islam et les contenus du coran, de la Sunna et des hadiths. C’est la principale différence entre Geert Wilders, Suzanne Winter et moi.

Gordon : Ces procès politiques en Autriche sont-ils basés sur des lois existantes concernant les crimes de haine et la critique d’une religion, en l’occurrence, l’islam ?

ESW : Oui, ils sont  basés sur des lois existantes. Ces lois existent, autant que je sache, depuis la fin de l’époque nazie. Il existe un corpus de lois protégeant les religions officiellement reconnues, les enseignements religieux et contre le révisionisme concernant le National-Socialisme. Ces lois sur les discours de haine sont dangereuses car je suis jugée sur mes opinions et pour les conclusions auxquelles je suis parvenue à la suite de mes lectures.

Gordon : Quelle a été l’évènement déclencheur qui vous a amenée à être citée à comparaître devant le tribunal correctionnel de Vienne ?

ESW : L’évènement déclencheur a été une série de trois conférences que j’ai données l’automne dernier sur l’islam et la charia. L’islamisation de l’Europe est une conséquence des enseignements de l’islam. Par ailleurs, j’ai également parlé d’Eurabia. Une journaliste autrichienne d’une revue sur papier glacé, progressiste de gauche, avait été mandatée pour infiltrer mes conférences et les enregistrer à mon insu. Cette  revue a fait des transcriptions de mes conférences et leur avocat les a remises au Parquet de Vienne, qui a décidé de me citer à comparaître. Ce procès aura lieu dans deux semaines.

Gordon : Qui vous a accusée et quelle est leur motivation ?

ESW : L’accusation a d’abord été portée par le magazine NEWS, mais comme elle est amenée devant le Parquet, c’est maintenant l’Etat contre Sabaditsch-Wolff. Leurs motivations ? Question intéressante, mais en fait, je ne sais pas vraiment. Je suppose qu’ils veulent essayer de freiner le Parti de la Liberté de Heinz Christian-Strache et lui nuire. Ils n’ont pas réalisé qu’ils se trompent de personne avec moi. Je ne prends pas cela à titre personnel. Leur motivation a sans doute aussi à voir avec l’islam. La gauche, comme vous le savez, est extrêmement pro-islam, alors je suppose qu’il s’agit d’une combinaison de ces deux facteurs.

Gordon : Quelles sont les allégations retenues contre vous concernant un prétendu discours de haine contre l’islam ?

ESW : Les accusations sont floues. Je suis accusée pour une série de déclarations que j’ai faites lors d’une conférences bien étayée sur des documents fiables ; en fait, les trois conférences étaient bien étayées. Les accusations sont assez ridicules, comme d’avoir dit que je suis contre la charia et la ségrégation des sexes en Autriche. C’est ridicule. On verra ce qui va se passer le 23 novembre à Vienne et comment le Parquet va réagir à ma défense.

Gordon : Le 23 novembre à Vienne, quel genre de tribunal est-ce ?

ESW : En fait, le tribunal est formé d’un seul juge. Plus exactement, une juge, qui devra  décider, en fonction de mes réponses à ses questions sur le coran, la Sunna et mes autres preuves, si cela est acceptable ou pas. C’est elle qui doit décider si elle accepte ma preuve. Sinon, on verra ce qui se passera. Si elle accepte ma preuve, ce sera intéressant parce que dans ce cas, ce sera, par conséquent, l’Etat qui décidera si, oui ou non, le contenu du coran est compatible avec les lois autrichiennes.

Gordon : Qui est votre avocat ?

ESW : J’ai l’un des meilleurs avocats d’Autriche. Il est spécialisé sur les lois concernant la presse, puisque comme vous le savez, c’est un hebdomadaire gauchiste à succès qui m’a dénoncée, mais il est également expert de la Déclaration de l’ONU sur les droits de l’homme, alors il sait parfaitement défendre une personne inculpée pour abus de la liberté d’expression. Il est le meilleur pour cela.

Gordon : Serez-vous autorisée à avoir des experts comme témoins et à qui ferez-vous appel pour témoigner en votre faveur ?

ESW : Je ne sais pas si je devrai avoir des témoins experts. On va bien sûr demander au tribunal d’autoriser des experts. En suivant la ligne de défense de Geert Wilders, nous demanderons au Professeur Hans Jansen des Pays-Bas et à Wafa Sultan de témoigner en ma faveur. Je dois ajouter que j’ai demandé à Robert Spencer de venir à Vienne pour m’aider avec les citations coraniques. Il a indiqué qu’il viendrait volontiers à Vienne.

Gordon : Vous êtes la fille d’un diplomate autrichien qui était à Téhéran quand le régime du Shah est tombé et que la république Islamique a été fondée. Vous étiez alors une fillette, quels sont vos souvenirs de ces évènements ?

ESW : Bon, j’avais six ans à l’époque. Je venais de commencer l’école et, je dirais que six ans est un âge de transition important dans la vie, car on a une excellente mémoire à cet âge-là.  J’ai beaucoup de souvenirs, et je pense qu’ils ont eu une grande influence sur toute ma vie, en particulier les cris et les hurlements de Allahu Akbar et la haine que je voyais dans le regard des gens, mais aussi les manifestations de ces femmes revêtues de noir. Encore maintenant, j’ai peur des foules. Je les évite. Apparemment, cela date de mes expériences à cette époque.

J’ai vu les tanks circuler dans les rues. Je me souviens du rationnement alimentaire qui est intervenu presqu’aussitôt la révolution. Je me souviens de voir ma mère rire au sujet d’une nouvelle loi promulguée par Khomeiny qui rendait le Sprite illicite, car il évoque la vodka. Ensuite, ils ont banni le Pepsi parce qu’il rappelle le whisky. Des trucs idiots de ce genre, mais je m’en rappelle. Je me souviens aussi que je ne suis pas allée à l’école pendant plusieurs jours, et l’on m’a dit plus tard qu’il y avait eu beaucoup de cadavres devant l’école et qu’ils n’arrivaient pas à déblayer assez vite.

A six ans on ne comprend pas bien ce qui se passe, mais plus tard, lorsque j’ai commencé à analyser le dogme islamique, tout cela prenait du sens. C’est dur pour moi d’évoquer l’Iran, parce que c’est un pays que j’ai appris à aimer et mon plus grand souhait est d’y retourner un jour. Evidemment, je ne pourrai y retourner que lorsque le peuple iranien se sera libéré du joug de l’islam. Je refuse de visiter un pays où je ne suis qu’une moitié, selon la charia. Oui, en effet mes expériences vécues en  Iran, puis plus tard au Koweit ont eu une influence sur moi. Cela me brise le cœur de voir la situation en Iran et de regarder les photos des émeutes de l’an passé. Vraiment, cela me déchire le cœur.

Gordon : Vous étiez en Lybie le 11 septembre, quelles furent vos expériences alors ?

ESW : Wao ! La Lybie le 11 septembre, c’était l’horreur. Je rentre chez moi, après le travail,  vers 15 heures, j’allume la télé, et là je vois une émission spéciale à la télé allemande. Je regardais cet avion se jeter dans l’une des Twin Towers et puis d’un coup la liaison avec le satellite a été coupée. Il m’a fallu trente minutes pour la rétablir. Alors, je regardais cela stupéfaite en sachant très bien qui avait fait cela.

Pour moi, ce n’était pas une surprise. Je me souviens que soudain quelqu’un a frappé  à la porte et mon propriétaire lybien est rentré dans mon appartement en criant : «je suis sûr que les Juifs ont fait ça !». Je lui ai poliment dit que ce n’était certainement pas le cas et je l’ai prié de sortir. Je devais justement prendre un vol pour Vienne le soir même, je me suis renseignée et dieu merci, j’ai pu partir. Je me demandais si c’était les Libyens qui avaient fait cela, mais finalement ce n’était pas le cas et cela valait mieux pour moi, parce que je n’avais pas envie de voir le pays bombardé.

Gordon : Qu’est-ce qui vous a motivée pour étudier le dogme islamique et le coran, et quels sont les éléments de ce dogme qui vous dérangent plus  particulièrement ?

ESW : Quand je vivais au Koweït, vers la fin des années 90, je faisais l’expérience de l’islam pour la première fois en tant qu’adulte. Il y avait chaque jour un évènement, comme le ramadan, l’alcool ou le porc bannis, interdit de lire ceci, interdit de regarder cela, les livres, la presse, tout est censuré.

Nous avions un interprète jordanien très sympathique à l’ambassade. Je l’aimais bien. Il était un musulman très dévot. Un jour, je ne sais plus où j’avais lu cela, mais j’ai découvert que Mahomet aimait les filles pré-pubères et qu’il en avait épousé une. Je vais vers notre interprète et lui dis : «oh, mon Dieu, vous saviez cela ? je veux dire, est-ce que les gens sont au courant de cela ?» Il est devenu agressif verbalement et a répondu «Vous ne devez plus jamais reparler de cela». Il n’a pas dit si c’était vrai ou faux. Cela s’ajoutait à tous les interdits et à toute cette charia et je détestais la période du ramadan. C’était l’une des raisons, après mon retour en Autriche, pour lire un livre que je cite toujours, et j’espère qu’il sera traduit en anglais bientôt : «Les murmures de Gabriel». L’auteur est un Indien athée. C’est l’un des livres les plus choquants sur l’islam car il en décrit l’horrible vérité.

La lecture de ce livre a été comme ouvrir la boîte de Pandore et a changé ma vie car je suis devenue active dans la dénonciation. Vous me demandiez quels éléments de dogme en particulier me choquent ?  Tout, tout est simplement une abomination. Stupéfiant et destructeur. C’est terrible de lire que les mutilations génitales sont enracinées dans le dogme de l’islam, ainsi que les crimes d’honneur. Ces deux exemples sont particulièrement horribles, car je suis la maman d’une fillette qui aurait déjà subi cette épouvantable chose, au nom d’une soi-disant religion.

Gordon : Vous vous définissez comme plutôt de gauche et féministe, selon vous, pourquoi les féministes et gays européens et américains refusent-ils toute critique du dogme de l’islam ?

ESW : J’aimerais bien le savoir. Cela me sidère et je ne les comprends pas. Je me suis toujours obligée à considérer le point de vue de l’autre, afin de comprendre pourquoi ils pensent de cette façon, mais je ne peux pas comprendre pourquoi une féministe ou un gay de gauche ne comprend pas la situation. C’est comme s’ils voulaient bloquer l’horrible vérité. D’un autre côté, ils ignorent peut-être tout, et au nom du progressisme, ils pensent que tout se vaut, que même les droits humains ne sont pas si cools que ça, ou c’est comme ça point barre.

Gordon : Avez-vous rencontré le député hollandais Geert Wilders et partagez-vous ses craintes sur l’islamisation de l’Occident ?

ESW : Oui, j’ai eu le privilège de le rencontrer le 3 octobre à Berlin. C’était formidable de pouvoir parler cinq minutes avec lui en sortant de la réunion, après son émouvant discours, juste avant qu’il s’engouffre avec ses gardes du corps, pour repartir en Hollande. Il connaît mon cas, il a proposé son aide et son soutien. Il est aussi dégoûté que moi par ces procès et nous restons en contact. Je partage son point de vue. Il a parfaitement compris le problème. Il est un politicien. Je suis une simple femme au foyer et cela joue un rôle, et peut-être que cela fera la différence.

Gordon : Wilders et d’autres ont exprimé l’idée qu’il faudrait une loi en Europe pour protéger la liberté d’expression sur le modèle du Premier Amendement de la constitution américaine, partagez-vous ce point de vue et pourquoi ?

ESW : Je suis absolument d’accord avec cette idée. Vous voyez j’étais à la Junior High School à Chicago dans les années 80. Je ne sais pas si c’est toujours le cas, mais afin d’obtenir mon diplôme de cette Junior High School, je devais étudier la constitution américaine, ce qui ne me passionnait pas du tout à l’époque, mais qui a finalement influencé ma pensée. Imaginez l’impact d’étudier la constitution pour des adolescents. L’essentiel pour moi était le Premier Amendement qui garantit la liberté d’expression. C’est précieux et j’espère voir cela dans la constitution en Europe. Il n’y a aucun équivalent au Premier amendement, bien que l’Union européenne se flatte de garantir la liberté d’expression. Nous avons désespérément besoin d’un Premier amendement. Cependant, je ne vois pas cela se réaliser étant donné la situation politique actuelle en Europe. Ce n’est pas du tout dans l’intérêt des notables.

Gordon : Voyez-vous la violation de la liberté d’expression du caricaturiste danois, Kurt Westergaard, et de l’artiste suédois, Lars Vilks, et les menaces de mort reçues, comme un signe troublant de l’islamisation en Europe ?

ESW : Tout à fait, c’est le djihad furtif, la charia et toujours plus de charia en Europe. Je ne dirais pas intimidation islamique, mais la charia tout simplement. Ceci est interdit à cause de la charia. On ne s’amuse pas dans l’islam comme disait l’Ayatollah Khomeiny, alors vous ne pouvez rien dessiner de drôle, et vous ne pouvez pas être artiste, à moins de décorer une mosquée, ou calligraphier le coran, c’est tout. Voilà, pour répondre à votre question sur Lars Vilks et la liberté de créer. La liberté de créer ne peut exister dans l’islam, sinon tout s’écroule. Le système s’effondrerait, alors oui, c’est inquiétant de voir l’Europe se soumettre à la charia.

Gordon : Avez-vous reçu des menaces de mort suite à vos conférences et votre inculpation ?

SW : Non, heureusement.

Gordon : Pensez-vous que l’adoption de la charia en matière civile en Angleterre et dans certains autres pays soit un phénomène inquiétant ?

ESW : Oui, c’est très inquiétant, et j’aborde toujours ce point dans mes conférences, quand je parle avec les gens qui me demandent ce que je fais et pourquoi je le fais. Je leur dis qu’il y a 86 tribunaux islamiques officiels en Angleterre, reconnus par le gouvernement. Alors, de facto, nous avons déjà la charia dans l’Union européenne. Cela signifie que nous avons deux systèmes juridiques parallèles dans l’EU. Je suis sûre qu’il y a des milliers de tribunaux de la charia non officiels qui exercent dans l’EU. Ceci ne doit absolument pas être accepté. Quiconque connaît la charia et ses conséquences sur la vie des musulmans et des non-musulmans peut en déduire que la démocratie, l’état de droit et la liberté sont menacés. Il est impossible de réconcilier la charia avec les valeurs de la démocratie, les droits humains et l’égalité des sexes.

Gordon : Pourquoi croyez-vous que le dogme islamique empêche l’intégration des musulmans en Autriche et dans les autres pays de l’UE ?

ESW : Le dogme islamique dit clairement qu’un musulman dévôt ne peut être loyal qu’à l’état islamique, l’Oumma. C’est tout simple. Je ne vois pas comment un musulman pourrait un jour s’intégrer dans un pays non musulman, un pays koufar. Cela ne marchera jamais. Inutile d’aller dans plus de détails, parce que c’est aussi simple que ça. C’est écrit noir sur blanc, qu’un musulman dévôt ne doit jamais accepter de vivre sous une loi non musulmane.

Gordon : Wilders demande une restriction de l’immigration musulmane aux Pays-Bas.  Partagez-vous ce point de vue pour l’Autriche et les autres pays européens ?

ESW : Voilà une bonne question. Souvenez-vous que je ne suis pas une politicienne. Ce n’est pas moi qui vote de telles décisions. Donc, c’est une question à laquelle je ne suis pas en mesure de répondre. On peut se demander quelle différence cela ferait à la longue, car nous avons déjà une population musulmane importante avec un taux de reproduction très élevé, alors je laisse cette question aux politiciens.

Gordon : Dernière question, comment votre famille et vous-même faites-vous face au stress du procès à venir ?

ESW : C’est très stressant, je vous assure. Toute ma famille, mon mari et ma fille me soutiennent. Ma fille comprend ce qu’une fillette de six ans peut comprendre. Mon mari réalise la menace sur moi. Ma mère m’aide en s’occupant souvent de ma fille afin de me laisser du temps pour préparer ma défense. Ces derniers jours, j’éprouve de nouveau des douleurs dorsales qui sont sans doute dues au stress. Sinon, je me sens bien, je m’oblige à dormir suffisamment.

Ce procès ne concerne pas, moi, à titre personnel. Ce procès nous concerne tous.  Nous tous qui croyons à la liberté d’expression et aux libertés qui doivent être garanties dans une démocratie libre. J’essaie de m’abstraire de l’équation et cela m’aide. Je dois également ajouter que tous les soutiens que j’ai reçus du monde entier m’aident énormément dans cette épreuve. Cela me facilite la vie avant ce procès. Je ne dis pas que c’est facile à vivre, mais ce n’est pas la fin du monde. Ce n’est pas une tragédie, on en verra la fin.

Gordon : Nous vous voyons comme notre Mère Courage du 21ième siècle. Merci infiniment d’avoir consenti à nous répondre, bonne chance et puissiez-vous en sortir victorieuse.

Source : An Interview with Austrian Free Speech Advocate Elisabeth Sabaditsch-Wolff, par Jerry Gordon, NER, 16 novembre 2010. Traduction par Marie en collaboration avec Poste de veille

 

17/11/2010

La Turquie se mêle de la politique intérieure autrichienne.

 

Alors qu’il était maire d’Istanbul, Erdogan avait récité au cours d’un meeting un poème aux connotations islamistes:

(« les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats »)…

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Vous vous souvenez de l’incroyable discours d’Erdogan à Paris destiné aux turcs en France ? (”Intégrez-vous mais ne vous assimilez pas”). La Turquie a clairement tendance à croire que la forte présence de citoyens turcs dans les autres pays, lui confère des droits d’ingérence dans ces pays qui les acceptent. La Turquie considère ses émigrés comme ses pions dans le camp adverse sur l’échiquier.

Kadri Ecvet Tezcan, l’ambassadeur de Turquie à Vienne, a créé un incident diplomatique entre l’Autriche et la Turquie en critiquant violemment la politique du ministre autrichien de l’intégration, ainsi que les autrichiens eux-même, dans une interview parue dans le quotidien autrichien Die Presse.

« Lorsque des Turcs demandent un logement à Vienne, on les envoie toujours dans les mêmes quartiers. Et en même temps, ils sont accusés de créer des ghettos », a fustigé le diplomate turc qui en a profité pour s’opposer à l’interdiction du foulard islamique en Europe : « Vous n’avez rien à dire là-dessus : tout le monde a le droit de mettre ce qu’il veut sur la tête ! », s’est emporté Kadri Ecvet Tezcan. Il a ajouté aussi : « Si vous n’êtes pas le bienvenu dans une société et que vous êtes marginalisé constamment, pourquoi voudriez-vous appartenir à cette société ? ».Répondant à la question : pourquoi les immigrants en provenance de Croatie semblent mieux réussir à l’école que la plupart des gens en provenance de Turquie, Tezcan a déclaré: «Les Croates sont chrétiens, et donc bienvenus dans la société, alors que les Turcs ne le sont pas. Ils sont constamment poussés en marge de la société.».

Cette fois-ci, les politiciens autrichiens ont réagi exceptionnellement fort, tout en veillant à éviter une crise diplomatique. Une rupture des liens diplomatiques ne sont pas dans l’intérêt de l’Autriche,  ni de la Turquie.

Le chancelier Werner Faymann a dit que les propos de M. Tezcan faisaient preuve de “manque de professionnalisme et étaient inacceptables”. Le ministre des Finances Josef Pröll a déclaré qu’il est totalement inacceptable pour un diplomate de commenter les politiques nationales du pays hote; le ministre de l’Intérieur Maria Fekter, qui a été attaquée verbalement, a parlé d’un dérapage ”incroyable qui est indigne d’un diplomate”. Le BZÖ (Alliance pour l’avenir de l’Autriche) a demandé la fin des pourparlers d’adhésion de la Turquie dans l’UE, tandis que FPÖ a demandé la suspension des relations diplomatiques avec la Turquie.

L’ambassadeur Tezcan a été immédiatement convoqué au ministère autrichien des Affaires étrangères où il a eu un entretien avec un fonctionnaire de relativement bas niveau en charge de la Turquie – plutôt qu’avec le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères – ce qui est un signe clair de mécontentement de la part des officiels Autrichiens. Compte tenu de l’experience de la Turquie dans les coutumes diplomatiques, on peut supposer sans risque que le message a été bien reçu. Le chef du département, un ministre plénipotentiaire, lui a fait savoir que ses attaques contre les politiciens et certains partis politiques ne peuvent pas être tolérés. En outre, le ton de l’entrevue n’est pas conforme aux usages diplomatiques et aux normes de la politique étrangère Turque. Tezcan a écouté, s’est levé et est parti.


Sources : Gate of Vienna, Novopress (via bivouac-id.com)

Une enquête réalisée par la Société autrichienne de politique européenne (ÖGfE) a montré la semaine dernière que seulement 17 % des Autrichiens veulent que la Turquie rejoigne l’Union européenne (Source).

 

12/09/2010

12 septembre 1683: heureux anniversaire !!!

En ce 12 septembre, nous avons un anniversaire à célébrer… Peu connu; erreur réparée:

FDF

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12 septembre 1683

Les Turcs lèvent le siège de Vienne

Le 12 septembre 1683, après deux mois de siège, les Turcs échouent à s’emparer de Vienne. C’est la deuxième (et dernière fois) que la ville doit affronter un siège par les Turcs, le premier siège ayant eu lieu en 1529.

Victoire de justesse

Tout est venu de dissensions entre paysans et nobles hongrois. Les Turcs du sultan Mehmet IV ont voulu en tirer parti pour élargir un peu plus leur sphère d’influence en Europe centrale. C’est ainsi que le grand vizir Kara Mustapha (Kara Moustafa, dit le Noir) s’allie ainsi au roi de Hongrie Étienne Tokoly.

Tandis que le Hongrois entreprend le siège de Presbourg (aujourd’hui Bratislava), le sultan met le siège devant Vienne le 14 juillet 1683 avec des forces considérables (200.000 hommes, dit-on).

Soumise à un siège impitoyable, la capitale des Habsbourg est défendue avec acharnement par le comte Rüdiger Starhemberg et le bourgmestre Andreas Liebenberg.

Vienne est libérée in extremis grâce à une armée de 65.000 hommes venue du nord, composée pour moitié de Polonais ainsi que d’Allemands et d’Autrichiens.

Commandée par le roi de Pologne Jean III Sobieski et le duc Charles de Lorraine, cette armée de renfort passe sur la rive droite du Danube puis déboule sur les Turcs des hauteurs du Kahlenberg, à l’ouest de Vienne.

Les janissaires du grand vizir se battent jusqu’au dernier mais le reste de l’armée ottomane se retire en désordre, abandonnant sur place canons et provisions.

Le premier café-croissant

Ayant échoué à s’emparer de Vienne, les Turcs s’enfuient précipitamment en laissant sur place leurs provisions. C’est ainsi que les Viennois récupèrent 500 sacs de café… ce qui leur vaut d’être les premiers Européens à siroter une tasse de café.

Dans le même temps, les boulangers de la ville, qui se flattent d’avoir donné l’alerte lors d’une tentative d’attaque nocturne des Turcs, commémorent leur exploit en confectionnant des pâtisseries en forme de croissant (l’emblème des Turcs). De là le café et les «viennoiseries» (spécialités de Vienne)qui accompagnent nos réveils matinaux.

De retour à Istambul, le grand vizir Kara Moustafa est décapité par le sultan.

Pendant ce temps, l’empereur Léopold 1er fait une entrée triomphale dans Vienne et, dans la foulée, part à la conquête de la Hongrie et de la Transylvanie, sous domination ottomane.

Vienna gloriosa

Le conflit entre Turcs et Autrichiens va s’achever par les victoires du prince Eugène de Savoie et la paix de Karlowitz«Vienna gloriosa». (1699).

Source: http://tinyurl.com/2c34ano

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Et merci à DG pour l’info…

08/09/2010

Bye Bye Mosquée. Le nouveau jeu du parti de la liberté autrichien…

Pour l’instant, ils ne font qu’y jouer… Jouez-y aussi avant que la censure ait fait son lamentable « travail »…

Ici: Bye Bye Mosquée

FDF

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Autriche : un parti d’extrême droite joue à détruire des minarets…

En vue des élections régionales, le parti d’extrême droite autrichien FPO proposait un jeu en ligne pour lutter contre l’expansion des mosquées dans le pays.

08/09/2010

Le FPO, parti de la liberté autrichien, pour traduire littéralement, est le parti d’extrême droite autrichien, rendu célèbre par feu son leader Jörg Haider. Il a récemment fait à nouveau parler de lui dans le cadre de la campagne électorale qui bat son plein en Autriche. Comment ? En proposant aux internautes un petit jeu en ligne intitulé : Bye Bye Mosquée.

Partant du principe qu’il y a beaucoup trop de mosquées dans le land de Styrie (sud-est de l’Autriche), le FPO propose aux joueurs d’empêcher de nouvelles mosquées d’y être créées. Quand le joueur perd finalement, il voit alors affiché le message suivant : « Game Over. La Styrie est pleine de minarets et de mosquées ! Pour éviter cela : votez Gerhard Kurzmann et FPO le 26 septembre. » Pour mémoire, Kurzmann, situé à la droite de ce parti d’extrême droite, avait déclaré que les SS étaient des personnes tout à fait recommandables.

En à peine trois jours, plus de 60 000 personnes sont venues sur ce site. Ce dernier a depuis été fermé par décision de justice après des plaintes de la communauté musulmane locale et de partis sociaux démocrates et verts. Le FPO communique sur cette décision sur son site en ces termes : « En raison de pressions politiques de nos opposants, ce jeu a été interdit par la justice autrichienne ! »

Source: http://tinyurl.com/2cam32r

02/09/2010

Autriche : la guerre des religions se veut ludique…

Ah les cons… Mais ils auraient tort de s’en priver. Il existe bien des jeux avec pour but d’éliminer Ben Laden… Si on peut s’amuser avec l’islam, c’est une première! Mais les muzz vont encore brailler au scandale; certain… En attendant, cliquez là-dessus, pendant que c’est faisable: Moschee-baba.at et amusez vous bien…

FDF

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03/09/2010

Capture d'écran du site internet Moschee-baba.at.

En Autriche, l’extrême droite a créé un jeu en ligne où l’internaute doit supprimer des minarets en construction dans la ville autrichienne de Graz. Peu importe qu’aucun projet de ce type ne soit réellement sur le point d’aboutir.

Avant les élections régionales en Styrie (land du Sud-Est de l’Autriche) le 26 septembre, le parti libéral d’Autriche (FPÖ) mise tout sur la défiance qu’inspire désormais, de ce côté-ci des Alpes, l’islam à une majorité d’électeurs.

Sur la page d’accueil du site internet Moschee-baba.at, la jolie capitale provinciale, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, est symbolisée par ses églises baroques et les fiers sommets enneigés qui l’encerclent et la protègent. Comme l’indique le généreux soleil au dessous duquel ses autochtones demeurent paisibles, il y fait évidemment bon vivre.

Mais, cliquez sur « start » et déjà, le ciel s’assombrit. Au son d’un strident appel à la prière, les mosquées poussent comme des champignons. Elles viennent défigurer l’idylle et une multitude de petits imams turcs -à l’allure faussement bonhomme de « Y’a bon Banania ! » du XXIe siècle- envahissent la bourgade. Quelques secondes encore… et c’est la fin de la partie ! Le message suivant s’affiche :

« Game Over. La Styrie est remplie de minarets et de mosquées ! Pour que cela n’arrive pas : votez Gerhard Kurzmann et le FPÖ ! »

Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi, donateurs du FPÖ

Bien sûr, la justice interdira bientôt ce jeu, créé par l’agence du publicitaire suisse Alexander Segert, déjà à l’origine du visuel de campagne de l’UDC en faveur de l’interdiction des minarets, lors de la votation populaire du 29 novembre 2009.

Mais l’extrême droite germanophone, qui confond désormais, avec un grand cynisme, campagne et croisade, a une nouvelle fois piégé les éditorialistes, ainsi que les responsables politiques et religieux : elle les oblige à réagir, les bras levés, en roulant des yeux, à sa nouvelle provocation.

Dans ce contexte alarmant, la question que personne ne souhaite manifestement poser est celle du financement de la politique, dans un pays où l’extrême droite est très visible.

En Autriche, les dons aux partis et l’identité des donateurs peuvent légalement rester confidentiels. La provenance des millions d’euros que l’extrême droite investit dans sa promotion n’est connue que grâce à quelques indiscrétions… parfois compromettantes.

Le gouvernement irakien a confirmé cet été le don par Saddam Hussein de cinq millions de dollars au FPÖ en 2002. Les carnets, saisis par le parquet, de l’ancien secrétaire général du parti, font également figurer le chef de l’Etat libyen Mouammar Kadhafi parmi les donateurs les plus généreux du mouvement. Mais depuis que ce dernier a déclaré vouloir islamiser l’Europe, les populistes auront certainement pris leurs distances.

Illustration : capture d’écran du site internet Moschee-baba.at.

Source: http://tinyurl.com/35ggrlu

24/08/2010

Exemple: Le vice-chancelier autrichien opposé à une mosquée avec minaret par province.

23 août 2010

Le vice-chancelier autrichien Josef Pröll a fait part de ses réserves sur la construction d’une mosquée avec minaret dans les neuf capitales provinciales, citée dernièrement comme objectif par le réprésentant de la communauté musulmane, dans un entretien à paraître mardi.

« Ce serait trop voyant à mon goût« , souligne-t-il dans le quotidien Salzburger Nachrichten de mardi.

Les quelque 500.000 musulmans vivant dans la petite république alpine disposent actuellement de quatre mosquées avec minaret, dont une à Vienne, et d’environ 200 salles de prières pour exercer leur culte.

La demande du chef de la communauté musulmane en Autriche (IGGiÖ) Anas Shakfeh a provoqué une levée de boucliers des deux partis d’extrême-droite FPÖ et BZÖ, qui dénoncent régulièrement une montée de « l’islamisme ». Le FPÖ a appelé notamment de ne plus accepter les immigrants en provenance de pays musulmans.

M. Pröll appelle, lui, à plus de tolérance religieuse dans le monde musulman. « Je connais des pays musulmans où la construction d’une église ou d’une synagogue est impensable. Je fais partie de ceux qui réclament de l’islam la même tolérance qui nous est demandée. Cela règlera automatiquement la question des mosquées », a-t-il dit.


Source: http://tinyurl.com/27rl292

23/08/2010

Autriche: les musulmans « demandent » mosquées et minarets… Riposte immédiate !

Ils ne manquent pas d’air, les muzz, où qu’ils soient (sauf dans les pays islamiques, bien sûr…). Mais en Autriche, il semble qu’ils soient tombés sur un os: l’Extrême Droite du coin, Le FPÖ et le BZÖ, leurs sont rentré dans le lard. En cette période de ramadan, ça fait mal. Et encore, ils n’ont fait que demander. Chez nous ils exigent. Et personne ne moufte… Marine Le Pen, vite !
FDF
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22/08/2010

Le responsable de la communauté musulmane autrichienne a souhaité la construction de mosquées avec des minarets dans les grandes villes du pays, déclenchant aussitôt l’ire de l’extrême droite qui est allé jusqu’à exiger un arrêt de l’immigration en provenance de pays musulmans.

Dans une interview à l’agence autrichienne APA publiée aujourd’hui, le responsable de la communauté musulmane autrichienne (IGGiÖ), Anas Shakfeh, a déclaré qu’il souhaitait voir une mosquée dotée d’un minaret dans toutes les capitales des neufs provinces de l’Autriche.

« C’est mon souhait pour l’avenir », a-t-il dit. « Sur le long terme, nous ne pouvons pas empêcher les gens d’exercer (leur droit) à une véritable liberté religieuse, qui est protégé par la constitution », a-t-il ajouté. Ce qui implique pour les musulmans, non seulement une salle de prière, mais aussi une mosquée dotée d’un minaret, a expliqué Shakfeh. La hauteur des minarets pourrait faire l’objet de négociations et les hauts-parleurs pour l’appel à la prière ne sont pas obligatoires, a-t-il souligné.

Cet appel a aussitôt suscité des réactions hostiles de l’extrême droite, dont le principal parti, le FPÖ, a appelé à une « interdiction de l’immigration en provenance des pays musulmans ». Le FPÖ a qualifié les mosquées de « foyers de l’islam radical ». L’Alliance pour l’avenir de l’Autriche (BZÖ), une autre formation d’extrême droite, s’est prononcée pour une interdiction des mosquées et des minarets dans toutes les provinces autrichiennes, affirmant que ces lieux de culte représentaient « des cellules de résistance pour une société parallèle inhumaine et hostile à la démocratie ».

Le député social-démocrate (SPÖ) Omar Al Rawi, qui est également le responsable de l’intégration au sein du IGGiÖ, a accusé les dirigeants de l’extrême droite d’attiser « la haine », estimant qu’ils devraient « s’excuser pour ces dérapages ». Connu pour ses positions anti-immigration, le FPÖ a souvent fait campagne en s’appuyant sur des slogans comme « l’Occident entre des mains chrétiennes ».

Selon de récentes estimations, un demi-million de musulmans résident en Autriche, sur une population totale de quelque 8,3 millions d’habitants.

Source: http://tinyurl.com/25bngdw