Francaisdefrance's Blog

13/06/2011

Lundi de Pentecôte: journée du don ou journée du racket ?

Enfin on se pose des questions…

C’est comme il y a quelques années avec la vignette automobile (http://fr.wikipedia.org/wiki/Vignette_automobile)qui, soit-disant, devait servir à améliorer les conditions de vie de nos anciens et qui n’en n’ont jamais vu la couleur (il n’y a qu’à leur demander)… En outre, on parle, dans les « milieux autorisés » de la remettre en place, cette fameuse vignette… Et d’instaurer une seconde journée de solidarité.

Deux milliards d’euros: c’est pas rien. Il faudrait une commission d’enquête impartiale, sérieuse et incorruptible pour nous donner la véritable utilisation de cette vaste escroquerie. Mas ça, ce n’est pas pour demain…

A force de presser le citron…

Lisez les commentaires dans la source; ça vaut le détour…

FDF

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La journée de solidarité est-elle contraire à la Constitution ?

Les Sages du Conseil Constitutionnel doivent répondre à cette question à la demande d’un salarié.

Manifestation contre la suppression du lundi de Pentecôté férié, à Colmar, en mai 2006.
Manifestation contre la suppression du lundi de Pentecôté férié, à Colmar, en mai 2006. | PHOTOPQR/L’ALSACE/Mathieu Lerch

Vous connaissez le principe : le lundi de Pentecôte est une journée de travail non rémunéré pour les salariés. Les deux milliards d’euros par an ainsi récoltés chaque année servent à financer des actions pour l’autonomie des personnes âgées ou dépendantes.

Le dispositif ayant été assoupli en 2008, la journée de solidarité peut être effectuée sur un jour férié, un jour de RTT, un samedi, ou un jour de congé classique.

Un principe mis à mal par un salarié d’une filiale du groupe Carrefour. Début 2011, Thierry Jeanne, cariste à Cholet (Maine-et-Loire), et adhérent à la CFDT, a saisi le conseil des prud’hommes.

Vers un remboursement des journées de solidarité ?

Il refuse de travailler le lundi de Pentecôte et estime qu’il n’a pas à voir son salaire ainsi ponctionné d’une journée de travail. Selon lui, la journée de solidarité va à l’encontre du principe d’égalité de tous les Français devant l’impôt.

Transmise dans un premier temps à la Cour de Cassation, l’affaire sera finalement réglée devant le Conseil constitutionnel. Les juges parisiens ont estimé fin mai qu’un doute « sérieux » existait sur la conformité de la loi avec le principe d’égalité, car « la loi n’aurait pas demandé un effort aux autres catégories socioprofessionnelles », c’est à dire les commerçants, les artisans, les retraités ou les professions libérales.

Si les Sages jugent cette journée anticonstitutionnel, « tous les salariés pourraient demander le remboursement de leurs journées de solidarité sur 5 ans », anticipe l’avocat du cariste.

« 12 milliards d’euros sont suspendus à la décision du Conseil constitutionnel. Et tout le financement de la solidarité serait à revoir », résume-t-il.

Source: http://www.lepost.fr/article/2011/06/13/2521659_la-journee-de-solidarite-est-elle-contraire-a-la-constitution_2.html#reactions