Francaisdefrance's Blog

05/11/2010

A Bagnolet, on va bientot créér des milices contre la racaille…

Ce qui devait arriver va arriver. On va assister à une prolifération de « Papy Galinier »… La faute à qui? Et là, pour les gardes à vues et emprisonnements de ceux qui veulent se défendre, il va falloir trouver de la place…

FDF

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Insécurité : le ras-le-bol des commerçants de Bagnolet

Cinq agressions violentes en quelques semaines : pour les commerçants, la situation ne fait qu’empirer. Ils dénoncent la passivité de la mairie.

 

Les commerçants de Bagnolet sont inquiets. « En l’espace de quelques semaines, cinq d’entre nous ont été victimes d’actes de violence », explique leur porte-parole, attaqué dans sa boutique aux Malassis le 18 octobre — ses agresseurs ont depuis été arrêtés.
Sur le plateau des Malassis, en centre-ville, devant la mairie, rue Gambetta, la plupart disent se sentir en grande insécurité face à une violence qui ne fait qu’augmenter.

Pour trouver des réponses à leur problème, certains viennent de se fédérer en association et veulent alerter le préfet.

Tous dénoncent le « laxisme des élus » envers ces bandes qui errent près de la mairie, de l’église et sur le plateau et se montrent agressifs envers les riverains.

« La succession d’agressions subies par nos collègues, les rassemblements bruyants contre lesquels rien n’est fait et le nettoyage des rues qui laisse le plus souvent à désirer, tout contribue à créer un climat anxiogène », explique un pharmacien.

« Les agressions habituellement circonscrites au quartier des Malassis atteignent des zones jusque-là plus épargnées comme la rue Gambetta », commente le porte-parole des commerçants. « L’insécurité ne fait qu’empirer. Le maire laisse la situation se dégrader. La mairie ne s’intéresse pas à nous », s’emporte un restaurateur, dont la compagne a été victime d’un vol avec violence. La jeune femme conduisait quand une pierre a brisé la vitre côté passager. Son agresseur s’est ensuite emparé de son sac avant de s’enfuir. « J’avais tous mes papiers à l’intérieur, mes clefs et le montant de ma caisse équivalant à deux jours de travail. On a dû changer la porte du magasin. Depuis, je vis dans la peur. Je suis sûre que mes agresseurs m’avaient repérée », confie-t-elle. « Si la mairie ne fait rien, je vais finir par faire justice moi-même », prévient un autre commerçant.

Bagnolet n’a pas de police municipale. « C’est à la police nationale de veiller à la sécurité publique », insiste l’adjoint (PC) à la sécurité, Laurent Jamet. « Nous n’avons de cesse depuis des mois de demander au moins vingt agents supplémentaires pour le commissariat des Lilas (NDLR : dont dépend Bagnolet) », explique l’élu, qui souligne que le commissariat obtient des résultats ces derniers temps, avec plusieurs interpellations.

« Nous concentrons dans la ville des questions propres à une station balnéaire : un grand centre commercial, une gare routière internationale, un métro… La ville ne peut pas gérer seule la question de la sécurité publique », poursuit-il. Pour lui, « une police municipale ne pourrait pas tout faire. Quant à la vidéosurveillance, cela demanderait des moyens humains et financiers et la question n’est pas tranchée de savoir qui visionnerait les films : la police nationale ou les agents communaux ».

L’adjoint s’est cependant dit prêt à écouter les commerçants. Une réunion est prévue le 15 novembre.

Source: http://tinyurl.com/266ngfh

06/08/2010

Hérault: un septuagénaire tire sur deux jeunes cambrioleuses. On craint des représailles…

Grave: Le village a été placé sous la protection des gendarmes, par crainte de représailles…

Désormais, il faudrait avoir aussi peur des Roms, ou des « gens du voyage »?  Ben on n’est pas sortis de l’auberge.
FDF

La maison a été placée sous protection/Photo DDM, Walter Desplas

La maison a été placée sous protection/Photo DDM, Walter Desplas

René G. terminait sa sieste quand il a été réveillé par des bruits suspects dans la maison. Le septuagénaire qui habite dans un pavillon de Nissan-lez-Ensérunes, dans l’Hérault à quelques kilomètres de Narbonne, s’est saisi de son fusil de chasse et s’en est allé inspecter les pièces de la maison. Il est tombé nez à nez avec deux femmes, jeunes adultes ou adolescentes, et a fait feu dans leur direction, à deux reprises, les touchant l’une et l’autre au niveau du thorax et des membres inférieurs. Selon nos sources, les coups auraient été tirés quasiment à bout portant. Le tireur a lui-même alerté les sapeurs pompiers, presque immédiatement. L’une des jeunes femmes a été hospitalisée à Béziers et a été opérée. Son état de santé serait stabilisé. Pour la seconde, le pronostic vital était engagé hier soir. Elle a été héliportée vers le CHR de Montpellier où elle a été plongée dans le coma.

L’identité, comme l’âge, des deux filles sont inconnus des services de gendarmerie. Elles pourraient appartenir à la communauté des gens du voyage ou des Roms. Mais, précise un gendarme, « ce n’est encore qu’une hypothèse ». Le fait est qu’elles ne résident pas dans un campement de 300 personnes installé au village. Et que personne n’a signalé leur disparition dans le département.

L’auteur présumé des coups de feu a été placé en garde à vue. Les gendarmes ont mis en place un dispositif de sécurité autour de sa maison, mais aussi autour du village, par crainte de représailles contre les proches et les biens de ce retraité, sans histoire jusqu’alors . Ces dernières semaines, le département de l’Hérault subit une recrudescence de vols dans les domiciles, commis par des femmes ou de jeunes femmes, indiquait hier soir la gendarmerie. Quelques minutes avant les faits, une voisine de René G. avait constaté qu’un volet de sa maison avait été forcé et un autre avait aperçu le duo qui sonnait aux portes. En outre, le climat à Nissan-lez-Ensérunes était tendu depuis une série de cambriolages au village.

Restent à déterminer les circonstances dans lesquelles le suspect a fait feu. Cherchait-il à se protéger d’une agression ou l’a-t-il fait spontanément ? Selon nos sources, aucune arme détenue par les victimes n’a été découverte sur les lieux.




40 gendarmes ont été dépêchés sur les lieux. Les services de gendarmerie ont placé le domicile de l’auteur présumé sous protection. Une quarantaine de militaires était sur place pour boucler le secteur et éviter d’éventuelles représailles.

« Je vois René, fusil à la main. Il me dit : « regarde ce que j’ai fait ». Et là, je vois la personne entre les deux portes, les tripes à l’air et qui rampe. Je lui ai dit : « il fallait pas faire ça, René ».

Un proche voisin du suspect


René G., « un type droit »

René G., l’auteur présumé des coups de feu est un retraité aimé de tous dans la commune. Il est le porte-drapeau de la Fédération nationale des anciens combattants d’Afrique du Nord, « serviable », « droit », et « toujours prêt à filer un coup de main ». Dans le village, tout le monde le connaît surtout parce qu’il a été l’artisan de la rénovation des Vieux-Moulins de Nissan, devenus des curiosités touristiques. L’homme coulait jusqu’à hier des jours heureux avec son épouse dans un pavillon coquet. Ses voisins et amis ignoraient même qu’il possédait un fusil chez lui et n’imaginaient surtout pas qu’il puisse en faire usage. Les circonstances exactes de son geste sont inconnues. Pas plus que leurs conséquences dans les heures à venir.

Source: http://tinyurl.com/33ocord