Francaisdefrance's Blog

11/12/2011

Huit millions de Français n’ont plus les moyens de se chauffer !

Et ceux-ci ne vont pas aller au Secours Catholique ni aux Restos du Coeur pour chialer comme les « nouveaux Français » qui n’y arrivent plus malgré toutes  les allocations qui leurs sont généreusement attribuées pour pouvoir nourrir leurs nichées.

C’est tout simplement une HONTE !

Au fait, le prix du gaz va augmenter de 5% en janvier…

FDF

Et en outre:

ALORS QUE NOTRE PRESIDENT  DISTRIBUE DES MILLIARDS D’€uros  à LA GRECE, A LA TURQUIE,  AU MAROC (TGV), etc etc etc etc ,  ALORS QUE CE MÊME PRESIDENT  SE PAYE DES VOYAGES  TRÈS ONÉREUX ,  ET UNE SUITE à 37000 € LA NUIT lors du sommet de  CANNES,  ALORS QUE LES DÉPUTÉS  de droite comme de gauche,  REFUSENT DE BAISSER LEURS  GRAS SALAIRES DE 10%  en ces temps de crise, QUAND « CERTAINS POLITIQUES »  perçoivent des retraites faramineuses, tandis que nos députés européens  émargent au Parlement,  parfois juste pour leur gras salaire,   et j en passe,
LA FRACTURE SOCIALE  et la PAUVRETÉ NE CESSENT  DE PROGRESSER DE FAÇON  TOTALEMENT PRÉOCCUPANTE  DANS NOTRE PAYS .

JC JC

Il n’y a rien d’étonnant à ce que plus de 80%  des français fassent  preuve d’une grande défiance à l’égard de  leurs politiques.


La Fondation abbé Pierre lance aujourd’hui une campagne de sensibilisation au problème de la précarité énergétique. Aujourd’hui, 8 millions de Français n’ont pas suffisamment les moyens de chauffer leur logement.

Spectaculaire lancement, jeudi, à Paris, de la campagne hivernale de la Fondation Abbé-Pierre : deux militants ont passé toute la journée dans un appartement de trois mètres sur quatre, avec des trous béants à la place des fenêtres, reconstitué devant la fontaine des Innocents. Leur but ? Sensibiliser l’opinion à la précarité énergétique dont souffrent 8 millions de personnes, dans 3,7 millions de logements qualifiés de « passoires énergétiques ».

La Fondation abbé Pierre lance aujourd'hui une campagne de sensibilisation au problème de la précarité énergétique. Aujourd’hui, 8 millions de Français n'ont pas suffisamment les moyens de chauffer leur logement.

La Fondation abbé Pierre lance aujourd’hui une campagne de sensibilisation au problème de la précarité énergétique. Aujourd’hui, 8 millions de Français n’ont pas suffisamment les moyens de chauffer leur logement.

Un chiffre qui fait froid dans le dos. Près de huit millions de personnes en France n’ont pas les moyens de chauffer leur logement. La Fondation Abbé Pierre veut frapper fort pour le lancement de sa campagne d’hiver. En dressant ce nouveau bilan de «précarité énergétique», la Fondation diffuse un peu partout en France des affiches où l’on peut voir notamment deux personnes âgées dans leur appartement aux murs défraîchis, enroulées sous une couverture ou encore une femme avec son fils dans un lit, qui ont froid.

Avec dessous, ce message : «Ils s’aiment mais ce n’est pas ce qui les rapproche. Huit millions de personnes souffrent du froid parce qu’elles n’ont pas les moyens de chauffer leur logement. Agissons!».

En menant cette nouvelle campagne de sensibilisation, la Fondation Abbé Pierre veut surtout interpeller les pouvoirs publics sur la création d’un «bouclier énergétique», capable d’assurer à tous «une capacité minimum à se chauffer»
«En France, aujourd’hui, 3,8 millions de ménages souffrent de précarité énergétique, soit un ménage sur six, soit 8 millions de personnes. Ce sont des gens qui ne peuvent se chauffer et s’éclairer normalement, et parfois qui ne peuvent pas se chauffer du tout», détaille Emmaüs dans un communiqué.

Un million de propriétaires occupants aussi concernés

Parmi ces précaires «énergétiques», il y a même des ménages modestes qui vivent dans des maisons individuelles. Parmi eux, «plus d’un million de propriétaires occupants sont aussi concernés par cette forme de précarité», rapporte encore la fondation sur le mal-logement.

Si le phénomène n’est pas nouveau, la précarité énergétique, elle, explose depuis maintenant quelques années. En cause, une inflation des loyers «de près de 50 % en 10 ans», ainsi qu’une «hausse dramatique des charges de gaz, d’électricité ou de fuel».
Mêmes les mesures actuelles (tarifs sociaux, aide aux impayés…) ne suffisent plus. «Elles n’allègent qu’une partie du public concerné et ne compensent pas les diverses augmentations subies par les familles les plus modestes», plaide la Fondation Abbé Pierre.

Le gouvernement avait révélé au printemps dernier que 800 000 ménages sont éligibles au tarif social du gaz mais que seulement 300 000 en bénéficient réellement.

Quant aux litiges sur les factures énergétiques, le nombre de dossiers traités par le médiateur de l’énergie a explosé en 2011.

Source: http://www.leparisien.fr/

28/03/2011

Vous avez « bien » voté, hier? Voici comment on vous remercie…

Il est certain que la nouvelle qui suit, « on » voulait pas vous l’annoncer vendredi… Les rapaces qui nous gouvernent ont eu ce qu’ils voulaient? Parfait. Sortez vos porte-monnaie… Les prochaines élections ne sont pas pour tout de suite…

FDF

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Les prix du gaz augmentent de 5,2% le 1er avril, de plus de 20% depuis un an

La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a approuvé, à la demande du groupe GDF Suez, de relever les tarifs du gaz naturel de 5,2% en moyenne au 1er avril, a-t-elle annoncé lundi, ce qui porte l’augmentation des prix à 21% depuis un an. 

Les tarifs du gaz naturel vont augmenter de 5,2% au 1er avril, a annoncé la Commission de régulation de l’énergie (CRE) lundi, portant l’augmentation des prix à plus de 20% depuis un an et plus de 60% depuis 2005.

A la suite d’une demande du groupe de GDF Suez, le gendarme de l’énergie a approuvé une « hausse moyenne des tarifs de vente de 0,245 centime d’euros par kilowattheure », soit 5,2% en moyenne.

Le collège de la CRE s’est réuni jeudi mais n’a communiqué sa décision que lundi, au lendemain des élections cantonales.

La facture va augmenter en moyenne de 6,7 euros par an pour les ménages abonnés au gaz pour la cuisson, de 14 euros pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson et l’eau chaude et de 50 euros par an pour les foyers qui se chauffent aussi au gaz.

« C’est une hausse vraiment très lourde », a réagi Caroline Keller, de l’association de consommateurs UFC Que Choisir. « Depuis un an, la facture des ménages chauffés au gaz a augmenté de 200 euros », a-t-elle souligné.

Depuis juillet 2005, les tarifs du gaz naturel ont augmenté de 61%. Sur la seule année écoulée, la hausse des prix s’élève à 21%.

Quelque 88% des 10,7 millions de foyers abonnés au gaz sont assujettis aux tarifs réglementés. Ces tarifs, réévalués en principe tous les trois mois, évoluent en fonction d’une formule mathématique complexe fixée par arrêté ministériel.

Depuis début 2010, ce n’est plus le gouvernement qui propose les hausses ou les baisses de tarifs. C’est le groupe d’énergie GDF Suez, détenu à 35% par l’Etat, qui en prend l’initiative.

La Commission de régulation de l’énergie vérifie ensuite que les mouvements tarifaires réclamés par l’ex Gaz de France sont conformes à la formule de calcul des prix, qui est censée refléter l’évolution du coût du gaz importé par la France.

GDF Suez se fournit en gaz principalement via des contrats fixés pour 20 ans avec les pays producteurs (Norvège, Algérie, Russie, etc.). Ces contrats (et donc les tarifs) sont indexés sur l’évolution du taux de change euro/dollar, les cours du fioul, les cours du pétrole brut et les « prix du gaz naturel coté aux Pays-Bas ».

« La formule de calcul surestime les coûts réels de GDF Suez car le groupe ne s’approvisionne pas seulement par des contrats à long terme », estime cependant Caroline Keller. « Ce n’est pas acceptable », dénonce-t-elle.

Pour atténuer la hausse des prix du gaz, le ministre de l’Energie Eric Besson avait annoncé début mars un relèvement de 20% du rabais accordé aux ménages les plus modestes dans le cadre du tarif social du gaz. « Pour un foyer de 4 personnes qui se chauffe au gaz, la réduction annuelle passera ainsi de 118 à 142 euros », avait-il annoncé. La CRE a donné son aval à ce rabais, a-t-elle annoncé lundi.

La hausse des prix du gaz intervient dans un contexte de renchérissement général des prix de l’énergie. Depuis un an, les prix de l’énergie ont flambé de 15%, dans le sillage de la hausse des prix du pétrole brut, selon les chiffres de l’Insee pour le mois de février.

Les prix des carburants, qui ont atteint un niveau record à la pompe pour l’essence, ont augmenté de 17,3% sur un an, selon l’Institut.

Quant au prix de l’électricité, il a augmenté de 6,4% depuis un an, après deux hausses consécutives en août et janvier. Et EDF réclame une hausse de plus de 30% des tarifs d’ici à 2015, dans le cadre de la libéralisation du marché de l’électricité, selon un document dévoilé par Les Echos la semaine dernière.

Source: http://www.lepoint.fr/