Francaisdefrance's Blog

17/03/2012

Interpellation d’un marocain de 20 ans terroriste « présumé » en Italie…

Vive la diversité! Vive l’immigration! Vive le brassage des ethnies ! Vive la mixité ! Vive le vivre ensemble !

FDF

.

La police italienne a annoncé jeudi avoir interpellé un ressortissant marocain suspecté de préparer un attentat contre une synagogue de Milan.
ENCORE UN BEL EXEMPLE DE LA RELIGION D’AMOUR  DE PAIX  ET DE TOLERANCE   qui voulait   encore et encore tuer !!!!!

JC JC…

.

VOIR LA VIDEO   AVEC LA CROIX NAZIE   DU TERRORISTE MUSULMAN  – juste à la fin-  :
 

 La police italienne a annoncé jeudi avoir interpellé un ressortissant marocain suspecté de préparer un attentat contre une synagogue de Milan. Le jeune homme de 20 ans a été interpellé dans la matinée à Brescia, à une centaine de kilomètres de Milan, alors qu’une femme a été arrêtée à Londres.

Les autorités ont saisi un ordinateur contenant le projet d’attentat, avec notamment des détails sur la sécurité de la synagogue et les possibles accès.

Les enquêteurs anti-terroristes ont repéré le suspect, qui vit en Italie depuis l’âge de six, à cause des sites consultés sur internet, en particulier une page Facebook sur les explosifs.

Parallèlement, la police britannique a interpellé une femme de 40 ans qui serait liée à ce projet d’attentat. Elle a été arrêtée tôt jeudi matin pour avoir collecté des informations à visée terroriste, a précisé Scotland Yard.

Londres collabore avec les autorités italiennes pour vérifier le lien entre cette femme et le citoyen marocain.

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/

31/01/2012

Islamistes: six ans de prison pour avoir projeté un attentat en France !

Encore de l’incitation à la haine, je pense? Eux, c’est de la préméditation de meurtre de Français. Mais c’est moins grave. N’est-ce pas, m’sieur Thierry A. ?

FDF
.

QUAND ON VOUS DIT  QUE LA RELIGION D’AMOUR DE PAIX ET DE TOLÉRANCE,  n’est pas une religion, mais une doctrine de haine et de destruction, en voici une preuve supplémentaire.
On pourrait croire que les terroristes se reproduisent, et qu’il se transmettent en héritage la haine génétique, qu’ils ont en eux.
Malgré l’efficacité de la Police  et des services de renseignements le danger  du CANCER ISLAMISTE, demeure chez nous , aussi…

.

« L’accusation leur prête un projet d’attentat à la voiture piégée qui aurait visé un bâtiment public de la police situé près de la tour Eiffel, à Paris. Ils auraient prévu de placer une bombe artisanale dans un camion qui aurait explosé au pied de la cible. »
« L’enquête avait débuté après l’interception par les forces de l’ordre d’un message diffusé sur le site de propagande djihadiste Minbar SOS, animé en Belgique par la veuve de l’un des assassins du commandant afghan Ahmad Shah Massoud. Ce message appelait à mettre une bombe dans le métro parisien. »
De la Syrie, où il était parti s’installer durant un an entre 2006 et 2007, Rany Arnaud aurait posté sur ce site une centaine de messages appelant au djihad ou critiquant la France, « ennemie d’Allah »

En 2009, les enquêteurs accusaient Rany Arnaud d’avoir voulu s’en prendre au siège de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), à Levallois-Perret. Aujourd’hui, l’accusation lui prête un projet d’attentat à la voiture piégée qui aurait visé un bâtiment public de la police, situé près de la tour Eiffel à Paris.

Trois jeunes Français de confession musulmane ont été condamnés, jeudi 26 janvier, par le tribunal correctionnel de Paris à des peines d’un an et demi à six ans de prison ferme pour avoir ourdi un attentat contre la France.
Rany Arnaud, Nadir Badache et Adrien Guihal avaient été interpellés en décembre 2008 à Paris et dans sa banlieue. Selon les enquêteurs, Rany Arnaud, un converti à l’islam de 29 ans, projetait alors d’acquérir de grosses quantités de nitrate, un produit pouvant entrer dans la composition d’explosifs
L’accusation leur prête un projet d’attentat à la voiture piégée qui aurait visé un bâtiment public de la police situé près de la tour Eiffel, à Paris. Ils auraient prévu de placer une bombe artisanale dans un camion qui aurait explosé au pied de la cible.
Selon Le Figaro, en 2009, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) accusait Rany Arnaud d’avoir voulu s’en prendre à son siège, à Levallois-Perret.

MESSAGES LANCÉS DE LA SYRIE
Les trois hommes ont finalement été reconnus coupables d’association de malfaiteurs à visée terroriste. Rany Arnaud a été condamné à six ans de prison ; Nadir Badache, à deux ans dont six mois avec sursis ; Adrien Guihal, à quatre ans dont un an avec sursis. Un quatrième prévenu, Youssef Laabar, jugé pour des faits connexes, a lui été condamné à dix-mois mois de prison ferme.
L’enquête avait débuté après l’interception par les forces de l’ordre d’un message diffusé sur le site de propagande djihadiste Minbar SOS, animé en Belgique par la veuve de l’un des assassins du commandant afghan Ahmad Shah Massoud. Ce message appelait à mettre une bombe dans le métro parisien.

De la Syrie, où il était parti s’installer durant un an entre 2006 et 2007, Rany Arnaud aurait posté sur ce site une centaine de messages appelant au djihad ou critiquant la France, « ennemie d’Allah » parce qu’elle combat en Afghanistan au côté des Etats-Unis.

Merci à JC JC…

04/11/2011

Incendie criminel à Charlie Hebdo: pas le premier cas du genre…

Mais le premier acte criminel des « phalanges » islamistes contre un journal français !

Et ça ne va pas arranger les affaires de la religion d’amour, de paix et de tolérance qui cherche plus que jamais le « dialogue ».

Mauvais plan, les momos…

FDF

.

L’incendie criminel dont a été la cible l’immeuble Charlie Hebdo dans la nuit de mardi à mercredi à Paris n’est pas le premier cas de rédaction qui ont subi des attentats ou des dégradations.

• L’Humanité, le 7 novembre 1956. Dans un contexte de guerre froide particulièrement tendu, le journal d’extrême gauche subit l’assaut de manifestants anticommunistes qui tentent d’incendier ses locaux. La veille déjà, L’Huma racontait que «des fascistes ont tenté de pénétrer dans l’immeuble du journal». Les personnes présentes dans le bâtiment se défendent avec des lances à incendie contre ce qui sera évalué à un millier d’assaillants. L’assaut se déroulant quelques jours après qu’il ait titré «Budapest retrouve le sourire» au sujet des révoltes en Hongrie, le journal fait le lien entre cette attaque et les crimes de contre-révolutionnaires hongrois.

• L’Aurore, Minute, L’Arche et la Maison de la Radio, le 3 août 1974. Le terroriste Carlos, membre du Front de Libération de la Palestine revendiquera en 1979 dans une interview accordée au journal Al Watan Al Arabi les explosions simultanées de voitures piégées devant les immeubles parisiens de ces rédactions. Ces attentats ne feront aucune victime, au contraire de celui perpétré le 22 avril 1982 devant les locaux d’Al Watan Al Arabi à Paris. Le mode opératoire sera le même (voiture piégée). L’attaque fera un mort et 63 blessés.

Libération, le 23 octobre 1977. Alors qu’il tente de se désolidariser des mouvements terroristes européens, le journal Libération est pris pour cible par 150 autonomes qui décident d’occuper ses locaux. En cause, l’un des titres du quotidien : «RAF-RFA : la guerre des monstres». Les assaillants, armés de cutters, recouvrent les murs de leurs slogans («Tout journaliste est un flic»). Après une journée de négociations, Serge July, co-fondateur du journal, donne au groupe un droit de réponse.

• FR3, le 11 février 1979. Les employés de la Société française de production, qui fabrique des programmes pour la télévision, se mettent en grève suite à une annonce de licenciements massifs de la part de leur président, Antoine de Clermont-Tonnerre. Un groupe de grévistes détruit le matériel et dégrade les locaux de FR3 à Grenoble. «Il s’agit d’un attentat absurde et coûteux. Cette action est l’œuvre de casseurs et non de spécialistes», déclarera le préfet.

• Charlie Hebdo, le 2 novembre 2011. Déjà menacé après la publication des caricatures de Mahomet en 2006, le journal qui n’avait pas été condamné par la justice décide de publier un numéro spécial Charia Hebdo pour relater de la victoire d’Ennahda en Tunisie et du futur rétablissement de la charia en Libye. La Une, une caricature de Mahomet, est diffusée sur le net avant la publication du numéro spécial, le 2 novembre. Dans la nuit du 1er au 2, les locaux du journal à Paris sont incendiés, provoquant l’indignation des responsables politiques qui voient là une atteinte à la liberté d’expression de la presse.

Source: http://www.lefigaro.fr/

25/08/2011

Quand on vous dit que les mosquées, c’est dangereux…

Faire la circulation aux abords d’une mosquée en Algérie, est un métier à risques; surtout durant le « mois sacré » du ramadan…

FDF

.

Photo d’illustration

.

Les deux policiers étaient en service, en train d’assurer la fluidité de la circulation quand ils ont été « ciblés ».

Deux policiers ont été tués, dans la soirée de mardi, vers 21h, dans une attaque terroriste à Hasnawa, une commune située à 9 kilomètres du chef-lieu de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj.
L’attentat a été perpétré au centre-ville devant la mosquée où les deux  policiers étaient chargés d’assurer la fluidité de la circulation, selon la même source. Selon des témoignages recueillis sur place auprès des habitants du village, ce groupe terroriste est arrivé à bord de deux véhicules, une Renault Express et une Golf Volkswagen. Deux individus sont descendus de leur véhicule et se sont dirigés droit vers les deux agents en faction. Arrivés à leur niveau, ils ont sorti leurs armes automatiques, des kalachnikovs, et tiré à bout portant des balles sur les deux policiers, les atteignant mortellement, l’un avec 5 balles et l’autre 4 balles au thorax et à l’abdomen. Un mouvement de panique s’en est suivi. Les citoyens qui étaient sur place fuyaient dans tous les sens, les commerçants se sont empressés de baisser rideau et la prière de tarawih a été suspendue après que les fidèles eurent quitté la mosquée. Une fois leur forfait commis, les deux terroristes ont délesté leurs victimes de leurs armes, avant de regagner leur voiture et prendre la fuite dans une direction inconnue. Les deux victimes, D. Amar 42 ans  et D. Lahcen 29 ans, gisant dans une mare de sang, ont été immédiatement  évacuées sur l’hôpital Bouzidi-Lakhdar de Bordj Bou-Arréridj. Il faut savoir que ces deux policiers, le premier est père d’une famille de 4 enfants et le second, 2 enfants, étaient affectés pour assurer des rondes pédestres dans le cadre du renforcement de la sécurité au niveau des mosquées de la commune de Hasnawa durant ces nuits du mois sacré. Lors de cette attaque, un jeune homme âgé de 20 ans, lycéen de son état, B. Redouane, a été touché par une balle au genou. Transporté aux urgences de l’hôpital, il a été pris en charge par une équipe chirurgicale. Après quoi, des jeunes du village se sont regroupés sur la place pour dénoncer et braver la peur que tentent d’imposer les terroristes. “Nous dénonçons l’acte terroriste et nous nous inclinons devant la mémoire de nos frères policiers”, tenaient-ils à dire à ce propos. Après cet acte ignoble, les autorités locales ont annulé la prière de tahdjoud dans plusieurs mosquées de la wilaya et ont renforcé les mesures de sécurité dans les lieux publics. Aussi, une vaste opération de ratissage a été déclenchée par les éléments des forces combinées sur les monts de Zemoura, Djaâfra et Guenzat (frontières entre Béjaïa, Bordj Bou-Arréridj et Sétif).
Les montagnes qui surplombent la localité, facilitent le repli des terroristes et surtout le contact avec ceux des wilayas limitrophes (Béjaïa, Sétif et Bouira). À rappeler que quelques jours auparavant, un terroriste, H. A., âgé d’une trentaine d’années, habitant la région, a été abattu par les services de sécurité dans la forêt de Dar Ezzitoune au nord de la wilaya.

Source: http://www.liberte-algerie.com/

22/07/2011

Norvège: une bombe et une fusillade font au moins 17 morts à Oslo !

Des méthodes que l’on ne connait que trop bien… Le terrorisme recommence. Maintenant, il ne faut plus chercher à s’en défendre. Messieurs les Occidentaux, tirez les premiers ! Les « autres » vont être pour le moins surpris et ça devrait les calmer un peu… Ces actes de lâcheté ne sont pas encore revendiqués mais ils sont signés…


En attendant, toutes mes condoléances aux Norvégiens.

FDF

.

L’explosion d’une bombe a ravagé le quartier du gouvernement norvégien vendredi à Oslo, faisant au moins sept morts. Quelques heures plus tard, un homme armé a ouvert le feu sur une foule qui assistait à un rassemblement politique sur une île proche de la capitale.

Au moins dix personnes ont péri dans la fusillade et sept ont été blessées. La police pense que ces deux attaques sont liées et a conseillé aux habitants d’Oslo d’évacuer le centre de la capitale, où des soldats ont pris position en début de soirée.

L’explosion visait le principal bâtiment public abritant les services du gouvernement. La déflagration, qui s’est produite vers 15h30 (13h30 GMT), a soufflé de nombreuses fenêtres de l’immeuble de 17 étages qui abrite les bureaux du premier ministre Jens Stoltenberg, ainsi que les façades de ministères situés à proximité, dont celui du Pétrole, qui a pris feu.

Premier ministre indemne

« Sept personnes ont été tuées et deux sont grièvement blessées« , a indiqué la police d’Oslo. Le premier ministre est indemne. La situation est « très grave », a commenté le chef du gouvernement sur TV2, précisant que la police lui avait demandé de ne pas divulguer l’endroit où il se trouvait.

Dans les heures qui ont suivi, les Norvégiens, sous le choc d’une violence qui leur est pratiquement inconnue, apprenaient qu’un autre événement dramatique était intervenu dans l’île d’Utoeya.

Uniforme de police

Selon un responsable de la police, l’auteur de la fusillade est un homme de grande taille aux cheveux blonds. D’après des médias norvégiens, il était vêtu d’un uniforme de la police. L’attaque a provoqué une terreur panique parmi la foule qui participait au rassemblement.

La police a précisé qu’un homme avait été arrêté. Il pourrait également détenir des informations sur l’attentat à la bombe qui a dévasté plus tôt dans l’après-midi le centre d’Oslo.

La Norvège, membre de l’OTAN, a été plusieurs fois menacée par le passé par des dirigeants d’Al Qaïda pour son implication dans la guerre en Afghanistan, où elle participe à la Force internationale d’assistance à la sécurité (Isaf).

Source: http://www.romandie.com/

01/07/2011

Sarkö Premier victime d’un attentat !!!

Le jour où l’avenir du monde est devenu incertain.

On le croyait intouchable, inabordable, à l’épreuve de toute menace et de toute violence, le président du G8, du G20 et, accessoirement, de la France. Eh bien non. En ce beau jour de début d’été, dans le Lot et Garonne, le monde a failli basculer… L’agresseur est en garde à vue. Il est mal, là. Et ça m’étonnerait qu’il ai eu droit tout de suite à un avocat…

« L’homme qui a agressé Nicolas Sarkozy peut être accusé de violences légères à l’égard d’une personne dépositaire de l’autorité publique. Il risque donc une peine maximale de trois ans de prison et une amende de 45.000 euros. Il est certain qu’en cas de poursuites, il ne serait pas condamné à la peine maximale, mais on pourrait craindre que la peine soit exemplaire et donc sévère. »

FDF

La vidéo de l’attentat manqué:

http://youtu.be/ub6GWYZVct0

27/06/2011

Les islamistes (présumés) frappent au Nigéria: 25 morts…

Le mot « présumé » est très tendance, en ce moment… Coupable présumé (même si il a avoué son crime…), meurtrier présumé (idem). Voici que maintenant on l’applique aux terroristes islamistes. On sait très bien qui sont ces fous sanguinaires qui ont tué 25 personnes au Nigéria, mais on continue à présumer… Faut pas « heurter », hein ?

FDF

.

Nigeria: au moins 25 morts dans une attaque par des islamistes présumés

Nigeria: au moins 25 morts dans une attaque par des islamistes présumés

Au moins 25 personnes ont été tuées dimanche au Nigeria dans une attaque contre un bar de Maiduguri (nord), attribuée à des islamistes qui ont jeté des explosifs et tiré des coups de feu contre l’établissement, a-t-on appris auprès des forces de sécurité et de témoins.

Deux hommes à moto, membres présumés du groupe islamiste extrémiste Boko Haram, lancé des bombes et tiré à plusieurs reprises sur un bar très fréquenté de Dala Kabompi, dans la banlieue de Maiduguri, la capitale de l’Etat de Borno (nord-est), selon des sources policières et militaires qui ont demandé à rester anonymes.

Une trentaine de consommateurs ont également été grièvement blessés, selon un responsable policier. Les agresseurs ont profité de la confusion pour prendre la fuite, a ajouté le policier, joint au téléphone.

« Il est difficile de donner un bilan précis (des morts), mais cela ne peut pas être moins de deux dizaines », a déclaré un officier de l’armée à Maiduguri. « Tout indique que les agresseurs savaient que les gens se réunissaient les soirées de week-end pour boire dans ce quartier », a ajouté le militaire.

Un petit commerçant de rue qui se trouvait à proximité, Emmanuel Okon, a estimé que le bilan pourrait être plus lourd. « J’ai seulement entendu une forte explosion, suivie de tirs sporadiques, il y a eu de la fumée et des gens qui criaient et couraient dans toutes les directions », a-t-il témoigné.

La secte Boko Haram – « l’éducation occidentale est un pêché » en langue haoussa – qui se réclame des talibans afghans et dont les effectifs ne sont pas connus, avait mené une insurrection meurtière en 2009. Elle est jugée responsable par la police de dizaines d’assassinats et d’attaques de commissariats, d’églises ou de débits de boissons ces derniers mois.

Le 19 juin, des membres présumés de la secte avaient ouvert le feu sur des joueurs de cartes dans la rue à Maiduguri, tuant deux personnes. Là aussi, l’attaque avait été menée par deux hommes à moto.

Le 16 juin, le groupe a mené un attentat suicide à la voiture piégée contre le QG de la police fédérale à Abuja qui a fait deux morts et des blessés.

Le 30 mai, 18 personnes avaient été tuées par des bombes après l’investiture du président Goodluck Jonathan, dans la banlieue d’Abuja et dans les provinces du Nord, Borno et Bauchi.

Source: http://www.lepoint.fr/

13/05/2011

Ca commence: des talibans alliés à al-Qaida font 70 morts au Pakistan; pour venger Ben Laden…

Bon. Dommage pour les victimes de ce massacre mais tant tant que des attentats de ce genre n’ont pas lieu chez nous, c’est toujours ça de  pris. Car ça m’étonnerait que nous passions entre les gouttes…

FDF

.

Pakistan: 70 morts dans 2 attentats !

Au moins 70 personnes ont été tuées ce matin dans l’explosion de deux bombes visant un centre d’entraînement de la police des frontières dans le nord-ouest du Pakistan, pays en proie à une vague très meurtrière d’attentats des talibans alliés à al-Qaida, selon la police. Les talibans alliés à al-Qaida ont rapidement revendiqué ce double attentat, qualifié de première attaque « pour venger Oussama Ben Laden« . « Attendez-vous à des attaques plus massives au Pakistan et en Afghanistan », a menacé Ehsanullah Ehsan, porte-parole du TTP le Mouvement des talibans du Pakistan (TTP), allié à al-Qaida.
Cette nouvelle attaque survient 11 jours après qu’Oussama ben Laden a été tué par un commando des forces spéciales américaines dans le nord du Pakistan, où les talibans ont immédiatement juré de venger sa mort en intensifiant leurs attentats contre le gouvernement pakistanais et ses forces de sécurité, qu’ils jugent complices de Washington, ainsi que contre les intérêts américains.
La première bombe a été déclenchée par un kamikaze, selon Nisar Khan Marwat, le chef de la police de Charsadda, où s’est produit l’attaque. Des jeunes recrues visées
L’attentat visait des cadets d’un centre d’entraînement de la Frontier Constabulary, une unité paramilitaire de la police chargée de surveiller les frontières. Les jeunes recrues quittaient le camp et s’apprêtaient à prendre le bus pour dix jours de permission.
« Soixante-dix personnes ont péri, 65 de la police paramilitaire et cinq civils », a ajouté M. Marwat.
Il s’agit pour l’heure de l’attentat le plus meurtrier cette année au Pakistan.
Charsadda, théâtre de très fréquents attentats, est située aux portes des zones tribales du nord-ouest frontalières avec l’Afghanistan, qui sont le bastion des talibans pakistanais ayant fait allégeance à al-Qaida et le principal sanctuaire dans le monde du réseau de feu Ben Laden. Elles sont aussi la base arrière des talibans afghans, notamment le réseau Haqqani, bête noire des soldats américains qui composent les deux tiers des forces internationales en Afghanistan.
Les talibans pakistanais, qui ont fait allégeance à al-Qaida en 2007, sont les principaux responsables de la vague de plus de 450 attentats, suicide pour la plupart, qui ont fait plus de 4300 morts dans tout le pays en trois ans et demi.
Leurs camps d’entraînement dans les zones tribales sont également utilisés par al-Qaida, qui y a entraîné de nombreux kamikazes ayant ensuite perpétré des attentats ou tenté d’en commettre aux Etats-Unis ou en Europe, de ceux du 11 septembre 2001, à ceux de Londres en 2005, en passant Madrid en 2004 et Times Square à New York en 2010.
Source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/

28/01/2011

Un russe converti à l’islam serait à l’origine de l’attentat de Moscou.

Ouhais… 35 morts: il a droit à ses 72 putes au paradis d’Allah.

FDF

.

L’auteur de l’attaque serait un homme que les services de police recherchaient dans le cadre d’une enquête sur un autre attentat.

La piste d’un Russe converti à l’islam wahhabite se précisait vendredi, quatre jours après l’attentat qui a fait 35 morts à l’aéroport de Moscou, selon les informations de la presse locale, alors que les enquêteurs restaient très discrets sur l’avancée de leurs investigations. Le quotidien Kommersant a précisé vendredi ses révélations de la veille qui désignaient un militant islamiste russe comme le principal suspect de l’attaque suicide de l’aéroport Domodedovo. L’individu, Vitali Razdoboudko, 32 ans, était connu de la police depuis sa conversion à l’islam lorsqu’il était étudiant à Piatigorsk, dans la région de Stavropol, au pied du massif du Caucase. Selon un responsable des forces de l’ordre locales, Vitali Razdoboudko était déjà recherché dans le cadre d’une enquête sur un autre attentat, la police le soupçonnant d’appartenir à un groupe rebelle, le « nogaïsski djamaat ». Il aurait disparu en novembre avec sa concubine et leur nouveau-né. 

Selon Kommersant, la police étudie de près la relation du couple avec leurs colocataires : Anvarbek Amangaziev, interpellé en octobre dans le cadre d’une enquête sur une série d’attentats, et sa compagne Zeïpan Souiounova. Cette dernière a été interpellée en janvier après l’explosion accidentelle d’une ceinture d’explosifs à Moscou, qui avait tué une autre femme s’apprêtant, selon plusieurs médias, à commettre un attentat-suicide le 31 décembre. Kommersant laisse entendre que cette femme pourrait être la compagne de Razdoboudko, et que celui-ci aurait pu perdre la vie à son tour en commettant l’attentat de Domodedovo.

« Le sentiment de frustration idéologique monte »

Autre révélation, selon Kommersant : Razdoboudko a été converti à l’islam par un imam russe, Anton Stepanenko, un islamiste wahhabite présumé dont les disciples ont participé à une attaque rebelle contre Naltchik (Kabardino-Balkarie, Caucase) en octobre 2005 (des dizaines de morts). Selon Kommersant, la police a aussi saisi des livres, des DVD à caractère extrémiste et un guide de fabrication d’engins explosifs, lors d’une perquisition à son domicile en 2006.

« Les gens sont déçus par le pouvoir en place (en Russie), les pratiques, l’engagement politique des hiérarques de l’Église orthodoxe », explique Sergueï Aroutiounov, expert sur le Caucase à l’Académie russe des sciences, expliquant la propagation de l’islam radical parmi les non-musulmans. « Le sentiment de frustration iéologique monte, les gens psychologiquement instables cherchent une nouvelle foi, de nouvelles idoles », explique-t-il. Pour un expert militaire indépendant, Alexandre Golts, « le problème n’est pas que des Slaves apparaissent parmi les wahhabites, il est bien plus grave : une génération entière a grandi pendant la guerre (dans le Caucase) et s’est constituée dans cette idéologie ».

Jusqu’à présent, les enquêteurs n’ont donné aucune information officielle sur les pistes étudiées en lien avec l’attentat de Domodedovo. Après la première guerre de Tchétchénie (1994-1996) entre forces russes et indépendantistes, la rébellion s’est progressivement islamisée et a de plus en plus débordé les frontières tchétchènes pour se transformer au milieu des années 2000 en un mouvement armé actif dans tout le Caucase du Nord. Les autorités russes ne parviennent pas à juguler ces violences, qui présentent un grave risque pour la sécurité des Jeux olympiques d’hiver de 2014 à Sotchi, à seulement quelques centaines de kilomètres des zones instables.

Source: http://www.lepoint.fr/

05/01/2011

Une fatwa à l’origine de l’attaque de l’église copte d’Alexandrie…

La fatwa légitimant l’attaque contre les chrétiens d’Alexandrie postée sur plusieurs sites djihadistes !

La fatwa émise par un imam mauritanien et autorisant  l’attaque dans la nuit du Nouvel An  contre l’église copte d’Alexandrie a été postée  sur plusieurs sites et forums de djihadistes musulmans.  Cette fatwa porte la signature du sheik Abu al-Mandhar al-Shanquiti, un proche du sheik jordanien Abu Muhammad al-Maqdisi, connu pour avoir été  le mentor d’Abu Musab al-Zarqawi, le leader d’al-Qaida en Irak mort en 2006.

Ce décret religieux musulman conforme à la charia,  a été promulgué il y a quelques semaines lorsqu’un militant islamiste qui signait “Abu Isa l’Égyptien” posait la question suivante  : « Quel est le statut face à la charia des prêtres et des chrétiens coptes en Égypte suite au fait qu’ils font du prosélytisme dans les pays musulmans et qu’ils kidnappent nos femmes ? » ( les femmes en question seraient Wafa Constantine et Camelia Shehata, deux chrétiennes supposément converties à l’islam et, selon lui, retenues  dans un couvent par les coptes.)

La réponse de l’imam salafite de Mauritanie, membre du comité de la charia du groupe Al-Tawed, ne s’est pas fait attendre :  « Ces chrétiens, qui ne remettent pas en liberté des musulmans ou  les deux femmes qu’ils ont enlevées, violent l’accord de protection qu’ils avaient avec nous et nous n’avons donc plus aucune obligation envers eux »

fatwa

mufti Et pourtant aujourd’hui même,  Sheikh Abdel Aziz Aziz Bin Abdullah Al-Alsheikh, le Grand Mufti d’Arabie Saoudite a déclaré que l’attentat d’Alexandrie n’a rien à voir avec l’islam et que ce sont les ennemis de l’islam qui tentent de faire croire que des musulmans puissent être derrière ces attaques dans l’intention d’attiser la haine contre l’oumma, la nation musulmane…. «Ces graves incidents font saigner le coeur des musulmans» a-t-il déclaré en recommandant aux musulmans d’être vigilants face aux complots ourdis dans l’ombre contre eux par leurs ennemis.

Néanmoins,  dans cette vidéo,  ce sont bien des  « Allah abkar » que l’on entend très clairement,  criés par des musulmans, tout juste après l’explosion de la voiture devant l’église copte d’Alexandrie…

Source : adnkronos liberonews.it kuna.net

Via: http://www.bivouac-id.com/

13/12/2010

Suède. Encore un message d’amour, de paix et de tolérance: un mort, deux blessés.

Et on s’en tire pas trop mal. Une nouvelle preuve d’amour, de paix et de tolérance de la « religion » du même qualificatif…

FDF

.

La première explosion, dans une voiture, a fait deux blessés légers. La seconde, deux minutes plus tard, a fait un mort.
La première explosion, dans une voiture, a fait deux blessés légers. La seconde, deux minutes plus tard, a fait un mort. Crédits photo : REUTERS TV/Reuters

Stockholm a été le théâtre de deux explosions samedi après-midi, quelques minutes après l’envoi d’un message prônant le jihad. L’attaque a fait un mort, l’auteur présumé de la bombe, et deux blessés.

Un site islamiste lié à al-Qaida, «Choumoukh al-islam», a affirmé dimanche sur son site internet connaître l’identité de l’auteur du double attentat de Stockholm, en Suède, qui a fait un mort et deux blessés légers samedi. «Choumoukh al-islam frappe un grand coup médiatique : une photo exclusive de l’auteur de l’attentat de Suède», indique le site.

«C’est notre frère, le moujahid Taymour Abdel Wahab, qui a exécuté l’opération martyre à Stockholm», ajoute «Choumoukh al-islam», en illustrant la photographie. Cette dernière montre un jeune homme habillé de noir à l’occidentale, avec un pantalon et un blouson, portant des lunettes noires et une barbe légère, les mains dans les poches, sur fond de vallée verdoyante. Le site ne donne en revanche aucune autre indication sur l’auteur présumé de l’attentat et n’indique ni son âge, ni sa nationalité, ni son appartenance éventuelle à un mouvement extrémiste. Les services de renseignement suédois Säpo ont refusé dimanche soir de commenter cette information en provenance de Sanaa, au Yémen.

Deux explosions quasi simultanées ont eu lieu samedi en fin après-midi dans le centre de Stockholm , quelques minutes après l’envoi d’un mail annonçant des «actions» en représailles de «la guerre contre l’islam» de la Suède. Les deux explosions, dont l’une s’est produite dans un véhicule en stationnement, ont eu lieu à 200 mètres l’une de l’autre, à proximité de la rue Drottninggatan, l’une des artères les plus commerçantes de la capitale suédoise. Le ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt, évoquait dans la soirée une «une tentative très inquiétante d’attaque terroriste» qui aurait pu s’avérer «catastrophique ».

Un message d’avertissement…

Suite et source: http://tinyurl.com/2urltlp


23/10/2010

Terrorisme: attentat au bacon contre une mosquée aux Etats Unis !

C’est de pire en pire. De nouvelles armes de destruction massive arrivent sur le marché dans la lutte contre l’islamisation. Echos recueilli sur un site muzz… J’ai respecté l’orthographe…

FDF

L’arme en question…

.

« La France n’est pas la seule à avoir ses islamophobes, les États Unis sont eux aussi touchés par cette vague purulente de haine et de racisme. Une nouvelle fois on s’en prend à une mosquée, c’est tellement facile mais surtout lâche de se pointer la nuit quand les gens dorment et s’attaquer à un lieu de culte.

En début de mois, le centre islamique de Florence en Caroline du Sud a été vandalisé à coups de chaire de porc. Les vandales ont inscris sur le chemin menant au patio de la mosquée à l’aide de tranche de bacon : « porcs » et « crétins ». »

10/08/2010

L’attentat libanais contre un officier supérieur israélien ne restera pas impuni…



La question n’est pas si, mais quand...

« De nombreux chroniqueurs se sont alertés de l’absence de réplique israélienne à l’assassinat ciblé qui a frappé le lieutenant-colonel Dov Harari z’l, ce 3 août.
Chaque fois qu’il est question du Liban -principalement-, revient en écho le thème de l’érosion de la dissuasion israélienne contre des ennemis qui s’enhardissent d’opérations toujours plus spectaculaires de ce type : meurtres, enlèvements…

Plusieurs éléments de contexte s’opposent à des représailles massives immédiates, même si l’on reconnaît le caractère de « casus belli », présent dans l’exécution de cet acte de guerre.
La violation délibérée de la résolution 1701 par une faction de l’armée libanaise est, techniquement suffisante, sur le plan du droit international. La fameuse « ligne bleue » de la frontière dessinée par la barrière entre les deux pays  ne mord pas même sur la séparation géographique réelle entre le Liban et Israël.  En réalité, elle concède 300 m de territoire israélien,  justement pour éviter toute polémique incendiaire.
Le rapport précis de la FINUL sur l’évènement et l’établissement des responsabilités a,  comme il se doit, pris un temps de retard sur les
mensonges goulus des principaux médias occidentaux,  dont la corruption n’a d’égale que le renoncement au professionnalisme. Comme les chiens de Pavlov, Reuters, Yahoo lançaient leur « cocktail molotov » 0.2, et la meute des quotidiens comme « Libération » et consorts, s’empressaient de leur emboîter le pas de l’oie, avant qu’il ne soit « trop tard ».  C’est-à-dire, avant que les rapporteurs sur place n’établissent les faits, tous les faits, rien que les faits.

Mais il n’y a pas de doute à avoir sur l’âpreté des échanges entre les protagonistes militaires sur place, durant tout ce temps, où d’un air penaud, certains journaux rectifiaient  sans insister sur leur erreur d’orientation.
Lorsque le pas n’a pas encore été franchi, on parle de menace. Elle peut rester diffuse durant des années, dans une situation comme celle de la frontière nord.  Ensuite,
il s’agit d’ultimatum. C’est, désormais, le cas, après l’ordre donné à un sniper par le Commandant de la 9ème Brigade libanaise, chi’ite apparenté au Hezbollah,  de faire feu, alors qu’aucun danger ne pointait à l’horizon, côté adverse.  L’officier en question est, en effet, un familier des échanges fraternels  avec les dirigeants paramilitaires de la milice pro-iranienne au Sud-Liban.
Selon les sources des renseignements de l’excellent Debkafile [Mais pas Debkafiable], Israël aurait demandé aux autorité libanaises que cet officier soit jugé en cour martiale ou démis de ses fonctions. Sans quoi Tsahal se sentira les mains libres de détruire tous les avant-postes militaires du pays du Cèdre  dans cette région conflictuelle.
La rencontre trilatérale entre libanais, israéliens et témoins de la FINUL, aurait eu lieu au Quartier Général de celle-ci, à Naqurah, dans la nuit de mercredi 4 au jeudi 5.

Officiellement, Tsahal a laissé entendre aux médias que le Hezbollah lui-même avait été pris par surprise, au même titre que l’Etat-Major israélien et la plupart des décideurs et observateurs régionaux.  Sur le fond du dossier, les milieux autorisés, dont les attachés militaires américains, français et allemands, envoyés pour freiner toute escalade,  sont clairs sur l’état de guerre et ses préparatifs enclenchés, dès l’assassinat de l’officier israélien [où sont les renforts?].  Reste ce laps de temps accordé aux dirigeants du Liban, pour faire la lumière sur la chaîne de commandement impliquée dans ce meurtre programmé. Les responsables de la FINUL ont appuyé cette vive mise en garde à l’adresse de Beyrouth. Chaque partie prenante est ainsi informée de la ligne de fermeté de Jérusalem sur la promesse que « l’incident » ne restera pas impuni.

Personne ne croit, évidemment, que l’Etat-Major libanais oserait sanctionner le donneur d’ordre.
Cela ne ferait que renforcer le poids du Hezbollah, l’érigeant en « héros » de sa cause, contre un gouvernement facile à désigner comme « corrompu par l’influence occidentale et israélienne ».  Nasrallah n’a de cesse de renvoyer sur Israël l’accusation du Tribunal international contre plusieurs de ses lieutenants dans le meurtre de Rafic Hariri. Il prétend, à qui veut bien l’entendre, qu’il dispose de « preuves » d’une telle « manipulation »  et exploite tant et plus l’arrestation de prétendus « espions » au service d’Israël, travaillant dans les services de télécommunications libanais.
Il n’y a donc plus d’autre alternative que de laisser cette atmosphère électrique courir le long de la frontière, sachant que la moindre opportunité peut être saisie, par un bord ou l’autre,  pour déclarer que l’ultime limite a été franchie pour la seconde fois.

Elle a toutes les chances d’avoir lieu dès que le Hezbollah ne saura plus comment se sortir de l’impasse dans l’affaire Hariri. Sauf à exfiltrer ses hommes de main vers Téhéran, de façon à ce qu’ils échappent à une Justice internationale que ne reconnaît pas le front du refus anti-occidental dirigé par Ahmadinedjad.

Sur le plan diplomatique, Israël doit encore dissiper bien des illusions persistantes, dans les esprits occidentaux, à propos du fonctionnement interne de la politique libanaise.  Le Général Giora Eiland insiste sur ce point qu’Américains comme Européens persistent à diviser sa classe politique en deux clans opposés, dont aucun des intérêts de long terme ne coïncideraient. Ce qu’il appelle la théorie des « good guys » s’opposant aux « bad guys ».   Dans l’un, nous aurions les Sunnites d’Hariri fils, les Druzes de Joumblatt et les Chrétiens de Samir Geagea. Dans l’autre, le Hezbollah de Nasrallah, le Courant du Général Aoun, grand perdant des élections, Amal, les agents de l’Iran et de la Syrie.
Jusqu’à un certain point, cette césure demeure correcte. Mais on sait aussi que
Walid Joumblatt n’a pas hésité à franchir le Rubicon, de même que, gênés ou pas par la démarche, le Président Souleiman comme Saad Hariri sont des habitués de la cour de Damas. Aucun ne saurait officiellement prendre la moindre distance avec le commanditaire bicéphale irano-syrien du Hezbollah.
Plus que de simple allégeance contrainte et forcée, et malgré la retenue imposée par les formes de protectorat occidental sur le Liban, cette configuration permet au cercle dirigeant libanais de faire avancer ses pions sur les deux tableaux, cumulant les avantages de chacun et rejetant ses inconvénients.

A l’ancien Etat-Major libanais à forte dominance chrétienne, soucieuse de la progression des musulmans sunnites ou chi’ites en son sein, s’est substitué un leadership militaire forgé par près de 50% de Chi’ites favorables au Hezbollah,  plus que soucieux de la souveraineté du Liban [???? leur allégeance à Téhéran la viole,  la souveraineté du Liban].
Le modèle de gouvernance libanais est identique aux
profits tirés par Bachar al-Assad des avances européennes et américaines en sa faveur, afin qu’il se détache de l’influence iranienne. Cela laisse à la Syrie comme au Liban la marge de manœuvre suffisante pour réclamer toujours plus d’aide financière, diplomatique et militaire aux Etats-Unis, à Nicolas Sarkozy et l’OTAN, pour renforcer leurs dispositifs, sans modifier leurs propres positions sur le fond des dossiers.
Or, la posture n’a pas varié d’un iota depuis 1948 : elle équivaut à un état de guerre permanent, même quand il n’y a pas belligérance effective.
De fait, on a vu la France et les Etats-Unis offrir du matériel militaire électronique sophistiqué au Liban, pendant que Damas et Téhéran se chargeaient des « à-côtés » : Scuds, M-600, etc.  La question du retournement de l’armée libanaise semble ne s’être jamais posée à Paris et Washington, enthousiasmés par les résultats très partiels de la « révolution anti-syrienne du 14 mars ». Celle-ci est totalement inconsistante, dès lors que les officiels se précipitent aux pieds du leader alaouite à Damas.

Ceci nous conduit à l’analyse raisonnable du crime du 3 août 2010 comme la conséquence structurelle, et non la cause contingente, de l’état des forces en présence et de leur préparation au « prochain round ». Un pouvoir de façade à Beyrouth ne peut qu’adopter la posture de la « victime », entraînée malgré elle dans un règlement de compte régional, alors qu’il n’a rien fait de probant pour garder le contrôle sur sa propre armée déployée au Sud-Liban, dont les objectifs ne se démarquent en rien de ceux du Hezbollah.

Le temps de cette « prise de conscience » à Beyrouth, Washington, Paris et Bruxelles, est l’objet de cet ultimatum, tout le reste n’étant que pourrissement annoncé de la situation frontalière, entre deux « incidents ».

L’évolution de la situation à Téhéran influe grandement sur ce renforcement de la « ligue du Levant », à laquelle s’est jointe la Turquie, ces dernières années. De la capacité des Pasdaran à rester maître du jeu dépendront les choix de leurs alliés. Chaque annonce de nouveau trouble en Iran, explosion dans une usine pétrochimique, menace sur la vie-même d’Ahmadinedjad, embuscade dans laquelle succombent des gardiens de la Révolution, fait à nouveau rouler les dés sur le tapis vert-islam d’une région au bord du chaos. Il resterait, néanmoins, surprenant, que l’Iran s’avère, très rapidement, être le « maillon faible » de cette alliance en partie construite sur les opportunismes des caciques locaux… »


Marc Brzustowski


Le site de l’Association Suisse-Israël Vaud est régulièrement mise à jour.  Visitez-le : http://www.suisse-israel-vaud.ch/

04/08/2010

Bon. On croit encore celle-là et on va prendre l’apéro; c’est bientôt l’heure.

Destin d’un plaisantin iranien…

Ce n’est pourtant pas la fête nationale, en Iran? C’est le 1er avril. Mais Ahmadinejad a semble t’il peur des pétards. Alors des missiles nucléaires, n’en parlons pas… En tout état de cause, les lanceurs de pétards vont certainement être pendus… Car, comme le dit la pub, « on ne plaisante pas avec le président ».

FDF

Un «gros pétard» explose dans le convoi d’Ahmadinejad.


Une explosion imputée à un gros «pétard» a fait croire mercredi à une tentative d’attentat. (AFP)

Une explosion imputée à un gros «pétard» a fait croire mercredi à une tentative d’attentat. (AFP)

Plusieurs médias locaux ont rapporté une tentative d’attentat contre le convoi présidentiel, en déplacement dans l’ouest du pays

Une explosion, officiellement imputée à un gros «pétard» artisanal, sur le passage du convoi présidentiel a fait croire mercredi à une tentative d’attentat contre le président iranien Mahmoud Ahmadinejad en déplacement dans l’ouest du pays.

Annoncée par le site conservateur Khabaronline.ir, qui avait fait état de l’explosion à proximité du convoi présidentiel d’une «grenade» n’ayant pas fait de blessés, l’information a été rapidement démentie par la présidence iranienne. La «grenade» n’était en fait qu’un gros «pétard» qui aurait été allumé par un partisan du président en signe de liesse, a déclaré à l’AFP un responsable du bureau des médias de la présidence.

Certains Iraniens fabriquent parfois eux-mêmes de puissants pétards artisanaux à l’occasion des événements heureux, et notamment pour célébrer les fêtes de nouvel an. Ces engins bruyants pouvant atteindre la taille d’une balle de tennis sont chaque année la source de nombreux accidents contre lesquels les autorités mettent régulièrement la population en garde.

Khabaronline.ir, site conservateur considéré comme proche du président du Parlement Ali Larijani, avait précisé que l’explosion de cette «grenade» était intervenue à proximité d’un minibus de journalistes accompagnant le président à Hamedan, et à une centaine de mètres de la voiture où se trouvait alors M. Ahmadinejad.

Le site, seul dans un premier temps à évoquer cet incident, n’avait pas fait état de victimes. Mais il avait annoncé l’arrestation d’un «assaillant» alors que la foule scandait des slogans hostiles aux «hypocrites», les Moudjahidine du peuple, principale organisation de lutte armée contre le régime iranien qui l’accuse notamment d’être à la solde d’Israël.

L’agence Fars a confirmé par la suite l’arrestation du lanceur de l’engin qu’elle a qualifié de «grenade artisanale», utilisant un mot persan (narenjak) utilisé fréquemment pour désigner les gros pétards fabriqués et lancés par certains Iraniens aux moments des fêtes. L’agence Mehr, citant des témoins, a évoqué pour sa part une «bombe sonore artisanale» qui n’a blessé personne mais a dégagé une importante fumée. Selon la même source, plusieurs personnes auraient été arrêtées après l’incident. Les agences Ilna et Isna ont utilisé de leur côté le terme de «pétard» pour décrire l’engin explosif.

Source: http://tinyurl.com/322yuco