Francaisdefrance's Blog

26/10/2011

Le gouvernement socialiste grec offre une mosquée de 16 millions d’euros aux islamistes d’Athènes !

Et au vu et au su des derniers évènements, c’est l’Europe qui rince!!! Ils sont dans une merde noire mais n’hésitent pas à construire une mosquée de 16 millions d’euros. Ca fait tout de même plaisir de les sortir de la mouise… J’en suis encore sous le coup ! Si ce n’est pas se foutre de la g….. du monde, ça!

FDF

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Incroyable, mais vrai !


 

Quel choc !

Alors que la Grèce est pratiquement en faillite, le gouvernement socialiste grec offre aux islamistes la construction d’une mosquée de seize millions d’euros !

Oui, vous avez bien lu !

Les Grecs ne savent plus économiser, ils ne payent plus d’impôts, le chômage explose, le niveau de vie est descendu au plus bas. Mais avec mépris, le gouvernement Grec a décidé d’investir dans une Giga mosquée dans la capitale Athènes… Le 7 septembre, le Parlement grec a adopté à une majorité de 198 voix sur 300, une proposition d’investir 16 millions d’Euros dans la construction d’une mosquée dans la capitale Athènes.

Le nombre de musulmans en Grèce, depuis quelques années, augmente très rapidement par l’arrivée massive de réfugiés illégaux arrivants d’Afghanistan, Irak, Turquie, Afrique du Nord et du Pakistan.

Voilà ce qu’est le socialisme : l’État socialiste laisse son propre peuple s’étouffer et mourir de faim.  Mais, le comble absolu, c’est l’inertie du Parlement européen ! Ils ignorent complètement les citoyens européens, juste bons comme cochons de payeurs.

C’est gravissime…

Voici maintenant les dix indices qui permettent de comprendre comment la Grèce en est arrivée là.

Dans un article très sévère pour la Grèce, le Daily Mail a énuméré quelques-uns des gaspillages ou abus fiscaux contre lesquels le gouvernement de Papandreou tente, avec mollesse et sans conviction, de lutter :

1.    Le métro d’Athènes est climatisé et offre des écrans plasma pour distraire les voyageurs. Il est gratuit pour les cinq millions d’habitants de la capitale. Plus exactement, il ne l’est pas, mais comme il n’y a pas de barrière pour empêcher les usagers sans ticket de passer, rares sont les passagers qui se soucient d’acheter leur billet. C’est le contribuable européen qui a payé le métro athénien qui a coûté près de 1,7 milliard d’euros.

2.    Le salaire moyen (annuel) des employés de la compagnie nationale ferroviaire grecque est de 70.000 euros, ce qui englobe les ouvriers et les agents de nettoyage des trains, et qui représente le triple des employés du secteur privé grec.

3.    Par ailleurs, le chiffre d’affaires annuel de cette compagnie est d’environ 90 millions d’euros, pour une masse salariale de près de 575 millions d’euros annuels, ce qui a même fait ironiser un politicien grec qui a remarqué qu’il eut mieux valu payer des taxis privés pour les déplacements des passagers.

4.    En une décennie, la masse salariale du secteur public a doublé.

5.    Plus de 600 professions bénéficient d’une retraite à 50 ans, avec une pension correspondant à 95 % du salaire de la dernière année, en raison de leur caractère « ardu et périlleux ». Ces professions englobent les pâtissiers, les animateurs de radio, les coiffeurs et les masseurs des bains turcs.

6.    Les déclarations d’impôts sont rédigées par les contribuables eux-mêmes, et sont rarement vérifiées. Ainsi, seules 5.000 personnes sur un pays de 12 millions d’habitants admettent gagner plus de 100.000 euros annuels. Or, plus de 60.000 foyers grecs détiennent pour plus de 1 million d’euros d’investissements, sans parler des montants investis à l’étranger. Beaucoup de contribuables grecs affirment ne gagner que 12.000 euros annuels, même lorsqu’ils possèdent des bateaux, des résidences secondaires sur des îles grecques et des propriétés à l’étranger.

7.    Lorsque le percepteur s’en agace, ils lui remettent une « fakelaki », une enveloppe contenant des espèces destinées à corrompre le fonctionnaire complaisant. Il existe même une sorte de tarif informel qui va jusqu’à 10.000 euros pour les foyers les plus riches. Il se dit que la famille grecque paye en moyenne 2.000 euros par an, en pots de vin, aux fonctionnaires complaisants de l’Etat !

8.    Les grands armateurs grecs, les plus riches de Kifissia (banlieue riche d’Athènes), sont exonérés d’impôts, en raison des bénéfices qu’ils sont supposés apporter au pays. Mais les chantiers navals sont maintenant vides, seules 500 personnes restent pour entretenir les navires des compagnies maritimes déclinantes.

9.    Seulement 300 résidents de cette même Kifissia ont admis détenir une piscine. Le vrai chiffre est estimé à 20.000 piscines

10.  Au total, les évasions fiscales coûteraient au pays la somme de 45 milliards d’euros à l’année

Conclusion amère du Daily Mail

« Après avoir livré bataille avec la police antiémeute qui a fait usage de gaz lacrymogènes pour les disperser, des milliers de manifestants campent toujours sur la place en attendant le vote des politiciens grecs de la semaine prochaine qui doit statuer sur les mesures d’austérité imposées par l’Europe. Pourtant, ces manifestants devraient retourner leur colère contre leur pays, contre ces Grecs qui se sont damnés pendant des années pour dénier à leur État les sommes qu’ils lui devaient. »,

Merci au « Clan »…

Source: http://tinyurl.com/3h5shl4

24/10/2011

La zone euro accorde (encore) un prêt à la Grèce pour lui éviter la faillite…

Je me pose une question. Nous sommes (la France) très mal placés sur l’échelle de l’endettement des pays; nous somme même en équilibre instable… Et quand nous chuterons, QUI nous viendra en aide ??? Ben, plus personne…

FDF

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Les ministres des Finances de la zone euro, réunis vendredi à Bruxelles, ont donné leur aval au déblocage de 8 milliards d’euros d’aide à la Grèce. En contrepartie, les banques créancières du pays devront effacer au moins 50% de la dette nationale.

 La zone euro a donné son feu vert vendredi soir au versement d’un prêt crucial à la Grèce pour lui éviter la faillite, suite aux mesures d’austérité décidées par Athènes, alors que les banques créancières du pays risquent de devoir effacer au moins 50% de la dette nationale.

Toutefois les pays de l’Union monétaire, engagés dans un marathon de négociations qui va durer jusqu’au 26 octobre, restent profondément divisés sur les autres volets de sa réponse à la crise de la dette.

Réunis à Bruxelles pour préparer le premier sommet européen de dimanche, les ministres des Finances des 17 pays de l’Union monétaire ont donné leur accord pour débloquer la sixième tranche du prêt pour la Grèce, de 8 milliards d’euros, tiré du premier plan de sauvetage au pays décidé au printemps 2010, d’un montant de 110 milliards d’euros au total.

L’enveloppe est co-financée par les Européens, à hauteur de 5,8 milliards d’euros, et le Fonds monétaire international (FMI) qui doit encore donner son aval. Le versement est prévu dans la première quinzaine de novembre et permettra à Athènes de ne pas se retrouver en cessation de paiement dans l’immédiat.

L’institution de Washington devrait rendre un avis positif début novembre. Sa directrice, la Française Christine Lagarde, va faire une recommandation en ce sens, a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.

Il ne s’agit toutefois que d’une avancée minime compte tenu de l’ampleur des difficultés de la Grèce.

Les dirigeants de la zone euro planchent en parallèle sur une participation beaucoup plus importante que prévu des banques dans le cadre du second plan d’aide à la Grèce, décidé dans son principe en juillet et portant sur des prêts publics de 109 milliards d’euros.

Selon un rapport de la troïka des créanciers de la Grèce (UE, FMI et BCE) remis aux ministres, dont l’AFP a obtenu copie, il faudra que les banques acceptent une dépréciation (décote) de 60% de leur créances si l’on veut que le montant de 109 milliards d’euros reste inchangé.

Avec une décote à 50%, le FMI et les Européens et le FMI devront augmenter leurs financements à 114 milliards d’euros, selon les calculs du rapport.

Encore faut-il que les banques acceptent volontairement de subir ces nouvelles pertes de grande ampleur. En juillet, leur « effort » avait été fixé à seulement 21%.

Plus largement, les discussions s’annoncent ardues aussi dans les prochains jours pour empêcher la contagion de la crise de la dette car de profondes divergences entre Paris et Berlin persistent sur le moyen d’y parvenir.

Ces clivages, ainsi que la nécessité pour le Parlement allemand d’avoir son mot à dire au préalable sur les mesures envisagées, ont contribué à reporter les annonces à un deuxième sommet qui se tiendra mercredi soir.

La confirmation de ce deuxième sommet a semblé rassurer les marchés financiers: la Bourse de Francfort a bondi de 3,55%, Paris de 2,83%, Milan de 2,80% et Madrid de 2,84%.

Mais à Bruxelles, l’atmosphère reste tendue. « Nous ne donnons pas vraiment l’exemple éclatant d’un leadership qui fonctionne bien », a déploré le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, en parlant d’image « désastreuse » à l’étranger.

La Chine a exhorté vendredi l’UE à une « réforme fondamentale » des finances de ses pays. Et le président américain Barack Obama continue à surveiller la situation de près.

La France et l’Allemagne sont en effet engagées depuis plusieurs jours dans un bras de fer sur le meilleur moyen de renforcer la force de frappe du Fonds européen de stabilité financière (FESF), un instrument essentiel pour espérer empêcher une contagion de la crise de la dette à des pays comme l’Espagne et l’Italie.

Paris insiste pour transformer le Fonds en banque pour qu’il s’approvisionne auprès du guichet de la Banque centrale européenne (BCE), tandis que Berlin refuse cette option qui irait à ses yeux à l’encontre des traités européens.

Le ministre français des Finances, François Baroin, a montré des signes d’ouverture à la fin des discussions vendredi soir. La proposition soutenue par la France est « la solution la plus efficace« , selon lui, mais Paris « n’en fait pas un point d’affrontement définitif ».

De son côté, sa collègue autrichienne Maria Fekter a indiqué qu’il n’y avait plus que deux options sur la table pour donner plus de poids au FESF. Et une source diplomatique a indiqué qu’aucune n’impliquait la BCE.

La solution qui a la préférence de Berlin serait de permettre au FESF de garantir une part des titres de dette émis par les pays fragiles, afin d’inciter les autres investisseurs à en acheter.

Autre sujet sur la table pour les prochains jours, la question de la recapitalisation des banques en Europe. Les besoins devraient finalement s’élever à entre 80 et 100 milliards d’euros, un chiffre moins important que celui avancé par le FMI, a fait savoir une source européenne.

Une nouvelle réunion aux allures de mini-sommet entre le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel était prévue samedi soir à Bruxelles, en préambule au rendez-vous de dimanche. M. Van Rompuy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso y participeront aussi. Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, et Mme Lagarde pourraient aussi être de la partie, selon une source européenne.

Source: http://www.france24.com/fr/

02/11/2010

Colis piègé pour Sarközy: de quoi bien remonter dans les sondages…

Effectivement, ça tombe bien cette new… Sarkö dégringole dans les sondages, c’est de pire en pire. Alors quoi de meilleur qu’un coup médiatique de la sorte pour le faire rebondir? Bon; c’est de bonne guerre (souvenez-vous du coup des lettres de menaces avec une balle à l’intérieur…) mais à force, ça lasse… Faut pas nous prendre QUE pour des cons…


FDF

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Horreur, malheur! Un colis piégé adressé à Sarkozy !

Athènes

Les anarchistes grecs  voulaient protester contre  l'inculpation de membres du groupe de Tarnac, soupçonnés de sabotage. / Photo AFP
Les anarchistes grecs voulaient protester contre l’inculpation de membres du groupe de Tarnac, soupçonnés de sabotage. / Photo AFP

C’est la série noire des colis piégés. Après ceux postés depuis le Yémen, vendredi, à destination des États-Unis, c’est Nicolas Sarkozy qui était pris pour cible, par un des quatre paquets piégés découverts hier par la police athénienne. Selon les enquêteurs, il ne s’agit pas cette fois d’Al-Qaïda, mais le fait de jeunes anarchistes grecs. Quatre suspects ont été arrêtés. L’un d’eux était recherché pour extrémisme anarchiste.

Les trois autres colis étaient adressés à des ambassades à Athènes.

L’affaire, confiée à la brigade anti-terroriste, a démarré avec l’explosion d’un premier colis piégé hier, destiné à l’ambassade du Mexique, qu’un inconnu venait de déposer dans une société de messagerie express du centre de la capitale grecque. Le jugeant suspect, l’employée l’avait jeté par terre, déclenchant la déflagration, de faible puissance, qui l’a légèrement blessé à la main.

Très vite, des artificiers ont neutralisé un deuxième paquet piégé, adressé à l’ambassade des Pays-Bas, qui avait été déposé dans une agence proche, avant qu’un ratissage de la zone ne conduise à l’arrestation de quatre suspects, deux hommes et deux femmes.

Ils ont d’ailleurs retrouvé entre les mains des deux hommes, âgés de 22 et 24 ans, des armes et surtout deux autres colis piégés, l’un adressé au chef de l’Etat français, l’autre à l’ambassade de Belgique.

« Dans le cas de M. Sarkozy, il est évident que ce paquet n’aurait jamais pu atteindre son destinataire », a indiqué un porte-parole de la police locale qui a qualifié l’affaire « d’assez ridicule ».

Hier, L’Élysée s’est refusé à tout commentaire. (Tu penses… FDF).

Source: http://tinyurl.com/2d8jpcm