Francaisdefrance's Blog

17/02/2012

Algérie: Les législatives de mai prochain permettront probablement aux islamistes de prendre le pouvoir…

Il s’en passe, en Algérie. Mais chut; la Grèce occupe le haut de l’affiche…

FDF

.

Algérie : après les capitaux, les «milliardaires»

Les médias français sont étrangement muets au sujet des évènements qui se déroulent quotidiennement en Algérie. Il est vrai que ceux de la Grèce occupent la « Une » depuis quelques jours et ne sont pas prêts de disparaître de l’actualité. Il n’empêche qu’à moins de 6 mois des élections législatives, et à 2 ans de la fin du 3ème mandat d’Abdelaziz Bouteflika, les émeutes se développent en Algérie dans le black aout le plus total.

L’Algérie est devenue, ou va devenir, un pays instable politiquement dont l’avenir est désormais des plus incertains. Des émeutes quotidiennes et le risque d’un prochain embrasement pour le mieux « à la libyenne » et pour le pire « à la syrienne » se précise dans le contexte marqué par les révoltes arabes.
Les législatives de mai prochain permettront probablement aux islamistes de prendre le pouvoir et il sera difficile cette fois de leur soustraire leur victoire. C’est l’une des raisons pour lesquelles la classe dirigeante, les élites ceux que l’on surnommait à « l’époque coloniale » les « grandes tentes » préparent leur avenir à l’étranger.
De nombreux ministres, de hauts responsables civils et militaires, craignent des poursuites judiciaires pour des actes de corruption et des détournements. Les interventions auprès des ambassades européennes se multiplient afin d’obtenir des visas d’études pour leurs enfants et les enfants de « leurs amis », notamment auprès de celles qui entretiennent avec l’Algérie d’importantes relations économiques et, bien entendu, en tout premier choix la France suivie de l’Espagne et de l’Italie.
Allons-nous prochainement devoir accorder l’asile politique à ceux nombreux qui ont spolié et ruiné le peuple algérien !!

L’immigration choisie ne concerne en aucun cas un tapis rouge pour les politiciens corrompus  et les chefs d’entreprises véreux quelques soit le pays où ils sévissent…

Source: http://www.legaulois.info/

29/11/2011

Les détournements de procédure à l’origine de l’explosion des demandes d’asile politique !

On la paye cher, notre image de terre d’accueil. La France va bientôt être débaptisée. Les Français aussi…

FDF

Dessin: http://www.leblogdecoco.fr/

.

«Notre tradition du droit d’asile politique est en danger.» Vendredi, à Montauban (Tarn-et-Garonne), après avoir visité un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada), le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, a dénoncé les «détournements de procédures» qui, selon lui, saturent la machine administrative, au détriment des personnes qui peuvent légitimement revendiquer le statut de réfugié politique en France. Il a aussi fustigé des «filières organisées» qui prendraient en charge les candidats à l’asile depuis leur pays d’origine, alors que leur demande, essentiellement motivée par des raisons économiques, est vouée à l’échec.

«Le nombre de demandes d’asile a augmenté de 55% ces quatre dernières années et pourrait atteindre les 60.000 demandes en 2011», alerte Beauvau . On trouve au premier rang des demandeurs des ressortissants du Bangladesh, mais aussi des Kosovars. Les révolutions arabes n’ont finalement guère eu d’incidence sur la demande d’asile en France.

L’Hexagone concentre, quoi qu’il en soit, à lui seul «20% de la demande d’asile en Europe». Il se situe, selon l’Intérieur, «à la deuxième place au niveau des pays industrialisés, derrière les États-Unis». Or, précise Claude Guéant, «on assiste à l’accroissement des demandes d’asile infondées». Ce qui se vérifie, dit-il, par la baisse constante des dossiers acceptés: à peine plus de 10.000 statuts de réfugié accordés en 2010, contre 11.500 en 2008. Quand hier l’administration donnait une suite favorable à plus d’un tiers des demandes, elle n’en accepte même plus un quart aujourd’hui.


Cliquez sur l’aperçu pour agrandir l’infographie.

Le système est totalement engorgé, avec un délai moyen de traitement des dossiers dépassant les 19 mois, soit 3 mois de plus qu’en 2008. Et ce malgré des recrutements conséquents dans les instances chargées de les instruire, à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) et la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).

Cette dérive a également un coût: le budget de l’asile a augmenté de 40% en deux ans, dépassant le demi-milliard d’euros en 2011. Du jamais vu depuis que cette procédure existe. Car il faut bien héberger et assister financièrement les demandeurs, logés, pour une large part, dans des hôtels, sachant que les places en centre d’accueil restent limitées à 21.000. Soit trois fois moins que le nombre de candidats.

Les quelque 270 centres d’accueil qui offrent ces 21.000 places connaissent eux-mêmes des situations très contrastées. Certaines plates-formes, comme Angers, Mulhouse, Dijon, sont submergées de demandeurs. Des «filières», parfois «rétribuées», assure Claude Guéant, les y orienteraient parce que le délai d’instruction des dossiers y est forcément plus long. «Il n’est pas normal qu’il y ait 800 demandeurs à Angers et seulement 40 au Mans!», protestait vendredi l’hôte de Beauvau.

Plan radical

Son plan pour sauver la situation se veut radical. D’abord, il va faire ajouter l’Arménie, le Bangladesh, la Moldavie et le Monténégro à la liste des pays «sûrs», c’est-à-dire des pays qu’il n’y a pas de raison a priori de vouloir fuir au titre de l’asile politique.

Pour mettre un terme à la mauvaise répartition des demandeurs, le placement sera géré par le préfet au niveau régional et non plus départemental. Avec 30% de places réservées en province pour accueillir les demandeurs de la région Ile-de-France, notamment, qui concentre 45% des demandes.

Par ailleurs, une loi déposée en janvier permettra d’écarter les demandeurs qui trichent ou refusent de coopérer avec les autorités, comme ceux, par exemple, qui «altèrent volontairement leurs empreintes digitales» pour échapper à une identification.

L’éloignement des candidats rejetés devrait également être facilité. «Les déboutés du droit d’asile sont des étrangers en situation irrégulière comme les autres», déclarait vendredi Claude Guéant. Pour l’heure, un haut fonctionnaire l’affirme: «Que le demandeur obtienne ou non le statut de réfugié, généralement il reste en France.»

Le coût de l’asile franchit le demi-milliard d’euros

Le budget de l’asile politique aura augmenté de 40% cette année,
pour dépasser, selon les prévisions, les 520 millions d’euros. Le poste budgétaire le plus élevé concerne l’hébergement des demandeurs d’asile: 334 millions. Un peu moins 40% des personnes sont placées dans des centres d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada). Elles touchent alors une allocation mensuelle de subsistance (AMS) calculée selon la composition familiale, les ressources de chacun et les prestations offertes par le centre d’accueil, comme la restauration par exemple. En 2011, l’AMS s’élèvera à 16% des 199 millions d’euros consacrés par l’État au fonctionnement des Cada, soit environ 32 millions d’euros. Ceux qui ne vont pas en centre d’accueil perçoivent une allocation temporaire d’attente (ATA), de 10,83 euros par jour, versée jusqu’à la décision accordant ou non le statut de réfugié. Le versement de cette aide a crû de 126% depuis 2009. Le coût de l’hébergement d’urgence, dans des hôtels notamment, est estimé à 135 millions d’euros en 2011 pour 20.000 places. Il a augmenté de 85% en trois ans.

Source: http://www.lefigaro.fr/

29/05/2011

La France « aide » la Tunisie et l’Egypte: 1 milliard d’euros; qu’on ne reverra jamais…

Ou plutôt si: transformé en bombes atomiques qu’ils nous enverront sur la tronche en guise de remerciements

C’est au titre de la « transition démocratique », paraît il. Tout en sachant que les islamistes déjà à l’affut attendaient cette manne depuis longtemps. On tend le bâton pour nous faire battre. En attendant, ce sont nous, les Français, qui allons payer avec nos impôts pour renforcer l’islamisation de ces pays d’abord, du notre ensuite… Et l’on se demande pourquoi Tunisiens et Egyptiens fuient leur pays par bateaux complets et demandent l’asile politique en France et dans le reste de l’Europe. Il est peut-être temps de réfléchir et de se bouger, là; non?

FDF

 

La France va engager une aide bilatérale d’un milliard d’euros pour contribuer à la transition démocratique en Tunisie et en Egypte, a annoncé aujourd’hui le président français Nicolas Sarkozy, confirmant que le montant de l’aide globale atteindrait 40 milliards de dollars.

Les banques multilatérales de développement -hors FMI- contribueront à hauteur de 20 milliards de dollars, et les pays du Golfe à hauteur de 10 milliards de dollars, a détaillé le chef de l’Etat lors d’une conférence de presse, à l’issue du sommet du G-8 de Deauville. Le reste sera fourni par l’aide bilatérale, dont un milliard d’euros de la France, a-t-il ajouté.

Source: http://www.lefigaro.fr/

30/08/2010

Ne nous fait pas ça, Nanard! Roms: Kouchner a « pensé à la démission ».

N’ayez pas peur, il ne le fera pas. Sarkö va s’en charger, de le « démissionner »… Mais par pure fierté, il préfère prendre les devants en faisant passer cette info. C’est vrai qu’il a pas mal de couacs à son actif, question de politique étrangère… Le dernier en date, l’affaire Michel Germaneau, ne redore pas son blason…  Il fallait un bouc émissaire. Nanard est inévitablement en première ligne… Logique. Tout le « mérite » lui revient, après tout…

FDF

.

30/08/2010

Roms: Kouchner a "pensé à la démission"

Bernard Kouchner est plus que jamais fragilisé au sein du gouvernement. Son départ lors du prochain remaniement, prévu en octobre, parait inéluctable.

Mais le ministre des Affaires étrangères a indiqué que « s’en aller, c’est déserter, c’est accepter ».

Interrogé sur RTL ce lundi matin, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a affirmé avoir « le coeur serré » par les expulsions de Roms pratiquées par le gouvernement. « Comment faire pour y remédier? En démissionnant, j’y ai pensé », a-t-il lancé.

Ce qui l’a retenu de le faire, a-t-il confié, « c’est l’efficacité: il faut absolument s’en occuper beaucoup plus ». « C’est important de continuer. S’en aller c’est déserter, c’est accepter », a-t-il dit.

« Je ne suis pas content de ce qui s’est passé, les Roms je m’en occupe depuis 25 ans. Je ne suis pas content de cette polémique, de cette espèce de mayonnaise verbale », a-t-il observé.

Interrogé sur le point de savoir s’il avait évoqué son hésitation à démissionner du gouvernement avec Nicolas Sarkozy, le ministre a répondu: « Si on ne parle pas avec le président, on en parle avec qui? »

« Je pense d’abord qu’il est nécessaire de faire respecter la loi, ça ne m’amuse pas, ça me serre le coeur », a dit Bernard Kouchner.

Fillon: Kouchner « a défendu la politique du gouvernement »

« Non seulement Bernard Kouchner n’a pas démissionné, mais il a fait devant les ambassadeurs un discours, vendredi dernier, dans lequel il a défendu la politique du gouvernement et en particulier, il s’en est pris à tous ceux qui ont utilisé des paroles insupportables, comparant les retours volontaires de Roms aux déportations par les nazis », a réagi le Premier ministre François Fillon, sur France Inter.

« Il y a une esclavagisation de ces populations »

Il a appelé les pays de provenance des Roms et l’Union européenne à assumer leurs responsabilités.

« L’Europe existe, chacun est responsable de l’intégration de ses populations et vraiment ça me fend le coeur de voir les Roms, et pas seulement les Roms, être malmenés, exploités… des enfants qui sont drogués pour paraître malades et apitoyer les populations: il y a même une oppression et une esclavagisation de ces populations », a-t-il dit.

Il a fustigé la critique faite contre la France par le Comité de l’ONU pour l’élimination de la discrimination raciale (CERD), qu’il a jugée « tellement excessive ».

« Si vous contemplez la provenance des experts qui se sont prononcés, la France n’a vraiment pas à rougir », faisant allusion sans les citer aux pays notamment africains dont proviennent certains experts et qui ne sont pas réputés pour observer rigoureusement les droits de l’Homme.

La France « est au contraire le premier pays d’asile en Europe et le deuxième au monde », a-t-il dit.

Source: http://tinyurl.com/3796qr8