Francaisdefrance's Blog

19/07/2011

Horreur! Malheur! Sarkö fait appliquer l’article 16 !

Eh, la racaille, rigolez pas. Ca va être l’enfer, pour vous… (Enfin, bon, on peut négocier)… On est déjà obligé d’éloigner les policiers que vous menacez de mort. Mais vous faites chier, aussi! Vous poussez le bouchon un peu loin, là. Nous voilà obligés de prendre des mesures exceptionnelles, à cause de vous. On va encore avoir SOS Racisme sur le dos. Pffffffffff. Tenez-vous tranquilles, svp; que va penser le brave peuple de France?

Sérieusement: le laxisme pratiqué jusqu’à présent par ces mêmes autorités qui aujourd’hui sont obligées d’en arriver à l’application de l’article 16, et bien on le paie. Et cher, très cher. C’est avant qu’il fallait montrer les crocs. Je crois que là, il est un peu tard… Et ce n’est pas faute de ne pas avoir tiré la sonnette d’alarme. Maintenant, on va attendre. Faut pas croire que les sous-merdes vont se laisser faire; au contraire, « ils » attendaient la riposte pour frapper encore plus fort… On en reparle bientôt…

FDF

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« Cela vient de tomber, (une source sûre), suite à la menace de mort à l’encontre de fonctionnaires policiers travaillant sur Gretiers, goutte d’eau qui a fait déborder un vase déjà bien rempli, le Président a décidé d’appliquer l’article 16 (1), il en justifiera le sens ces prochains jours en réunion exceptionnelle du Congrès réunissant le Sénat et l’Assemblée Nationale.

Il est vrai que la situation s’était considérablement aggravée, malgré les affirmations de sociologues ayant pignon sur rue et qui agitaient l’idée que l’augmentation des incivilités était essentiellement due à l’agressivité policière et à l’exclusion. Ils niaient (très) vigoureusement que dans certains endroits ayant le même taux de chômage voire supérieure il n’y avait guère de violence similaire, alors que dans d’autres endroits (plus de 700) les gens vivaient la peur au ventre, y compris les policiers ; ces sociologues diagnostiquaient plutôt que cette peur était de l’ordre de la réaction c’est-à-dire une mécompréhension viscérale de l’autre autrement dit sinon le racisme du moins la xénophobiel’islamophobie. pour ne pas dire

Malgré ces oukases et selon la même source le Président aurait décidé toute une série de mesures après qu’on lui ait fait part de deux choses graves : de plus en plus d’ados (et même des enfants) prenaient de plus en plus en exemple le comportement criminel; et le policier était de plus en plus ridiculisé ; c’est que les chefs de bande étaient « appréciés » pour reprendre le mot (véridique) d’un sociologue célèbre (Laurent Muchielli) dite à une station radio (RMC le 27 juillet au matin). Ensuite, cette peur qui tenaillait nombre d’habitants jusqu’à les voir accepter de se faire voler sans rien dire de peur des représailles, avait désormais ouvert la voie à l’abstention massive en attente d’un chaos régénérateur.

Les mesures exceptionnelles seraient les suivantes :

– l’adoption par souci de dialogue de la méthode dite des 20/80 : 20% de répression 80% de dialogue. Cette application s’effectuera sous l’égide de la gendarmerie nationale avec le soutien de forces spéciales. Il y aura l’ouverture de cahiers de doléance, des rencontres avec les représentants des bandes, la réorganisation des services sociaux, dont la formation.

-s’il existe des récalcitrants, en particulier des détenteurs d’armes de feu, ils seront incarcérés puis jugés par une cour spéciale.

-Les jugés et condamnés ne pourront plus rester dans la même région, ils seront donc exilés ailleurs et astreints à un certain nombre de tâches civiques.

-Certains pourront être déchus de leur nationalité puis expulsés vers leur pays d’origine ».

Pour l’instant, les réactions sont bien loin d’être unanimes.

Note 1 :

L’article 16 de la constitution de 1958 dispose :

« Lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la Nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacées d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des Présidents des assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel. Il en informe la nation par un message. Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d’assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d’accomplir leur mission. Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet. Le Parlement se réunit de plein droit. L’Assemblée nationale ne peut être dissoute pendant l’exercice des pouvoirs exceptionnels. » »
— Article 16 de la Constitution du 4 octobre 1958 (Version datant du 4 février 2008


Source: Lucien S.A Oulahbib

31/08/2010

Appliquez l’article 16, monsieur le Président ! (par Lucien Oulahbib).

L’article 16 (http://tinyurl.com/cl4own)… Mais oui! Notre constitution l’a intégré! Et avant qu’il disparaisse…

FDF

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30 août 2010

« Monsieur le Président,

Vous êtes en charge, au-delà de vos légitimes préférences idéologiques, d’une tâche permanente : la sauvegarde de la France. Et vous avez, précisément, entre les mains l’article 16 de la Constitution (1) qui vous permet de prendre toutes les dispositions légales pour rétablir la confiance dans les centaines de quartiers hors la loi (750 ?) ainsi que dans certains transports, lieux ludiques, places publiques, jardins… Aujourd’hui la paix civile est en danger. Et ce par des individus qui sont Français depuis au moins deux générations, et non depuis moins de dix ans….

Quant aux raisons, multiformes, vous n’êtes cependant pas sans savoir que dans des quartiers durement touchés par la crise économique et sociale, mais qui sont habités par une population respectant les institutions républicaines, il n’y a pas ou peu d’exactions (2). Donc celles-ci proviennent bien de gens qui ne sont visiblement pas instruits des lois et us et coutumes qui font la France (3). Ou alors qui en n’ont que faire. Ce qui est d’ailleurs plus souvent le cas. Vous êtes aussi sans doute informé que dans ces quartiers hors la loi, que dans certains endroits festifs, sur des plages, dans certains trains, jardins publics, certaines populations vivent dans la peur, la soumission, l’humiliation, elles doivent baisser les yeux monsieur le Président céder la place accepter de se faire doubler dans la queue pour éviter de se faire agresser devant leur propre famille ; et certains doivent changer de quartier et de ville, y compris des policiers, comme vous l’avez vu dans la région de Grenoble.

Nous revenons peu à peu à l’époque où le supposé gueux, et aussi le déclaré dhimmi (4), devaient changer de trottoir à cause d’une canaille qui peut être également parfaitement de « souche ». Ainsi, aujourd’hui, il nous faut baisser les yeux, marcher sur la chaussée, s’habiller sans trop attirer l’attention, de peur que les nouveaux dominants souvent bien français et agitant aussi parfois des drapeaux politiques noirs, rouges, ou religieux, vert… ricanent et nous crachent dessus. Voilà la réalité que vos conseillers bien sûr minimisent, tout en vous proposant des cibles secondaires.

Ce sentiment d’insécurité n’est pourtant pas un fantasme, la canaille frappe d’ailleurs souvent des personnes d’origine immigrée, tel Mohammed battu à mort sur une bretelle d’autoroute près des Mureaux (5), tel ce Sénégalais qui, à Lyon, avait décidé de boire un café durant le ramadan.

Dans de telles conditions qui minent de plus en plus le Pacte Républicain, il vous serait possible dans un premier temps de synthétiser ce qu’il en est réellement sur le terrain via d’une part diverses enquêtes recensant les atteintes à la personne et les incivilités (ouvrez des cahiers de doléance sur Internet et prenez le temps de les vérifier) ; vous pourriez alors requalifier organiquement certaines infractions en crimes. Vous pourriez aussi demander au ministère concerné, le ministère de la Justice, un audit sur ses procédures d’application des peines, quitte à les réformer si besoin est puisque dans beaucoup d’affaires des citoyens voient leurs agresseurs venir les narguer le lendemain. Vous avez la possibilité également de demander des audits sur les politiques publiques et municipales en matière de prévention : éducation sociale, assistanat social, éducation publique, formation.

Certes, des sondages affirment que 80% des Français se sentent en sécurité, sauf qu’une telle statistique ne perçoit pas la latence des humiliations quotidiennes, et, surtout, ne répond pas à la question politique et morale de la nécessité de la sanction ; n’oublions pas que de façon générale les crimes et délits restent heureusement des actes très minoritaires, du moins en période de paix, ce qui n’empêche pas l’existence d’une justice et donc l’exigence de sanctions, y compris lorsqu’il s’agit de cols blancs. Ensuite, les crimes et délits dans certains endroits touchent précisément les 20% restants, tandis que la tension, la perte de confiance, la lassitude, qui, certes, ne vont pas jusqu’à se percevoir en danger comme en temps de guerre par exemple, sont, cependant souvent relativisées, tout dépend de la façon dont les questions des sondages sont tournées (6). Enfin, la République se doit d’intervenir partout pour établir égalité et justice car la République, au sens démocratique du terme, est partout chez elle du moins conformément aux lois. Aussi monsieur le Président, agissez ! soyez à la hauteur de l’enjeu historique ! appliquez toute la Constitution, rien que la Constitution,

appliquez l’article 16, monsieur le Président ! Avant qu’il ne soit trop tard !… »

(1)http://www.legifrance.gouv.fr/html/constitution/constitution2.htm

(2) Ainsi Lucienne Bui Trong dans Les racines de la violence, (éditions Audiber, 2003) qui fut responsable de la section « Violences urbaines » au sein des Renseignements généraux de 1991 à 2001, a montré que dans des quartiers connaissant le même taux de chômage, le rapport à la violence n’était pas la même selon que se trouve encore accepté le rôle de médiation des institutions ; leur présence et action n’étant pas appréhendées comme seule coercition, mais aussi incarnation de valeurs et de compétences. Ce qui n’est pas le cas des quartiers où les populations se vivent en dissidence et donc déploient leurs propres lois. Cet aspect politique doit être pris en compte le plus vite possible. Voir mon article sur cette question sur la revue en ligne Esprit critique :

http://www.espritcritique.fr/Dossiers/article.asp?t03code=133&varticle=esp1202article04&vrep=1202

(3) Ce qui ne veut évidemment pas dire que de nouvelles lois et de nouvelles traditions ne peuvent pas émerger, car sauvegarder ne signifie pas qu’il faille fermer la société dans une Loi intangible et donc, par définition, inhumaine au sens où le genre humain n’en serait pas, aussi, la Source.

(4) http://www.histoire-pour-tous.fr/dossiers/95-moyen-age/1686-les-dhimmis-dans-lislam-medieval-12.html

(5) http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Actualite/A13-Six-jeunes-ecroues-204512/

(6) Raymond Boudon, dans son ouvrage Analyse mathématique des faits sociaux, (Paris, éditions Plon, 1967) disait à ce propos : « (…) l’analyse sociologique se contente, aujourd’hui encore, de considérer les corrélations simples entre variables, et d’en inférer à des interprétations que l’instrument statistique utilisé ne peut, en toute rigueur, ni confirmer ni infirmer. (…) » (1967, p. 31).

lucien.oulahbib@free.fr 0664944909 http://lucien.samir.free.fr/biographie/index.html