Francaisdefrance's Blog

06/03/2012

Les banlieues: le problème absent dans la campagne électorale… Et pourtant.

Oui; et pourtant… Que de problèmes partent de là… On préfère ignorer ce qui s’y passe? Mais tout le monde le sait. Mais c’est un sujet « hypersensible » qui ferait ressurgir la relation entre la racaille, la délinquance et l’islamisation… Donc, on évite. Quel courage…

FDF

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Que c’est étrange : le problème des banlieues pourtant significatif est le grand absent de la campagne des présidentielle 2012.

Tout se passe comme si les candidats ou présumés tels avaient la crainte de parler du brasier, de peur qu’il ne s’allume tout seul. Parler des banlieues c’est, à l’évidence, évoquer seulement celles qui ont des problèmes et non les plus paisibles.

Huit millions de personnes vivent dans cinq cent villes ou quartiers échappant à l’autorité de l’État. Cela signifie que, dans le pire des cas, la police ne peut jamais y pénétrer sauf avec des effectifs considérables, médecins et pompiers idem, pharmacies fermées, boutiques en déshérence. Évidemment ce terrifiant tableau varie selon les lieux et dans chaque lieu selon les moments ou les périodes. Il y a la banlieue dont les trafiquants sont les propriétaires et qui se gère totalement comme un territoire indépendant, en passant, au besoin, des « traités » pour le partage de zones avec d’autres territoires ; à côté peuvent exister des quartiers simplement tristounets…. .

Vivre dans la paix, n’importe où, reste l’un des services majeurs que les habitants d’un pays doivent exiger et obtenir de l’État; or dans ces banlieues les habitants vivent baignés dans une sorte de guerre larvée, ceci hormis le groupe des trafiquants qui se réjouissent du désordre et prolifèrent avec lui. Comme existent d’autres zones de non-droit telles que les lignes de RER des environs de Paris ; la vie de milliers de personnes y est gâchée par l’impossibilité de monter tranquillement dans un train bien ! Mais attardons nous dans le sujet des banlieues.

L’HISTORIQUE
L’histoire est compliquée et très ancienne. En 2005, les banlieues s’étaient enflammées ; quelques années avant, la place de la Bastille avait été détruite par une armée de mille malandrins parfaitement entraînés et dirigés.

Tous les gouvernements, qu’ils soient de la vraie gauche ou de la fausse droite, ont allumé ou attisé le feu, comme des pyromanes, tout en jouant les pompiers avec de l’argent dilapidé sans contrôle. L’appel lancé jusqu’au fond de l’Afrique pour attirer toute la misère du monde fut puissant et n’est pas près de s’éteindre. La folie du logement social en croissance permanente et jamais suffisante y aide. Le manque d’argent d’un État toujours impécunieux interdit toute solution comme, par exemple, l’accroissement de la présence policière. La calamité grandit et s’enroule sur elle-même : en témoigne l’échec des politiques de la ville successives qui engloutissent en pure perte de l’argent qui n’existe pas et aggrave à son tour le manque dramatique de moyens financiers. Le prétexte de l’anti-racisme empêche de tenir des statistiques et de prendre ainsi les solutions adéquates. Concernant l’immigration, les politiques se sont enfermés dans le politiquement correct qu’ils ont eux-mêmes créée.

Malgré cette omerta officielle, la police commence timidement à avouer que l’islamisation rapide de la société aggrave les problèmes en créant des territoires ne cherchant pas à s’intégrer ; elle se garde, au nom du politiquement correct, de dire que le refus des traditions chrétiennes historiques de la France, toujours valables même si tout le monde n’en n’a pas conscience, forme un obstacle insurmontable. S’y ajoute le problème des bandes qui, au nombre de 300 recensées par la police, manipulent des armes de guerre : elles sont comme des armées étrangères campant au milieu du territoire national, images lointaines des grandes compagnies ravageant naguère le territoire !

Dans ces banlieues, le chômage, déjà dramatique ailleurs, est pratiquement doublé. Bien sûr la drogue règne ; A quoi peut rêver un jeune désœuvré et inadapté à l’école, qui gagne facilement sa vie à faire le guet ? Tout simplement à devenir lui-même dealer et à rouler à son tour dans des voitures de luxe. Droit de vote ? Pourquoi l’exercer dès lors qu’une sorte de zone d’exclusion existe. Le résultat est que le nombre de non inscrits sur les listes électorales est le double de ce qu’il est ailleurs et qu’il y a davantage d’abstentions dans ces territoires.

QUE FAIRE ?
Certes, l’urgence absolue serait de résoudre les grands problèmes de la société française comme le chômage, la paupérisation, l’illettrisme, le désordre de la justice. Ces problèmes bouchent l’horizon ; ils expliquent le quasi silence de la campagne présidentielle sur le sujet, personne ne sachant vraiment comment faire et les candidats principaux craignant à juste titre de se trouver confrontés à leurs propres turpitudes.

En espérant cette urgence en forme de rêve qu’y aurait-il à imaginer ?

La situation, compte tenu de l’historique, n’est pas facile à appréhender car elle est extrêmement variable. Le trait dominant est la véritable « sécession » de ces territoires, d’où la nécessité d’une « reconquista ». Ce terme est justifié car à des siècles de distance il y a des ressemblances significatives.

Faire des opérations « coups de poing » ? Les dirigeants de la police sont sceptiques. Une opération de ce type ne déstabilise la fourmilière que pendant une demi-journée et les dealers reviennent à nouveau. Ne pas oublier également que, quand la police fait son travail, la justice ne suit pas ; en France, chaque année 90 000 décisions de justice ne sont pas exécutées !

Frapper les dealers au portefeuille ? Ce serait la voie royale ; les moyens et les renseignements existent selon les syndicats de policiers eux-mêmes : ces dealers iraient tout simplement exercer leurs activités dans d’autres pays. Il est surprenant que, sauf quelques timides tentatives, cette méthode n’ait pas eu lieu à grande échelle et cela conduit à imaginer d’étranges complicités éventuelles !

Quelle que soit la stratégie imaginée, il y aurait une règle absolue : pas de « coups de poing », mais reconquête morceau par morceau ; un territoire reconquis ne devant plus jamais être abandonné.

MICHEL DE PONCINS.

Source: Tocqueville Magazine

15/11/2011

La police trouve des armes de guerre chez Farid: « c’est pas à moi, m’sieur! « 

Ces chimpanzés ont ils bientôt fini de nous prendre QUE pour des cons? Les « c’est pas moi, m’sieur », c’est éculé, désormais. Il va falloir trouver autre chose, les racailles !

FDF

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Photo d’illustration

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Pistolets automatiques, fusils mitrailleurs, une trentaine de cartouches de calibre 45, pistolet 9 mm, cartouches de guerre et autres munitions 22 LR… Il ne s’agit pas de l’inventaire d’une armurerie mais plus exactement de l’impressionnant arsenal retrouvé chez un petit « caïd », à la cité Papus, à Toulouse. Dernièrement, les policiers de la sûreté départementale ont mis la main sur ce « trésor » de guerre au domicile d’un garçon de 21, Farid K., qui venait d’être impliqué dans une affaire de rixe sur un chantier avec des ouvriers. Et pour éviter d’avoir le sommeil troublé, le suspect dissimulait sous son oreiller un pistolet automatique chargé. Mis en examen et écroué pour détention d’armes sans autorisation, Farid K, avait un bracelet électronique au poignet depuis sa sortie de prison. « Ces armes ne lui appartiennent pas, il conteste les faits », a indiqué son avocat Me Parra Bruguière. En septembre 2010, ce même garçon avait été mis en examen et écroué pour tentative d’assassinat dans une affaire de règlement de comptes entre bandes de cités. À cette époque, les enquêteurs du SRPJ avaient déjà déniché à son domicile, un fusil à pompe semi-automatique et un fusil de chasse à canons juxtaposés.

Source: http://www.ladepeche.fr/

27/11/2010

Suisse: Braquage avec armes de guerre à Thônex !

Tiens? Nos racailles ont émigré ailleurs? Ils attaquent la Suisse. Mêmes procédés… Rendez-nous nos délinquants! On était sur le point d’éradiquer cette fange de la société… A noter que ces cons attaquent une banque en face d’un poste de Police… Pas de doutes. Pour être aussi idiots, ce sont les nôtres.

FDF

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Thonex: la banque Migros a été attaquée par des malfrats. Un échange de tirs a eu lieu avec la police, alors que les rues étaient bondées. Un voleur, blessé, a été arrêté.

La banque Migros de Thônex a subi un braquage aujourd’hui, vers 18h30. Les voleurs ont fixé un explosif sur sa façade et l’ont fait exploser. La déflagration a été largement entendue à la ronde. Les malfaiteurs n’ont eu cependant que peu de temps pour agir : en face de la banque se trouve un poste de police.

Les policiers sont rapidement intervenus et des échanges de coups de feu ont eu lieu. Les rues de Thônex étaient alors bondées. Une balle s’est fichée dans la façade du Bowling, distant de quelques mètres seulement de la banque.

Selon la police genevoise, les bandits étaient équipés d’armes lourdes, autrement dit des armes de guerre. Cet indice couplé à la présence d’explosif fait penser à une bande appartenant au grand banditisme.

Les malfrats ont fui dans des voitures. L’une d’elles a été prise en chasse alors qu’elle se dirigeait vers un quartier de villa. Son occupant, blessé, a finalement été arrêté.

On ignore encore le nombre de personnes ayant participé au braquage de même que leur origine. Le montant de leur butin reste également inconnu.

Source: http://www.tdg.ch/