Francaisdefrance's Blog

28/02/2012

Une association prend en charge les familles des soldats Français musulmans polygames!

Rappel: la polygamie est interdite en France; pour les vrais Français…

Même à l’armée, les soldats musulmans sont mieux lotis que les soldats non-musulmans. Mais on va où, là?

Préférence non-nationale ou peur de l’invasion programmée? Ou les deux?

FDF

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Une association – même pas musulmane – créée pour soutenir les militaires blessés en opération prend en charge les familles des soldats musulmans polygames! Ceux qui contribuent au financement de l’association apprécieront.

Polygamie, abattage rituel, nourriture hallal, port illégal du voile, pratique ostentatoire de la religion, aménagements en tous genres dans les entreprises et les établissements publics, modifications des programmes d’histoire à l’école: A petits pas, ILS nous imposent leurs comportements, avec la collaboration active de nos belles âmes dupes ou complices. Ne vous y trompez pas:

Cela va bien au-delà du  simple respect de prescriptions religieuses. Il s’agit d’une véritable STRATEGIE D’OCCUPATION DU TERRAIN.

Jusqu’à quand?

http://www.nationspresse.info/?p=161025

Je vous laisse apprécier les largesses de la France à l’égard de « nos » soldats musulmans.
Si ce lien n’est pas actif, le copier-coller sur le bandeau http d’internet explorer.

Merci à R.S….

14/11/2011

Militaires non payés: « Que Rome prenne garde à la colère des légions ! »

Si on se fout aussi des militaires, ça risque sous peu de ne plus tourner bien rond. Enfin moi, ce que j’en dis…

FDF

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Photo d’illustration

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« Nous ne pouvons passer sous silence le fait que de nombreux militaires – de l’armée de terre – n’ont toujours pas été soldés au titre du mois d’octobre.
On est en droit de se demander s’il s’agit d’un effet de la crise financière qui secoue notre pays ou d’un bug informatique extrêmement fâcheux ?

 

Les militaires, après avoir rendu compte à leur hiérarchie, tiré toutes les sonnettes à leur disposition et face à la passivité de leurs chefs et des services censés les administrer, se sont tournés alors vers l’Adefdromil.

Que le ministre Longuet se rassure : toute l’armée française ne nous a pas téléphoné ! Enfin, pas encore !

Mais, une vingtaine de militaires d’un régiment du Sud, plusieurs dizaines dans l’Est, une quinzaine en Ile-de-France nous signalent n’avoir rien reçu sur leur compte bancaire.

A cela s’ajoutent le retard important dans le paiement des frais de déplacement et de changement de résidence, qui correspondent au coût de la mobilité imposée aux militaires, ainsi que des délais interminables de paiement des soldes OPEX sur divers territoires.

Au dernier conseil supérieur de la fonction militaire (CSFM), les représentants tirés au sort de la communauté militaire s’étaient plaints de ces retards. Et le ministre, auquel le service de santé avait certainement dû faire une piqûre pour le rendre sympathique, s’était engagé à remettre de l’ordre. Une promesse qui n’engageait que ceux qui l’avaient reçue, comme d’hab !

On nous dit que le non paiement des soldes ne serait qu’un simple accident de parcours et que les intéressés sont peut-être aussi à l’origine de leur désagrément, faute d’avoir vérifié leurs données personnelles à l’occasion du passage de la gestion manuelle à la gestion informatisée dans l’armée de terre, avec la mise en service du logiciel Concerto ? Il n’est pas sûr, cependant, que leur hiérarchie de proximité leur ait réellement et surtout sérieusement fait effectuer cette vérification.

On nous dit aussi qu’il y a quelques années, en 2002-2003, lorsque ce changement important de modalités dans la gestion des ressources humaines, désormais responsable de la solde a été décidé, la troïka des contrôleurs généraux des armées Bodin, Piotre et Roudière a laissé chaque armée se doter de son propre logiciel de gestion du personnel, et qu’il est, comme il fallait s’y attendre, particulièrement difficile de connecter ces sept ou huit logiciels dans lesquels figurent les données ressources humaines au super calculateur Louvois de paiement de la solde. Outre cette absurdité technique, le gaspillage d’argent public est évident. Comment justifier 7 à 8 logiciels différents de gestion des RH, un pour chaque armée et service ? Que fait la Cour des comptes ?

Et comme toujours, on va nous dire que c’est la faute : à pas de chance, à la crise, au constructeur du logiciel, etc…mais en aucun cas aux différents ministres, à leurs grands subordonnés, la bande de joyeux contrôleurs généraux aux commandes. Comme le disait un adage de l’ancien régime : « Le roi ne peut mal faire !».

L’armée de terre, pour une fois en pointe peut être satisfaite, son biniou technologique de gestion des RH, le logiciel Concerto a reçu en 2009 une Victoire de l’innovation pour la fonction publique d’Etat. Mais Louvois n’aime pas le Concerto.

Ce que le troupier d’en bas ignore, c’est que ce genre de bug a peu de chances de survenir pour les grands chefs en région parisienne. En effet, il existe un service spécial rattaché à la DGA, la Délégation Générale pour l’Armement : le SPAC. Il s’agit du Service Parisien de l’Administration Centrale qui compte environ 1500 agents dédiés à servir tous les galonnés d’en haut : contrôleurs généraux des armées, administrateurs civils, officiers généraux qui servent au secrétariat général pour l’administration (SGA, au cabinet du ministre, etc… jusqu’au service automobile. Cette appellation discrète donnée à un service pléthorique n’est pas sans rappeler le camouflage du service de renseignement du Colonel Paillole sous l’appellation de « Travaux Ruraux » opéré pendant la deuxième guerre mondiale …

Faut-il in fine avoir recours à la fameuse citation, sans doute apocryphe figurant en exergue des « Centurions » de Jean Lartéguy : « Que Rome prenne garde à la colère des légions ! » ? Tant il est vrai et terriblement humain d’être légèrement énervé lorsqu’on n’est pas soldé en fin de mois, après service fait. »

Sources: http://www.adefdromil.com/

http://www.armee-media.com/


04/11/2011

L’armée française a installé les islamistes les plus violents au pouvoir en Lybie.

La logique voudrait que l’on renvoie chez eux tous les réfugiés politiques clandestins débarqués de Libye sur nos terres. La logique voudrait aussi que nous laissions la Libye se débrouiller avec cette nouvelle « démocratie ». Mais la logique voudra que nous continuions à nous mêler des affaires des autres; comme s’il n’y avait rien à améliorer en France…

FDF

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Le drapeau d’Al Qaeda flotte sur le Palais de justice de Benghazi !


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Voici la traduction d’un article d’un journaliste égyptien, Sherif Elhelwa, paru dans la version en anglais du site mondial d’information Vice. Ce n’est ni une blague ni un montage. Sherif Elhelwa a également mis en ligne une vidéo où l’on voit clairement que le drapeau d’Al Qaïda flotte au-dessus du palais de justice de Benghazi : 
« C’est ici, au palais de justice de Benghazi que s’est produite la première étincelle de la révolution libyenne. C’est le siège symbolique de la révolution, l’équivalent, pour la Libye post-Kadhafi, de la place Tharir du Caire pour l’Egypte. Et c’est ici que pendant les mois tumultueux de la guerre civile les forces rebelles hétéroclites ont établi leur gouvernement provisoire et leur centre médiatique primitif, mais déjà efficace, à partir duquel ils parlaient aux journalistes étrangers de leur « lutte pour la liberté».

Mais, selon de multiples témoins oculaires – dont moi – on peut voir maintenant le drapeau rebelle libyen et le drapeau d’Al Qaïda flottant ensemble au dessus du palais de justice de Benghazi. Selon un habitant de Benghazi, des islamistes conduisant des 4×4 flambant neufs et agitant le drapeau noir d’Al Qaïda parcourent les rues de la ville, la nuit, criant « Islamiya, Islamiya! Ni est, ni ouest ! », faisant référence à l’inquiétude qui s’était fait jour que le pays se divise entre les opposants à Kadhafi à l’est
du pays, et les éléments pro-Kadhafi à l’ouest.
Plus tôt cette semaine, je suis allé au palais de justice de Benghazi et j’ai eu confirmation des rumeurs : un drapeau d’Al Qaïda était clairement visible : il y était écrit en arabe qu’il n’ya pas de dieu en dehors d’Allah, avec une pleine lune en dessous. Quand j’ai voulu prendre des photos, un garde d’allure salafiste, portant une tenue de camouflage verte, s’est précipité sur moi et a exigé de savoir ce que je faisais. Ma réponse fut simple et directe : je prenais une photo du drapeau. Il me lança un regard  intimidant et me dit dans un sifflement : « Quiconque parle mal de ce drapeau, nous lui couperons la langue. Je vous recommande de ne pas publier cela. Vous vous exposez à des problèmes…»
Il me suivit à l’intérieur du palais de justice, mais heureusement mon chauffeur Khaled était à proximité et a intercédé en ma faveur. Selon Khaled, le garde était en colère et avait menacé de me faire du mal. Quand je pus de nouveau nouveau engager la conversation, il me dit :
« Ce drapeau est le vrai drapeau de l’islam », et il ne répondit pas quand je lui fis remarquer que,  historiquement, l’islam n’a jamais été représenté par un seul drapeau. Le garde m’affirma à plusieurs reprises qu’il n’y avait pas Al Qaïda en Libye, et que le drapeau qui flotte au-dessus du palais de justice est « noir foncé », alors que le drapeau d’Al Qaïda est « noir charbon »…

Pour beaucoup d’habitants, c’est une distinction qui ne fait aucune différence. Un homme s’est approché de moi et m’a amicalement averti: « Je vous recommande de partir maintenant ; [les combattants islamistes] pourraient vous remarquer. »
Mais rien de cela ne peut être surprenant. A Tripoli, Abdelhakim Belhaj, un combattant bien connu d’Al Qaïda, et fondateur du célèbre Groupe islamique combattant en Libye (GICL), dirige aujourd’hui le « conseil militaire » de Tripoli. Il y a quelques semaines, Belhaj a ordonné à ses combattants de prendre le contrôle de l’aéroport de Tripoli, qui était alors aux mains d’un groupe de combattants de Zintan, une brigade de Libyens berbères qui ont aidé à libérer la capitale des loyalistes de Kadhafi. Quelques jours plus tard, Belhaj a prononcé un discours en soulignant que son action avait la bénédiction du Conseil national de transition (CNT), qui l’avait nommé à la direction du commandement militaire de Tripoli.
Selon un Libyen qui veut rester anonyme, un groupe militaire spécial, au sein du CNT, appelle les combattants salafistes qui ont des compétences militaires à se joindre aux forces spéciales de la  rébellion. « Vous aurez des prestations spéciales si vous les rejoignez rejoignez, que vous mouriez au combat ou que vous retourniez chez vous », y compris des salaires mensuels. (Une source du CNT m’a dit que les combattants de Belhaj sont les seuls combattants rebelles qui reçoivent un salaire mensuel.)

Dans un récent discours, annonçant le début de la Libye post-Kadhafi, Moustafa Abdeljalil, le chef du CNT, a déclaré que le pays « est un Etat islamique, et que la charia est la source de toutes nos lois ». C’était de fait une déclaration étrange de la part d’un chef célébrant la libération de son pays, ce qui a conduit beaucoup à se demander: « Qui est-ce que Abdeljalil et le CNT cherchent à apaiser? »
Il n’est pas rare de découvrir des rebelles avec un bagage radical. Dans un entretien hors micro, un membre du CNT parlait nonchalamment de son passé, expliquant que le régime de Kadhafi l’avait mis sur liste noire et banni du pays pour ses liens avec le GICL. Il me parla de ses liens étroits avec le cheikh Omar Abdel-Rahman, l’infâme « religieux aveugle » emprisonné pour son implication dans l’attentat de 1993 au World Trade Center, qu’il avait aidé à traverser la frontière du Pakistan et de l’Afghanistan pendant la guerre des moujahdine contre l’Union soviétique. La guerre pour débarrasser le pays de la dictature de Kadhafi est peut-être terminée, mais la bataille pour le contrôle de la Libye post-révolutionnaire a seulement commencé. Et cela va surprendre quelques-uns que les radicaux, les jihadistes, les salafistes, et les vétérans du GICL tentent de combler le vide du pouvoir et remplacer la dictature par une autre. « 

Traduction : Yves Daoudal.

Source: http://www.islamisation.fr/

06/09/2011

L’honneur serait-il un sentiment qui renaîtrait enfin en France?

Un article d’un journal; c’est tout…

FDF

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Voir: L’union 20.07.11

Merci à B.C.

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Il y a l’honneur, certes. Mais il y a les présidentielles 2012, aussi…


	

31/05/2011

Sanction: le padre Jullien de Pommerol nommé aux Antilles !

J’évoquais le cas du père de Pommerol dans un précédent post. Le Padre a osé dénoncer les pratiques quelque peu inavouables (déférence par rapport à l’islam) des hiérarchiques militaires français dans les zones de combat de notre armée, en Afghanistan, par exemple. La sanction n’a pas traîné…

FDF

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Voir:

L’aumônier catholique publie une lettre ouverte au ministre de la Défense

Le padre Benoit Jullien de Pommerol partira finalement comme aumônier auprès des forces militaires aux Antilles à partir du 1er septembre. Sa nomination est effective depuis hier. Sauf si la nouvelle lettre ouverte qu’il publie dans Valeurs actuelles de cette semaine lui attire de nouveaux ennuis.

Le padre, qui avait dénoncé précédemment la « déférence » de l’armée française vis-à-vis de l’islam en Afghanistan, s’adresse cette fois-ci au ministre de la Défense. Dans une réponse à un parlementaire, Gérard Longuet conteste en effet l’exactitude des faits rapportés par le padre.

Voici des extraits de sa lettre ouverte :

« Mon honnêteté est maintenant mise en cause publiquement. Ce que je dénonce dans le rapport n’est en fait que le prolongement de ce qui se passait il y a vingt ans, lors de la guerre du Golfe. Déjà, la soumission à l’islam y est flagrante. (…) Doit-on aussi accepter sans s’indigner, Monsieur le Ministre, le fait que les forces françaises offrent aujourd’hui en Afghanistan des tapis de prière à la gloire de l’Arabie Saoudite ? Je tiens un exemplaire à votre disposition, envoyé par des soldats français lassés de tout cela.
Doit-on accepter sans s’indigner que les forces françaises offrent une mosquée au village de Landakhel, bâtiment construit grâce à l’argent du contribuable français ? Qu’il soit imposé à des militaires féminins de se couvrir la tête au nom de l’islam ? Qu’il soit décidé par un général que tous les soldats français de sa zone mangeraient halal, qu’on organise un repas de fin de ramadan au profit des Afghans ? « 

23/05/2011

Combien ça coûte? Lybie: la France « intensifie son engagement ».

Ceci rejoint mon précédent billet. Contrairement à ce que l’on nous raconte, les caisses de l’Etat ne sont pas si vides que ça. Ca dépend pour qui… L’Elysée finance des guerres. Pour beaucoup trop de citoyens Français, les fins de mois tombent le 5…
Lire aussi:  http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/05/23/97001-20110523FILWWW00483-libye-le-pen-denonce-l-envoi-d-helicopteres.php

FDF

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La France engage des hélicoptères en Libye

INFO LE FIGARO – Les appareils embarqués à bord du «Tonnerre» vont participer aux combats.

Alors que le conflit en Libye vient d’entrer dans son troisième mois, la France engage pour la première fois dans les opérations de combat les hélicoptères de l’Alat, l’aviation légère de l’armée de terre. Selon les informations obtenues par Le Figaro, le BPC (bâtiment de projection et de commandement) Tonnerre a discrètement appareillé de Toulon le 17 mai au soir. Direction : les côtes libyennes.

Ce bateau de guerre polyvalent, le petit frère du Mistral, fleuron de la marine française après le porte-avions Charles-de-Gaulle, est capable de transporter un état-major embarqué, des troupes et des blindés, mais aussi des hélicoptères. Officiellement, l’état-major n’a pas encore communiqué sur le rôle qui sera imparti au BPC en Libye. Mais Le Figaro est en mesure d’affirmer qu’il a embarqué douze hélicoptères de l’Alat à son bord.

Dès le début de l’opération internationale contre les forces de Kadhafi, des responsables militaires avaient prévenu qu’on ne gagnait pas une guerre avec les seules frappes aériennes. Cette loi de la guerre moderne a pris davantage de sens avec l’imbrication des forces en présence et l’utilisation de véhicules civils par les troupes de Kadhafi, qui positionnent aussi leurs chars au milieu des zones habitées. Interrogé par Le Figaro fin mars sur l’opportunité d’utiliser des hélicoptères d’attaque contre certaines cibles – difficiles à atteindre depuis les avions sans prendre le risque de dégâts collatéraux -, l’état-major français avait répondu que la mise en œuvre de forces aéroterrestres ne pouvait s’envisager sans une présence au sol. Laquelle a été formellement exclue par tous les pays participant à l’opération.

Gagner avant juillet

«Utiliser les hélicoptères du BPC Tonnerre, c’est un moyen de se rapprocher du sol», commente une source proche du dossier. Donc d’augmenter les chances d’obtenir rapidement une victoire. Depuis le début du conflit, des forces spéciales françaises sont à l’œuvre en Libye. Équipées de visées laser, elles repèrent les cibles et guident les chasseurs de la coalition. Elles pourraient bientôt, confie une source proche du dossier, être renforcées et effectuer le même travail de repérage et de guidage pour les hélicoptères du Tonnerre…

Suite et source: http://www.lefigaro.fr/international/2011/05/22/01003-20110522ARTFIG00149-la-france-engage-des-helicopteres-en-libye.php

58 de nos jeunes soldats Français sont morts en Afghanistan: un lieu parisien portera le nom de « Mohamed Bouazizi »…

C’est ce que l’on nomme de la préférence non-nationale et un affront à ces militaires Français envoyés au massacre en terres Afghanes.

FDF

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Inadmissible !


Le Conseil de Paris a voté, mardi 8 février 2011, à l’unanimité, l’attribution à un lieu parisien du nom de « Mohamed Bouazizi », en hommage au jeune Tunisien dont l’immolation a déclenché la vague de manifestations qui a abouti à la chute du régime Ben Ali.


Eux sont morts pour la France

Est ce qu’un lieu de Paris porte le nom d’un seul de ces jeunes ???

Pour info, monsieur le Maire de PARIS (né en Tunisie):

Voici la liste de NOS JEUNES, MORTS POUR LA FRANCE.

L’attribution à un lieu parisien d’un de ces noms serait très certainement un plus grand hommage rendu à la France et à son Armée.

31.08.2004 Caporal Murat YAGCI – 20 ans – C.O.S./1er R.P.I.Ma. – Mort à Kaboul

21.10.2004 Maréchal des logis Simah KINGUE EITHEL ABRAHAM – 22 ans – 3ème R. H. – Mort à Kaboul

1ère classe Thierry JEAN BAPTISTE – 24 ans -3ème R. H. – Mort à Kaboul

11.02.2005 Caporal Alan KARSANOV – 2ème REI – Mort à Kaboul18.09.2005

Caporal Chef Cédric CRUPEL – 28 ans – C.O.S./1er R.P.I.Ma. – Mort à Spin Bolak

04.03.2006 Premier Maître Loïc LE PAGE – 30 ans – C.O.S./Commando TREPEL – Mort Vallée de Maruf

15.05.2006 1ère Classe Kamel ELWARD – 22 ans – 17ème R.G.P. – Mort à Kaboul

20.05.2006 Adjudant Joël GAZEAU – 35 ans – COS/1er R.P.I.Ma. – Mort à Kandahar

Caporal Chef David POULAIN – 36 ans – C.O.S./1er R.P.I.Ma. – Mort à Kandahar

25.08.2006 Caporal Chef Sébastien PLANELLES – 28 ans – C.O.S./C.P.A. 10 – Mort à Laghman

Premier Maître (Infirmier) Frédéric PARE – 34 ans – FORFUSCO – Mort à Laghman

25.07.2007 Adjudant Chef Pascal CORREIA – 40 ans – 1er R.C.P./O.M.L.T. – Mort à Wardak

23.08.2007 Brigadier Chef Stéphane RIEUX – 30 ans – 1er R.H.P. – Mort à Kaboul

21.09.2007 Adjudant Chef Laurent PICAN – 34 ans – 13ème B.C.A. – Mort à Kaboul

18.08.2009 Adjudant Sébastien DEVEZ – 29 ans – 8ème R.P.I.Ma. – Mort à Uzbeen

Sergent Damien BUIL – 31 ans – 8ème R.P.I.Ma. – Mort à Uzbeen

Sergent Rodolphe PENON – 40 ans – 2ème R.E.P. – Mort à Uzbeen

Caporal Chef Nicolas GRÉGOIRE – 25 ans – 8ème R.P.I.Ma. – Mort à Uzbeen

Caporal Melam BAOUMA – 22 ans – R.M.T. – Mort à Uzbeen

Caporal Kévin CHASSAING – 19 ans – – 8ème R.P.I.Ma. – Mort à Uzbeen

Caporal Damien GAILLET – 20 ans – 8ème R.P.I.Ma. – Mort à Uzbeen

Caporal Julien LE PAHUN – 20 ans – 8ème R.P.I.Ma. – Mort à Uzbeen

Caporal Anthony RIVIERE – 21 ans – 8ème R.P.I.Ma. – Mort à Uzbeen

Caporal Alexis TAANI – 20 ans – 8ème R.P.I.Ma. – Mort à Uzbeen

22.11.2008 Adjudant Chef Nicolas REY – 32 ans – 3ème R.G. – Mort à Darulaman

11.02.2009 Capitaine Patrice SONZOGNI – 45 ans – 35ème R..A.P. – Mort à Deh-a-Manakah

14.03.2009 Caporal Chef Nicolas BELDA – 23 ans – 27ème B.C.A. – Mort le à Alasay

25.05.2009 Caporal Chef Guillaume BARATEAU – 31 ans – 9ème C.C.T / 9ème B.L.B.Ma – Mort Camp Dubs

04.08.2009 Caporal Anthony BODIN – 22 ans – 3ème R.I.Ma. – Mort à Ghayne Pain

04.09.2009 Sergent Chef Johann HIVIN-GÉRARD – 29 ans – 3ème R.I.Ma. – Mort route Nijrab-Bagram

Sergent Thomas ROUSSELLE – 30 ans – 3ème R.I.Ma. – Mort route Nijrab-Bagram

Caporal Chef Johan NAGUIN – 24 ans – 3ème R.I.Ma. – Mort route Nijrab-Bagram

27.09.2009 Adjudant Chef Yann HERTACH – 38 ans – C.O.S./13ème R.D.P. – Mort vallée d’Afghanya

Brigadier Chef Gabriel POIRIER – 23 ans – C.O.S./13ème R.D.P. – Mort vallée d’Afghanya

Caporal Chef Ihor CHECHULIN – 34 ans – – 2ème R.E.I. – Mort le route Kaboul-Tora

Caporal Kévin LEMOINE – 20 ans – 3ème R.I.Ma. – Mort vallée d’Afghanya

11.01.2010 Capitaine Fabrice ROULLIER – 39 ans – 1er B.M. – Mort vallée d’Alasay

Sergent Chef Mathieu TOINETTE – 27 ans – 402ème R.A. – Mort vallée d’Alasay

13.01.2010 Sergent Harouna DIOP – 40 ans – 517ème R.T. – Mort route Nijrab-Bagram

09.02.2010 Soldat 1ère Classe Enguerrand LIBAERT – 20 ans – 13ème B.C.A. – Mort à Tatarkhel

08.04.2010 Légionnaire 1ère Classe Robert HUTNIK – 23 ans – 2ème R.E.P. – Mort sud de la Kapissa

22.05.2010 Capitaine Christophe BAREK-DELIGNY – 38 ans – 3ème R.G. – Mort à Tatarkhel

07.06.2010 Sergent Konrad RYGIEL – 28 ans – 2ème R.E.P. – Mort à Payendakhel

18.06.2010 Brigadier Steeve COCOL – 29 ans – 1er R.H.P. – Mort à Kaboul

06.07.2010 Sergent Chef Laurent MOSIC – 38 ans – 13ème R.G. – Mort à Cherkhel

10.08.2010 Soldat 1ère Classe Antoine MAURY – 21 ans – 1er Régiment Médical – Mort le à Kaboul

23.08.2010 Lieutenant Lorenzo MEZZASALMA – 43 ans – 21ème R.I.Ma. – Mort vallée de Bedraou

Caporal Jean-Nicolas PANEZYCK – 25 ans – 21ème R.I.Ma. – Mort vallée de Bedraou30.08..2010

Adjudant Hervé ENAUX – 35 ans – 35ème R.I.- Mort vallée d’Uzbeen

15.10.2010 Adjudant Chef (infirmier Cl Sup) Thibault MILOCHE – 39 ans – 126ème R.I.. – Mort à Kaboul

17.12.2010 Capitaine Benoît DUPIN – 34 ans – 2ème R.E.G. – Mort vallée d’Alassai

18.12.2010 Second-Maître Jonathan LEFORT – 28 ans – Commando Trepel – Mort vallée de Bedraou

08.01.2011 Caporal Chef Hervé GUINAUD – 42 ans – R.I.C.M. – Mort sud de la Kapisa (zone de Tagab)

19.02.2011 Chasseur 1ère Cl. Clément CHAMARIER – 19 ans – 7ème B.C.A. – Mort route Tagab à Nijrab

20.04.2011 Caporal Alexandre RIVIERE – 23 ans – 2ème R.I.Ma – Mort en Kapiza  

09.04.2011 1re classe Loïc Roperh – 24 ans – 13e régiment du génie – Mort en Kapisa

18.05.2011 1re classe Cyril Louaisil – 24 ans – 2ème RIMa – Mort en Kapisa

Source: http://www.lolicus.com/article-inadmissible-74349722.html

13/04/2011

Libye: la France a perdu la bataille…

La guerre, c’est réservé aux « grands »…
FDF

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La stratégie française en panne sèche…

Les armées françaises sont actuellement engagées de façon opérationnelle sur deux théâtres africains : la Libye et la Côte d’Ivoire. Pré carré traditionnel de la France (depuis la colonisation au 19e siècle jusqu’à la pérennisation des réseaux Foccart, dits françafricains), le continent est le théâtre de vives concurrences entre grandes puissances.

D’une position quasi hégémonique, notamment en Afrique de l’Ouest, sur les plans militaire (le réseau de bases), économique (présence des grands groupes comme Bolloré et Bouygues) et culturel (prédominance du français, contrôle de l’information via RFI), la France se voit progressivement dépassée par la Chine et les États-Unis.

En premier lieu dans le domaine économique. La Chine gagne de nombreuses parts de marché dans les secteurs des services et de l’exploitation des ressources naturelles, traditionnellement contrôlés par les grands groupes français. A titre d’exemple le commerce sino-africain est passé de 30 milliards de dollars en 2004 à 70 milliards en 2007. Les Américains ne sont pas en reste, poussés par le désir de diversifier leur approvisionnement énergétique (exploitation du pétrole du Tchad et du Golfe de Guinée…).

Son dispositif militaire est également affaibli, du fait de la mise en œuvre de politiques d’austérité par les gouvernements successifs. Ainsi le 23e BIMA, à Dakar, a fermé ses portes, tandis que la 13e DBLE, plie bagage, quittant Djibouti. De plus les armées françaises, en raison d’un parc d’avions de transport vieillissant, éprouvent les pires difficultés pour assurer la logistique de ces opérations. Les effectifs combattants atteignent également un seuil critique. L’escadron blindé présent en RCI entame son septième mois sur le territoire, alors que son mandat initial était de quatre mois.

Enfin les États-Unis, via leurs puissants réseaux médiatiques ou des organismes tels que USAID, et la Chine, via l’agence de presse étatique XINHUA prennent progressivement le contrôle de l’information, au détriment des réseaux français (RFI), véhiculant ainsi la bonne parole de leurs administrations et entreprises.

Il semble évident que la France n’a plus les moyens de ses ambitions aussi bien en Libye (les moyens aériens engagés sont dérisoires et les résultats insignifiants) qu’en Côte d’Ivoire (malgré la capture de Gbagbo, il est plus que probable que la crise connue par ce pays depuis la chute de Houmphouet Boigny perdure et que la France, en soutenant Ouattara, y a perdu toute crédibilité).

Les raisons hypothétiques de l’engagement en Libye sont multiples. Mettons évidemment tout de suite de côté les raisons humanitaires invoquées. Nous savons très bien que cela n’est que paravent pour déguiser des buts nettement moins avouables. Les exemples de la Somalie, des Balkans ou de l’Afghanistan sont suffisamment parlants. Dans tous ces cas on retrouve toujours la même ribambelle de pseudo « intellectuels », du genre Kouchner ou BHL, nous vendant leur soupe, à l’aspect certes généreux mais qui cache toujours quelques cadavres de rats (cf. le trafic d’organe au Kosovo, les massacres de Mazar-e-Charif…). Sont en jeu les intérêts de la France, ou pour être plus honnêtes de son président.

Premièrement, en pleine difficulté au niveau électoral, le président français n’a-t-il pas voulu redorer son blason , en s’affirmant comme un homme d’état déterminé et prêt à réaliser le coup de force ? Et ce après la cacophonie diplomatique et politique suscitée par la crise tunisienne.

Deuxièmement, l’objectif évident de cette opération est l’exploitation des importantes ressources énergétiques de la Cyrénaïque. En effet depuis la levée des sanctions internationales contre le régime libyen en novembre 2003, les sociétés pétrolières françaises n’ont pas voie au chapitre, contrairement aux américaines (11 concessions sur 15). Ce qui peut expliquer, la prudence des États-Unis à entamer des opérations militaires et leur retrait la semaine dernière. Les Américains se sont engagés à reculons , sous la double pression de la France et de l’opinion publique. Voyant la situation s’enliser, ils ont cerné le risque pour leurs intérêts, menacés notamment par la Chine et la Russie. Ils se sont ainsi gardés une sortie de secours. Ce qui n’est plus le cas de la France. Le temps est loin où Sarkozy recevait Khadafi en grande pompe dans les jardins de l’Élysée.

La guerre en Libye ne serait-t-elle pas avant tout l’expression d’un conflit entre puissances impérialistes ? Pour avoir misé sur le mauvais pion (la rébellion) et ne pas avoir mis en œuvre les moyens nécessaires, dont elle ne dispose de toute façon pas, la France a perdu cette bataille…

Suite et source: http://tinyurl.com/6hqnt94

11/04/2011

Avant l’arrestation de Gbagbo…

Et voilà pourquoi c’est la France qui a arrêté Gbagbo… Pas de quoi être fiers. Parfois, et de plus en plus souvent d’ailleurs, j’ai honte d’être Français…

FDF

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La France dans le camp des criminels de guerre musulmans.

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Photo Jeune Afrique: combattant musulman FRCI (Ouattara) ce mercredi lors de l’assaut contre la résidence de Gbagbo.

Article actualisé le 7 avril à 16h10

Les rebelles musulmans de Alassan Ouattara, soutenus par le Nigeria (terreau d’ islamistes et membre de l’OCI), auraient attaqué la cathédrale catholique de San Pedro dimanche faisant 10 morts (source Intérieur, mais non confirmée par des sources ong et ONU), d’autres massacres sont eux déjà avérés (voir le rapport accablant du Secours catholique). Malgré ces exactions, l’armée française  soutient les rebelles dans leur marche sur Abidjan, au mépris du droit international. Le prétexte officiel avec mandat onusien de l’intervention est la protection des civils…mais Le Figaro avoue clairement que le but est d’aider Ouattara à prendre le pouvoir!

Irrégularités (preuve) et pressions physiques (preuve) n’ont pas suffi à Ouattara pour gagner les élections. Sûr de lui, Gbagbo a même proposé à la communauté internationale qu’elle recompte elle même les voix. Chose refusée…Une « commission électorale indépendante » -en fait contrôlée par les pro-Ouattara- a conclu en sa « victoire », chose que s’est bizarrement empressée de reconnaitre Nicolas Sarkozy. Dans la première vidéo  vous comprendrez pourquoi les conditions de l’élection ont été biaisées dans la partie nord du pays contrôlée par les rebelles de Ouattara, aveux de l’ONU en renfort. Dans une deuxième vidéo, Alain Toussaint et Jacques Vergès reviennent sur les faits et l’avocat français annonce la sortie imminente d’un livre comprenant des preuves accablantes contre les rebelles musulmans du nord.


« Comment se fait-il que dans des bureaux de votes il y ait plus de votants que d’électeurs inscrits ? »Jacques Vergès à propos des bidouillages de Ouattara dans le Nord…

 » Les votes du Nord ont donné à Ouattara des scores soviétiques. En certains endroits, comme Ferkessédougou, il y avait plus de votants que d’habitants

Suite et source: http://tinyurl.com/686azlt

19/03/2011

Drame rue d-Isly. 25 mars 1962 à Alger…

Qui peut répondre?

FDF

Lire: Dramerued-Islya

Merci à JC pour le PPS…

« Bonus »: http://tinyurl.com/67dvx9a


13/03/2011

Afghanistan: Partons et vite très vite si possible en un mois, et prenons le temps de s’occuper de notre beau pays qui en a besoin et celui là c’est le notre…

Ne pas oublier que nous y avons déjà laissé plus d’une cinquantaine de morts… Respect à eux.

FDF

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Afghanistan : si Karzaï veut qu’on parte et bien partons !

Les bases arrières de talibans auront résisté 10 ans à l’OTAN, l’organisation militaire la plus puissante de la planète. Karzaï jette l’éponge et nous devons partir, comme si de rien était, hop, c’est fini ?!

Les barbus aux semelles de vent nous ont tenu la dragée haute durant ces 10 années de sacrifices humains – nos soldats autant que les victimes civiles innocentes – et milliards de dollars dépensés à reconstruire un pays qui n’a jamais eu d’autres fondations que la corruption et les disputes tribales sanglantes.

Aucune puissance n’a réussi en Afghanistan, à faire de cette terre un pays de paix. Nous allons replier nos chars, avions et bases avec un ouf de soulagement mais aussi avec de sérieuses interrogations : « que sommes nous diable allés foutre là bas ! ». je pense à nos camarades qui sont morts pour la France, pour notre libertés et autres honneurs posthumes. Trop tard pour leur dire la vérité à tous. Trop tard pour comprendre que mourir pour la France c’est parfois mourir pour rien mais toujours avec honneur ; les médailles le prouvent.

Si nous partons de cette façon, sur les désirs de Karzaï, en laissant tout en plan, c’est un échec sur toute la ligne. Si nous partons avec un semblant de fin de mission accomplie c’est idem. Dans les deux cas c’est une chance de mettre fin sans enlisement à cette aventure afghane qui devrait nous servir de leçon à l’avenir. Avenir qui ne présage rien de bon lorsque l’on voit ce qui se passe en Libye.

Il y aura de nouveaux Afghanistans, on pourrait dors et déjà les nommer, le pourtour du bassin méditerranéen en est plein. A tous nos soldats je dis : faites gaffe à vous les gars et revenez-nous vite entiers ; d’autres causes vous attendent, espérons qu’elles seront utiles… Les talibans reprendront Kaboul de toute façon et rien ne changera. Karzaï peut changer d’avis, mais que vaut vraiment son avis ? En tout cas il nous donne une excellente raison de hâter notre départ.

La réalité, malheureusement, ne sera pas si simple que cela.

Louis Pinou

26/02/2011

Grave…

« Ils » veulent même pourrir notre armée…

FDF

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LE VER EST DANS LE FRUIT, DANS L’ARMEE COMME DANS LE PAYS !

 

* Et s’il y avait un conflit entre la France et l’Algérie ?
Aïcha, attirée par l’armée, ne s’imagine pas faire la guerre contre les siens :
« Dans ma tête, je suis algérienne, je ne me sens pas française. Pour moi, l’armée c’est pas le fait de se lever pour une nation, c’est découvrir un métier. »

* Un rapport du Ministère de la Défense de janvier 2007 invoque « l’attitude intransigeante et revendicative tournant à la provocation » des JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine) et de « la surdélinquance au sein même de leur régiment. »
* Un jeune officier parachutiste raconte que, dans son unité, les JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine, dans le langage militaire) passent leurs journées au foyer à boire de la bière en regardant des films pornos et qu’à la moindre réflexion, ils adressent au chef de corps un rapport dénonçant le racisme de l’officier qui, convoqué par le colonel, est obligé de revenir sur la sanction.

* A Saint-Cyr, on envisage la mise en place d’un système inspiré de celui de Sciences-Po et de ses conventions avec des lycées de zones d’éducation prioritaires. « L’objectif c’est de pouvoir appeler un jour le général Ben Babrouf ou le colonel Mohamed ».

L’état major.html (source)
* Dans la Marine , les officiers n’oublieront pas de si tôt la mutinerie de 1999 à bord du porte-avions Foch. Une soixantaine d’engagés volontaires, tous de parents maghrébins, avaient pris en otage leur officier. Après s’être retranchés 2 jours dans la cafétéria du porte-avions, ils avaient dû être délogés par un commando de fusiliers-marins.
Ces « beurs» réagissaient contre une punition collective infligée à la suite d’une rébellion survenue lors d’une mission au large de la Yougoslavie au cours de laquelle les Super-Etendards avaient effectué des frappes sur le Kossovo considéré par les recrues musulmanes comme un sanctuaire islamique.

Les jeunes « Français» d’origine maghrébine commettent 3,5 fois plus de désertions, 6 fois plus de refus d’obéissance, 6 fois plus d’outrages à supérieurs et 8 fois plus d’insoumission.

* L’aumônier musulman en chef des armées françaises prépare l’organisation du prochain pèlerinage à La Mecque pour une quarantaine de soldats et une équipe d’aumôniers.
Le projet lui tient particulièrement à coeur .

Vive la Nouvelle France !

 

06/02/2011

Le padre du 2ème REP a bien été viré !

Encore un bel acte de soumission. Décevant…

FDF

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Au cours de l’A/G de l’UNP à Toulon,j’ai donc aussi demandé au Général Piquemal de nous faire le point de cette »affaire ».
Là aussi les choses sont très claires . La hiérarchie Militaire, tout en reconnaissant que plus de 8O% de ses écrits étaient exacts a purement et simplement laisser tomber le Padré ,et son contrat n’a donc pas été renouvelé. Motif invoqué: ce n’est pas d’avoir écrit des vérités qui dérangent ces messieurs, et pour cause,relisez le rapport du Padré, c’est de les avoir diffusées sur internet.Circulez il n’y a rien à voir,tout est pour le mieux dans notre Armée et la grande Muette doit rester la Grande Muette.
La cerise sur le gâteau,le Padré a aussi été laché et viré par l’Aumonerie Générale Militaire des Armées . Faut surtout pas faire de peine à ces braves Musulmans . Ou est la tolérance de l’Eglise Catholique et Romaine ?Que me répond « le padré invité et anonyme » que par ailleurs je crois avoir identifié?


Merci à DG pour l’info.

28/01/2011

Soumission: en Afghanistan, les femmes de l’Armée française doivent porter le voile !

Encore un bel acte de soumission… Dément. Elles vont devoir bientôt porter la burqa, aussi? Mais où est passée notre patriotisme et où sont nos valeurs républicaines?  Chez nous, en France, les musulmans font ce qu’ils veulent; on les laisse vivre selon leurs coutumes et on les encourage, même. Chez eux, en terres islamistes, c’est nous qui devons nous plier à leurs « lois ». Vous trouvez ça normal? Moi pas.

Tout ceci me révolte au plus haut point.

FDF

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chèche

Un aumônier catholique ayant récemment servi en Afghanistan vient de dé-voiler une affaire bien peu glorieuse pour la hiérarchie des armées françaises.

Afin de ne « pas indisposer les afghans », il a été imposé à une jeune femme sergent-chef de se couvrir les cheveux et le visage à l’aide du voile local, un chèche !
Que cela nuise à la vision périphérique de la demoiselle, et contribue ainsi – comme si besoin était ! – à la mettre davantage en danger, importe visiblement peu à ses supérieurs…

On se demande donc ce que viennent faire les forces françaises dans ce pays qu’elles sont censées protéger, si elles se montrent incapables d’assumer leur nationalité devant de simples quidams, fussent-ils musulmans ?

Les combattants adverses doivent rire de ces précautions, lesquelles démontrent que même à l’international, le baissage de treillis devant les islamistes est devenu la règle d’or des représentants de l’Etat.

 

Source : Marianne du 22/01/11 

 

Vu sur http://www.nationspresse.info/

23/01/2011

Armée « halalisée »: la débâcle…

Rations avec viande halal, l’armée française pourra fournir les nations arabes..

La patrie est en danger !!!!!

Repas de Réveillon ?? sur le terrain !..

Triste réalité!   on en est déjà là !!!

Le dernier bastion que je croyais imprenable est tombé… sans résistance…

Toutes nos lignes de défense sont maintenant enfoncées,

Comme en 40… c’est la débacle, le déferlement de l’ occupant,

et c’est encore une guerre de perdue… SANS COMBATS !!!

16/01/2011

« Il y a en Afghanistan une volonté de l’armée française de créer un état d’esprit tout à fait déférent et bienveillant face à l’islam ».

Même au sein de nos armées… Quelqu’un pourrait il nous expliquer pourquoi? L’armée Française est à genoux devant l’islam. C’est grave; très grave. D’un autre coté, on comprend maintenant pas mal de choses…

FDF

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Afghanistan : un « padre » catholique dénonce la « déférence » envers l’islam au sein de l’armée française

Afghanistan : un "padre" catholique dénonce la "déférence" envers l'Islam au sein de l'armée française

Dans un document de plusieurs pages (qui n’est pas un compte-rendu officiel), dont nous avons eu connaissance, un aumonier catholique dénonce la « déférence » et de « bienveillance » envers l’Islam qui est exigée des militaires français servant en Afghanistan. Ce « padre », l’abbé Benoit Julien de Pommerol, a séjourné en Afghanistan (Surobi) au premier semestre 2010 avec le 2ème Regiment étranger de parachutistes.« Il y a en Afghanistan une volonté de l’armée française de créer un état d’esprit tout à fait déférent et bienveillant face à l’islam, écrit-il dans son rapport de fin de mission.

Une crainte presque servile de déplaire à l’islam. Les informations, consignes, et règles de vies qui nous sont données sont parsemées de détails visant surtout à respecter la république islamique d’Afghanistan dans ses coutumes et ses lois. Ses consignes ne seraient jamais données en France car elles choqueraient les mentalités. Mais sous prétexte que « ils sont chez eux », nous assistons à une démission de l’intelligence, une trahison de l’esprit, un bannissement effrayant de la conscience« . Plusieurs affaires pénibles ont provoquées de vrais conflits. Notamment, celle du « voile ». En mars 2010, un sergent-chef féminin, A.R., a reçu l’ordre du lieutenant colonel M. de se voiler alors qu’elle se promenait nue tête, afin « de ne pas choquer les Afghans« . Elle a du se couvrir avec son chèche. Le « padre » considère qu’il s’agit d’un « ordre illégal » puisque le sergent-chef a été

« obligée d’observer un usage avilissant » : « le fait d’imposer un usage de la religion musulmane à une personne qui n’est pas de cette religion et qui le refuse porte atteinte à sa liberté.(…) Il s’agit ici d’un viol de conscience, mêlé d’une infraction grave à la laïcité ». Autre épisode « très douloureux » : celle de la présence d’Afghans aux cérémonies militaires organisées à la suite de la mort de légionnaires au combat. « Lors de l’enterrement du caporal Hutnik, de nombreux maleks et autres dignitaires locaux étaient présents à la prise d’armes. Tous sont restés assis, discutant et plaisantant durant la cérémonie. A la fin de la prise d’armes, plusieurs personnes, légionnaire et sous officiers sont venu me voir pour « me confier une mission », me disaient-ils. « Padre, si on meurt ici, on ne veut pas de ces gens à notre enterrement ». Parmi les hommes qui effectuent cette démarche se trouvait le sergent Ryguiel, qui sera tué quelques semaines plus tard, dans des circonstances tragiques alors racontées sur ce blog. Or, des Afghans furent à nouveau conviés à la prise d’armes organisées pour lui rendre hommage : « En guise d’union à notre deuil, la moitié des afghans est arrivée en retard à la prise d’armes, et l’autre moitié est allé directement à l’ordinaire pour s’assoir devant les portes en attendant que ça ouvre pour le pot qui suivait la prise d’armes, afin donc de boire des bières jusqu’à plus soif et d’en emporter autant que leurs poches le leur permettaient », lit-on dans ce document, qui cite l’expression employée par les légionnaires à propos des

« cireurs de babouches ». Voilà ce qu’il s’appelle ne pas mettre son drapeau (ou sa croix) dans sa poche. Le padre semble toutefois avoir eu quelques difficultés relationnelles avec la hiérarchie militaire, notamment dans ses déplacements ou l’aménagement d’un lieu de culte catholique. Le même avait déjà eu quelques problèmes lors d’un précédent séjour au Kosovo. Ce prêtre para avait fait l’objet d’un long reportage dans le Figaro magazine de juin dernier, que l’on peut lire ici .
L’aumônerie catholique aux armées, qui a eu connaissance de ce texte polémique, s’est saisie de l’affaire. Certains estiment que l’abbé Julien de Pommerol est « un peu trop militaire et pas assez aumônier » et qu’il a du mal à « situer son rôle » sur le terrain.

Source: http://www.marianne2.fr/blogsecretdefense/Afghanistan-un-padre-catholique-denonce-la-deference-envers-l-Islam-au-sein-de-l-armee-francaise_a104.html

19/10/2010

« L’Etat se prépare à une guerre dans les cités » Fiction?

Je pense que c’est un livre à garder sous le coude… La guerre civile se prépare tous les jours dans les cités, dans les banlieues. La violence monte, nous en avons la preuve tous les jours. La « peur du gendarme » n’existe plus. J’évoque souvent, dans mes billets, la riposte avec l’aide de l’armée. Cela n’est plus du domaine de la fiction… Je pense que ce sera la solution et le seul moyen de répondre aux ravages du laxisme pratiqué jusqu’alors face à ces exactions essentiellement dues à des « chances pour la France »… Les associations qui les soutiennent sous le couvert du racisme vont devoir réfléchir, pour une fois…

FDF

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Comment l’Etat se prépare à une guerre dans les banlieues..

Par David Servenay
 

Des pompiers éteignent une voiture en flammes, à Clichy-sous-Bois en novembre 2005 (Franck Prével/Reuters)

Dans « Opération banlieues », Hacène Belmessous évoque les risques d’une intervention militaire dans les cités. Entretien.

Depuis les émeutes de novembre 2005, l’Etat réfléchit sérieusement à faire intervenir l’armée dans les banlieues. Nicolas Sarkozy est pour, de nombreux officiers, notamment des gendarmes, sont contre. Ils le disent dans « Opération banlieues », un livre brûlot et très convaincant, signé du chercheur Hacène Belmessous. Un constat inquiétant, mais pas inéluctable. Interview et bonnes feuilles.

Rue89 : Quel est le point de départ de votre enquête ?

Hacène Belmessous : J’ai commencé par la politique de la ville, en me demandant : qu’est-ce qu’on vise à travers ces opérations de rénovation urbaine ? Pourquoi faut-il l’intervention d’un policier qui estime qu’il faut détruire telle barre et pas telle autre ? Pourquoi ces démolitions en masse ?

Avec le plan Borloo et la création de l’ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine), on dresse le constat de la fin de la politique de la ville initiée en 1975, qui ne marche pas. L’idée, c’était donc de comprendre ce qui se passe à travers la rénovation urbaine.

Avez-vous eu des difficultés à faire parler les acteurs de ces opérations ?

En fait, c’était compliqué de faire parler les « civils », plus que les militaires, les gendarmes ou les policiers. Les gens sentent que ce qui se joue, ce n’est pas une opération de rénovation urbaine, mais une mainmise policière. Je n’imaginais pas que derrière le discours du « renouveau » (cf. la campagne de Sarkozy et le plan « Espoir banlieues »), la police joue un rôle si important dans le conditionnement du territoire.

Pourquoi les militaires expriment-ils aussi ouvertement leur désaccord à l’idée d’intervenir en cas d’émeutes dans les cités ?

Ils sentent que quelque chose est en train de leur échapper. Quelque chose qui va à l’encontre de leur républicanisme. Par exemple, certains médias ont pointé en 2008 le glissement vers le concept de « sécurité nationale » dans le Livre blanc de la Défense. Ce texte marque une rupture par rapport au passé, avec des dispositions inquiétantes :

  • le contrat « 10 000 hommes » qui prévoit la mise à disposition de 10 000 soldats en cas de crise interne : pour faire quoi ?
  • la création du conseil de défense et de sécurité nationale, sous l’autorité du président de la République.

Aujourd’hui, si on envoie la troupe en Afghanistan, il y a un débat parlementaire. Il ne se passe rien si on envoie la troupe dans les banlieues.

Si c’est le cas, que se passera-t-il ?

L’armée se surajoute, en soutien, pour faire non pas du maintien de l’ordre, mais de la pacification.

Vous employez ce terme à dessein…

Lisez ce que dit le commissaire divisionnaire Christian Hirsoil, directeur départemental adjoint de la Sécurité publique de Seine-et-Marne (voir les bonnes feuilles page suivante). Il parle de commandos qui s’engagent « en profondeur » dans le quartier pour faire de l’observation. On peut aussi poser une section d’assaut en haut d’un immeuble pour contrôler l’espace.

Il existe un rapport de la société Eurocrise, réalisé à la demande de la DAS (dDlégation pour les affaires stratégiques), qui passe en revue ces possibilités. Cela montre qu’ils y ont réfléchi. Mon livre dit que l’Etat se prépare à une guerre dans les cités, pas qu’il va la faire.

Dans les années 90, on était dans du maintien de l’ordre, aujourd’hui c’est de la pacification. A Grenoble, l’été dernier, c’est une opération de pacification. Il y a un basculement. Quand l’armée doit-elle intervenir ? Le passage à l’acte a besoin d’un facteur déclenchant. Quel est-il ? La mort de policiers pendant des émeutes.

Comment expliquez-vous que les policiers et gendarmes parlent si librement ?

Le ministère de l’Intérieur m’a donné toutes les autorisations que je demandais. La seule question à laquelle je n’ai pas eu de réponse est : des responsables de Tsahal, spécialisés dans la guérilla urbaine, sont-ils venus à Paris après les émeutes de 2005 pour enrichir la réflexion des Français ?

On dirait qu’il y a un vrai consensus autour de cet enjeu dans la classe politique, à droite comme à gauche ?

Parfaitement. C’est d’ailleurs dramatique. Quel est le faux dilemme ? Ou vous êtes pour cette politique sécuritaire ou vous êtes pour la guerre civile, qui renvoie à l’angélisme sécuritaire de la gauche. Mais en 2002, Valls et Dray abondent dans le sens de Sarkozy.

La vision de Nicolas Sarkozy est une vision néolibérale du territoire : on casse le collectif au profit du projet individuel. Vous prenez le parti du bon camp : c’est diabolique et cynique, car les gens n’ont aucun choix. Enfin, la gauche du gouvernement a décidé de faire l’impasse sur ces quartiers.

Pourquoi ?

Cela tient à l’échec de 2002, à l’échec d’une certaine gestion municipale de la gauche. Ils ont abandonné le combat politique au profit de la logique sécuritaire. Cette gauche a un électorat dont le seuil de tolérance a fortement baissé.

Il y a aussi l’évolution de la guerre des idées. Dans les années 90, on parlait de « lepénisation » des esprits. Aujourd’hui, le dogme du différentialisme l’a emporté. La banlieue est un « brasier qui sert le pouvoir » m’a dit quelqu’un qui travaille dans l’antiterrorisme. Alors que ces territoires ne revendiquent que l’égalité. C’est le symptôme d’une France en guerre contre elle-même.

Vous ne craignez pas de faire de la prophétie autoréalisatrice en disant cela ?

Non, je ne fais que décrire un climat et des dysfonctionnements. On l’oublie, mais là où il y a de la médiation sociale, il y a des résultats : moins de délinquance, etc.

Vous souhaitez ouvrir un débat avec ce livre ?

Mon vœu, c’est que la politique menée dans ces quartiers soit discutée dans son ensemble, sur le plan urbain comme sur le plan de la sécurité. Sarkozy pense que la France crève de ses banlieues, moi je pense qu’elle crève de sa dépolitisation.

Ne craignez-vous pas que vos témoins, notamment les militaires et les gendarmes, risquent un effet boomerang pour les propos qu’ils tiennent ?

Ce qui honorifie une parole publique, c’est une parole qui se découvre. Par principe, je protège ceux qui doivent être protégés. Si on est dans une démocratie de l’autocensure, c’est que mon diagnostic est en-dessous de la réalité.

Photo : des pompiers éteignent une voiture en flammes, à Clichy-sous-Bois en novembre 2005 (Franck Prével/Reuters)

1Le scénario de l’inacceptable

Cette fois-ci, les va-t-en-guerre de la « France d’après », le slogan électoral du candidat Nicolas Sarkozy, ont été entendus. Ce soir, l’Etat va envoyer l’armée au cœur de ce « 9.3 » séditieux. Le décès survenu hier de trois policiers de la BAC de la circonscription, victimes d’un guet-apens dans le quartier des Saussaies, un grand ensemble situé à la jonction du Val-d’Oise et de la Seine-Saint-Denis, est à l’origine de cette décision, solennellement annoncée par le chef de l’Etat.

Deux jours plus tôt, quatre jeunes d’un quartier limitrophe sont morts après un échange de coups de feu avec les forces de l’ordre, provoquant un déchaînement de violences quasi ininterrompu à l’origine de l’agression des policiers.

L’armée dans les banlieues

Le pouvoir n’a pas hésité. Pour lui, l’heure n’est plus à la politique. La mort des trois policiers a été interprétée comme un rejet de l’ordre public et une déclaration de guerre. Nicolas Sarkozy se doute que ses prédécesseurs n’auraient pas adoré, mais il ne porte pas le même projet de civilisation. Cette intervention de l’armée, il l’a décidée tôt ce matin, en comité secret, lors d’une réunion du Conseil de défense et de sécurité nationale qu’il a présidée à l’Élysée. Où tout cela va-t-il aboutir ? […]

Il est 20 heures. Nicolas Sarkozy repasse à la télévision. Aux journalistes de TF1, France 2 et M6, il explique que c’est l’impuissance à résister à la menace du désordre des banlieues qui a failli mener à la dissolution de la société française, puis il critique ceux de ses prédécesseurs, « partisans de la repentance et de la culture de l’excuse », qui ont ouvert la « voie à un abandon en la croyance des valeurs de la communauté nationale ».

« Cette forme de société a vécu », promet-il. Son intervention tout juste terminée, les premières images de ce nouvel ordre moral gagnent les écrans. Nom de l’intervention : « Opération banlieues ».

Fin de la fiction. À l’heure où j’écris ces lignes (l’été 2010), le « scénario de l’inacceptable » que je viens de décrire relève encore de l’imaginaire. Mais pas de l’invraisemblable : il s’appuie en effet sur des entretiens que j’ai conduits dans le cadre de cette enquête, mais aussi sur des documents parfois confidentiels, des articles parus dans des revues spécialisées et des déclarations politiques faites lors des émeutes de l’automne 2005 – simplement « actualisées » pour tenir compte des prémisses dramatiques de ce scénario imaginaire.

2

Le nouvel outil du président

Pour borner sa domination, il a organisé son pouvoir à la faveur d’un nouvel outil : le Conseil de défense et de sécurité nationale, résultat de la fusion de deux instances, le Conseil de défense et le Conseil de sécurité intérieure.

« Avant que le Livre blanc ne soit validé », explique Patricia Adam, « avant même qu’il ne soit discuté à l’Assemblée nationale puisqu’on n’a discuté de ces questions qu’en mai 2009, déjà en janvier 2008 Nicolas Sarkozy avait mis en place cette nouvelle organisation qu’il préside, bien évidemment. »

Ce Pentagone à la française qui fait l’« éloge de la cohérence américaine » a un atout décisif à ses yeux : « Avec cette doctrine et son organisation », dénonce la députée socialiste, « rien n’empêche aujourd’hui le Président, en cas de crise, de faire intervenir l’armée dans les banlieues, ce qui était impossible précédemment. Or, le Parlement n’a aucun moyen de lui demander des comptes, de demander par exemple l’arrêt de l’intervention des forces militaires. »

Dans son article 5, la loi de programmation militaire affirme que « la stratégie de sécurité nationale a pour objet d’identifier l’ensemble des menaces et des risques susceptibles d’affecter la vie de la nation, notamment en ce qui concerne la protection de la population, l’intégrité du territoire et la permanence des institutions de la République, et de déterminer les réponses que les pouvoirs publics doivent y apporter », précisant plus loin que « l’ensemble des politiques publiques concourt à la sécurité nationale ».

Dans cette représentation, la logique de sécurité, notion éminemment subjective puisqu’elle résulte d’une appréciation individuelle, prime sur celle de défense, bien plus objective puisqu’elle concerne un collectif à défendre face à une menace extérieure très clairement identifiée.

Finalement, en interpénétrant deux logiques différentes, c’est-à-dire en englobant les menaces de toute nature sous un intitulé volontairement flou, le « risque terroriste », la feuille de route sécuritaire sarkozyste rompt avec le contrat social qui est au fondement de la Ve République.

« La dualité police/gendarmerie était une garantie pour la République », souligne le député socialiste Jean-Claude Viollet, spécialiste des questions de défense, qui insiste sur l’un des effets de cette évolution.

« C’était une garantie pour les libertés, pour l’indépendance de la justice qui pouvait librement choisir de confier une enquête à l’une ou l’autre. En outre, la gendarmerie a toujours eu des missions différentes de celles de la police. Elle a une mission de sécurité au quotidien, une mission de défense et de renseignement sur l’ensemble du territoire. Aujourd’hui, ces choses sont mélangées. Il y a donc de ce point de vue une difficulté majeure. N’avoir plus qu’une force de sécurité, qui plus est entre les mains du président, c’est une menace pour la République. Je le dis très tranquillement. »

Sans surprise, les effets de cette dérive sécuritaire produisent un écho particulier dans les banlieues populaires. Un extrait déjà cité d’un discours de Nicolas Sarkozy prononcé au Parlement lors des émeutes de l’automne 2005 mérite d’être rappelé :

« Entre le monde de la violence et les valeurs de la République, l’heure de vérité a sonné. L’enjeu est considérable, car si ce n’est pas l’ordre de la République qui règne dans ces quartiers, ce sera celui des bandes ou des extrémistes, et nous n’en voulons pas ! »

Ce réquisitoire n’était pas destiné aux parlementaires. Il avait valeur de profession de foi. Déjà, il annonçait ce que serait la démocratie française cédant à son autorité : un territoire en guerre contre ces banlieues, ce que m’a confirmé le colonel Michel Goya dans un témoignage précieux :

« J’étais un des conseillers du chef d’état-major des armées pour le nouveau Livre blanc. On voyait bien que le pôle d’attraction, le cœur du débat, c’était l’Intérieur. On était dans l’obsession du terrorisme et, du coup, on a concentré tous les moyens de sécurité au sens large sur cette menace. Les banlieues faisaient partie de ces présupposés, ce qui est idiot. »

3

Le spectre de la bataille d’Alger

Ainsi réinterprétée, faut-il en conclure que la bataille d’Alger énoncerait en termes de doctrine une conduite de la guerre urbaine en harmonie avec la perspective d’une intervention dans les banlieues françaises ?

Une nouvelle fois, une observation du colonel Durieux se révèle utile, qui m’a confié en novembre 2009 que des restrictions morales se levaient au sein des armées depuis le milieu des années 2000 :

« Aujourd’hui, le choc post algérois s’est estompé. La plupart des officiers en service n’étaient pas nés au moment du putsch d’Alger. Simultanément, il n’y a plus la pression de la dissuasion nucléaire. Je pense que les officiers ont plus envie d’agir sur la société. Ils sont plus libérés. Il y a un vrai débat pour savoir à quoi sert une armée. »

Le même m’a expliqué sans détour :

« Il y a un débat assez fort sur une intervention dans le cas d’une crise nationale dans les banlieues. J’ai des camarades, des amis qui soutiennent qu’un jour ou l’autre ce sera inéluctable. »

En 2010, ce dernier stade est toujours contesté, voire non admis. Moralement d’une part, car une grande partie de l’armée refuse l’idée même d’intervenir contre des citoyens français ; politiquement d’autre part, car l’utilisation d’une stratégie belliciste pour accomplir une besogne de police déplaît fortement : « Ce n’est pas le rôle des militaires que de régler un problème social ou d’y apporter une solution politique », affirme le colonel Bernard.

« C’est pourquoi le fait d’en être arrivé en 2005 à un couvre-feu est le signe d’un échec. Premièrement, parce que c’est une restriction des libertés ; deuxièmement, parce que vous donnez des pouvoirs exorbitants à la force qui l’impose. J’avais été surpris par ce couvre-feu, comme citoyen et comme militaire. Est-ce que c’était la seule voie possible pour pacifier ? On ne peut pas défendre l’idée que la stabilisation dans tel ou tel pays ne doit pas être uniquement répressive, c’est-à-dire militaire, et faire abstraction en France du volet politique au sens large du terme.

Si la réponse qui a permis de faire baisser le degré d’insécurité, c’est faire de l’urgence… Pour moi, la réponse n’est pas seulement sécuritaire. Il faut s’intéresser aux germes de la violence. »

Ce malaise républicain qui sourd dans l’armée depuis la dérive sécuritaire des « années Sarkozy », s’exprime également, en termes parfois plus vifs, dans les rangs de la gendarmerie nationale.

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« Est-ce que le métier de l’armée de terre, c’est de faire du contrôle de foule ?

A la remise en question par les gendarmes des fins visées par les responsables politiques en banlieue et du poids relatif de l’autre composante opérationnelle de la sécurité intérieure, s’est ajoutée une autre mise en garde, plus inattendue, exprimée dans les moments informels de mon séjour à Saint-Astier en janvier 2010, ces temps de conversation -pendant les repas, l’apéritif ou le café de 10 heures, les quarts d’heure d’attente entre deux manœuvres, etc- où l’“ enquêté ” s’exprime un peu plus librement.

Comme nous discutions la militarisation de la police, les échanges dérivèrent assez vite sur l’émergence d’un nouveau protagoniste dans la “ gestion ” des banlieues : l’armée de terre. La seule évocation de celle-ci irritait nos interlocuteurs. “ On a mis quasiment un siècle et demi pour en sortir en juillet 1921 [date de création de la gendarmerie mobile]”, a tenu à me rappeler le lieutenant-colonel Mézières.

“Dans une démocratie, ce n’est pas à l’armée d’assurer la fonction de maintien de l’ordre, quels que soient les paramètres spécifiques à notre époque. Rien ne justifie ce retour de l’armée comme acteur sur le territoire national, même si certains brandissent la menace que la France est au bord de l’explosion.”

Un écho direct de ce que m’affirmait à Paris, un mois plus tôt, le colonel Lejeune, à la Direction générale de la gendarmerie nationale :

“ Il n’est pas question d’envoyer la troupe face au peuple de France. Pour faire du maintien de l’ordre, on envoie aujourd’hui des policiers professionnels, qu’ils soient gendarmes ou CRS, et c’est largement suffisant. ”

A leurs yeux, ce qui ne va pas, c’est l’intrusion militaire dans leur champ de compétence, qui rompt avec le partage des légitimités, comme me l’a explicité sur un mode ironique le colonel Quenelle, commandant du centre de Saint-Astier :

“ L’armée de terre dit qu’elle ne peut pas déployer un bataillon supplémentaire en Afghanistan, de quoi vient-elle se mêler en voulant aller dans les banlieues ? Ce n’est pas son métier. Moi, il m’a fallu vingt bonnes années pour commencer à comprendre ce qu’est le maintien de l’ordre.

J’imagine mal un fantassin à qui on va dire : ‘Ben tiens, on va te faire une petite formation avec un bouclier et puis un casque et tu vas descendre dans les banlieues résoudre les problèmes’. ”

Mise au point ou avertissement ? Plutôt l’expression d’une opposition à ce que les gendarmes voient comme un futur où l’armée pourrait se projeter.

5

Tous les moyens sont prêts

La volonté d’en finir avec ces quartiers se traduit sur le terrain par un investissement disproportionné des postures sécuritaires.

Comment ne pas arriver à cette conclusion lorsqu’on écoute le commissaire divisionnaire Christian Hirsoil, directeur départemental adjoint de la Sécurité publique de Seine-et-Marne, décrire l’action policière dans ces cités ? Il explique :

“ Quand on intervient pour maintenir l’ordre public, en cas d’échauffourées ou de guet-apens par exemple, on peut employer un passage hélico qui dispose d’un zoom énorme pour voir ce qui se passe : est-ce qu’ils ont mis des bouteilles sur les toits des immeubles ? Est-ce que les trappes d’accès sont pétées ? Etc.

Au petit matin, vers 8 heures, on va faire un tour dans les étages pour vérifier s’ils ont commencé à rassembler des choses, si des caddies remplis de pierres ont été planqués dans les caves.

Mais d’autres techniques peuvent être utilisées. On pourrait ainsi employer des unités de surveillance très spécialisées de l’armée pour monter pendant plusieurs jours des surveillances physiques enterrées. Ces gens-là sont formés pour pénétrer un dispositif ennemi en profondeur.

On peut aussi s’immerger dans le quartier en se faisant passer pendant un mois ou deux pour un ouvrier spécialisé d’une régie de quartier. ”

« Opération banlieue » de Hcène Belmessous(la découverte).

 

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Pillé chez http://ndpherault.hautetfort.com/

07/10/2010

France: ça sent la poudre, dans les cités…

Pas très bon, tout ça… Mais ça a le mérite de nous montrer que la défense de notre territoire semble encore possible… On n’y croyait plus… Mais il s’agit (enfin) de défense intérieure. Contre la racaille et les bandes. Ca veut dire aussi que le risque n’est pas anodin. Depuis le temps que délinquance fait sa loi.  Evitera t’on la guerre civile que beaucoup annoncent? Rien n’est moins sûr. En tout cas, il est temps de faire quelque chose, avant que le peuple ne se rebiffe tout seul (Papy Galinier…). Cette dernière affaire fait couler beaucoup trop d’encre, au goût de certains… Aurait on enfin compris, en France, que si la Légion s’en mêle, il n’y aura pas de prisonniers?

FDF

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L’armée peut engager 10.000 soldats sur le sol français en cas de crise majeure

En cas de crise majeure, l’armée peut engager 10.000 hommes sur le territoire national, selon une instruction interministérielle rendue publique au moment où sort un livre dont l’auteur assure que « l’Etat prépare la guerre dans les cités françaises ».

L’existence de ce texte, daté du 3 mai 2010, et dont l’ouvrage ne fait pas spécifiquement mention, est révélée dans le dernier numéro d’Armées d’aujourd’hui, une des publications officielles du ministère de la Défense.

Cette instruction a été rédigée, avec le concours des ministères de l’Intérieur et de la Défense, par le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN). Ce service du Premier ministre a confirmé à l’AFP l’existence de ce texte en précisant qu’il était classifié « confidentiel défense ».

Le SGDSN est notamment chargé de la planification des plans de réponses aux crises : plan Vigipirate et ceux de la famille « Pirate » (Piratair, Pirate-mer, NRBC …).

En cas de crise, cette instruction, qui découle du Livre blanc (2008) énumérant les priorités stratégiques de la France pour les quinze années à venir, fixe ainsi le « contrat opérationnel 10.000 hommes » que les armées doivent pouvoir déployer en quelques jours.

Interrogé par Armées d’aujourd’hui, le préfet François Lucas, alors directeur de la protection et de la sécurité de l’Etat au SGDSN, a défini une crise majeure comme « un évènement – pandémie, attaque terroriste, catastrophe, crise d’ordre public – dont la gravité et la portée conduisent les autorités gouvernementales à activer le dispositif interministériel de crise ».

Les trois armées (terre, air, mer) interviennent déjà lors de catastrophes naturelles (inondations, tempêtes …) pour épauler les services de secours civils, pour assurer en permanence la « police du ciel », les missions de l’Etat en mer ou renforcer, depuis la fin des années 90, les effectifs de police et de gendarmerie dans le cadre de Vigipirate.

Dans « Opérations banlieues, comment l’Etat prépare la guerre urbaine dans les cités françaises » (éditions La Découverte, jeudi dans les librairies), Hacène Belmessous, présenté comme « journaliste et chercheur indépendant », est beaucoup plus direct. L’auteur assure notamment que les opérations de rénovation urbaine visent à faciliter les interventions policières, voire militaires, à venir dans les quartiers difficiles.

Selon lui, le « contrat 10.000 hommes », dont il dit avoir eu connaissance au mois de juin sans pour autant citer le texte du 3 mai, vise « un seul territoire qui absorbe l’entière attention de Nicolas Sarkozy depuis les émeutes de l’automne 2005 : les +quartiers sensibles+ ».

Dans ce livre brûlot, l’auteur va jusqu’à dénoncer une « inquiétante dérive vers la préparation d’une guerre totale contre les +territoires perdus de la République+ ».

A l’appui de ses affirmations, il cite une étude confiée, après les émeutes de 2005, à la société privée Eurocrise par la Délégation aux affaires stratégiques (Das) du ministère de la Défense. Selon lui, cette étude, qui s’appuie sur l’analyse de la crise des banlieues de 2005, souligne que « l’idée du caractère quasi inéluctable d’un engagement des forces terrestres sur le territoire national dans des circonstances exceptionnelles semble gagner du terrain ».

Source: http://tinyurl.com/2c3yz58

02/09/2010

Le jour où l’Irak sera seul…

C’est bien beau, la guerre du pétrole. On se bat pour ça, en Irak. Et on y meure. Mais les américains ont compris. Les français, non… Mais quand les troupes US seront parties, les intégristes reprendront le dessus. Et là, malheur à ceux qui seront encore sur place… Car là-bas, la charia est vite appliquée…

FDF

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30/08/2010


INTERVIEW:
À l’occasion du retrait des troupes de combat américaines, l’ambassadeur de France à Bagdad Boris Boillon dresse un portrait du pays à rebours des idées reçues.
Nommé à Bagdad il y a un an, Boris Boillon, 40 ans, le seul ambassadeur occidental à se déplacer partout dans le pays, porte un regard confiant sur l’Irak. Sept ans et demi après le renversement de Saddam Hussein par les États-Unis, Barack Obama doit prononcer ce mardi un discours marquant la fin du retrait des troupes de combat américaines.

LE FIGARO. – Les Américains quittent l’Irak. Est-ce une bonne nouvelle ?

Boris BOILLON. – Oui, pour plusieurs raisons. D’abord, le respect d’un accord passé entre Américains et Irakiens prouve que les choses se passent comme on l’avait prévu. Ensuite parce que le départ des soldats américains prive les terroristes de leur principal argument, l’occupation étrangère. Le retrait achève aussi de responsabiliser les forces de sécurité irakiennes, qui montent en puissance depuis deux ans. Nombreux sont ceux qui pensaient que la guerre civile serait inévitable. Elle n’a jamais eu lieu. Enfin, les États-Unis et l’Irak vont pouvoir renouveler leur relation, en partant sur de nouvelles bases. Tous les partis se félicitent de ce retrait. Il n’y a pas un seul responsable irakien qui demanderait qu’il soit reporté, ce serait un suicide politique.

Pourtant, la violence se poursuit. Le 25 août, il y a encore eu 53 morts dans des attentats contre la police…

Depuis août 2009, il y a effectivement, régulièrement, des attentats spectaculaires et coordonnés, qui portent la marque de fabrique d’al-Qaida. Ces attentats visent les symboles du pouvoir, irakien ou international. Ils touchent généralement des zones ethniquement ou religieusement mixtes. Mais les violences sont circonscrites à Bagdad et à ses environs ainsi qu’aux zones frontalières comme Mossoul ou Kirkouk. Et la tactique d’al-Qaida, qui vise à mettre le pays à feu et à sang, à ranimer la guerre civile, a échoué. Le spectre de la partition de l’Irak est derrière nous. Le confessionnalisme n’apparaît dans aucun programme politique. Pour le reste, et contrairement à ce qu’on lit un peu partout, il n’y a pas de dégradation de la sécurité. Au contraire, le bilan s’est amélioré, puisque nous sommes passés de cent morts par jour il y a quatre ans à une dizaine par jour aujourd’hui. En fait, la tendance s’est inversée à partir du moment où les troupes américaines ont commencé à quitter les villes, en juin 2009. Avec le retrait définitif, cette tendance devrait se poursuivre et se stabiliser.

Quel est le poids d’al-Qaida et des groupes terroristes aujourd’hui en Irak ?

Al-Qaida n’y compte plus que 2000 membres environ. Ce sont encore eux qui forment l’ossature de tous les grands coups, mais ils sont en déclin. Ils reculent face aux forces de sécurité irakiennes. La greffe al-Qaida n’a pas pris en Irak, ses méthodes violentes ont été contestées par les djihadistes locaux.

Le pays, qui était il n’y a pas si longtemps une terre de conquête pour le terrorisme international, est aujourd’hui devenu une terre de départ. Les militants quittent l’Irak pour aller au Pakistan ou en Mauritanie. Mais il est vrai qu’il existe deux autres groupes terroristes en Irak : les chiites extrémistes, financés depuis l’extérieur, et les groupes baasistes, d’anciens fidèles de Saddam Hussein. Le problème, c’est que nous assistons à des alliances conjoncturelles entre ces trois groupes pour certaines opérations.

Finalement, la guerre a-t-elle été gagnée en Irak ?

Bien sûr, les Irakiens disent que l’intervention alliée de 2003 leur a coûté très cher en vies humaines et en destruction d’infrastructures, mais ils rappellent aussi qu’elle a libéré le pays. Le bilan est donc à la fois positif et négatif. Les Irakiens apprécient les fruits de la démocratisation : l’éclosion de la presse, l’émergence d’une société civile, la liberté de ton des partis politiques, le caractère exemplaire des élections. Tout ça, ce sont des faits.

Il faut absolument, quand on parle de l’Irak, raisonner sans idéologie. L’Irak est le vrai laboratoire de la démocratie dans le monde arabe. C’est là que se joue l’avenir de la démocratie dans la région. Potentiellement, l’Irak peut devenir un modèle politique pour ses voisins. Et, qu’on le veuille ou non, tout cela a été obtenu grâce à l’intervention américaine de 2003. Maintenant, le jeu en valait-il la chandelle ? C’est aux Irakiens de répondre.

Le fait qu’aucun gouvernement ne soit encore sorti des dernières élections ne crée-t-il pas un vide politique ?

Encore une idée fausse ! Il y a, en Irak, un gouvernement qui gouverne, et qui gouverne bien, ainsi qu’un Parlement élu. Il ne faut pas se plaindre : nous avons des forces politiques irakiennes qui discutent depuis cinq mois. Il y a trois ans, les comptes politiques se réglaient avec les armes… Et lorsqu’on voit ce qui se passe en Italie ou en Belgique, l’Europe a-t-elle vraiment des leçons à donner ?

Nous assistons aujourd’hui en Irak à une lutte non violente pour l’accès au pouvoir politique… Le blocage est lié à des questions de personnes et non pas à des différences confessionnelles.

L’absence d’émergence d’un consensus autour d’un chef de gouvernement prouve que le jeu politique se déroule uniquement en Irak et qu’aucun pays voisin n’est en mesure d’imposer son choix sur la politique irakienne.

Même si c’est enfoncer une porte ouverte, il faut redire que les dernières élections ont constitué une victoire pour la démocratie. Il n’y a pas tant d’autres pays dans la région où les résultats ne sont pas connus avant le vote…

La formation de l’armée et de la police afghanes n’a pas donné les résultats escomptés. Comment expliquez-vous les succès remportés par les forces de sécurité irakiennes ?

C’est sans doute en raison de la forte tradition étatique de l’Irak, le pays des premières grandes villes, comme Babylone. Il y a toujours eu une tradition militaire en Irak, qui fut longtemps considéré comme la Prusse du Moyen-Orient. Lorsqu’ils sont arrivés en Irak, les Américains ont fait une grosse erreur en démantelant l’armée de Saddam Hussein. Depuis, des cadres du parti Baas, de nombreux officiers et des responsables des services de renseignements de l’ancien régime ont été récupérés et replacés à des postes clés.


La France s’était opposée à la guerre en 2003. Voyez-vous un rôle pour elle aujourd’hui en Irak ?

Tout ce qui se passe dans cette région a des répercussions pour la France. L’avenir des rapports entre l’Orient et l’Occident se joue en partie en Irak. L’échec de l’Irak serait celui du monde entier et donc aussi celui de la France. Dans cette région stratégique très riche en hydrocarbures, la France a toute sa place. Le niveau de sécurité permet désormais, moyennant quelques précautions, que les entreprises françaises reviennent participer à la reconstruction. Une ligne aérienne directe sera rouverte entre Paris et Bagdad à l’automne. La France a aussi proposé d’aider l’Irak à développer sa défense antiaérienne. Car le vrai défi du retrait sera fin 2011, lorsque les derniers 50.000 militaires américains seront partis. Le 1er janvier 2012, l’Irak sera nu.

22/08/2010

Là, on est mal… Ahmadinejad dévoile un drone « bombardier »…

Ces cons là sont en train de s’armer… Et la notre d’armée, elle est où?

FDF

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Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a dévoilé dimanche le premier drone « bombardier », appelé Karrar, capable d’emporter différents types de bombes, a rapporté la télévision d’Etat, qui n’a pas précisé sa portée.

Selon la télévision, qui a montré des images du drone, Karrar est équipé d’un moteur turbo et peut emporter différents types de bombes. Le drone, dont la portée n’a pas été précisée, est présenté comme le premier « avion sans pilote porteur de bombes » produit par l’Iran et « capable de parcourir de longues distances à une vitesse rapide ».

Karrar (assaillant, en persan) est le « symbole du progrès de l’industrie de défense de l’Iran », selon le ministre de la Défense, le général Ahmad Vahidi, cité par le site de la télévision.

M. Vahidi a ajouté que Karrar a une portée de 1.000 kilomètres.

Selon la télévision d’Etat, « Karrar peut atteindre une vitesse de 900 km/h et frapper une cible à 1.000 km ».

Il peut porter quatre missiles échappant aux radars et deux bombes de plus de 110 kg, toujours selon la même source.

« En plus du drone bombardier qui a été dévoilé par le président aujourd’hui, la République islamique d’Iran possède d’autres drones qui ont également une portée de 1.000 kilomètres », a déclaré M. Vahidi, cité par l’agence Fars.

« Avant d’être un messager de la mort pour les ennemis, Karrar est un porteur d’un message de la grandeur pour l’humanité », a déclaré M. Ahmadinejad lors de la cérémonie.

« L’Iran n’a jamais eu l’intention d’attaquer un autre pays », a-t-il indiqué en ajoutant toutefois que l’Iran devait « renforcer sa capacité de défense pour dissuader les ennemis de toute tentative d’agression ».

La télévision iranienne a également montré un test de Karrar qui s’est déroulé dans une région semi-désertique.

Karrar a été dévoilé deux jours après le test réussi du missile sol-sol Qiam, qui a des « aspects techniques nouveaux et une capacité tactique unique ».

« N’ayant pas d’ailes, le missile sol-sol a un grand pouvoir tactique qui réduit ses chances d’être intercepté », avait dit le ministre.

L’Iran doit également inaugurer les prochains jours deux lignes de production de vedettes rapides « Seraj » et « Zolfagar », équipées de lance-missiles.

L’Iran a multiplié ces derniers mois les annonces sur le développement de nouveaux armements, notamment de systèmes de missiles, drones, bateaux rapides ou encore de sous-marins.

Les Etats-Unis et Israël affirment régulièrement ne pas exclure une attaque contre l’Iran pour stopper son programme nucléaire controversé, qui a valu à Téhéran plusieurs condamnations du Conseil de sécurité de l’ONU et de sévères sanctions économiques de la part des pays occidentaux.

Les Occidentaux soupçonnent l’Iran, malgré ses démentis répétés, de chercher à fabriquer l’arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil.

Source: lepoint.fr

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