Francaisdefrance's Blog

18/01/2011

La légitime défense enfin reconnue???

Le boulanger avait tué un cambrioleur d’un coup de fusil : non-lieu.


René Gallinier n’a pas eu cette chance… On se demande bien encore pourquoi…
FDF
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Les faits se sont passés dans la nuit du 22 novembre 2007. 

Vers minuit, un cambrioleur, connu des services de police, s’était introduit avec des complices dans une boulangerie, à Plomion, dans l’Aisne.

Le boulanger, qui vivait au-dessus du commerce avec sa famille, était descendu au rez-de-chaussée armé d’un fusil de chasse.

Selon les éléments de l’enquête, le boulanger s’était retrouvé, dans le noir, face à l’un des cambrioleurs.

Après avoir reçu un coup de bâton, le boulanger aurait tiré au jugé, indique Le Parisien.

Le cambrioleur était décédé lors de son évacuation vers l’hôpital.

Le boulanger avait été mis en examen pour « violences volontaires avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner. »

Il avait été laissé libre et placé sous contrôle judiciaire.

Au moment des faits, le procureur de la République de Laon avait indiqué que dans cette affaire on pouvait « envisager un cas légal de légitime défense présumée. »

Selon une source judiciaire citée par Le Parisien, le 31 décembre dernier, le juge en charge de l’enquête a prononcé un non-lieu en faveur du boulanger.

Voir aussi: 

Source: Le Post

01/12/2010

Renforçons le sentiment d’impunité de la racaille !

C’est du grand « n’importe quoi » et une insulte à nos autorités! Que la Justice continue en ce sens et bientôt, très bientôt, nous n’aurons plus besoin de Justice. La racaille fera officiellement sa loi. La « reconquête du terrain » n’est pas encore gagnée avec des décisions pareilles.

FDF

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Un tribunal annule une saisie d’arme en Seine-Saint-Denis

Après une fusillade dans le quartier Cité Basse à Sevran, les policiers avaient fouillé un immeuble et y avaient trouvé un pistolet.
Après une fusillade dans le quartier Cité Basse à Sevran, les policiers avaient fouillé un immeuble et y avaient trouvé un pistolet. Crédits photo : MIGUEL MEDINA/AFP

Le juge de Bobigny a donné raison à l’avocat de deux suspects, en estimant que les policiers n’avaient pas l’autorisation de fouiller les parties communes de l’immeuble où le pistolet a été saisi.

La décision a de quoi surprendre. Le tribunal correctionnel de Bobigny a annulé la semaine dernière une saisie d’arme trouvée par des policiers lors de la fouille de parties communes d’un immeuble à Sevran, selon une source judiciaire confirmant des informations révélées mardi par RTL. Le juge a considéré que les policiers n’avaient pas l’autorisation du bailleur pour fouiller les halls et les caves de l’immeuble.

L’affaire remonte à juillet. Après une fusillade dans le quartier Cité Basse à Sevran, en Seine-Saint-Denis, des policiers procèdent à des contrôles d’identité ainsi qu’à des fouilles dans les parties communes d’un immeuble. Un pistolet est alors découvert et saisi. Deux traces ADN sont par la suite isolées sur l’arme et deux personnes sont interpellées.

La semaine dernière, les deux suspects sont passés en comparution immédiate pour détention et port d’arme. Mais le dossier ne comprenant pas l’autorisation du bailleur pour fouiller les parties communes, leur avocat a plaidé la nullité de la procédure. Pourtant le bailleur avait bien confirmé son accord pour la fouille, mais le document n’avait pas été versé au dossier. Le tribunal a donc donné raison à l’avocat des deux hommes, qui sont repartis libres. Le parquet, qui a fait appel de cette décision, affirme de son côté que les bailleurs sociaux donnent une autorisation tacite et permanente aux services de police pour mener les fouilles.

5800 fouilles similaires en Seine-Saint-Denis

La décision du tribunal de Bobigny pourrait remettre en cause de nombreux dossiers. Environ 5800 fouilles similaires se sont en effet produites en Seine-Saint-Denis depuis l’arrivée en avril du préfet Christian Lambert, selon la préfecture.

Pas de quoi décourager le préfet, qui a d’ores et déjà annoncé mardi, «au nom de la reconquête du terrain», que les consignes sont maintenues pour la poursuite d’opérations de ce genre. Christian Lambert affirme avoir «de très bons retours de la population», et estime que ces opérations «sont efficaces à la vue des saisies d’arme et de drogue».


Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a également rappelé lors d’un point presse que «l’immense majorité des fouilles» de parties communes des immeubles «est réalisée avec l’accord, et le plus souvent, à la demande des bailleurs». «Rien n’entravera notre détermination à agir dans ces quartiers sensibles afin de lutter contre les trafiquants de drogues, contre les trafiquants d’armes», a ajouté le ministre.

Source: http://www.lefigaro.fr

29/11/2010

Rennes : des « jeunes» agresseurs de policiers laissés en liberté !

Honteux et provocateur. C’est ce qui se nomme du laxisme entraînant la favorisation du sentiment d’impunité… Je les plains, nos forces de l’ordre, je les plains… Et l’on s’étonne que parfois ils baissent les bras?

FDF

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Les policiers avaient été appelés par des habitants de la place de Serbie, qui se plaignaient du bruit provoqué par une bande de « jeunes ». Bruit, dégradations en tout genre, insultes, incendies de voitures et trafics divers pourrissent depuis longtemps la vie de ce quartier de tours et d’immeubles situé au sud de la ville.

A l’arrivée de la police les « jeunes » avaient disparu, abandonnant sur les lieux des vêtements et des pièces d’identité. Mais en sortant de l’immeuble, les policiers ont été pris à partie par une dizaine d’individus. Des coups ont été échangés, l’un des agresseurs tentant même de s’emparer de l’arme de service du capitaine qui dirigeait la patrouille. Deux représentants des forces de l’ordre ont été blessés.

Après enquête, trois « jeunes »,  déjà « bien connus  des services de police » – l’un d’entre eux avait déjà été arrêté la semaine passée pour une quinzaine de vols avec effraction – ont été interpellés mardi matin. Alors que le syndicat de policiers Alliance espérait que « la réponse donnée serait à la mesure de l’agression » deux de ces individus, majeurs, ont été remis en liberté hier. Ils comparaîtront devant le tribunal en janvier prochain. Le troisième, mineur, a été déféré au parquet. Il devait faire l’objet d’une demande de placement en détention.

La décision de laisser en liberté deux de leurs agresseurs passe très mal chez les policiers, qui se sentent lâchés. «Dans tous les cas, il y aura une réponse pénale», a assuré le procureur de la République. Mais ce qui ressort de cette affaire, c’est qu’aujourd’hui, à Rennes, on peut agresser des policiers et rester en liberté.

Les bandes ethniques qui sévissent dans le quartier de Blosne auront certainement retenu la leçon..

Novopress.info, 2010