Francaisdefrance's Blog

17/03/2012

Près de 1000 enfants assistent chaque semaine aux cours d’arabe et de religion de l’école coranique de la mosquée Al Ihsan, à Argenteuil.

Ca aussi, ça fait peur. Quoi de plus fragile que l’esprit d’un enfant qui est par nature corvéable et malléable…

FDF

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Photo d’illustration.

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Poussés par leurs parents, qui peuvent aussi profiter des enseignements, ces jeunes apprennent la langue et la religion de leurs grands-parents.

Les chuchotements des élèves résonnent sur le haut plafond du hall d’entrée de la mosquée Al Ihsan, à Argenteuil, dans le Val-d’Oise. Des dizaines d’enfants se sont tirés du lit ce samedi matin pour assister à quatre heures de cours de religion et d’arabe. Sous les regards attentifs du président de l’association qui gère la mosquée, Abdelkader Achebouche, et du directeur de l’école, Mourad Khoutri, quelques retardataires se pressent pour rejoindre les rangs des élèves. 

 « La ponctualité et la rigueur, c’est important. En plus de la religion, on enseigne aussi le civisme et la discipline » , insiste Mourad Khoutri. À 9 heures précises, les cours commencent dans les six salles de cours au premier étage du bâtiment.

Aménagée dans un ancien garage Renault, la mosquée Al Ihsan, la plus grande d’Argenteuil, peut accueillir jusqu’à 600 femmes et 1 500 hommes pour la prière. Comme un quart des 2000 mosquées françaises, elle dispose d’une école coranique, ouverte en 2002. Aujourd’hui, 970 jeunes entre 6 et 15 ans répartis sur six niveaux et près de 200 adultes suivent les cours dispensés le samedi, le dimanche et le mercredi matin par une quinzaine de professeurs. 

En France, ils seraient en tout 35 000 enfants à fréquenter une école coranique, d’après les estimations du rapport de l’Institut d’études de l’Islam et des sociétés du monde musulman. (IISMM) et de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) sur l’enseignement de l’islam.

Former de « bons musulmans »

Ce samedi matin, les élèves de l’école Al Ihsan ont entre 6 et 13 ans. Parmi les filles, mélangées aux garçons, environ une sur deux porte un foulard. Du bureau du directeur, on entend la rumeur assourdie des récitations du coran. Professeur de mathématiques dans un collège public dans la ville voisine d’Ermont, Moura Khoutri prend les choses au sérieux. Il présente fièrement un programme qui tient, pour chacune des deux matières, dans une grande chemise plastifiée orange. 

Les élèves viennent d’Argenteuil, mais aussi des autres villes des environs, parce que l’école a la réputation d’être « sérieuse et organisée »  insiste le directeur. Avec Abdelkader Achebouche, il a instauré des évaluations, un carnet de suivi pour chaque élève et il organise deux fois par an des réunions pédagogiques avec les parents.

Sur sa table sont étalés les manuels, conçus spécialement pour des élèves non-arabophones. En plus des chapitres sur les sourates du Coran et les hadiths (recueil des paroles et des faits du prophète de l’islam Mohammed), les ouvrages traitent des « bons comportements » ou des « relations humaines ». Alors que « dans les écoles publiques, ça se dégrade » , selon le président Abdelkader Achechouche, l’école d’Al Ihsan veut former de « bons musulmans », mais aussi de « bons citoyens ».

Enfants et adultes

Dans la classe d’éducation religieuse des « grands », la professeure, une étudiante en pharmacie, explique la signification du petit appel à la prière (Iqâma), repris en coeur en arabe, langue « originelle » du Coran. Pas évident pour ces jeunes issus de la deuxième ou la troisième génération d’immigrés. 

« Pour nos enfants, l’arabe est une langue étrangère,  explique le trésorier de la mosquée, Abdelkrim Aimouch, dont les enfants sont inscrits à l’école coranique. Les cours permettent de garder le lien avec la langue et la religion des grands-parents . »  

À la récréation de 11 heures qui marque une pause entre cours de religion et d’arabe, certains des jeunes élèves croisent leurs mères, qui suivent aux mêmes horaires un cours pour adulte. Parmi la vingtaine de femmes du cours de langue, Djamila déclare « venir en courant »  à l’école coranique : « mes parents ne m’ont jamais appris à lire ou écrire l’arabe. Pourtant, ce sont mes racines. »  

En suivant ces cours, elle peut aider ses enfants pour leurs devoirs d’arabe. Installée au premier rang, une autre jeune femme voilée de sombre se fait porte-parole de la classe d’éducation islamique : « nous avons compris qu’il y avait un vide dans notre compréhension de la religion. Ici, on cherche à approfondir nos connaissances. Pour ensuite pouvoir mieux expliquer l’islam aux autres. » 

Source: http://www.la-croix.com/

22/06/2011

Face à la christanophobie, refaire la chrétienté…

Je relaie…

FDF

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Civitas organise une session d’été à Châteauroux du 29 au 31 juillet: « Face à la christanophobie, refaire la chrétienté ».

 

 

           

         Civitas organise une session d’été à Châteauroux du 29 au 31 juillet. Sur quel thème ?

Alain Escada, secrétaire général de l’Institut Civitas : « Face à la christianophobie, refaire la Chrétienté », tel est l’intitulé de notre session d’été. Depuis quelques mois, l’Institut Civitas s’est beaucoup investi pour dénoncer la christianophobie qui sévit impunément en France. Mais il ne s’agit pas simplement de décrire la situation, il faut agir pour faire reculer cette christianophobie. C’est tout l’objet de cette session. Bien sûr, des conférenciers placeront cette christianophobie dans son contexte, analyseront les responsabilités qui permettent à cette christianophobie de s’exprimer si librement et montreront qu’elle est multiforme. Mais nous n’en resterons pas à la théorie. Les participants à cette session travailleront par petits groupes sur la façon de réagir efficacement face à différents cas concrets. Notamment vis-à-vis d’un spectacle blasphématoire programmé pour l’hiver 2011 ou de l’édition 2012 d’un rassemblement sataniste. Dans un registre différent, un autre groupe travaillera sur la façon de donner le plus de faste possible au 600ème anniversaire de la naissance de Ste Jeanne d’Arc.

         Au programme se trouve également une journée consacrée plus particulièrement à l’engagement municipal.

AE : Oui, en effet. Parce qu’il ne s’agit pas simplement de « réagir » face à un mal mais de tenter de rebâtir des îlots de chrétienté où placer nos familles quelque peu à l’abri des fléaux modernes. La commune est l’échelon politique le plus naturel. C’est là que nous voulons encourager les catholiques à s’investir par priorité et avec un profond souci de servir le Bien Commun. 2014 sera l’année des élections municipales. Il faut s’y préparer dès maintenant. Nous consacrerons donc la journée du samedi 30 juillet à ce sujet. Ici aussi, en alternant conférences, tables rondes et travaux pratiques. Et de façon adaptée à différents publics, des néophytes qui découvriront la commune, ses compétences et son fonctionnement, aux élus municipaux prêts à participer à un réseau où ils pourront échanger conseils et expériences. Nous traiterons tout particulièrement des possibilités qu’offre l’échelon municipal pour servir la Famille. Du concret !

         Tout cela s’annonce très sérieux malgré la période estivale…

AE : Bien sûr, cela n’a rien à voir avec un week-end à la plage. Mais je vous garantis une ambiance à la fois militante, conviviale et détendue. Pour passer de saines et saintes vacances chrétiennes, quoi de mieux que de consacrer quelques jours à se former et à se préparer à agir au service du Bon Dieu tout en rencontrant de gens partageant les mêmes préoccupations ?

         Précisez-nous tout de même à qui s’adresse un tel rendez-vous.

AE : Cette session s’adresse à tous les catholiques qui refusent de baisser les bras. Etudiants ou retraités. Ouvriers, employés ou patrons. Intellectuels ou manuels. Des villes ou des champs. Seul ou en famille. D’une façon ou d’une autre, vous pouvez tous contribuer à restaurer une cité catholique.

 

Session Civitas « Face à la christianophobie, refaire la Chrétienté»

Conférences, tables rondes, travaux pratiques

Quand ? Du vendredi 29 juillet (14h) au dimanche 31 juillet (17h)

Où ? Ecole St-Michel à Niherne (Châteauroux)

Prix : 60 euros (tarif étudiant : 50 euros) incluant repas et possibilité de logement en dortoirs (prévoir un duvet) ou sous tente (amenée par vos soins).

Possibilité de s’adresser à notre secrétariat pour recevoir des informations concernant hôtels et gîtes dans les environs.

 

« Action parrainage » : par un don, vous pouvez permettre à un étudiant en difficulté financière de participer à cette session.

 

secretariat@civitas-institut.com – 01.34.11.16.94

Institut Civitas – 17 rue des Chasseurs – 95100 Argenteuil

 

Hellfest – communiqué du 17 juin :

http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2011/06/17/le-hellfest-commence-aujourd-hui-mais-notre-mobilisation-ne.html

 

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–  Adhésion à Civitas : normale : 10 € – militante : 30 € – de soutien : 50 € / Adhésion à France Jeunesse Civitas : normale : 5 € – militante : 15 €

adhésion en ligne : http://www.civitas-institut.com/component/option,com_chronocontact/Itemid,120/

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dons en ligne : www.civitas-institut.com (colonne de gauche)

Pour les adhésions, abonnements et dons, vous pouvez également envoyer vos chèques

à  Civitas – 17 rue des Chasseurs à 95100 Argenteuil

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08/10/2010

Va t’on droit à l’émeute? Un « jeune » renversé par une voiture de police devant la mairie d’Argenteuil.

Un « jeune », encore un « jeune »… Pas plus de 11 ans, renversé par une voiture de police… Pas bon, tout ça… Evidemment, un « témoin » a vu que la voiture avait brûlé un feu rouge, un « attroupement » s’est formé; ça rappelle de mauvais souvenirs, ça… « La situation est revenue au calme« , dit-on; pourquoi? Il y a t’il eu risque d’échauffourées??? Mais non, pas chez nous, c’est dans les films, ça… Quoique; ça démarre vite, parfois…

FDF

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Il a été transporté à l’hôpital dans un état grave…

Un jeune a été renversé ce jeudi soir, vers 17h30, par une voiture de police devant la mairie d’Argenteuil (Val-d’Oise). Sans en rajouter, la préfecture du Val d’Oise, contactée par 20minutes.fr, a confirmé qu’il y avait bien eu un incident à cette heure et à ce lieu-là.

Joint par 20minutes.fr, Saha Zacharia, qui se trouvait dans la permanence de Faouzi Lamdaoui  – conseiller municipal PS d’Argenteuil – proche du lieu de l’accident, a été témoin de la scène: «Un jeune haut comme trois pommes, qui n’avait pas plus de douze ans, traversait au feu rouge à l’angle du boulevard Léon Feix et de la rue Michelet quand une camionnette de la police est arrivée à toute allure et a tamponné le petit. Dans les deux minutes qui ont suivi, sept voitures de police et une voiture banalisée sont arrivées pour aider le petit mais les pompiers n’ont pas été appelés. Ce sont les témoins qui les ont appelés. Ils sont restés plus d’une heure avec le jeune pour le stabiliser. Un attroupement s’est formé et l’ambiance était tendue avec la police. Un médecin est venu, a parlé avec Faouzi Lamdaoui». «L’enfant souffre d’un traumatisme crânien et serait dans le coma», complète Faouzi Lamdaoui, après l’entretien avec le médecin.

Transporté à l’hôpital Necker dans un état grave

«Les collègues ramenaient trois individus au commissariat d’Argenteuil. Ils ont emprunté la voie de bus. La camionnette a percuté un jeune garçon de 11 ans qui attendait au niveau de l’arrêt de bus, des écouteurs sur les oreilles, et qui est descendu sur la voie de bus. On ne sait pas encore si le véhicule avait son deuton allumé. Il souffre d’une hémorragie cérébrale. Son état semble assez sérieux et a été transporté à l’hôpital Necker de Paris», a confirmé à 20minutes.fr Ludovic Colignon, du syndicat Alliance pour le Val-D’oise.

«Son pronostic vital n’est pas engagé», a affirmé à 20minutes.fr le maire PS d’Argenteuil, Philippe Doucet. Ce dernier a confirmé que le jeune garçon avait traversé «hors des clous» et que le deuton de la camionnette avait bien été «mis en marche». «C’est un accident de la route regrettable», a encore commenté le maire, précisant qu’il y a eu «un attroupement» après l’accident, «comme partout», mais que la situation était «revenue au calme».

«Le feu était au rouge»

Interrogée par 20minutes.fr, une habitante du quartier, témoin de la scène, a confirmé que le jeune garçon «avait des écouteurs» et qu’il se trouvait «dans le couloir du bus». Elle a ajouté que «le feu était au rouge pour les voitures».

Contacté par 20minutes.fr, le commissariat d’Argenteuil a refusé sèchement de commenter l’événement.

Source: http://tinyurl.com/2veknwn