Francaisdefrance's Blog

07/07/2011

« Malfaiteurs nomades balkaniques »*: MRAP et « antiracistes » ont perdu sur toute la ligne !

* »Malfaiteurs nomades balkaniques » (Roms)…

Et encore une baffe pour le MRAP, une ! A force de vouloir faire des excès de zèle, cette association connue pour son racisme anti-blanc vient de perdre encore un procès… Ils vont bien finir par comprendre, non? Quoi que…

FDF

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Roms et « racisme » : l’imposture s’effondre

« Revenons sur le procès intenté par le MRAP et autres associations roms dites « antiracistes », notamment à moi-même, lors d’une émission de « C’ dans l’air » consacrée aux malfaiteurs nomades balkaniques. Première instance, appel et désormais cassation, MRAP et « antiracistes » ont perdu sur toute la ligne.

Dans un arrêt du 7 juin 2011, la plus haute autorité judiciaire estimait en effet que les propos litigieux, « portant sur une question d’intérêt public relative aux difficultés d’intégration de la communauté rom, ne dépassaient pas les limites admissibles de la liberté d’expression » et que « le délit de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale n’était constitué en aucun de ses éléments ».

La radicale défaite des néo-inquisiteurs consommée, interrogeons-nous sur le rôle réel joué par la troupe défaite de l’« antiracisme » monochrome. Arme de disqualification et d’intimidation, bien sûr. Un adversaire vous déplaît ? Vous n’avez rien de sérieux ni de solide à lui opposer ? Criez à Hitler, traînez-le en justice – faute de le tuer tout court comme l’Inquisition précédente, tuez-le de réputation.

Pour ce faire, usez des termes pseudo-savants de la sociologie-Diafoirus : « stéréotype », « stigmatisation »… âneries californiennes périmées depuis 25 ans, pieusement reprises par des médias ou des politiciens dont la compétence ne grandit pas au fil du temps, le moins qu’on puisse dire. Mais il y a pire encore.

Car qui profite du juridisme persécuteur du MRAP & co ? Les populations rom ? Non bien sûr. Nul, si extrémiste, si enragé soit-il, ne croit une seconde que l’existence de Cosa Nostra en Sicile fait de tous les Siciliens des mafieux, idem des Triades en Chine, etc.

En fait, la manie persécutrice de l’« antiracisme » monochrome ne sert qu’à la minorité criminelle des peuples en cause. Elle, et elle seule profite de la loi du silence que la néo-inquisition impose obligeamment lors de tels procès.

S’agirait-il simplement ici d’« idiots utiles », aveuglés par leur propre tord boyaux idéologique ? Ou bien y aurait-il des complicités plus sinistres entre néo-inquisiteurs et bandits ? Qu’on nous fasse confiance pour suivre ces bien troublantes pistes. Si d’indubitables éléments émergeaient, nous les exposerons bien sûr largement. »

X. Raufer

Source: http://www.nationspresse.info/

10/12/2010

Gang des barbares: qu’on en finisse; vite !

Fofana: le barbare meurtrier provocateur: que du bonheur…

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C’en est trop d’entendre à nouveau parler de cette bande de sous-merdes qui se reprennent un bon coup de pub avec cette médiatisation de leur procès en appel. Fofana, cette ordure, a pris « perpet ». J’ose espérer que l’on n’en entendra plus parler… Le problème est qu’il va nous coûter cher tout au long de son emprisonnement. Il y avait des solutions plus « expéditives » et moins onéreuses. Mais c’est tabou d’évoquer ça au nom des « droits de l’homme » (dont c’est la journée ce vendredi, d’ailleurs). Les droits de l’homme… Il y a pensé, Fofana, pendant qu’il torturait avec des raffinements de cruauté sa victime? Dans des cas comme celui-ci, le rétablissement de la peine de mort serait fort approprié… Et les autres abrutis, là, qui passent en appel? Vous allez voir qu’ils vont passer entre les gouttes, avec des peines réduites si il n’y a pas aussi la relaxe. Si c’est le cas, ça risque de ne pas se passer sans heurts…

FDF

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Gang des barbares : des réquisitions aggravées

L’avocat général a requis en appel des peines plus lourdes pour huit des dix-sept accusés. Tous sont jugés pour la séquestration, la torture et la mort en 2006 d’Ilan Halimi, un jeune juif de 23 ans.

« Le procès en appel du «gang des barbares» était très attendu par les parties civiles. Dix-sept des 27 personnes accusées de l’enlèvement et de la mort d’Ilan Halimi en 2006 avaient en effet été condamnés mi-2009 à des peines inférieures aux réquisitions de l’avocat général Philippe Bilger. Laurent le Mesle, procureur général de Paris de l’époque, avait donc demandé un nouveau procès sur instruction du garde des Sceaux pour ces 17 accusés.

Dans le cadre de cet appel, le nouvel avocat général, Jean-Paul Content, a fait jeudi un réquisitoire de huit heures et a demandé des peines réduites pour cinq accusés, identiques pour quatre, et aggravées pour huit. Un acquittement a été demandé pour l’un des accusés.

Comme en première instance, la peine la plus lourde – 20 ans de réclusion – a été requise contre Jean-Christophe Soumbou, qui aurait participé au rapt, et Samir Aït-Abdelmalek, qui avait trouvé le lieu de la séquestration, dans une cité HLM de Bagneux. D’autres acteurs-clés ont vu leurs réquisitions aggravées. Dix-huit ans – contre 13 en première instance – ont été demandés contre le seul accusé jugé avec la cirsconstance aggravante de l’antisémitisme, soupçonné d’avoir été un des geoliers et d’avoir infligé des actes de torture. Seize ans ont été requis -à comparer aux 13 requis en 2009- contre l’autre geolier Nabil Moustafa, 12 à 13 ans contre la jeune fille ayant servi à appâter Ilan Halimi (10 à 12 au premier procès).

«Les réquisitions ont montré l’utilité d’un procès en appel», a estimé Me Francis Szpiner, l’avocat de la famille Halimi. «Elles ont été un réconfort pour Mme Halimi parce qu’elle a eu le sentiment (…) que rien n’a été occulté ni la gravité des faits ni leur caractère antisémite».

Youssef Fofana, le leader du groupe n’était pas rejugé. Condamné à la prison à perpétuité, il avait été question qu’il soit entendu. Le président avait finalement préféré ne pas prendre le risque de voir le «cerveau» du gang se livrer à de nouvelles provocations.

Le procès se déroule à huis-clos, deux accusés étant mineurs au moment des faits. Le verdict est attendu le 17 décembre. »

Source: http://www.lefigaro.fr/

18/11/2010

Menaces et violence à l’encontre du principal du collège Ingres à Montauban: les coupables font appel!

Là, on peut aisément dire qu’il y en a qui ne manquent pas d’air… Des parents agressent un principal de collège, sont condamnés pour ça (quoi de plus normal…) et OSENT faire appel!!! Dément!

FDF

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Montauban. Affaire du collège Ingres : reconnus coupables, les parents veulent faire appel !


Les parents réagissent médiatiquement, dans la salle des pas perdus  au verdict qui les a reconnu coupable / Photo DDM,  Chantal Longo.
Les parents réagissent médiatiquement, dans la salle des pas perdus au verdict qui les a reconnu coupable / Photo DDM, Chantal Longo.

4 mois de prison ferme sur 10 de prononcé pour le père, trois mois avec sursis pour la mère. Le jugement est moins lourd que celui requis. Mais les parents veulent en faire appel!

Une semaine après la tenue du procès des deux parents accusés d’avoir exercé violences et menaces contre un principal de collège, il y avait encore plus de micros et caméras présents dans la salle d’audience du TGI. Pour écouter par la voix du président Alain Birgy le prononcé du verdict faisant suite cette agression, très médiatisée de façon nationale, du principal du collège Ingres. Il était juste 14 h 05 lorsque la cour entrait dans l’enceinte judiciaire, pour donner lecture du verdict. Guy Mériel principal du collège Ingres était au premier rang du public ainsi que son avocate M e Isabelle Thulliez. Me Laurent Mascaras lui se tenait dans le prétoire aux côtés des parents de la jeune élève de sixième par qui tout s’était enclenché. La lecture était brève. Les deux parents étaient reconnus coupables et en l’espèce condamnés (1) à 10 mois d’emprisonnement dont six mois assortis d’un sursis mise à l’épreuve de 18 mois pour le père . Sa peine de quatre mois ferme étant aménageable, il a quitté libre le tribunal. Son épouse est elle condamnée à 3 mois avec sursis. Conjointement ils devront verser 1 000 € de dommages et intérêts à Guy Mériel et sont condamnés à 500 € au titre de l’article 475-1.

« Il n’y a pas eu de dialogue »

Dans la salle des pas perdus, les parents condamnés s’adressent à chaud aux médias. Le père de la petite élève pertubatrice de la classe de sixième confie : « On n’a pas tenu compte de la présomption d’innocence. Aujourd’hui, on est dans le camp des victimes. On n’admet pas d’être reconnus coupables. Et on envisage de faire appel de ce jugement. Nous, on ne venait pas contester la sanction prise contre notre fille, lors du rendez-vous. J’étais même prêt à lui en infliger une autre, mais ce jour-là on n’a pas pu dialoguer. » Moins direct, l’avocat des deux parents, Laurent Mascaras estime : « Au lieu d’une peine mixte on aurait pu avoir une peine symbolique assortie totalement du sursis. Le tribunal n’est pas une tribune politico-sociale, on y rend la justice. On va envisager rapidement de voir si on fait ou non appel de ce jugement. Il faut savoir tout peser et surtout si la cour d’appel sera à même de rendre un jugement ponctuel et très précis. »


Guy Mériel : « j’ai appliqué la loi dans l’école»

A l’issue du prononcé du délibéré, Guy Mériel le principal du collège Ingres aux côtés de son avocate M e Isabelle Thulliez déclarait : « Je n’ai pas de commentaire à faire d’une décision de justice. J’applique et en la circonstance j’ai fait appliquer la loi dans une école qui est un lieu où la violence ne peut s’exercer de quelque façon que ce soit

Source: http://tinyurl.com/3448hwp

26/10/2010

Racaille contre policiers à Clichy: la lutte judiciaire continue…

Les sous-merdes ne croient quand-même pas qu’ils vont gagner aussi facilement le procès qui serait celui de l’autorité républicaine et de la lutte contre la délinquance, non?
FDF
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Cinq ans après le drame qui avait déclenché trois semaines d’émeutes, le parquet de Bobigny a fait appel de la décision des juges de renvoyer devant le tribunal deux policiers, mis en cause dans la mort par électrocution de deux adolescents, en 2005.

Seront-ils jugés ? Près de cinq ans après les faits, le sort de deux policiers mis en cause dans la mort par électrocution de deux adolescents à Clichy-sous-Bois vient de connaître un nouveau revirement. Alors que les juges ont demandé vendredi le renvoi des fonctionnaires devant le tribunal correctionnel pour «non-assistance à personne en danger», le parquet de Bobigny a fait appel lundi de cette décision.

La décision des juges d’instruction sera donc revue par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris. La procédure pourrait prendre plusieurs mois.

Ce qu’en pense l’avocat des familles des victimes:

Plus d’infos en vidéo sur itélé.fr

Bouna Traoré et Zyed Benna avaient été électrocutés en octobre 2005 après être entrés dans un transformateur EDF pour échapper à la police. Un troisième jeune, Muhittin Altun, 22 ans aujourd’hui, les accompagnait. Grièvement blessé, il a survécu. L’affaire avait déclenché trois semaines d’émeutes dans les banlieues françaises.

Les juges ont retenu «des charges sérieuses et concordantes»

Les policiers mis en cause sont une policière stagiaire qui était ce soir-là au poste de commandement, et un policier qui était sur place. Le 8 septembre, le parquet avait requis un non-lieu en leur faveur, considérant qu’il n’existait pas de « charges suffisantes » pour les renvoyer devant un tribunal.

Pourtant, dans son rapport remis en 2009, l’Inspection générale des services (IGS, la police des polices), a établi que le policier lancé à la poursuite des deux adolescents les a vus franchir un grillage en direction du site EDF situé non loin. Peu après, le policier a déclaré sur sa radio : «Deux individus sont localisés, ils sont en train d’enjamber pour aller sur le site EDF.» Puis : «S’ils rentrent sur le site EDF, je ne donne pas cher de leur peau.» Or, les recherches ont cessé peu après.

Postée au standard de Livry-Gargan, l’autre policière est pour sa part soupçonnée de n’avoir pas réagi aux messages d’alerte transmis par son collègue. Devant les enquêteurs, elle a simplement ex¬pliqué : «Le site EDF n’est pas dans ma circonscription. Je n’ai pas eu le sentiment qu’il y avait du danger.»

Dans une longue ordonnance motivée rendue vendredi, les juges avaient estimé qu’il y avait «des charges sérieuses et concordantes nécessitant leur examen par le tribunal correctionnel». Ils ont estimé que les policiers n’avaient pris aucune disposition pour mettre les adolescents à l’abri du danger alors qu’ils se trouvaient dans le transformateur. La nouvelle avait été accueillie avec satisfaction par les familles des victimes.

Source: http://tinyurl.com/28ybbf9