Francaisdefrance's Blog

29/02/2012

Allah recompensera le meurtre de non-musulmans !

Il ne faut s’étonner de rien concernant les exactions des islamistes… Notre devoir est d’accumuler les preuves.

En voici encore une; je vous l’encadre ou c’est pour offrir ?  🙂

FDF

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Bukhari vol 6 numero 577:

J’ai entendu le prophète dire: “dans les derniers jours, il y aura des jeunes gens avec des idées folles. Ils parleront bien, mais ils sortiront de l’islam comme une flèche sort de la ciblepartout où vous les trouverez, tuez les, et il y aura une récompense pour les tueurs le jour de la résurrection.”

Bukhari livre 20, numero 4662: Abu Hurayra a rapporté:

Le messager d’Allah a dit: « il y a deux hommes qui ne se rencontrent jamais en enfer l’un lésant l’autre », puis quelqu’un lui a demandé: « qui sont ces deux hommes Ô messager d’Allah ? » Il a répondu: « un croyant qui a tué un mécréant puis il est bien guidé« .

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Source: http://prophetie-biblique.com/

26/12/2011

Le nombre d’apostats de l’islam ne fait qu’augmenter de façon exponentielle…

Oh les vilains apostats ! Ils n’iront pas au paradis d’Allah et vont se faire ceintures des 72 putes…

(Pour les néophytes, un apostat est un muzz qui s’est converti à une autre religion)

FDF

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Illustration…

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De plus en plus de musulmans se convertissent au christianisme !!!

Des musulmanes – ce qu’elle pense de l’islam !
Effectivement, les discours de ces dernières sont aux antipodes de ces « fanatiques islamisées » issues de la diversité, ou Françaises de souche et catholique de surcroit,  reconvertie à cette religion de paix et d’amour qu’est l’islam… Ces folles furieuses qui n’ont que ces idées de mettre la pagaille, de tenter d’agenouiller encore plus notre France et le pire dans cette stratégie de haine et de colonialisme, c’est qu’elles et leurs chers « maris » hum – hum – y arrivent à la perfection. Chacune y allant de sa provocation, relayée en chœur et avec la joie collaborationniste de nos médias prévaricateurs et traitres à leur nation !

Et l’autre « en chiffonnée » qui se présente aux présidentielles, non mais en croit rêver…
Provocation, toujours la même ritournelle, afin de se faire remarquer et de mettre encore le bazar le plus innommable !

Pourquoi !? Tout simplement, car toutes et tous se savent aidés en cela par nos gouvernants dénués de tout « attribut » et des médias collabos « professionnels », addicts à la dhimmitude ! Allez lutter contre ce phénomène récurrent d’une christianophobie et d’une francophobie si bien établie, si profondément encrée et mise en place, et ce, depuis tant et tant d’années !!!

Alors il est fait une espèce de pub nauséabonde et malsaine sur le phénomène des chrétiens qui se convertissent à l’islam.

Les apostats de l’islam qui se convertissent au christianisme, même à la religion israélite !

Effectivement les amis, n’oublions pas une chose passée sous un silence « collégialement collaborateur », c’est que dans le coran l’apostasie est puni de mort. En France les musulmans qui désirent se convertirent au christianisme, personne n’en parle, ils se cachent également, et ensuite aucun média ne se fera l’écho un jour via une émission sérieuse et partiale à ce sujet ! Eh oui, c’est plutôt gênant et embêtant ! Et pourtant, le nombre d’apostats de l’islam ne fait qu’augmenter de façon exponentielle !!!

Voici quelques petits exemples de musulmans convertis au christianisme, au travers de ces quelques vidéos. La masse des apostats de l’islam qui se convertissent est hétéroclite, contrairement au chrétiens qui se convertissent à l’islam et qui pour la plus part sont issus de milieux défavorisés.
Du simple personnage de la rue, en passant par d’anciens imams, bref ! Ce sont des milliers et des milliers d’apostats de l’islam qui se convertissent au christianisme.  

Certaines de ces vidéos sont en anglais et en langue arabe, nous vous les présentons ainsi, mais nous ne manquerons pas de faire traduire celle en langue arabe !

En téléchargement : Un imam convertit au christianisme
Algérie les musulmans se convertissent au christianisme
Un Ex musulman devenu prêtre

Source: http://www.sos-francophobie.fr/

27/08/2011

Suisse: l’islam détourne l’etoile jaune de l’holocauste !!!

Et à eux, on ne leur dit rien. En Occident, ne serait-ce que prononcer le nom de Hitler ou de Führer vous attire les foudres de la justice… Tolérance, tolérance…

FDF

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Le « grand Mufti » et Adolf Hitler: pas un hasard…


Image

Assimiler le rejet de l’islam au nazisme et le sort des musulmans à celui des Juifs sous le IIIe Reich, c’est non seulement faire insulte aux victimes du nazisme, mais c’est également faire preuve d’une profonde malhonnêteté intellectuelle. S’il fallait du reste dresser un parallèle entre les années 30 et l’époque actuelle, ce dernier comparerait nécessairement l’islam et le nazisme. L’islam est en effet un système politico-religieux qui entre autres horreurs :

  • ne permet pas aux chrétiens, juifs, polythéistes et athées de vivre librement selon leur croyance (ou leur absence de croyance) et leur impose de devoir choisir entre la conversion, la mort ou une citoyenneté de seconde zone (la dhimma) ;

  • appelle au djihad contre les infidèles jusqu’à ce « que la religion soit entièrement à Allah » ;

  • exhorte ses fidèles à exterminer les Juifs au jour du jugement dernier ;

  • condamne à mort homosexuels et apostats ;

  • voit en la femme une créature ne valant que la moitié d’un homme et soumise à l’autorité de ce dernier ;

  • permet à l’époux de frapper son épouse lorsqu’il craint sa désobéissance ;

  • légitime la lapidation, l’amputation, la flagellation, et l’énucléation.

Une étoile jaune à huit branches portant l’inscription «Muslim», accompagnée d’un lieu et d’une date: Berne, 29 octobre 2011. Voici le symbole choisi par le Conseil central islamique (CCIS) et son président, Nicolas Blancho, pour annoncer la tenue de leur rassemblement «contre l’islamophobie et le racisme» sur la place Fédérale, cet automne. L’image, reproduite sur des milliers d’autocollants, a fait son apparition lundi dans les rues de Lausanne, où elle s’est retrouvée placardée à la sauvage jusque sur l’arrière des bus. Depuis, les réactions oscillent souvent entre incompréhension et colère face à ces étoiles qui comparent implicitement le sort des musulmans de Suisse avec les souffrances endurées par les Juifs sous le IIIe Reich.

Pour Philippe Kenel, président de la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA) à Genève, le message délivré par le Conseil central islamique n’est pas seulement offensant mais mensonger: «C’est une manière d’établir un parallèle qui n’a pas lieu d’être. On peut parfaitement critiquer une religion comme l’islam sans être pour autant raciste, contrairement à ce que voudraient nous faire croire les intégristes.»

Source: http://prophetie-biblique.com

04/04/2011

Geert Wilders veut un débat sur la «vraie nature » de Mahomet.

Enfin des nouvelles de Geert Wilders… La résistance continue de plus belle. Ca fait plaisir à constater.

FDF

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Geert Wilders, le chef du PVV hollandais, le Parti pour la Liberté, voudrait qu’il y ait un débat public sur la vraie nature et sur la personnalité de Mahomet. Un tel débat pourrait donner un regard nouveau sur le personnage et aider les musulmans partout au monde à quitter l’islam, c’est du moins ce que déclare Wilders dans un article de la revue HP-De Tijd.

De plus Wilders soutient que l’islam est fortement dangereux, selon lui  cela devient évident à la lecture de coran mais aussi en étudiant la personnalité de Mahomet. « Le personnage historique Mahomet était le chef brutal d’une bande de pillards basée à Médine qui pillaient , violaient et tuaient sans aucuns scrupules. Les sources historiques décrivent des orgies de sauvagerie durant lesquelles des centaines de personnes étaient égorgées ou avaient les pieds et les mains amputées, les yeux arrachés et des tribus entières exterminées. « Quand nous sommes confrontés aujourd’hui avec la fureur meurtrière des terroristes islamiques, il n’est pas difficile de découvrir d’où provient cette folie » ajoute-t-il.

Le débat sur la personnalité de Mahomet est nécessaire selon Wilders, puisque ceux qui désirent échapper à l’emprise de l’islam peuvent le payer de leur vie. Pour lui les apostats sont des héros qui méritent notre soutien. « Il est grand temps que nous aidions ces personnes en démasquant Mahomet. »

momoDans l’article de HP-De Tijd, Wilders cite Ali Sina, un ex-musulman qui a fondé une association pour les apostats de l’islam. Sina décrit le pseudo-prophète comme « un narcissiste, un pédophile , un tueur en série, un terroriste, un misogyne, un obsédé sexuel, un chef de secte, un aliéné, un violeur, un tortionnaire, un assassin et un voleur. » Il cite aussi des universitaires qui prétendent que Mahomet souffrait d’une tumeur au cerveau, cause des hallucinations qu’il aurait notées comme étant des visions. D’autres universitaires, eux,  parlent de schizophrénie paranoïde-hallucinatoire. « La vérité n’est pas toujours belle à entendre ni très politiquement correcte» comme le précise Wilders dans l’article.

Wilders a aussi annoncé vendredi dernier qu’il prépare une suite à son documentaire Fitna: il va réaliser un film sur “la vie barbare du malade mental Mahomet”.

 

 

 

 

 

Source: http://www.bivouac-id.com/

04/03/2011

Al-Qaida oublié dans les révolutions arabes…

C’est à se demander s’ils ont bien existé un jour, ces cons. Et puis, si Al Quaida existe, il ne faut pas oublier que c’est sur eux que l’on colle la responsabilité de tous tes attentats contre l’Occident… Il leur faut bien un bouc émissaire, à nos « amis » musulmans, adeptes de la « religion » d’amour, de paix et de tolérance. A méditer…

FDF

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Pillé sur: http://www.magharebia.com/

Les deux révolutions populaires qui ont renversé les Présidents Zine El Abidine Ben Ali en Tunisie et Hosni Moubarak en Egypte constituent un nouveau défi pour al-Qaida et ses idéologues.

« Ce défi ne résulte pas d’une frappe militaire ciblée ni de restrictions supplémentaires aux déplacements des leaders d’al-Qaida dans leurs zones de retraite préférées, à la frontière afghano-pakistanaise.

Il résulte plutôt d’un rêve devenu réalité : la chute de régimes habituellement décrits comme « dictatoriaux » ou « apostats » pour avoir gouverné d’une manière contraire aux enseignements de la charia islamique.

Mais l’ironie de la situation est que ce rêve a créé un problème idéologique épineux pour les leaders d’al-Qaida. Les régimes qualifiés de dictatoriaux et oppressifs peuvent être renversés par des soulèvements populaires pacifiques et non seulement par l’action armée, dont certains djihadistes affirment depuis longtemps qu’elle constitue le seul et unique moyen de parvenir à un changement de régime.

Le dilemne intellectuel d’al-Qaida est apparu clairement immédiatement après la chute des régimes tunisien et égyptien. Le Dr Ayman al-Zawahiri, numéro deux d’al-Qaida, a diffusé une série de messages apparemment enregistrés quelques jours seulement avant la démission de Moubarak, à la suite des manifestations qui ont rassemblé dans les rues d’Egypte des millions de manifestants pacifiques appelant à « la chute du régime ».

Ces messages ont été les premiers commentaires faits par al-Zawahiri sur le soulèvement populaire en Egypte. Il y attaque le régime de Moubarak pour s’être présenté comme un régime laïc et démocratique utilisant la charia islamique comme une source de législation et non pas comme fondement unique. Il l’a également critiqué pour avoir affirmé que la souveraineté vient du peuple.

Al-Zawahiri a qualifié le régime de Moubarak de « Jahilia » (non islamique) et l’a critiqué pour avoir affirmé que « le processus démocratique ne peut être que laïc et non religieux ». Il a critiqué les Etats doté de systèmes démocratiques, affichant son dédain pour les islamistes qui appellent à l’adoption « du système connu sous le nom d’Etat civique ».

Les déclarations d’al-Zawahiri semblent hors de propos face aux aspirations des jeunes hommes et femmes qui sont descendus dans les rues d’Egypte et de Tunisie pour demander des régimes véritablement démocratiques en remplacement de ce qu’ils considéraient comme les régimes corrompus de Moubarak et de Ben Ali.

Ses paroles rappellent un message vidéo diffusé il y a des années, dans lequel il affirmait que le changement dans les pays islamiques ne peut être accompli d’une manière pacifique. Dans ce message, qui a été publié sur les forums de discussion en même temps que son dernier appel, il mettait au défi ceux qui ne partagent pas son opinion de fournir « un seul exemple » de révolution pacifique ayant réussi à changer un régime.

Bien que les messages d’al-Zawahiri, à la fois l’ancien et le nouveau, aient été publiés en ligne, le vice-président égyptien Omar Suleiman a annoncé que Moubarak démissionnait, en réponse aux demandes des manifestants. L’armée égyptienne, qui a assumé le pouvoir durant la période de transition, est apparue sérieuse dans sa volonté de répondre aux aspirations des manifestants. Ces derniers ont souhaité le départ de Moubarak, une campagne de lutte contre la corruption rampante dans les institutions de l’Etat, et des amendements constitutionnels qui ouvriraient la porte à une démocratie réelle permettant le transfert pacifique des pouvoirs, le pluralisme politique et la liberté de la presse.

Les autorités égyptiennes ont immédiatement entamé les poursuites contre les responsables de l’ancien régime pour leur implication dans la corruption et ils ont amendé les articles de la constitution permettant une plus grande concurrence pour la présidence et les fauteuils des parlementaires. La nouvelle direction a également commencé à autoriser des partis politiques qui attendaient une autorisation depuis vingt ans, comme le Parti du centre, fondé par d’anciens dirigeants des Frères musulmans.

Cette fraternité semble prête à devenir un parti légal après avoir été interdite pendant des décennies.

Des décennies de violence ont engendré l’oppression, pas le changement

La capacité de la population égyptienne à changer de régime par des manifestations pacifiques remet en mémoire trois décennies de troubles sécuritaires que l’Egypte avait connues après que des djihadistes comme al-Zawahiri eurent insisté sur l’emploi de la violence et de l’action armée comme seules moyens de changer le régime.

Les djihadistes avaient assassiné le Président Anouar Sadate en 1981. Le régime suivant, dirigé par Moubarak, avait réagi en imposant un état d’urgence, en luttant violemment contre les islamistes et en empêchant toute activité politique pouvant conduire à un changement de régime (comme l’a montré la dissolution du Parti des travailleurs et l’interdiction faite aux Frères musulmans de participer à la vie politique).

Ces mesures énergiques à caractère sécuritaire et politique furent renforcées pendant les années 1990 parce que les djihadistes accentuaient leurs actions violentes contre les symboles de l’Etat, contre les responsables politiques et de la sécurité, ainsi que contre des touristes occidentaux en visite en Egypte, et qui constituent un maillon essentiel des moyens d’existence d’une grande partie des employés égyptiens dans le secteur du tourisme.

Cela est devenu la formule proposée par les responsables égyptiens lorsque les visiteurs étrangers soulevaient la question de l’ouverture du champ de plus grandes libertés politiques : tout relâchement de la poigne de fer avec laquelle le régime contrôle les différents segments de la société favoriserait l’accession des islamistes au pouvoir, affirmaient-ils.

Certains responsables acceptaient cet argument et ont ignoré pendant de nombreuses années les atteintes aux droits de l’Homme et les mesures répressives politiques et sécuritaires mise en place en Egypte, ainsi que dans d’autres Etats »policiers ». D’autres tentèrent de persuader l’Egypte et d’autres pays que les réformes politiques et la réponse aux demandes populaires pouvaient aider et non menacer les efforts de lutte contre al-Qaida et ceux décrits comme des militants islamistes.

Mais le régime égyptien s’empressait de refuser les appels à la libéralisation politique, affirmant qu’elle permettrait aux islamistes d’arriver au pouvoir, comme cela avait été le cas des Frères musulmans lors des élections à l’assemblée populaire égyptienne en 2005, et avec le Hamas lors des élections en Palestine en 2006.

Bien que cet argument puisse être vrai dans une certaine mesure, c’est-à-dire que les élections puissent porter les islamistes au pouvoir, la faiblesse fondamentale est, semble-t-il, la confusion entre l’Islam politique et al-Qaida. Il existe de fait une différence fondamentale entre l’Islam politique et le mouvement djihadiste, en ce que ce dernier utilise la violence armée comme moyen essentiel, et parfois le seul, de changer un régime.

Islam politique et al-Qaida

Mais la différence la plus fondamentale entre les islamistes politiques et al-Qaida est leur point de vue différent concernant le pluralisme politique. Bien que la fraternité l’accepte et défende sa participation dans des parlements comportant des partis non islamistes (qui peuvent être laïcs ou nationalistes), al-Qaida et les autres mouvances djihadistes partageant une idéologie similaire ne l’acceptent pas. Ils rejettent ce qu’ils considèrent comme des « parlements infidèles » (dans la mesure où ils contrôlent les lois sur le statut des personnes), rejettent le système du multipartisme, et refusent d’accepter tout transfert démocratique des pouvoirs.

Le Mouvement tunisien du renouveau islamique a fait partie des premiers groupes islamistes à avoir répondu à cette ligne de pensée, qui stipule qu’il n’est pas permis pour des islamistes d’abandonner le pouvoir s’ils perdent les élections. Ce groupe tunisien a déclaré, lors de ses réflexions durant les années 1990, qu’il renoncerait au pouvoir si les islamistes perdaient les élections.

Il est vraisemblable que ce débat entre Islam politique et al-Qaida réapparaisse, alors que le premier se prépare à s’engager dans les luttes électorales qui auront lieu dans les mois qui viennent en Egypte et en Tunisie. Il est également vraisemblable que leur participation politique rencontrera l’opposition des partisans d’al-Qaida au prétexte qu’elle est contraire aux enseignements corrects de l’Islam. »

03/01/2011

En Egypte, l’abandon de l’islam est passible de mort.

« Religion » d’amour, de paix, de tolérance… On ne le répétera jamais assez…

FDF

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En Egypte, l’abandon de l’islam est dangereux. Celui qui quitte l’islam est un apostat et met sa vie en péril, mais cela ne fait pas peur à Maher et à sa fille Dina.

Un petit logement à la périphérie d’une ville égyptienne. Les fenêtres sont fermées pour empêcher le jet de pierres dans l’appartement. Les écoulements du lavabo et de la douche sont bouchés avec de la bande adhésive pour empêcher toute infiltration criminelle de gaz dans l’appartement. Maher Ahmed El-Ghory (57 ans) et sa fille Dina (16 ans) habitent ici, dans la clandestinité, dans des conditions très dures. Selon un rapport de « Compass Direct », Maher a été menacé de mort, roué de coups, arrêté, et sa femme a divorcé.

Par crainte d’humiliations et de tracasseries, Dina ne va pas à l’école depuis plus d’une année. En avril, elle a été victime d’un attentat à l’acide, mais, heureusement, n’a pas été blessée. La raison de toutes ces souffrances ? Maher et sa fille sont d’anciens musulmans dont la conversion au christianisme est venue au grand jour. Leur entourage les considère comme des apostats.

Souffrir à cause de la charia

En Egypte, les souffrances endurées par les apostats proviennent surtout de l’influence que la charia exerce sur la société. Par apostasie, cette loi entend l’abandon – prouvé et volontaire – de la foi islamique par un musulman. La plupart des intellectuels religieux égyptiens estiment que l’apostasie est un crime qui doit être puni de mort. Selon leur interprétation du droit, l’apostat représente, par l’abandon de sa foi, une menace pour l’unité et la sécurité de la société musulmane. Cette manière de voir est profondément ancrée dans la société égyptienne et a des effets.

Quand un cas d’apostasie devient notoire, l’apostat est en général chassé par sa famille. Cela signifie souvent la perte de l’emploi et la réprobation générale. Il arrive que la vie de l’apostat soit menacée par sa famille ou des fondamentalistes musulmans. En outre, les intellectuels religieux et les procureurs islamistes font pression sur les autorités dès qu’ils ont connaissance d’un cas. De ce fait, les apostats sont souvent victimes de tracasseries et de discriminations. Il arrive fréquemment qu’ils soient arrêtés sans raison par la police. En principe, en Egypte, l’apostat ne peut pas être traduit devant les tribunaux pénaux et, ainsi, la charia n’est pas applicable. Cependant, l’Etat plie fréquemment devant l’interprétation du droit profondément ancrée dans la société et réclamée par les islamistes radicaux, qui se réfère à la charia. Comme cela est arrivé dans le cas Bahaa el-Din el-Akkad, un converti peut être accusé d’avoir « insulté une religion céleste », selon article 98, f du Code pénal, et être condamné à une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison. En Egypte, les conditions d’incarcération sont effroyables, inhumaines et dégradantes. Selon Amnesty International, les détenus sont systématiquement torturés et humiliés.

Il en va tout autrement quand un chrétien se convertit à l’islam. Dans ce cas, le changement de croyance est soutenu sans réserve par l’appareil étatique, influencé par l’islam, ainsi que par la société musulmane.

Source: http://journalchretien.net/

02/11/2010

Iran : deux pasteurs pentecôtistes condamnés à la peine de mort !

Décidément: l’Iran, l’Irak, etc… Les pays du bonheur… De la charia aussi, la loi coranique; celle qu’on veut appliquer en France et dans tout l’Occident…

FDF

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Application de la charia… On se croirait 2 à 3 000 ans en arrière…


Youcef Nadarkhani et Behrouz Sadegh-Khandjani, deux pasteurs pentecôtistes affiliés à l’United Pentecostal Church, sont actuellement détenus et viennent d’être condamnés à la peine de mort pour « Apostasie », par les autorités iraniennes. 

Selon la déclaration de la justice iranienne, Youcef Nadarkhani aurait « protesté contre la volonté du gouvernement d’imposer une éducation islamique aux enfants chrétiens« , et Behrouz Sadegh-Khandjani, Président du Conseil national de l’Église d’Iran est accusé de mener des activités « au service du sionisme« …

Une pétition a été lancée sur Internet le 27 octobre et recense déjà près de 4000 signataires. Pour signer la pétition :

 

Cliquez-ici !


P. OHLOTT

source : TopInfo (via topchretien.net)

23/09/2010

Loi anti-burqa: les faux-culs pointent leur nez…

23/09/2010

Besoin de redorer leur blason, les muzz? Ils ne vont quand-même pas se convertir au christianisme, non?

FDF

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L’islam de France appelle au respect de la loi anti-burqa???

Les responsables de la communauté musulmane de France ont appelé jeudi au respect de la loi interdisant le port du voile intégral, tout en souhaitant que son application ne soit pas une source de stigmatisation.

Nicolas Sarkozy a reçu à l’Elysée les principaux représentants de l’Islam de France dix jours après l’adoption définitive par le Parlement de cette loi qui a suscité de nombreuses controverses en France et à l’étranger.

« Pour nous, en tant que citoyens responsables, le temps du débat est passé, la loi est votée », a dit Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM), qui a appelé « bien sûr les musulmans de France à respecter la loi ».

« Nous ferons tout le travail de pédagogie nécessaire pour permettre à ces femmes qui portent le voile intégral de se conformer à la loi tout en veillant à ce que, en termes d’application, cette loi ne stigmatise pas les citoyens de confession musulmane », a-t-il encore dit.

Lors des débats de l’automne dernier sur l’opportunité d’interdire ou non le porte du voile intégral, le CFCM avait dit son opposition à une loi tout en assurant qu’il travaillerait pour faire reculer cette pratique en France.

Reçu fin décembre à l’Elysée, Mohammed Moussaoui avait aussi déploré les « dérapages » du débat alors en cours sur l’identité nationale, y voyant une source « d’incompréhension et d’inquiétude chez les musulmans de France ».

Jeudi, il s’est félicité de la signature en juin avec le ministère de l’Intérieur d’une convention cadre sur le suivi des actes anti-musulmans…


Suite et source: http://tinyurl.com/23vko2c

26/08/2010

“Dieu nous a ordonné de tuer ceux qui quittent l’islam”. Vidéo…

Pillé chez: http://tinyurl.com/2fc2xep

FDF


26 août 2010

En allemand, sous titré en français.

Extraits du commentaire :

• «Depuis que nous nous sommes convertis au christianisme, notre avenir est ruiné.»
• Les autorités refusent d’inscrire le changement de religion sur les papiers d’identité.
• “Nous craignons pour nos vies”
• etc

26/07/2010

La loi anti-blasphème aurait fait plus de 1 000 victimes au Pakistan…

Ca vous étonne? Moi pas. Ils n’ont pas de confessionnal, en terre d’islam. Ils ont le couteau, des cailloux, de la corde et bien d’autres « agréments » pour les apostats…

FDF

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Rien n’est pire que d’avoir des oeillères, et ma qualité de militante laïque ne m’a pas empêchée de signer la pétition diffusée par Aide à l’Eglise en Détresse (AED) et dirigée contre la loi anti-blasphème au Pakistan. J’ai quand même laissé un petit message dans l’espace prévu à cet effet pour préciser que cette signature, dans mon cas, ne me faisait pas rejoindre la chaîne de prières qui va avec.

L’Eglise évalue à près de 1000 le nombre de victimes de cette loi. Pour être précis : de 1986 à 2010, la Commission Justice et Paix de la Conférence des Evêques Catholiques avance le chiffre de 993 victimes innocentes, dont 120 chrétiens, 442 musulmans et 417 ahmadis (mouvement issu de l’islam et considéré comme hérétique par la majorité des musulmans), 14 hindous.
La Loi anti-blasphème est contenue dans le Code Pénal du Pakistan, explique le Conseil Œcuménique des Eglises (COE) dans une Déclaration sur l’abus de la Loi sur le blasphème et la sécurité des minorités religieuses au Pakistan, le 1er septembre 2009.
Il s’agit d’une vieille loi datant de la colonisation britannique qui, avec l’indépendance et l’islamisation du pays, ne cessa de se renforcer et de se durcir dans le cas de prétendus blasphèmes contre l’islam, au point qu’elle prévoit maintenant la peine de mort en cas de blasphème contre Mahomet.

Depuis lors, les chrétiens, et d’autres minorités au Pakistan ont subi de manière croissante des humiliations et des persécutions en raison d’allégations mensongères en vertu de la loi anti-blasphème. C’est « un instrument d’oppression très perfide », déclare Marc Fromager, directeur de l’AED-France. Pourquoi ?

– parce qu’elle n’est pas précise dans sa formulation. Elle ne fait pas la différence entre une action délibérée ou pas. Elle ignore l’état psychologique de la personne ou la méconnaissance que peut avoir la personne des conséquences de certaines de ses actions. La loi ne définit pas le comportement attendu des citoyens à l’égard de Mahomet et du Coran.

– parce que sur le simple témoignage d’un plaignant, la personne en cause est immédiatement placée en détention. Une personne peut donc être accusée sans preuve.

– parce que le plaignant jouit d’un statut d’impunité compte tenu de la loi.

– parce qu’on assiste le plus souvent à un simulacre de jugement. Les extrémistes y sont le plus souvent présents afin d’empêcher toute possibilité d’acquittement. Les procès s’éternisent et les amendes se font de plus en plus lourdes. Ces arrestations sont aussi une manière de récupérer la propriété du voisin.

– parce qu’elles sont utilisées pour régler des comptes.

Les arrestations, assassinats, massacres et pillages vont en s’accroissant depuis la promulgation de ces lois. Des centaines de lieux de culte ont été détruits. Récemment en août 2009, 8 chrétiens étaient brûlés vifs à Gojra. Il faut savoir qu’au Pakistan, les enlèvements, viols, mariages et conversions obligatoires des femmes chrétiennes par des hommes musulmans ne sont pas poursuivis. Si une femme vient se plaindre d’un viol, il n’est pas exclu qu’elle soit accusée d’adultère.

Du fait de la loi anti-blasphème, le Pakistan ne cesse de défrayer la chronique des droits de l’homme. Le 19 juillet 2010, deux chrétiens ont été – ô miracle ! – acquittés d’accusations de blasphème contre Mahomet, mais ils ont été assassinés en plein tribunal et la foule en fureur est allée saccager le quartier chrétien.
Le 20 mars 2010, un chrétien fut brûlé vif, et sa femme violée par la police, parce qu’ils refusaient de se convertir
Au début de l’année, un couple de chrétiens a été condamné à 25 ans de prison pour avoir touché le Coran sans s’être lavé les mains.
On pourrait multiplier les exemples ….
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Lu sur: http://tinyurl.com/269h3sh