Francaisdefrance's Blog

06/01/2012

Le 79e Saoudien décapité au sabre en 2011!

Nous n’avons pas les chiffres des autres années.

La charia… Vous savez, celle loi islamique qu’ils veulent instaurer en Occident?Les sabres, ils les ont. Les victimes, ils vont vite en trouver. C’est plein d’infidèles, de part chez nous…

FDF

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Arabie Saoudite – Charia: Un Saoudien décapité au sabre pour meurtre

Un Saoudien condamné à mort pour meurtre a été décapité au sabre aujourd’hui à Ryad, annonce le ministère saoudien de l’Intérieur dans un communiqué.

Illustration d’une décapitation en Arabie Saoudite
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Salmane al-Ghamedi a été reconnu coupable d’avoir poignardé à mort un autre Saoudien, Ahmed Gahtani, au cours d’une dispute, a précisé le ministère.

Cette décapitation porte à au moins 76 le nombre d’exécutions depuis janvier selon un décompte de l’AFP. Amnesty international estime à au moins 79 le nombre d’exécutions en Arabie saoudite depuis le début de l’année.

Le roi d’Arabie saoudite: encore un ami de a France…

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Source: http://islametinfo.com/

18/12/2011

Arabie saoudite: six hommes condamnés à une double amputation !

Application de la loi islamique… Photo d’illustration.

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Rappel: nous sommes en 2011, de l’ère Occidentale. Là-bas, en Arabie saoudite, on ne sait même plus à quelle époque ils vivent. Des méthodes plus que barbares  sont leur quotidien tandis qu’ils brassent un fric inimaginable en construisant des buildings et autres monuments qui font pâlir les USA. C’est ça, la charia ?

 Déroutant, incompréhensible…

FDF

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Le roi Abdallah d’Arabie saoudite
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Amnesty International a appelé le roi Abdallah d’Arabie saoudite à épargner à six hommes, reconnus coupables de banditisme, une double amputation, de la main droite et du pied gauche. La Cour suprême doit encore se prononcer sur cette sentence. Si le roi l’approuve, elle pourrait être mise à exécution dans les prochains jours, selon un communiqué de l’organisation de défense des droits de l’Homme. 
Barzan ben Raheel al-Shammari, 29 ans, Amer ben Eid al-Jarbaa, 26 ans, Mohamed ben Ali al-Shammari, 25 ans, Mohamed ben Dhiyab Maddhi, 27 ans, Abdallah ben Dhiyab Maddhi, 30 ans et Bandar ben Abbas al-Asadi, 22 ans,  arrêtés en octobre 2010 à Ryad, sont accusés d’être des «bandits de grand chemin». Selon le communiqué d’Amnesty, tous auraient été battus et forcés à des aveux. L’un des accusés aurait été battu pendant huit jours et averti que ses trois frères seraient arrêtés s’il n’avouait pas. «Il semble avoir signé un aveu dont il ne connaissait pas la teneur», a ajouté Amnesty International.
Amnesty : «L’amputation croisée est une punition cruelle qui équivaut à la torture»
Les six hommes ont été condamnés en mars 2011 à «l’amputation croisée» et une cour d’appel a maintenu le verdict en octobre. «L’amputation croisée est une punition cruelle qui équivaut à la torture», a estimé Philip Luther, directeur par intérim pour le Moyen Orient et l’Afrique à Amnesty International. «Nous exhortons le roi à user de son autorité et commuer d’urgence ces peines, afin d’éviter à ces hommes une terrible punition».
L’Arabie saoudite, qui applique strictement la charia (loi islamique), condamne les voleurs à l’amputation de la main droite. L’amputation croisée est appliquée dans les cas de banditisme de grand chemin, selon Amnesty International.
Le viol, le meurtre, l’apostasie, le vol à main armée et le trafic de drogue sont passibles de la peine capitale en Arabie saoudite où au moins 73 personnes ont été exécutées depuis le début de l’année selon un décompte de l’AFP.
Source: http://www.seneweb.com/

02/12/2011

Délinquance: la technique d’interpellation est pointée du doigt…

Et les menottes, ils les veulent en mousse ou en feutrine, les racailles ??? Et ces derniers, pour tirer sur les flics, ils préfèrent des Kalas ou des fusils à pompe? Y’a qu’à demander…

FDF

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Interpellations : le «plaquage ventral» remis en cause

Un rapport publié par Amnesty international épingle cette pratique «dangereuse» de la police qui serait, selon l’ONG, à l’origine de plusieurs décès en France.

Dans son rapport «Notre vie en suspens», Amnesty International donne la parole aux familles de cinq personnes décédées aux «mains de la police» française, après leurs interpellations. Parmi elles, Hakim, Ali et Lamine sont morts asphyxiés, alors que les forces de l’ordre venaient de les «immobiliser». D’après l’ONG, ces affaires, présentées comme des «dérapages», soulèvent la question de «l’usage abusif de la force» par les policiers. La technique d’interpellation est pointée du doigt. Son nom ? «L’immobilisation en position de décubitus ventral», ou, plus simplement, le «plaquage ventral». L’individu, une fois interpellé, se retrouve face contre terre, menotté dans le dos, le bras droit par-dessus son épaule.

Une méthode jugée «dangereuse» par Amnesty, qui s’appuie sur plusieurs décès par «asphyxie positionnelle» intervenus pendant ou peu après une immobilisation ventrale. «L’asphyxie positionnelle se produit lorsque l’on maintient une personne allongée sur le ventre afin de l’immobiliser ou de la transporter : cette position empêche de respirer correctement», détaille le rapport de l’ONG qui s’appuie sur une étude d’experts menée en Suisse. «Toute pression exercée dans le dos de la personne qui se trouve dans cette position accroît encore la difficulté de respirer», précise le rapport. Or, lorsqu’un humain manque d’oxygène, sa «réaction naturelle» est de se débattre encore plus.

Des précédents, en France et en Europe

Dans les affaires soulevées par Amnesty International, seule une fait actuellement l’objet d’une instruction judiciaire. La relation de cause à effet entre l’immobilisation ventrale et les décès n’a pas été officiellement reconnue, en tout cas pas en France. Il y a dix ans, en Suisse, un scandale a éclaté après le décès de Samson Chukwu, un Nigérian qui s’était vu refuser son droit d’asile. Alors qu’il était conduit à l’aéroport, ce dernier s’est débattu avant d’être plaqué sur le ventre. Il est mort asphyxié. Depuis, cette technique est interdite chez les Helvètes.

À ce titre, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a déjà épinglé la France pour des faits similaires en 2007, à la suite de l’affaire Saoud. En novembre 1998, Mohamed Saoud succombe à un arrêt cardio-respiratoire après avoir été plaqué au sol par deux policiers. Dans son arrêt, la CEDH a critiqué le manque d’instructions délivrées aux agents de la force publique sur l’usage de l’immobilisation ventrale. Depuis, l’Inspection générale de la police nationale a publié une note en 2008 ordonnant que «l’immobilisation en position ventrale doit être la plus limitée possible.»

«Un faux procès»

Du côté de la police, on tient à souligner le caractère tout à fait exceptionnel de ces faits : «Il y a eu cinq millions d’interventions en 2010», a tenu à rappeler Pascal Garibian, le porte-parole de la police nationale. Pour Mohamed Douhane, commandant de police et secrétaire national du syndicat Synergies officiers, il s’agit d’un «faux-procès». «Il faut savoir que cette technique est adaptée aux personnes dangereuses ou qui tentent de se soustraire aux ordres des policiers», précise le syndicaliste. «Dans la grande majorité des cas, les interventions se font en douceur».

Mohamed Douhane conçoit qu’il peut y avoir «des abus» de la part des policiers. Mais selon lui, si un dérapage est avéré, des suites judiciaires ont lieu. «Le contexte actuel où l’on voit des policiers qui ont à faire à des gens de plus en plus dangereux qui n’hésitent pas à ouvrir le feu plaide en faveur de la fermeté», conclut le commandant.

Source: http://www.lefigaro.fr/

03/09/2011

On fait le ménage à Tripoli…

Le nettoyage a commencé dans la nouvelle démocratie Libyenne…

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Et dire que nous cautionnons ces actes en fournissant des armes aux rebelles. On va nous dire qu’on ne savait pas ce qu’ils feraient de cette « aide humanitaire ». Personnellement, je n’en n’ai jamais douté…

Heuhhhhhhhhhhhhhhhh, juste une question: que font les Droits de l’Homme?

FDF

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Nettoyage… ethnique à Tripoli

La chasse aux Noirs, présentés systématiquement comme partisans de Kadhafi, et les règlements de compte de toutes sortes prennent une dimension toujours plus préoccupante.

Tripoli (Libye), envoyé spécial. Pas de quartier, tel semble être le mot d’ordre suivi à la lettre par le reste des kadhafistes comme par les insurgés sur le terrain dans les combats qui perdurent pour le contrôle définitif de la terre libyenne. L’heure est aux règlements de compte les plus atroces. Des survivants à une attaque des troupes loyalistes affirment avoir vu comment des prisonniers rebelles avaient été fauchés à la mitrailleuse lourde après qu’on leur a fait croire qu’ils étaient libres. À Tripoli, des kadhafistes blessés se vidant de leur sang ont été laissés pendant deux jours dans les ruines d’une caserne de pompiers transformée en hôpital de campagne sans recevoir ni nourriture, ni eau, ni le moindre soin médical.

Des traces d’exactions encore plus lourdes surgissent. Comme cette cinquantaine de corps carbonisés découverts samedi dernier dans une caserne, contrôlée par Khamis Kadhafi, le fils du dictateur que les rebelles affirment, entre-temps, avoir tué. Tout accuse a priori le camp loyaliste de ce massacre-là. « Des milliers d’hommes, y compris des civils non armés, ont disparu pendant le conflit après être passés aux mains des forces pro Kadhafi », rappelle Amnesty International. Mais il faut rester extrêmement prudent. Avant de connaître les résultats d’une indispensable enquête. Car le scénario d’une mise en scène des vainqueurs ne saurait être aussi totalement exclu. On a pu en faire l’expérience sous d’autres cieux.

Abus physiques, tortures et liquidations…

Suite et source: http://tinyurl.com/3m628hp

09/07/2011

On ne frappe pas un policier Suisse quand on est sur le point d’être expulsé…

Sinon, la riposte est immédiate: boum! Heureusement que les Suisses sont plus fermes concernant le problème de l’immigration clandestine. Et un bien pour eux: ils n’ont pas le MRAP, la Halde, le CRAN et autres vermines pour leur mettre des bâtons dans les roues…Il ont Amnesty? Bof…

On leur offre un billet d’avion, aux clandestins, Ca semble les fâcher…

FDF

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Un requérant d’asile tabassé par la police…

Un incident violent s’est produit lors du renvoi forcé d’un demandeur d’asile. Des images, diffusées par la télévision suisse alémanique et reprises par la TSR, montrent un policier matraquer un Africain à l’aéroport de Zurich.

Plus d’un an après la mort d’un Nigérian suite à un malaise à l’aéroport de Zurich, la Suisse a repris jeudi ses vols spéciaux pour les renvois forcés de requérants d’asile expulsés.

«Dix-neuf hommes ont été transportés vers Lagos à bord d’un avion de Swiss. Le vol s’est déroulé sans incidents». C’est du moins ce que rapporte, très brièvement, l’Office fédéral des migrations (ODM).

Une tout autre impression se dégage néanmoins des images diffusées jeudi soir par la télévision alémanique dans son émission «10 vor 10»: deux requérants expulsés s’étaient opposés à monter à bord de l’appareil. Un des deux Nigérians s’est fortement débattu, ce qui a entrainé des coups de poings et de matraque de la part des policiers. L’expulsion des deux requérants a finalement été interrompue.

Une enquête réclamée par Amnesty International

Interrogée par «10 vor 10», Denise Graf d’Amnesty International, dénonce sévèrement cet incident: «Nous exigeons une enquête indépendante, allant de la phase de préparation jusqu’au retour à la prison».

La police cantonale zurichoise a également ouvert une enquête. Mais pour Marcel Strebel, chef de presse de la police zurichoise, la matraque a été utilisée pour calmer le Nigérian. Car ce dernier aurait donné des coups de pied à un agent dans «la région proche des parties génitales».

L’Office fédéral des migrations n’a, quant à lui, pas voulu s’exprimer à ce sujet jeudi.

Source et vidéo: http://tinyurl.com/3sxwpxp

14/05/2011

Amnesty International a l’Algérie dans le collimateur…

Arrêtons de faire l’apologie de cet Etat « ami » de la France (exemple: le drapeau algérien à l’aéroport de Lille)… Parce qu’ils font là-bas, ils le font aussi en partie chez nous. Où ils ne risquent pas grand-chose comme sanctions.

FDF

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Liberté religieuse, violence contre les femmes, liberté de la presse et disparitions forcées en Algérie…

Amnesty International a rendu public son rapport 2011 (qui couvre l’année 2010) qui est, encore une fois, sévère à l’endroit de la situation déplorable des droits de l’homme en Algérie.

Des défenseurs des droits humains et d’autres personnes ont été empêchés de tenir certaines réunions et manifestations. Des personnes soupçonnées d’infractions liées à la sécurité ont été arrêtées et incarcérées sans contact avec le monde extérieur. Des femmes victimes de violences liées au genre ont été privées de voies de recours. Des étrangers ont été arrêtés et expulsés sans pouvoir faire appel de cette décision.Des chrétiens ont été persécutés pour avoir pratiqué leur foi sans autorisation ; d’autres personnes ont été jugées pour avoir dénigré les préceptes de l’Islam. Les autorités n’ont pris aucune mesure pour lutter contre l’impunité dont bénéficiaient les responsables de disparitions forcées et d’autres atteintes graves aux droits humains perpétrées par le passé». Voilà, en gros, l’état des droits de l’homme en Algérie, selon un tableau dressé par Amnesty International (AI) dans son rapport 2011. Le contenu du document rendu public avant-hier ne couvre que l’année 2010.

Au début du chapitre consacré à l’Algérie, il est précisé que «l’état d’urgence imposé en 1992 restait en vigueur». L’année dernière, «les autorités ont interdit certains rassemblements et manifestations organisés par des défenseurs des droits humains, des journalistes et des proches de victimes de disparition forcée», rapporte Amnesty International, qui fait également le constat que «des journalistes et des défenseurs des droits humains ont été inculpés de diffamation, entre autres infractions pénales, selon toute apparence parce qu’ils avaient critiqué des agents de l’Etat ou des institutions, ou dénoncé la corruption».
Très léger, le rapport 2011 ne fait cependant en aucun cas mention de la fermeture des médias lourds à l’expression plurielle en général et à l’opposition politique en particulier. Concernant les libertés religieuses, AI fait état d’«attaques contre les temples protestants qui se sont poursuivies».

L’ONG ajoute que «des chrétiens, parmi lesquels des convertis, ont fait l’objet de poursuites pénales pour exercice des cultes sans autorisation, aux termes de l’ordonnance n°06-03 qui règlemente les croyances autres que l’Islam». «La Constitution garantit la liberté de religion, mais fait de l’Islam la religion d’Etat», précise le rapport. Pour ce qui est du chapitre réservé à «la lutte contre le terrorisme et la sécurité», la même source relève «l’impunité toujours bien établie pour les actes de torture et autres sévices infligés à des personnes soupçonnées d’infractions liées à la sécurité».AI donne, entre autres, comme exemple «le procès de Malik Medjnoun et Abdelhakim Chenoui qui n’avait pas repris à la fin de l’année». «Accusés du meurtre du célèbre chanteur kabyle Lounès Matoub et d’infractions liées au terrorisme, ces deux hommes étaient incarcérés sans jugement depuis plus de 10 ans», mentionne le rapport, avant de préciser qu’«ils ont été arrêtés en 1999 et torturés durant la longue période de détention au secret qui a suivi».

Au sujet de la discrimination et la violence contre les femmes, AI rappelle qu’une rapporteuse spéciale des Nations unies sur la violence contre les femmes s’est rendue en Algérie en novembre 2010. «Malgré des efforts visant à mettre en œuvre une stratégie nationale dans ce domaine, les autorités n’avaient toujours pas érigé en infraction les violences au sein de la famille, notamment le viol conjugal, et les auteurs de violences liées au genre n’étaient pas traduits en justice», souligne le rapport. Amnesty International rappelle qu’en mars et en avril 2010, des femmes vivant seules à Hassi Messaoud, dans les quartiers dits des «36 Logements» ou des «40 Logements», ont été la cible d’une série d’attaques : «Des groupes d’hommes sont entrés chez elles par effraction et les ont dépouillées de leurs biens et agressées physiquement. Certaines ont également subi des violences sexuelles.»

Et de conclure que «les plaintes ont entraîné un renforcement de la sécurité autour des zones visées, mais aucune poursuite n’a été engagée contre les responsables présumés de ces agissements».
Concernant les disparitions forcées, AI indique que «les autorités n’ont pris aucune mesure pour enquêter sur les milliers de disparitions forcées et autres violations graves des droits humains qui ont eu lieu au cours du conflit interne des années 1990».
Qu’en est-il de l’application de la peine de mort ? AI fait remarquer que «l’Algérie a coparrainé la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies appelant à un moratoire mondial sur les exécutions et elle a maintenu le moratoire de facto en vigueur depuis 1993». Toutefois, souligne l’ONG, «plus de 130 personnes ont été condamnées à mort, dans de nombreux cas par contumace, essentiellement pour des infractions liées au terrorisme». Aucune exécution n’a été signalée, précise le document.

Source:http://www.elwatan.com/

20/02/2011

Libye: Kadhafi bientôt sur orbite…

Le refuge dans le coran? Pas sûr que ce soit efficace…

Il a beau faire le malin en répondant aux émeutes par une répression dans un bain de sang, « le Guide ». Il va y passer comme les autres, tout « ami de la France » qu’il est… Ce personnage arrogant m’a toujours dégoûté. Salut Mouhammar, et bon vent!

FDF

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Le bilan des émeutes en Libye dépassait vendredi soir quarante morts, les affrontements touchant l’Est du pays, notamment Benghazi, où le siège de la radio a été incendié alors que les manifestants ont pendu deux policiers dans la ville d’Al Baïda. 

Le bilan des émeutes en Libye dépassait vendredi soir quarante morts, les affrontements touchant l’Est du pays, notamment Benghazi, où le siège de la radio a été incendié alors que les manifestants ont pendu deux policiers dans la ville d’Al Baïda.
Selon le journal libyen Oéa, proche du réformateur Seif Al-Islam, fils du numéro un libyen Mouammar Kadhafi, les manifestations contre le régime ont fait au moins vingt morts à Benghazi, la deuxième plus grande ville du pays, et sept à Derna (est). 

Ce nouveau bilan porte à 41 le nombre de morts depuis le début des protestations en Libye mardi, selon un décompte fait par l’AFP à partir de différentes sources locales.
Il ne comprend pas quatre prisonniers tués vendredi par les forces de l’ordre alors qu’ils tentaient de s’évader d’une prison près de Tripoli, ni les deux policiers pendus.
Ces derniers tentaient de disperser une manifestation à Al-Baïda (200 km à l’est de Benghazi) lorsqu’ils ont été capturés par des manifestants avant d’être pendus, a indiqué Oéa.
L’Organisation non gouvernementale Amnesty International a de son côté indiqué que 46 personnes avaient été tuées ces dernières 72 heures lors des émeutes en Libye.
Les manifestants réclament le départ de Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 1969. Deux pays voisins, la Tunisie et l’Egypte, ont vu ces dernières semaines leurs dirigeants chassés par la rue.
Les comités révolutionnaires, pilier du régime libyen, avaient menacé vendredi les « groupuscules » manifestant contre Mouammar Kadhafi d’une riposte « foudroyante ».
« Le pouvoir du peuple, la Jamahiriya (pouvoir des masses), la révolution et le leader (Mouammar Kadhafi) constituent des lignes rouges. Celui qui tentera de les dépasser (…) joue avec le feu », avaient-ils prévenu.
Le colonel Kadhafi n’est en théorie qu’un « guide » prodiguant ses conseils, alors que des « congrès populaires » se réunissent annuellement pour prendre les décisions qu’ils font « remonter » au Congrès du peuple (Parlement), la plus haute instance législative du pays.
Mais un mouvement de contestation contre son régime a débuté mardi et s’est intensifié jeudi après un appel sur internet à une « journée de la colère ». Le réseau social Facebook, par lequel ont transité ces appels à la mobilisation, n’était plus accessible vendredi soir à Tripoli, et les connexions internet étaient très perturbées.
Les premières manifestations ont été très violemment réprimées, notamment à Benghazi, bastion de l’opposition, et Al-Baïda, toutes deux situées dans l’Est, sur la côte méditerranéenne.
Les forces de l’ordre étaient postées vendredi autour d’Al-Baïda et en contrôlaient les entrées et sorties ainsi que l’aéroport, a dit à l’AFP une source proche du pouvoir, après des informations circulant sur internet selon lesquelles des manifestants auraient pris le contrôle de la ville.
« Les forces ont reçu l’ordre de quitter le centre de la ville pour éviter des affrontements avec les manifestants », a indiqué cette source, sous le couvert de l’anonymat.
Au moins quatorze personnes ont été tuées à al-Baïda depuis mercredi, a indiqué une source libyenne bien informée, alors qu’un précédent bilan faisait état de deux morts.
Parmi ces morts figurent des manifestants, mais aussi des partisans du régime, a ajouté cette source.
A Benghazi, des milliers de personnes ont participé vendredi aux obsèques des manifestants, selon des témoins.
Plus d’un millier de prisonniers se sont par ailleurs évadés vendredi après une mutinerie dans une prison de la ville, selon le journal Quryna, également proche de Seif Al-Islam, et 150 auraient ensuite été arrêtés.
A Tripoli, la capitale, des partisans du régime sont descendus vendredi dans la rue, comme la veille, sillonnant la ville en voiture, brandissant des portraits du colonel Kadhafi et des drapeaux.
Les médias officiels continuaient à occulter les protestations. Depuis mercredi, l’agence officielle libyenne et la télévision nationale se contentent d’évoquer des rassemblements et des défilés pro-régime.

Source: http://www.leparisien.fr/

18/02/2011

Le « Guide » s’en prend aussi une dans la tronche…

Il n’y a pas de raison qu’il en réchappe aussi, le tyran « ami de la France ». D’ailleurs, c’est incroyable ce que la France peut avoir comme amis… Mais c’est bizarre que tous sont à ce jour sur des sièges éjectables…
Pourtant ce n’est pas faute de ne pas les avoir caressés dans le sens du poil… N’est-ce pas?

FDF

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L’Agérie aussi est un pays « ami »…

Manifestations violentes en Libye !


Les premières manifestations ont été réprimées par la force à Al-Baïda, dans l’est du pays.

C’est un « jour de colère » mais aussi d’espoir en Libye où les manifestants rêvent d’imiter les révolutions en Tunisie et en Egypte, en descendant dans la rue. Les premiers rassemblements ont eu lieu jeudi matin à Al-Baïda, dans l’est du pays, faisant plusieurs victimes. Les sites d’opposition Al Youm et Al-Manara ont fait état d’au moins quatre morts dans des affrontements.

A Benghazi, la deuxième plus grande ville de Libye, six personnes ont été tuées dans des affrontements entre forces de l’ordre et manifestants anti-régime, ont rapporté ces sites d’opposition basés à l’étranger. Par ailleurs, des avocats ont manifesté devant un tribunal de la ville, réclamant une constitution pour le pays.

Une date symbole de répression

Plusieurs centaines de personnes ont déjà affronté la police et des partisans de Mouammar Kadhafi dans la nuit de mardi à mercredi à Benghazi, la deuxième ville du pays située à un millier de kilomètres à l’est de Tripoli. Ces émeutes, qui ont fait une quarantaine de blessés, ont été déclenchées par l’arrestation d’un militant des droits de l’homme.

Le choix de la journée de jeudi pour dénoncer le régime, dirigé d’une main de fer depuis bientôt 42 ans par le colonel Kadhafi, n’est pas anodin. Loin de là. Il marque le cinquième anniversaire d’affrontements à Benghazi où plusieurs manifestants avaient été tués.

Inquiétude de la communauté internationale

A l’instar de ses voisins tunisien et égyptien, les appels à manifester ont été diffusés par des militants anonymes sur des réseaux sociaux sur Internet, comme Facebook et Twitter.

Face au risque de répression sanglante, Amnesty International, Londres et l’Union européenne ont appelé mercredi soir à éviter le recours à la force. Les Etats-Unis ont également demandé à Tripoli de « prendre des mesures spécifiques qui répondent aux aspirations, aux besoins et aux espoirs de leur peuple ».

Un message resté lettre morte selon toutes vraisemblances. Les comités révolutionnaires, épine dorsale du régime, ont prévenu qu’ils ne permettraient pas « de piller les acquis du peuple et de menacer la sécurité du citoyen et la stabilité du pays ».

Source: http://www.europe1.fr/

16/12/2010

La crétinisation de l’Occident‏.

ALbêL0tir pour mieux régner
« Les gens qui nous dirigent seraient-ils des fous ou des idiots ? Ni l’un ni l’autre, ce sont tous simplement des salauds, et je pèse mes mots.
Il est bien évident que l’Occident en est arrivé à un point de civilisation incroyable et jusque-là inégalé. On a quand même inventé la démocratie, aboli l’esclavage, libéré la femme, protégé l’enfant, créé une couverture maladie, une retraite vieillesse, sans compter les droits de l’homme, l’ONU, l’OMS, la Croix Rouge, Amnesty international, Médecins du monde, Médecins sans Frontières, etc… j’en passe et des meilleures… nous avons même marché sur la Lune.
Aujourd’hui, la population occidentale apparaît comme la vitrine, le bijou de l’humanité.
Au fil des siècles, elle s’est affinée, elle est devenue plus délicate, plus perspicace, plus intelligente, bref… elle constitue aujourd’hui un vrai problème pour ses dirigeants qui ne peuvent plus la manipuler comme bon leur semble.
Depuis 2 ou 3 décennies tous les gouvernements occidentaux, effrayés par le tour que prenaient les choses, se sont engagés dans une politique de « crétinisation » de leurs populations, pour les rendre plus malléables, plus serviles. Il y a de l’autre côté de la méditerranée des foules innombrables de gens soumis, abrutis et pas très futés qui ne demande qu’à venir chez nous. C’était vraiment trop tentant. Nos dirigeants n’ont pas hésité: on dévalorisa le travail manuel du mieux que l’on put, sans arrêt, de façon à le rendre totalement répugnant, non seulement pour les parents, mais aussi pour les enfants…
Et bien sûr, dans le même temps, les examens tels que le BEPC ou le BAC, qui étaient de véritables barrages et ne laissaient passer que les meilleurs, furent transformés en tremplins pour l’Université… l’Université qui se mit à accueillir des cohortes d’adolescents « moyen-moins » tout contents de ne pas devoir salir leurs jolies petites mains. Les 2 /3 de nos universités ne sont plus que des garderies pour jeunes oisifs à qui l’on a fait croire qu’ils faisaient partie de l’élite.
Aussitôt on fut en manque de travailleurs manuels, aussitôt on ouvrit grandes nos portes aux gens de l’autre rive et… quand il y en eut trop, on fit semblant de fermer nos portes, mais on les laissa entr’ouvertes pour qu’ils continuent à affluer… il n’y a jamais trop de nuls dans un pays pour rabaisser le niveau de la population.
Évidemment dans le même temps, on pratiqua une auto-mortification, une auto-flagellation, une auto-culpabilisation et une repentance permanente, parallèlement à une glorification, une magnification, une sublimation des nouveaux venus qui nous apportaient, nous apportaient, nous apportaient…
Mais… on se rendit vite compte qu’ils étaient, pour la grande majorité, « limités ». Il ne fallait pas que ça se sache. « Vite-vite » on obligea la population occidentale à faire des excuses: on les rejetait, on les discriminait, ils venaient de milieux défavorisés, ils n’avaient pas les mêmes chances, les professeurs étaient mauvais, les programmes aussi… on ne sut plus trop ni qui ni quoi incriminer pour sauver leur éblouissante réputation de sauveur de l’humanité occidentale, si stupide, si prétentieuse et psychorigide.
On leur fit des excuses, leur accorda faveur sur faveur, privilège sur privilège, et leur permit même de dénoncer tout occidental qui afficherait un brin d’amour propre… la « crétinisation » à marche forcée de la population battait son plein.
Comme les nouveaux venus, pour les uns, descendaient en droite ligne de tribus primitives et pour les autres de bandes de pillards qui n’avaient jamais rien fait d’autres que tuer, voler ou usurper… il fut question de supprimer l’Histoire et la Géographie des programmes des lycées. La Géographie aussi car on risquait de s’apercevoir de l’immense richesse potentielle de leurs pays et de leur immense incapacité à l’exploiter, malgré notre aide permanente et séculaire.
Pire: il paraît même qu’aujourd’hui nos dirigeants sont en train de plancher sur un projet de suppression des notes à l’école. Une autre méthode pour mieux, crétiniser et affaiblir, une population de moins en moins docile. Nos dirigeants ne savent plus comment faire. Ils ont un besoin urgent d’une population inculte et, avec l’aide de la gauche, dont le fond de commerce est la défense de ce genre de population, ils s’y emploient de toutes leurs forces.
C’est ça le fameux « ANTIRACISME » ! Un racisme anti-blanc.
La suppression des notes rentre dans cette logique. Il ne manquerait plus qu’on s’aperçoive que, dans leur immense majorité, nos « sauveurs » sont nuls. On serait obligé d’agir ou de faire semblant d’agir et la crétinisation de l’Occident en serait fortement affectée.
Tous ces turcs, africains et autres maghrébins s’imaginent qu’on les courtise pour la qualité de leurs populations. Pauvres naïfs ! C’est l’inverse: tout ce que nos dirigeants veulent, ce sont des ignares… le maximum d’ignares toutes races confondues… surtout très confondues ! »

Sourcehttp://www.legaulois.info/2010/12/la-cretinisation-de-loccident-par-nb.html

29/11/2010

Charia: de mieux en mieux…

Elle vous est passée sous le nez, cette info… Certes, elle ne date pas d’aujoud’hui mais ça s’est passé au XXIème siècle tout de même… « Religion » d’amour, de paix, de tolérance…

FDF

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En Arabie saoudite un condamné a été décapité et crucifié !

8 décembre 2009

Muhammad Basheer bin Saoud al Ramaly al Shammari avait été déclaré coupable de l’enlèvement et du viol de quatre personnes en février 2009. Il a été décapité lundi à Hail.  

Sa tête a été recousue sur son corps, qui a ensuite été suspendu à un mât dans un lieu public – une pratique appelée crucifixion en Arabie saoudite.

« Amnesty International s’oppose à toutes les exécutions car elles constituent une violation du droit à la vie et la pire forme de châtiment cruel, inhumain ou dégradant qui soit, a déclaré Malcolm Smart, directeur du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient d’Amnesty International. La crucifixion du corps du condamné après sa décapitation renforce le caractère dégradant de ce châtiment et est totalement abjecte. »

On dispose de très peu d’informations sur le procès de Muhammad al Shammari. En Arabie saoudite, les peines de mort sont invariablement prononcées et appliquées à l’issue de procès iniques et secrets.

La condamnation à la peine de mort et à la crucifixion a été confirmée par une cour d’appel en novembre, puis par la Cour suprême.

Muhammad al Shammari n’a pas pu bénéficier de l’assistance d’un avocat lors de son procès et, selon certaines informations, il souffrait de troubles psychologiques.

Si tel était le cas, cette exécution constitue une violation de la résolution de la Commission des droits de l’homme de l’ONU qui demande aux États maintenant ce châtiment de « ne pas prononcer la peine de mort dans le cas de personnes atteintes d’une quelconque forme de maladie mentale, ni d’exécuter un condamné atteint de maladie mentale ».

Les condamnés à mort sont rarement crucifiés en Arabie saoudite. C’est la deuxième fois cette année qu’un tel châtiment est infligé, après la crucifixion le 29 mai, à Riyadh, d’Ahmed bin Adhaib bin Askar al Shamlani al Anzi.

La crucifixion est pratiquée après la décapitation. La tête qui a été tranchée est recousue sur le corps du supplicié, qui est ensuite suspendu à un mât dans un lieu public ; cette pratique est censée avoir un rôle dissuasif. Le mât a parfois la forme d’une croix, d’où le terme de crucifixion.

Les autorités saoudiennes ont exécuté au moins 158 personnes au cours de l’année 2007, et au moins 102 personnes en 2008. Depuis le début de l’année 2009, au moins 67 autres condamnés ont été exécutés.

Amnesty International dispose d’informations indiquant qu’au moins 140 personnes sont actuellement détenues dans le quartier des condamnés à mort. On pense toutefois que ces chiffres sont très en deçà de la réalité.

« Nous exhortons les autorités saoudiennes à s’aligner sur le reste de la communauté internationale et à ordonner immédiatement un moratoire sur les exécutions », a ajouté Malcolm Smart.

Pour en savoir plus

Un homme a été décapité et crucifié en Arabie saoudite (nouvelle, 1er juin 2009)
Arabie saoudite : les exécutions ciblent les étrangers de façon disproportionnée (rapport, 14 octobre 2008)

04/11/2010

Charia en Iran : pendue à une grue à l’âge de 16 ans pour des relations sexuelles avec un homme non marié !

Retrouvé dans des archives. Ne vous inquiètez pas; c’est toujours d’actualité… Voir les commentaire sur la source ; édifiant…

FDF

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 » Son crime ? avoir eu des relations sexuelles avec un homme non marié

Il était exactement 6 heures du matin et un nouveau jour d’été torride venait de se lever lorsque Atefeh Rajabi, 16 ans, a été sortie de force de sa cellule de prison pour être exécutée.

A chaque pas qui la menait à la potence, l’adolescente souffrant de problèmes mentaux, criait « repentir, repentir » tandis que les gardes l’accompagnaient dans la ville jusqu’à Railway Square.

Le juge iranien qui avait condamné Atefeh à mort est resté de marbre pendant qu’il passait personnellement la corde autour de son cou et qu’il faisait signe au grutier.

Se débattant et criant, Atefeh est restée pendue pendant 45 minutes au bras de la grue pendant que la foule sanglotait et, en silence, maudissait les mollahs.

Le crime d’Atefeh ? Avoir offensé la morale publique. Elle a été reconnue coupable d’ « actes incompatibles avec la chasteté » en ayant eu des relations sexuelles avec un homme non marié, bien que ses amis affirment qu’Atefeh était dans un état mental tellement fragile qu’elle n’était pas en position de dire non.

Mais le juge Haji Rezaii a décidé qu’elle devait être pendue, au mépris des règles du droit international qui affirment que seuls les adultes de plus de 18 ans peuvent être exécutés et que les tribunaux ont une responsabilité envers les enfants et les malades mentaux.

La fin brutale de la courte vie d’Atefeh met à nouveau en lumière la loi de la Charia en Iran, où l’adultère, le vol et le viol sont tous passibles de la même punition : la mort. Officiellement, 100 personnes, certaines ayant tout juste le même âge qu’Atefeh, sont exécutées chaque année. Mais les groupes de défense des droits humains disent que le chiffre réel pourrait être bien plus élevé dans ce pays où seulement la moitié des femmes savent lire, une sur dix ont un travail et deux tiers subissent des violences à la maison.

La vie n’a jamais été simple pour Atefeh, qui a grandi dans la ville industrielle de Neka, à 400 Km de Téhéran, près de la mer Caspienne. Sa mère est morte lorsqu’elle était enfant et son père Ghasseem, héroïnomane, a quitté les grands-parents d’Atefeh pour l’élever. Elle souffre de cyclothymie, qui la fait passer par des sautes d’humeur sévères, de l’hyperactivité à la dépression. Les parents inquiets disaient à leurs enfants de se tenir à l’écart d’elle, chose que beaucoup regrettent maintenant. « Peut-être aurions-nous dû l’aider à la place », a déclaré Hamid. « Je pense que la mort de sa mère a eu un effet dévastateur sur elle. Avant cela, elle était une fille normale. Sa mère était tout pour elle. Après sa mort, il n’y avait personne pour veiller sur elle. »

Mina, une amie d’enfance, affirme qu’un parent proche d’Atefeh a abusé d’elle. « Elle n’a jamais osé en parler avec un adulte », a affirmé Mina. « Si elle l’avait dit à son professeur, ils l’auraient traitée de putain. Le dire à la police ? Ils vous enferment et vous violent. » Atefeh est apparue pour la première fois à la cour pour des accusations de relations sexuelles avec un homme non marié à l’âge de 14 ans. Les deux années suivantes, elle a été accusée du même crime avec d’autres hommes.

Ils ont démenti, ont été condamnés au fouet, puis libérés. Mais Atefeh a plaidé coupable et a reçu à chaque fois 100 coups de fouet et une peine de prison. Mina a déclaré : « Atefeh parlait parfois de ce que ces policiers islamiques ‘moraux’ lui ont fait pendant qu’elle était en prison. Elle en fait encore des cauchemars. Atefeh dit que ses sautes d’humeur incitaient les hommes à profiter d’elle et que la plupart d’entre eux étaient dans les forces de sécurité. »

Deux d’entre eux étaient membres de la brigade des mœurs. Ils ont poussé d’autres hommes à signer des déclarations selon lesquelles Atefeh s’était engagée dans le vice et affirmaient même qu’elle avait le SIDA.

C’est lorsque Atefeh est apparue devant le juge Rezaii pour la quatrième fois qu’elle a perdu son sang-froid, et aussi sa vie. De rage, elle a arraché son hijab (foulard) et dit au juge qu’elle avait été violée et que c’était son devoir de punir ses agresseurs, pas leur victime.

Rezaii a dit qu’elle serait pendue pour sa « langue acérée » et qu’il passerait lui-même la corde autour de son cou. Il en a fait une affaire personnelle et s’est déplacé jusqu’à Téhéran pour convaincre la Cour suprême de confirmer son verdict.

Deux pétitions signées par ses amies, affirmant qu’elle souffre de problèmes mentaux, ont été ignorées. Son père a produit son certificat de naissance prouvant qu’elle avait 16 ans. Mais les juges « ont décrété » qu’elle en avait 22.

Atefeh a également écrit à la Cour suprême : « Il existe des documents médicaux prouvant que j’ai les nerfs et l’esprit fragiles. Pendant quelques minutes de la journée et de la nuit, je perds la raison. Dans une société où une personne aliénée peut être victime de viols en série, il n’est pas étonnant qu’une personne comme moi soit victime d’un acte aussi infâme ».

La veille de sa mort, elle écrit une fois de plus : « Repentir, repentir, repentir ». Selon la loi iranienne, toute personne montrant des regrets bénéficie d’un sursis automatique à l’exécution et un droit à l’appel, mais elle a été ignorée.

Un pharmacien local a regardé l’exécution d’Atefeh le 15 août 2004. « Elle avait l’air si jeune pour se trouver là », a-t-il dit. « Rezaii devait lui en vouloir personnellement. Il lui a mis lui-même la corde autour du cou. J’ai regardé autour de moi et tout le monde sanglotait et maudissait les mollahs. » L’avocat de la famille a déposé une plainte pour exécution arbitraire contre le juge et se prépare à un procès pour meurtre. Sa vie fait également l’objet d’un documentaire filmé en secret, « Exécution d’une adolescente », qui sera diffusé sur BBC2 jeudi.

Un des professeurs d’Atefeh a affirmé que les autorités voulaient créer l’exemple avec elle : « Elle ne se montrait injuste envers personne, mais les mollahs comparent ces qualités à la prostitution et au mal. Ils ont voulu donner une leçon à toutes les jeunes filles et les femmes. »

Le directeur d’Amnesty International UK, Kate Allen, a déclaré : « Le meurtre d’Atefeh est un catalogue des violations les plus abominables des droits humains. La pendaison publique d’un enfant, reconnu malade mentalement, défie totalement la raison. Pendre un enfant revient à tout ce qu’il y a de plus inhumain ».

CRUAUTE DE LA LOI DE LA CHARIA

Peines imposées par les mollahs religieux d’Iran :

VOL : Amputation de mains ou de pieds pour les multirécidivistes.

ADULTERE : Mort par lapidation.

RELATIONS SEXUELLES HORS MARIAGE : 100 coups de fouet.

CONVERSION A UNE RELIGION AUTRE QUE L’ISLAM : Mort.

SODOMIE : Mort pour les adultes, 74 coups de fouet pour les enfants consentants.

BAISER ENTRE HOMOSEXUELS : 60 coups de fouet.

CARESSER LES CUISSES OU LES FESSES D’UN AUTRE HOMME : 99 coups de fouet, et la quatrième fois, la mort.  »

Source : THE SUNDAY MIRROR (23 juillet 2006) via :http://www.hermaphrodite.fr/breve454

 

En Iran, la peine capitale est un outil parmi d’autres de maintien d’un système social et politique patriarcal basé sur une interprétation rigoriste de la Sharia. Au nom de la «défense de la pureté de la femme musulmane», les femmes sont les premières victimes des condamnations pour adultère et finissent pendues ou lapidées. Tour d’horizon.  

L’adultère est puni de la peine capitale par lapidation15 aout 2004. Dans la rue principale de Neka, le corps d’Atafeh Rajabi balance, suspendu dans la chaleur de l’été perse, pendu à la grue d’un camion, sa potence. A ses pieds, Haji Reza est là qui a tenu en personne à passer la corde au coup de « l’insolente » qui, trois mois plus tôt, avait osé l’affronter dans son tribunal. Atafeh avait tout juste 16 ans. Trop pauvre pour payer un avocat, elle s’était retrouvée seule devant le juge qui l’accusait une sixième fois « d’actes incompatibles avec la chasteté ». Jusque là, ses rapports sexuels répétés avec des époux infidèles lui avaient valu d’être fouétée et jetée en prison. Cette fois-ci, seule devant le tribunal, elle avait relevé la tête et rétorqué au juge qu’il ferait mieux de « punir l’auteur de l’acte sexuel plutôt que sa victime ». Puis elle avait commencé à se dévêtir. Fou de rage, le juge Haji Reza fit tout pour que « l’impie » soit exécutée le plus vite. Le 15 aout, il prononce lui même l’ordre de mort qui enclenche le moteur de la grue…

Justice exemplaire
Chaque année des centaines d’hommes et de femmes sont exécutés en Iran. Leur nombre est impossible à déterminer avec précision; comme la Chine, la République islamique se refuse à communiquer des chiffres sur le sujet. Les observateurs s’attachent à recueillir les témoignages de pendaisons publiques et à éplucher la presse et les médias d’Etat qui rendent compte de ces exécutions « pour l’exemple ». Dans son rapport 2004, Amnesty International estimait au moins à 108 le nombre de personnes exécutées. On peut sans grand risque d’erreur, multiplier ce chiffre par 2. Car le régime de Téhéran use de la peine de mort comme d’une arme de maintien social et de répression politique. Les images d’alignement de corps pendus au crochet des grues sont censées marquer les consciences et maintenir la morale.

08/09/2010

Quick halal: avant le 14 septembre soutenons Charles Aslangul !

8 septembre 2010

Après le halal, la tentation totalitaire.

La chaîne de restauration rapide Quick se trouve dans un mauvais engrenage. Après avoir introduit le halal dans ses hamburgers, elle est maintenant tentée d’interdire la critique, à l’instar d’à peu près toutes les institutions islamiques.

Il ne fait pas bon exprimer son désaccord avec l’imposition progressive des principes islamiques dans la société française.

Ainsi le jeune président de l’Ordre républicain, l’élu de Bry-sur-Marne (Val-de-Marne) Charles Aslangul, est convoqué le 14 septembre prochain par le procureur du tribunal de grande instance de Créteil.

Outre la plainte déposée par Quick pour « vandalisme », son opposition à la discrimination alimentaire envers les non musulmans risque de lui valoir l’accusation de « provocation à la discrimination et à la haine raciale ».

Le jeune militant républicain avait (…)

La suite sur : http://owen-75.blogspot.com/2010/09/quick-halal-un-opposant-convoque-par-la.html [archive]

Les fonctionnaires de l’administration judiciaire se comportent comme les nobles d’avant 1789 : décisions arbitraires, erreurs jamais sanctionnées, aucun compte à rendre à qui que ce soit à part les indulgents membres de leur propre caste et interdiction d’exprimer la moindre opinion sur leurs décisions sous peine d’inculpation pour crime de lèse fonctionnaire privilégié. Comme les aristocrates d’antan, ils expliquent que leur statut est ainsi et que rien ni personne n’y changera quoi que ce soit. Avant 1789 l’argument était la naissance. Maintenant c’est l’indépendance, au nom de quoi ils auraient, comme antan, le droit de faire à peu près n’importe quoi. Les nobles aussi étaient indépendants. Cela a valu à certains de se retrouver avec la tête vraiment indépendante.

Faisons comprendre avec subtilité et délicatesse au procureur du tribunal de grande instance de Créteil que s’il est payé par le peuple c’est pas pour lui casser les couilles et du sucre sur le dos mais pour protéger ce peuple des hyènes qui rôdent.

Au cas où il persisterait à nous les briser, il devrait en assumer les conséquences.

C’est très simple avec la méthode Amnesty International SITA : une lettre dans une enveloppe timbrée, envoyée par la poste (voir tinyurl.com/6r4fsu et tinyurl.com/592ezu )

Et c’est très efficace (voir tinyurl.com/c44rvr)

Démocratie Directe

Quoi mettre dans l’enveloppe ?

– Imprimer la première page seulement de l’article owen-75.blogspot.com précédemment cité ci-dessus, directement depuis le navigateur (Fichier [ > Mise en page | Aperçu avant impression ] > Imprimer… > Pages de:1 à:1)
Avec ça le destinataire va comprendre à propos de quoi on lui écrit.
Un timbre tarif 20 grammes de base permet d’envoyer deux feuilles. Vous pouvez donc rajouter une feuille d’information (recto-verso). Avec le verso libre de la première feuille cela vous fait trois pages disponibles. Vous pouvez donc imprimer au choix jusqu’à trois pages d’argumentaires contre l’islam, le halal étant ni plus ni moins qu’un cheval de Troie pour la sharia.
Vous trouverez des documents prêts à imprimer en une, deux ou trois pages à la rubrique argumentaires.
Suggestion :

Au verso de la première feuille, imprimer la lettre de brigitte Bardot contre le halal adressée au président de la république (ou celle adressée au ministre de l’agriculture )

Pour la deuxième feuille, imprimer (recto-verso) au choix : – le texte l_islam_et_les_femmes.pdf : http://tinyurl.com/3y6f55b ou – une présentation de l’islam : http://tinyurl.com/2m8ggr ou bien – une présentation de la psychologie des musulmans : http://tinyurl.com/5kxhu6 ou encore – la lettre à l’humanité d’Ali Sina : http://tinyurl.com/6e7owe

Qui est le destinataire ?

La camarade fonctionnaire procureure du tribunal de grande instance de Créteil.

Vous trouverez son nom en début de la page : textes.droit.org/JORF/2010/09/02/0203/0039/

son absolument charmant deuxième prénom sur la page : france-phaleristique.com/lh_promo_11-07-08.htm

et son adresse postale sur la page : ca-paris.justice.fr/index.php?rubrique=11016&ssrubrique=11068&article=14704.

A noter : Sa connaissance des affaires de crimes dits « d’honneur » et des mariages forcés. Alors hein, bon, faudrait quand même voir à ce qu’elle soit au minimum un tout petit peu logique dans ses décisions, passque sans déc’ y’a des limites à l’hypocrisie !

Mettre les deux feuilles dans une enveloppe, écrire le nom et l’adresse du destinataire, timbrer et poster.

Vous êtes bien évidemment libres de poursuivre l’opération au delà de sa date butoir si le coeur vous en dit.

Voilà, ce n’est pas plus compliqué que ça de dire NON au halal ! avec Charles Aslangul et de commencer le lent et douloureux processus de rééducation d’un fonctionnaire de l’administration judiciaire.

Vous avez une enveloppe ?    Un timbre ? Alors vous avez le….P O U V O I R …… de dire son fait à toute personne publique.

C’est la nouvelle façon de voter; c’est efficace:

26/08/2010

Suisse: initiative controversée pour rétablir la peine de mort.


Source: Marie Maurisse, dont vous noterez l’impartialité notoire…

FDF

25 août 2010

« Le projet fait froid dans le dos. Aujourd’hui, une initiative populaire fédérale a été formellement lancée en Suisse par des partisans de la peine capitale. Ce groupe «apolitique» réclame en effet la réintroduction de la peine de mort pour les auteurs de meurtres en association avec un crime sexuel sur un enfant, une contrainte sexuelle ou un viol.
Examiné ce matin par la Chancellerie fédérale, le texte a été formellement validé. D’ici février 2012, les partisans de cette idée devront récolter les 100 000 signatures nécessaires à l’aboutissement de cette initiative.
La Confédération helvétique a totalement aboli la peine de mort en 1992 et aucune exécution n’a eu lieu depuis 1944. En février 2010 avait même lieu à Genève le quatrième Congrès mondial contre la peine de mort (image ci-contre)…
En Suisse, cette initiative, révélée récemment dans les médias, suscite la polémique. «La peine de mort est inutile, injuste et inhumaine, et surtout indigne de la Suisse, a ainsi déclaré Daniel Bolomey, Secrétaire général de la Section suisse d’Amnesty International. J’appelle à une mobilisation massive, notamment des partis politiques, pour renseigner la population suisse et éviter que cette initiative ne récolte suffisamment de signatures pour être soumise à une votation populaire.»
Au cas où les 100 000 signatures seraient recueillies, il n’est pas sûr que le Parlement suisse autorise le peuple à se prononcer sur le projet. La peine de mort est en effet contraire à la Convention européenne des droits de l’homme, que la Suisse a signé. En cas de vote, la décision populaire serait ainsi inapplicable. Heureusement, la démocratie directe a parfois ses limites. »