Francaisdefrance's Blog

25/02/2011

Tueries de masse chez « le Guide »…

Mais à quoi fallait’il s’attendre de la part de cet ami de la France??? Qu’il s’en aille sans rien dire? Ce n’est pas le genre de la maison… Des « fleuves de sang » avait promis si fils; lui au moins tient ses promesses. Mais là, bon, ce n’est pas du même domaine. C’est beaucoup plus grave. J’ai bien peur que la pandémie s’étende, chez les fous d’Allah…

FDF

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L’ONU dénonce des « tueries de masse », des « arrestations arbitraires » et des « tortures ». Une résolution doit être votée aujourd’hui.

La haut commissaire des Nations unies aux droits de l’homme Navi Pillay s’est inquiétée vendredi de l’intensification « alarmante » de la répression contre la révolte populaire en Libye, qui a peut-être fait « des milliers de tués et de blessés ». « En violation continuelle des lois internationales, la répression en Libye contre des manifestants pacifiques s’intensifie de manière alarmante », a expliqué Navi Pillay, faisant état de « tueries de masse, d’arrestations arbitraires, de détentions et tortures de manifestants ». 

« Selon certaines sources, des milliers de personnes ont été blessées ou tuées », a-t-elle ajouté en ouvrant la session extraordinaire du Conseil des droits de l’homme de l’ONU consacrée à la situation en Libye. Les 47 membres du Conseil doivent se prononcer en fin de journée sur un projet de résolution réclamant la suspension de Tripoli de l’organisation dont la Libye est membre depuis mai 2010. Devant le Conseil, Mme Pillay s’est dite particulièrement préoccupée par les informations arrivant de Libye.

Le « mépris total » de Kadhafi

« Des images que l’on n’arrive pas à vérifier font état de la création de fosses communes à Tripoli », a-t-elle expliqué. « Des soldats arrêtent les ambulances, ce qui fait que les blessés et tués sont laissés dans la rue », a-t-elle poursuivi. « Les attaques massives et systématiques contre la population peuvent être assimilées à des crimes contre l’humanité », a insisté l’ancienne juge sud-africaine. Navi Pillay a pointé du doigt la responsabilité directe du régime du leader libyen Muammar Kadhafi dans cette situation qui est, selon elle, « le résultat direct du mépris total pour les droits et la liberté des Libyens qui a marqué près de quatre décennies de pouvoir du régime actuel ».

Elle a appelé Tripoli à « mettre un terme à la violence immédiatement », martelant que la Libye en tant que membre du Conseil était tenue de respecter les lois internationales en matière de droits de l’homme. Le discours de Navi Pillay a été largement soutenu par les membres du Conseil, dont l’ambassadeur de Hongrie parlant au nom de l’Union européenne, le groupe arabe ou encore l’Organisation de la conférence islamique.

« Violations majeures et systématiques » des droits de l’homme (UE)

« Le Conseil ne peut rester silencieux face aux événements choquants qui ont lieu en Libye », a insisté l’ambassadeur hongrois alors que l’UE est à l’origine de la session extraordinaire du Conseil, qui se penche pour la première fois sur la situation d’un de ses membres. Le projet de résolution proposé par les Européens condamne les « violations majeures et systématiques » des droits de l’homme commises dans le pays, et réclame en conséquence la suspension de la Libye du Conseil.

Il demande également qu’une commission d’enquête indépendante conduite par l’ONU se rende sur le terrain pour recenser ces violences qui pourraient être cataloguées comme « des crimes contre l’humanité ». Parmi les pays arabes, le Pakistan, au nom de l’OCI, a paru soutenir le texte, appelant Tripoli à « cesser les violences contre des populations innocentes ». Le groupe arabe a poursuivi en dénonçant des « crimes inacceptables et non justifiés » avec des armes réelles et le recours à des mercenaires. Quant à l’ambassadeur du Royaume-Uni, il a estimé qu' »adopter cette résolution par consensus prouverait l’appui de la communauté internationale au peuple libyen ».

Source: http://www.lepoint.fr/