Francaisdefrance's Blog

27/02/2012

L’alcool est mauvais pour la santé. Au Yemen, on l’a compris depuis longtemps…

Précurseurs, ces yéménites… Chez eux, pas de retait de permis.

FDF

.

Photo d’illustration

.

Quatre personnes fouettées en public pour consommation d’alcool

 

Des membres présumés d’Al-Qaïda affirmant appliquer la loi islamique ont fouetté en public dans le Sud du Yémen quatre personnes qu’ils accusent de consommation d’alcool, selon des témoins.

La flagellation a eu lieu dimanche soir en présence de dizaines de personnes sur une place de Jaar, une ville aux mains d’insurgés liés à Al-Qaïda dans la province d’Abyane, a-t-on ajouté.

Les quatre personnes, détenues par les insurgés, ont subi 80 coups de fouet chacun, selon les mêmes sources.

Des centaines de combattants se réclamant des «Partisans de la Charia», un groupe lié à Al-Qaïda, ont pris fin mai le contrôle de Zinjibar, chef-lieu de la province d’Abyane, puis de certains villages de cette province, dont Jaar.

Les insurgés, qui veulent appliquer la charia dans les zones qu’ils contrôlent, ont fait subir ces derniers mois divers  châtiments à plusieurs personnes, dont l’amputation de la main droite pour vol.

Née de la fusion des branches yéménite et saoudienne d’Al-Qaïda, Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa) a mis à profit l’affaiblissement du pouvoir de Sanaa en raison de la révolte l’an dernier contre l’ancien président Ali Abdallah Saleh pour renforcer sa présence dans le sud et l’est du Yémen.

Source: http://www.arcinfo.ch/fr/

13/11/2011

C’est dur, la mise en place de la démocratie…

C’est pourquoi on se bat pour conserver ce qui reste de la notre. Ce qu’il en reste, oui.

FDF

.

« Une de mes femmes y était. Si si; à gauche, là… »

.

« Alors que le président yéménite Ali Abdallah Saleh appelle au dialogue pour «une transition pacifique selon la Constitution», ses opposants continuent de réclamer son départ. C’est donc les mains serrées que ces femmes ont manifesté ce jeudi dans les rues de Sanaa, la capitale du pays. Des partisans du régime ont ouvert le feu contre les protestataires blessant trois personnes. Ce regain de violences coïncide avec l’arrivée aujourd’hui de l’émissaire des Nations unies au Yémen, Jamal Benomar, pour reprendre ses efforts en vue d’un règlement de la crise yéménite. Le Président Saleh refuse obstinément de démissionner en dépit de manifestations qui secouent depuis janvier le Yémen et dans lesquelles des centaines de personnes ont été tuées et des milliers blessées. »

Source photo et texte: Le Figaro

27/01/2011

Manifestations: le Yemen entre dans la danse.

Sur un siège éjectable…

Tunisie, Egypte, Yemen: un point commun: ils veulent tous chasser leurs présidents respectifs. La contagion se propage… Nous ne sommes pas à l’abri…

FDF

.

Des milliers de Yéménites, inspirés par la Tunisie et l’Egypte, ont manifesté jeudi à Sanaa à l’appel de l’opposition pour réclamer le départ du président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.Le président tunisien « est parti après 20 ans, 30 ans au Yémen, ça suffit », scandaient les manifestants en référence au mouvement de contestation populaire sans précédent en Tunisie qui a chassé le président Zine El Abidine Ben Ali après 23 ans au pouvoir.

La « Révolution du Jasmin » en Tunisie a provoqué une onde de choc dans plusieurs pays arabes, notamment en Egypte, théâtre cette semaine de manifestations sans précédent contre le président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis trois décennies, qui ont fait six morts.

Mais le ministre yéménite de l’Intérieur, Motahar Rachad al-Masri, a exclu toute similitude avec la révolte tunisienne qui a conduit à la chute de Ben Ali le 14 janvier.

« Le Yémen ne ressemble pas à la Tunisie », a-t-il déclaré à l’AFP, affirmant que le Yémen « est un pays démocratique » et les manifestations sont pacifiques.

« Non au renouvellement du mandat, non à la transmission héréditaire du pouvoir », « l’heure du changement a sonné », répétaient les manifestants yéménites qui s’étaient rassemblés pendant deux heures à l’appel d’une coalition de partis de l’opposition parlementaire.

« Nous nous rassemblons aujourd’hui pour demander le départ du président Saleh et de son gouvernement corrompu« , a lancé à l’adresse de la foule un député du parti islamiste Al-Islah, Abdelmalik al-Qasuss.

L’opposition a organisé quatre manifestations distinctes dans la capitale pour « disperser les forces de police », selon l’un des organisateurs.

Les forces anti-émeutes se tenaient à distance des manifestants, mais elles ont renforcé les mesures de sécurité autour du ministère de l’Intérieur et de la Banque centrale.

Le Congrès populaire général (CPG, parti au pouvoir), a organisé quatre contre-manifestations qui ont réuni des milliers de personnes dans la capitale.

« Ne faites pas tomber la démocratie et la Constitution », pouvait-on lire sur l’une des banderoles brandies par des manifestants pro-gouvernementaux.

Les manifestations se sont multipliées ces derniers jours au Yémen, un pays rongé par la pauvreté et le chômage.

Le gouvernement a annoncé cette semaine une augmentation des salaires, une mesure destinée à « prévenir des problèmes similaires à ceux de la Tunisie », selon l’analyste yéménite Mustapha Nasr, interrogé par l’AFP.

En outre, des milliers de partisans du Mouvement sudiste, un groupe séparatiste, ont manifesté dans plusieurs villes du Sud du Yémen, dont Daleh, Habilayn, Loder et Ezzan, scandant des slogans séparatistes. « Révolution, Révolution dans le Sud », « Plutôt mourir libres que d’accepter l’occupation », répétait la foule, selon des participants.

Au pouvoir depuis 1978, M. Saleh a été élu pour la première fois en 1999 au suffrage universel direct pour un mandat de sept ans. Il a été réélu pour la deuxième fois en 2006 pour un mandat qui arrive à expiration en 2013.

Un projet d’amendement de la Constitution, en discussion au Parlement malgré le refus de l’opposition, pourrait ouvrir la voie à une présidence à vie pour l’actuel chef de l’Etat.

L’opposition accuse en outre le président Saleh, 68 ans, de vouloir transmettre la présidence à son fils aîné Ahmad, chef de la garde républicaine, unité d’élite de l’armée.

Mais le chef de l’Etat s’est défendu dans un discours télévisé dimanche soir de vouloir transmettre le pouvoir à son fils. « Nous sommes une république, et je suis contre la transmission du pouvoir », a-t-il dit.

Les manifestations de jeudi s’inscrivent dans le cadre d’un programme de protestations de l’opposition, à l’approche des élections législatives prévues le 27 avril.

Source: http://www.ladepeche.fr/

30/11/2010

Le «double discours» des dirigeants arabes face à l’Iran.

WikiLeaks : les ambiguïtés arabes étalées au grand jour…

Mahmoud Ahmadinejad et le roi Abdallah, en 2007. Le monarque saoudien apparaît comme un virulent opposant au président iranien.
Mahmoud Ahmadinejad et le roi Abdallah, en 2007. Le monarque saoudien apparaît comme un virulent opposant au président iranien. Crédits photo : HASSAN AMMAR/AFP

Les positions anti-iraniennes des dirigeants du Golfe pourraient faire le jeu de leurs opposants islamistes. Les révélations de Wikileaks accréditent l’idée répandue du «double discours» des dirigeants arabes face à l’Iran.

Même si le Hamas palestinien, le Hezbollah libanais ou les succursales d’al-Qaida au Moyen-Orient restent discrets, nul doute que les révélations de WikiLeaks vont faire le jeu des radicaux islamistes, engagés dans la lutte contre les pouvoirs en place à Riyad, Sanaa ou Ramallah.

«C’est extrêmement embarrassant pour les régimes arabes modérés alliés de Washington, qui risquent de perdre le peu de crédibilité qu’il leur reste auprès d’opinions publiques désabusées», affirme un diplomate arabe, qui ajoute: «Ces fuites vont donner encore plus de poids aux arguments des extrémistes, qui peuvent dire maintenant: on vous l’avait bien dit, nos leaders tiennent un double discours.» Celui-ci est mis à nu par WikiLeaks, en particulier sur la menace nucléaire iranienne. Officiellement, les dirigeants du Golfe s’opposent à des frappes militaires occidentales, qui les mettraient en première ligne d’éventuelles ripostes iraniennes. En fait, leur posture est tout autre. Dans leurs discussions avec des responsables américains, les dirigeants arabes du Golfe appellent Washington à frapper les installations nucléaires iraniennes, vues comme une menace existentielle pour leurs pays. C’est le monarque saoudien qui est le plus virulent. À plusieurs reprises, le roi Abdallah a demandé aux Américains de «couper la tête du serpent» iranien. Son voisin, le roi du Bahreïn, Cheikh Hamad, ne dit pas autre chose quand il affirme, le 1er novembre 2009 devant le général David Petraeus, que «ce programme doit être stoppé» car «le danger de le laisser se poursuivre est plus grand que celui de l’arrêter».

Tensions communautaires

Le président yéménite, Ali Abdallah Saleh, est lui aussi rattrapé par ses confidences aux Américains. «Nous continuerons à dire que ce sont nos bombes» qui visent le réseau al-Qaida, dit-il d’après un câble envoyé par l’ambassadeur américain à Sanaa, alors qu’il s’agit de frappes américaines, impopulaires au Yémen. Selon un autre document, le numéro un yéménite se plaint devant le général Petraeus du trafic d’armes et de drogue en provenance de Djibouti, mais pas de la contrebande de whisky «pourvu que ce soit du bon whisky» – pas de quoi rehausser son crédit dans un pays musulman conservateur.

De nombreux documents font également état du souci de pays du Golfe d’acquérir des armements américains. D’onéreuses acquisitions, mal vues par les populations, et qui sont régulièrement dénoncées par les radicaux islamistes comme la preuve d’un «complot américain»…

Suite et source: http://tinyurl.com/39jk79g