Francaisdefrance's Blog

22/11/2010

ALGER REDEVIENT LA CAPITALE DE LA FRANCE OCCUPEE…. PAR LES ALGERIENS !

Elections 2012… Il va falloir ne pas se tromper de bulletin de vote, sinon…


FDF
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Après Giscard et Chirac, Sarkozy remet Alger sur la sellette, comme l’interlocuteur incontournable de la politique française.

Une véritable hystérie gagne nos ministres passés, présents… et à venir.

« Se rendre à Alger devient le pèlerinage obligé pour tout ministre ou présidentiable français. » (PB)

Après ALLIOT-MARIE et VILLEPIN, hier, RAFFARIN, aujourd’hui, c’est HORTEFEUX qui décide d’aller brosser le burnous du Bouteflika, demain.

On a le droit de se poser des questions à les voir, tous, se presser auprès de « son éminence » pour faire les salamalek d’usage en pays oriental.

Certains vous diront que négocier avec l’Algérie est indispensable pour « décrocher » des marchés qui redresseraient l’économie française.

Rien n’est plus faux et les français l’ont très bien compris.

D’ailleurs, la très indépendante Algérie s’est déjà rapprochée, de très près, des américains (les nouveaux colons) et ils ont décidé d’un commun accord, qu’il n’y aurait  «aucun pays étranger » qui interviendrait ni dans le Sahara ni en Afrique subsaharienne. Exit la France.

Ca veut dire que la France ne pourra plus compter sur l’uranium convoité du Niger. Quant au reste des ressources africaines, appelées « richesses », elle n’avait plus que l’avantage de payer très cher leurs produits. Dans les marchés de demain, l’Amérique, partenaire de l’Algérie, préemptera et la France paiera encore plus cher.

Le nouveau gouvernement (très gaulliste) de Sarkozy met trop d’empressement à se prosterner devant Bouteflika, pour que les seuls intérêts financiers de la France en soient la véritable raison.

Ces gens-là pensent-ils que les français ont perdu leur bon sens légendaire ? Que nenni !

Nous savons à quel point la France est endettée puisque nous supportons les restrictions rigoristes qu’elle nous impose, à nous, pour sortir d’une crise que nous pourrions éviter.

En appliquant des mesures très simples et de bon sens, la France pourrait dès demain, remplir à nouveau, ses caisses vides sans devoir mendier d’hypothétiques marchés à une Algérie exsangue dont le seul but est de coloniser la France.

Pour cela, il faudrait, qu’avec fermeté, la France cesse d’importer une main d’œuvre algérienne dont l’employeur principal est, chez nous, L’ASSEDIC.

Car, si la France veut faire des économies, elle doit impérativement revoir sa politique immigrationniste suicidaire.

Et, comme les français ont oublié d’être idiots, ils ont compris que toutes ces allées et venues en Algérie n’augurent rien de bon pour leur avenir face à ce problème essentiel qu’est devenue l’immigration dans notre pays.

On se demande, donc, avec inquiétude :

– Quelles concessions vont encore faire les gaullistes à l’Algérie après qu’Alliot-Marie ait déjà promis à Bouteflika, plus de visas et une libre circulation, à sens unique, des immigrés algériens ?

– Quel paquet-cadeau, offert par la France, transporte Raffarin dans ses valises ?

– Quelles promesses, au nom de la France, aura faites un Villepin à Bouteflika, pour obtenir les voix des algériens en France ?

– A quel prix Hortefeux rachètera sa repentance pour avoir tenu des propos « racistes » ?

Quand on sait qu’un Azouz Begag ou une Fadela Amara, gens de gauche, introduits dans les gouvernements de droite sous Chirac et Sarkozy, militent pour la république algérienne dans l’espoir de voir – comme Montebourg le fait, aujourd’hui, au Parti socialiste – des algériens de souche à la tête de l’Etat français.

Alger capitale de la France ? Oui, si nous ne nous décidons pas très vite à condamner ces partis en place qui vendent la France à l’Algérie. Et la seule manière de les condamner est de nous investir dès aujourd’hui, dans les élections de demain.

A qui ferez-vous confiance en 2012, alors que vous savez, déjà, que ceux en place, vous trahissent en 2010 ?

On entend dire de ces Résistance Républicaines, Blocs identitaires et autres formations nationalistes qui voient, de jour en jour, grossir leurs rangs, que ce sont des partis extrémistes parce qu’ils se révoltent.

Ils ont raison de se révolter. Ils voient clairement notre pays aller à la faillite par la faute des politiques français, toujours prêts à faire les yeux doux à un pays fantôme, l’Algérie, continuant, en cela, la politique menée depuis son indépendance par De Gaulle.

Car ces groupes ou associations ou partis politiques ont compris que notre passé de français en Algérie, ressemble à leur présent et ils appréhendent leur avenir. Et, tout comme nous nous sommes dressés, en Algérie française, contre le pouvoir en place, ils sont bien décidés, aujourd’hui, à faire de même pour conserver à la France, son territoire.

Notre combat d’hier est devenu le leur mais il demeure, toujours, le nôtre. Nous devons leur apporter tout notre appui et notre expérience pour éviter les écueils que nous avons rencontrés et rencontrons encore, dans la politique pro algérienne du pouvoir en place.

Nous savons, d’ores et déjà, que notre vote n’ira jamais à la gauche pro arabe et pro immigrationniste.

Mais nous ne devons pas laisser cette droite asservie recommencer les erreurs du passé.

Regardez donc tous ces ministres RPR-UMP qui se sont bousculés pour décrocher un maroquin (comme ça porte bien son nom !), se précipiter pour ce prosterner aux pieds d’un algérien qui hait la France.

Allons-nous les laisser vendre la France à l’Algérie comme ils l’ont fait par le passé ?

Pourrions-nous faire confiance à un Mariani qui parlait de « reconnaissance de génocide sur les français d’Algérie » il y a quelques jours et qui, pour une place de ministre, vend son honneur à une équipe qui nous raye de la France ?

Car, c’est bien de cela qu’il s’agit. Vous êtes-vous demandé qui a été nommé, dans ce nouveau gouvernement, au  « secrétariat aux rapatriés » ?

Personne ! Pourquoi ? Parce qu’il a disparu, purement et simplement, de la liste des ministères constitués.

Comment voulez-vous qu’ils soient en train de lècher la poire au Bouteflika et, en même temps, nous reconnaître en nous faisant exister sous une forme quelconque dans leur politique gouvernementale ?

Non. C’est incompatible. Alors, comme toujours, ils choisissent les algériens d’abord !

Pendant 50 années de notre vie en France métropolitaine, nous nous sommes battus pour que l’Etat reconnaisse son implication dans l’abandon de notre peuple et dans notre exode forcé au profit des algériens.

En réponse à nos revendications, pendant 50 ans, la droite et la gauche ont continué de favoriser les algériens, à notre détriment, faisant tout pour nous désavantager, pour nous faire taire, pour nous refuser toute reconnaissance légitime. H. Falco ayant été le dernier en date à nous avoir trahis dans le texte de loi concernant le mémorial du quai Branly.

Pendant 50 ans, avec un mépris affiché, ils nous ont collé une étiquette d’extrémiste, ne se souciant de notre passé qu’au moment des élections.

Et bien, oui. Nous acceptons d’être des extrémistes. Au même titre que le sont les patriotes de Résistance républicaine, des Ligues du Sud ou du Midi, de l’Alsace d’abord ou du Bloc identitaire et bien d’autres encore.

Comme eux, nous voulons la France aux français. Peut-être, plus qu’eux, parce que nous avons souffert, jusque dans notre chair, de l’abandon par la France des fervents patriotes que nous étions et que nous sommes restés.

Alors, il n’est plus question de nous tromper. Dans 18 mois, nous devrons choisir ceux qui nous rendront notre fierté de rester français. Et, ceux-là, n’appartiennent ni à L’UMP, ni au PS, ni aux Verts.

Trop de noms de traîtres à notre cause résonnent comme un glas dans notre mémoire. De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy…

Nous avons le devoir de nous unir à tous ceux qui, comme nous, rejettent les partis de la droite UMP/UDF/MoDem et, avec plus de force encore, les partis de la gauche PS/PCF/VERTS.

Avec les partis républicains, nationalistes et patriotes, nous serons plus forts pour ébranler, dès aujourd’hui, l’édifice qu’ils se sont bâti et qui doit impérativement tomber demain, si nous voulons conserver la France aux français.

C’est dans l’union avec toutes ces forces vives profrançaises, qui comptent une jeunesse forte et révoltée contre les apparatchiks au pouvoir, que nous retrouverons notre dignité de français.

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Source: http://echodupays.kazeo.com/

08/11/2010

Ce ne sont pas les douze travaux d’Hercule… Les onze records de Bouteflika !

Et on en a oublié un, de record. C’est lui qui nous envoie le plus de racailles indésirables !!!

FDF

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1. La plus grande longévité au pouvoir

Bouteflika cumule à lui seul 28 années de pouvoir : 15 ans en tant que ministre et 13 ans en tant que président de la République, 20 ans de traversée du plus terrible des déserts ; la Suisse. Et ce n’est pas fini. C’est un record absolu qu’aucun politique algérien, ni même dans le monde, n’a égalé à ce jour. On ne trouve pas d’équivalent à ce cas d’école; ni Tchombé, ni Caligula ni Batista, ni Bokassa n’ont égalé ces records; seules exceptions ; Hassan II et le Négus Ethiopien. En Algérie, c’est  une performance bien originale que même Belkhadem et Ouyahia réunis, qui ont servi, sans états d’âmes, tous les présidents successifs et antinomiques, (Boumédiène, Chadli, Boudiaf, Kafi, Zeroual et Bouteflika) n’ont pas réussi à égaler. Ils ont même pulvérisé les records historiques de Talleyrand qui a servi, lui, trois régimes successifs ; la Monarchie, l’Empire et la République. Ils ont réussi, eux, à faire mieux et plus que les morpions auxquels il arrive parfois à se détacher des parties, mais eux ne  semblent guère pressés de s’en détacher mais alors pas du tout pressés de quitter leurs partis. C’est une autre particularité, bien algérienne celle là. Là mourra Kaci !

2. Triple records de corruption

Sous le règne remarqué de M. Bouteflika, l’Algérie bat trois records planétaires  en matière de corruption: 1er pays corrompu du Maghreb, 1er pays corrompu du Monde Arabe, 1er pays corrompu du monde islamique. Trois records mondiaux en un seul et qui semblent ne déranger personne ; normal dit-on avec cynisme ; l’Algérie a trop d’argent donc forcément corrompue jusqu’à l’os à force d’être généreuse envers ses ouailles régnantes.

3. Record de la Harga

1er pays au monde des Harraga et des boat people ; plus de 5000 harraga/an. Rapporté à sa population, ce chiffre est l’un des plus élevé au monde. Le plus terrible c’est que ces malheureux, une fois attrapés, sont jetés en prison aux lieu et place de ceux qui les font fuir leur pays.

4. Record du chômage

Le chômage a doublé ces dix dernières années en Algérie alors  que dans la plupart des autres pays  du monde, il tend à baisser, à se stabiliser ou à progresser légèrement. Doubler le nombre de chômeurs de cette manière est aussi un record mondial.

5. Pouvoir d’achat

Le pouvoir d’achat des ménages algériens a chuté de moitié. Il faut en 2010 débourser 1000 dinars pour acheter les mêmes biens qu’on pouvait acheter en 2000 avec 500 dinars. Dans quel pays du monde cette catastrophe, ce séisme s’est produit ? Aucun, sauf en Algérie de Bouteflika qui importe du Canada pour les Algériens des patates pour cochons.

6. Un  PIB parmi les plus bas du monde

Le PIB per capita algérien est l’un des plus bas au monde hors recettes hydrocarbures. Si l’Algérie était placée dans les conditions économiques de pays  comme la France, le Maroc ou la Tunisie, c’est-à-dire sans revenus pétroliers, le PIB serait de moins de 500$ par habitant soit cinq fois moins que le Marocain ou le Tunisien et dix fois moins que le Français. On serait à un niveau comparable à celui du Bengladesh, d’Haïti, de la Papouasie et bien loin derrière le Togo. Une moitié d’Algériens mourrait de famine, d’épidémies et de guerres civiles l’autre moitié des survivants serait obligée de se remettre au travail pour pouvoir survivre. Pendant ce temps, les texans « algériens » et assimilés, artisans de la catastrophe nationale seront bien loin. Dubaï ? Houston ? Genève ? Marbella ? Hawaï ? Tel-Aviv ? Qui sait ?

7. Prostitution zéro ?

Avec son million de prostituées clandestines, permanentes, saisonnières, ou occasionnelles (fins de mois difficiles) avec ses milliers de bordels clandestins atteignant même villages et douars équitablement répartis sur l’ensemble du territoire national, l’Algérie de Bouteflika détient le record mondial du nombre de prostituées par habitant alors qu’officiellement la prostitution n’existe pas en Algérie selon les convictions intimes et définitives de M. Belkhadem. Les wali l’ont officiellement et définitivement éradiquée par la fermeture administrative de la petite centaine de bordels qui rendaient quelques joies et des plaisirs éphémères. Que se passe-t-il quand un wali zélé ferme un bordel de 60 femmes de joie ? Chaque fille ainsi jetée, crée son propre bordel clandestin sinon plusieurs. Une seule prostituée, interdite d’exercer légalement son métier, peut recruter de 10 à 100 nouvelles postulantes au plus vieux métier du monde. Nous avons des chiffres précis sur la question. Ils sont impubliables parce ça taperait la honte à l’Algérie ; disent-ils. La police a même découvert deux maisons closes très spéciales à l’Est et à l’Ouest du pays. Ces deux établissements clandestins s’adonnaient, chacun de son côté, au même commerce assez cocasse et qui n’existe nulle part au monde: Ils vendaient du plaisir de cuisses et fabriquaient concomitamment des bébés, pas des bébés éprouvettes mais des vrais bébés qu’ils écoulaient sur le marché local à cent mille dinars « pièce » Quelle horreur! C’est aussi la conséquence directe de la fermeture des bordels. C’est comme la fermeture des bars de quartier. Quand le buveur ne peut plus aller à son bar fermé, c’est le bar qui entrera chez lui, à la maison, avec les enfants. Et là aussi, l’Algérie de Bouteflika détient des records jamais égalés ailleurs. 2500 bars restaurants fermés en moins de dix ans. Quel pays a fait cela ? Il paraît que ça plaît à Dieu, aux islamistes et à Belkhadem ; c’est un bonus pour entrer au paradis se dit-il. Je répète ma question ; dans quel autre pays connu du monde civilisé a-t-on fermé par décision administrative 2500 bars et restaurants ? Dans l’entendement de ces décideurs incultes, il s’agit dans leur tête d’une offrande à Dieu ; un investissement à effets différés au frais de l’Etat pour aller vite au paradis. Dans la République bricolée de Bouteflika, la vie est décrétée simple et policière : pas de mangeur du ramadhan, pas de prostituées, pas de routes coupées ni de mairies envahies, pas de harraga, pas de bars, pas de marcheurs protestataires, pas de réunions, pas de partis, pas de livres contestataires qui disent le vrai et le juste, pas d’Homme libres dénonçant l’arbitraire et l’injustice. L’Algérie de Bouteflika, pour ses servants et servantes,  il n’y a que des Algériens dévots et spécialement aplatis à son adoration d’abord et à celle de Dieu ensuite. Officiellement, l’Algérie compte 34 millions de musulmans, tous pratiquants, tous faisant Ramadhan, tous faisant leurs six prières quotidiennes (la 6ème étant pour le chef sur terre) Officiellement, l’Algérie terre d’Islam, ne compte aucun chrétien, pas un seul juif, ni athée, ni agnostique. Rien de ces mécréants n’existe en Algérie de Bouteflika. Les rares individus qui oseront braver ou contrarier cette belle et stupide unanimité nationale seront jetés en prison. En Algérie de Bouteflika, on a jeté des personnes en prison pour « non-jeune » durant le Ramadhan. Mais pourquoi donc ne pas jeter en prison ces millions d’Algériens qui se cachent pour manger comme les oiseaux se cachent pour mourir, pourquoi ne pas jeter en prison ces millions d’Algériens qui ne font pas la prière, ne vont pas à la mosquée, ne font pas la Zakate ? C’est pour quand la police religieuse ? La flagellation ? La lapidation ? Le bûcher ?

8. La richesse au service de la misère

Demandez à la télévision dite nationale de nous montrer ces gamins et gamines ou ces vieillards cassés se cachant dans les froides  aurores pour fouiller les poubelles, les disputant parfois aux chiens pour ce nourrir ; Oui, seulement se nourrir ! Cela se passe dans un pays couché sur un matelas de 200 milliards de dollars de réserves. Aucun pays normal au monde, ne perçoit autant d’argent du pétrole sans savoir quoi en faire sinon à appauvrir davantage le peuple, sinon à alimenter la corruption et les détournements massifs, sans savoir quoi en faire à part le placer dans le trésor américain pour l’aider à faire ses guerres criminelles en Irak et en Afghanistan. Ces énormes richesses fiduciaires placées au service des américains, ont atteint des records mondiaux qu’aucun autre état du monde n’aurait acceptés.

9. Retour des maladies éradiquées le siècle dernier

Records dans le développement ou le retour des MST (Maladies Sexuellement Transmissibles) Interrogez le corps médical algérien sur le retour massif des vieilles maladies éradiquées le siècle dernier, interrogez le sur le développement des maladies sexuellement transmissibles depuis l’apparition de la prostitution clandestine : ni encadrée, ni contrôlée ni médicalisée comme elle l’était par le passé. Selon certains médecins spécialistes, les cas de sida non déclarés sont plus importants et bien plus graves que ceux déclarés et suivis. Généralement les filles atteintes ne se déclarent pas de crainte de perdre son travail et donc son unique revenu. De ce fait, elle propage sa maladie à ses clients lesquels la propagent autour d’eux et ainsi de suite. L’Algérie de Bouteflika, bat aussi des records dans les enlèvements et viols de gamines et de gamins, records dans les drames familiaux d’incestes diverses ; demandez aux commissaires de police de révéler ces horreurs cachées et rarement divulguées de pères violant et engrossant leurs propres filles, de frères sur leurs sœurs, d’oncles sur des nièces,  etc…etc… Certains psychiatres et sociologues algériens n’hésitent pas à parler de records dans les formes de pathologies psychiatriques ( folie, démences, schizophrénie, errance, vagabondage, paranoïa et psychoses diverses dus au stress et aux difficultés de la mal vie) Des records aussi dans la catégorie des femmes et enfants abandonnés, des records dans les suicides et plus spécialement chez les jeunes filles de 13 à 20 ans ( cas de ces gamines dont la sexualité a été violentée et agressée qui préfèrent le suicide à la honte) Ce phénomène de suicides anormalement élevé dans cette catégorie de personnes fragiles et faibles, engage la responsabilité directe, pleine et entière des pouvoirs publics. Car on ne ferme pas une centaine d’établissements de joie sans conséquences sociales immédiates. Ces bordels agissaient comme moyens de défoulement et de soupape de sécurité dans la société. Leur disparition drastique a vu le développement non moins drastique des enlèvements, des viols et d’incestes dans un contexte de crise de logement, de promiscuité familiale où frères, sœurs, cousins, cousines dorment dans la même pièce, parfois avec les parents. D’où ces dérives incestueuses.

10. Hommage et soutien aux égorgeurs

L’Algérie est le premier et le seul pays au monde où un humain égorge un autre humain parce qu’il ne pense pas et ne vit pas comme lui, qu’il soit homme, femme, bébé, adulte, jeune ou vieux, civil ou militaire. Ces gens là, égorgeurs, sont redevenus, par la grâce divine de Bouteflika, des êtres humains normaux ; graciés, dédommagés et, plus encore, honorés par  Bouteflika qui les qualifie de « ses frères des montagnes » Peut-on faire pire dans le monde quand on réhabilite et honore des égorgeurs de bébés ?

11. La plus grande mosquée d’Afrique et du monde ?

Il se dit et s’écrit que plus l’être humain se sent sale et corrompu et plus il a envie de se laver et de se repentir dans les mosquées et autres lieux de croyance et de résipiscence. Et c’est ce qui semble arriver à M. Bouteflika qui découvre, entre autre décadence tardive, qu’il gère l’un des pays le plus dévoyé et le plus corrompu au monde dont il est, aussi, le premier responsable. C’est pourquoi, en bon mystique et craintif qu’il est, dans un ultime repli de componction, pour atteindre à grands frais, quelque grâce et pardon divins. Avec l’argent du pétrole, dans un ultime soupir de contrition, il offre à Dieu, du moins le croit-il, la plus grande et la plus haute mosquée d’Afrique et du monde. Par ces largesses démesurées à Dieu, sept milliards de dollars, l’équivalent de 50 cités nationales des arts et des sciences, Dieu aurait bien mieux et bien plus apprécié le geste de son serviteur s’il avait contribué à soulager les souffrances connues de son peuple. Parce que Dieu n’est pas corruptible comme peuvent l’être ses créatures. Dieu n’est guère sensible aux luxes et au lucre des terriens. Ni le marbre de Carrare, ni les lustres, appliques et candélabres de cristal de Bohème ni les lambris de palissandre ou d’acajou ne peuvent séduire et gagner la bienveillance de Dieu. Le croyant n’a jamais eu besoin de palais pour élever sa foi. Un carré d’un petit mètre suffit, n’importe où pour se rapprocher de dieu, dans n’importe quelle langue et pour n’importe quelle religion. Quand on est croyant, peut-on vraiment s’exonérer du devoir de vérité? De l’obligation morale de ne pas gaspiller l’argent du peuple ? Avec ces milliards de la grande mosquée qui finiront comme tous les autres, c’est-à-dire dans des comptes suisses, dans la grande corruption locale et chez les multinationales, on aurait mieux fait de loger durablement un million de croyants Algériens. Dieu et les hommes en auraient été comblés. Peut-on construire la plus grande mosquée du monde par souci de contrition –la question s’adresse à tous les présidents, rois, roitelets et émirs musulmans –  quand on a menti à Dieu et à son peuple ? Quand on a volé l’argent de son peuple ? Quand on a tué ou laissé tuer ses propres congénères ? Quand on a défendu et protégé des égorgeurs ? Quand on a aidé les américains à tuer des milliers et des millions  de croyants ?  Non, jamais ; Dieu n’ouvrira pas son Paradis à ces gens là.  Parce que la mosquée, avant d’être riche et grande, avant d’être la plus belle et la plus grande d’Afrique ou du monde est d’abord un lieu sain et propre. De corps et d’esprit.  Autrement, elle ne sera jamais un saint endroit.

Source: http://www.kabyle.com/

02/11/2010

L’assistanat et les limites de la « bien pensance »…

Quand l’assistanat démontre que l’on ne peut pas faire à la place des gens…

Vous souvenez-vous de cet ingénieux système, le « play-pump », qui consiste à installer une pompe dans certains villages africains et de les relier à des tourniquets?

Le principe est simple : les enfants s’amusent et la taille du tourniquet permet de pomper l’eau sans s’exploser les bras. Cette idée est géniale car elle permet d’utiliser les lois de la physique (démultiplication des forces grâce au diamètre du tourniquet). En plus, il vaut mieux être assis et pousser avec les jambes que de tourner avec les bras!

16 millions de dollars ont été investis pour aider des populations à accéder à l’eau. Et le projet a été abandonné parce que les femmes ne s’en servent pas quand il n’y a pas d’enfants….

L’eau sera un des plus gros enjeux de notre planète et l’on apprend que les hommes de ces villages ne s’en soucient pas, puisque ce sont les femmes qui s’en occupent, et que ces dernières ne veulent pas monter sur un tourniquet car « trop compliqué »….

Quelle honte!

L’article (en lien) sur le design social est assez révélateur sur la volonté des occidentaux de « faire à la place » sans réellement prendre en compte les populations locales.

Deux exemples sont cités : le « play-pump » qui est abandonné pour les raisons invoquées et un système de four collectif abandonné également en raison de la violence de la « mafia » locale.

On pourrait tirer de ces deux exemples des cas d’écoles à l’échelle planétaire :

1- Les gens ne se saisissent pas de ce que nous mettons en place. Réactions identiques aux nombreuses prises en charge en occident où l’éducation est délaissée à l’école alors que cette dernière est là pour instruire. La base même de l’évolution des personnes est leur capacité à se MOTIVER. Comme le tourniquet, vous pouvez adapter nos prises en charge scolaire tant que vous le voulez, si les enfants ne sont pas motivés, ce sera des quantités impressionnantes d’énergie et d’argent gaspillées!

2-La violence qui règne dans ces pays est liberticide. On peut investir chez eux de l’argent par brouettes tant que l’on veut, si cette violence est toujours là, cela ne sert à rien. De nombreux africains fuient leurs pays pour se réfugier chez nous et « s’épanouir » ou simplement survivre dans de meilleures conditions. Et ils retournent en vacances là bas!

Nous servons juste de soupape de sécurité pour que les personnes issues de ces pays n’explosent pas chez eux car en venant chez nous, ils ne remettent pas en cause les violences quotidiennes et ne cherchent pas à rendre leur pays meilleur. L’exemple flagrant est l’algérie : pays riche grâce au pétro dollars mais bouffé par la corruption et l’islamisme. Les algériens et le pouvoir algérien font tout pour que la France leur ouvre ses frontières.

L’assistanat et le « faire à la place de  » montrent les limites de la bien pensance. Nous freinons les introspections nécessaires qui permettent aux peuples d’évoluer et de faire face à leurs difficultés. Autant nous devons, dans notre culture chrétienne, aider les plus démunis à avancer, autant nous ne sommes pas là pour compenser leurs défauts ou refus de faire face. En France, les politiques achètent la paix avec des aides ciblées à certaines catégories mais en agissant ainsi, elle ne leur permet pas de se remttre en question et maintient de nombreuses personnes dans un système d’assistanat/revendications. La société occidentale fait exactement la même chose à l’échelle planétaire.

Source: http://tinyurl.com/34bjfxh

22/10/2010

MAM ouvre les vannes de l’immigration algéro-musulmane !

Vous les reconnaissez ?

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La guerre d’Algérie n’est pas terminée, en fait. Nous avons encore en France des prisonniers. Et plein d’autres arrivent.

FDF

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Vous rentrez dans votre appartement et ô surprise, vous constatez une énorme inondation. Quel est votre premier réflexe ? Appeler les pompiers ? Non. Vous précipiter sur le seau et les serpillières pour éponger le sol ? Non. La première chose à faire, c’est évidemment de voir d’où vient la fuite et d’y mettre fin le plus tôt possible. Car il ne sert à rien à d’écoper l’eau si on ne coupe pas la source de l’inondation dont le débit est supérieur à celui de votre assèchement. Vous allez donc tout simplement, selon le cas, fermer le robinet de la salle de bain que quelqu’un a laissé ouvert, ou couper l’arrivée d’eau de l’appartement, ou rendre visite au voisin du dessus si la fuite provient du plafond, ou fermer la fenêtre par laquelle la pluie est entrée, etc. Et ensuite seulement, vous allez éponger vos sols et vos tapis. Puis vous préviendrez votre assurance et vous réparerez ou ferez réparer les dégâts des eaux.

Tout cela est évidemment très logique, et pourtant cette raison élémentaire échappe totalement à Michèle Alliot-Marie. A moins que notre actuel ministre de la Justice ne joue un double jeu au profit d’intérêts qui ne sont pas les nôtres ?

En effet, elle revient d’un voyage en Algérie, où elle a – entre autres – promis au président Abdelaziz Bouteflika de donner aux Algériens encore plus de privilèges – par rapport aux autres étrangers extra-européens – quant à leur immigration et leur séjour en France. Dans une interview au journal El-Watan, elle déclare : « L’accord conclu en 1968 entre la France et l’Algérie a déjà été amendé à trois reprises. Il prévoit pour les Algériens des avantages par rapport au droit commun. Or, le droit commun a tellement progressé que, sur certains points, le droit applicable aux Algériens, qui devait être plus avantageux, est en réalité moins favorable. Nous souhaitons que l’Algérie continue à bénéficier d’un régime spécial, plus favorable. La France est prête à ces avancées. »

Il est étrange qu’aucune association « antiraciste » ou que la Halde ne dénoncent pas cette « discrimination positive » en faveur des Algériens. Mais il y a bien plus grave : Michèle Alliot-Marie réouvre tout simplement les vannes de l’immigration algérienne et donc musulmane. Et en avant pour les visas !

Suite et source: http://tinyurl.com/2wcul2m

03/10/2010

Il faut tout faire pour geler de la construction de mosquées en France !

Il est temps. Il est plus que grand temps. Les musulmans d’Algérie, notamment, persécutent les chrétiens de toutes les façons imaginables dans leur pays. En France, ON leur offre des mosquées… Y’a pas un problème, là??? J’approuve tout à fait l’idée du billet qui suit. Gelons la construction des mosquées en France. Nous en avons le pouvoir! La loi est avec nous. La « réciprocité » aussi…

FDF

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Une raison majeure incite à cette décision : il faut agir ainsi par solidarité avec les chrétiens d’Algérie (avec des humains tout court en vérité) qui sont traînés, aujourd’hui, devant les tribunaux, pour n’avoir pas suivi le jeûne musulman, et ce non pas par une partie civile mais par le Parquet lui-même: la procureure disant aux contrevenants:

 » de «quitter ce pays, qui est une terre d’Islam» »…

Au-delà du caractère intolérant de ce propos qui aurait été traité de raciste s’il avait été tenu par une procureure française [mmeuh non! l' »intolérance »,  c’est justement la gauche,  et les islamistes,  qui la définissent : en conséquence,  ils ne sont jamais « itnolérants »], relevons qu’il s’agit d’une décision d’Etat, qui non seulement viole paraît-il la « constitution » en vigueur, mais plus fondamentalement foule aux pieds la liberté de conscience, donc les droits humains au fondement même de l’adhésion du pays concerné à la Charte des Nations Unies ; ce qui ne peut que semer le trouble y compris en France (l’ambassadeur du Vatican s’est-il informé sur le sujet ? Ce n’est pas sûr…) ; d’où la nécessité que les musulmans de France, en particulier leurs instances, telle que le CFCM (Conseil français du culte musulman), prennent position. Et ce, pour leur propre bien.

Car plus les musulmans affirmeront la liberté, plus leur caractère français s’affirmera en même temps que leur vision singulière de l’islam, ce qui ne pourrait que réduire le malaise de leurs concitoyens devant leurs exigences qui veulent se hisser au même niveau de réalisation que les autres religions alors que celles-ci sont là depuis des siècles et qu’elles ont construites toutes seules leurs édifice, Notre Dame a mis cent ans pour s’édifier faute d’argent, et la synagogue gigantesque de Turin n’a pu être fini faute d’argent et donc a dû être vendue, elle est devenue aujourd’hui l’actuel musée du cinéma turinois.

Les responsables français du culte musulman sont-ils prêts au moins à aller en Algérie pour expliquer que la procureure n’a pas la bonne (true) version de l’islam ? On peut largement en douter lorsque l’on apprend que le responsable du CFCM, tout en condamnant les auteurs des récents enlèvements et autres attentats, aurait demandé au Président de la République

que les auteurs de ces menaces ou de ces attentats ne soient plus présentés comme islamistes, car « les musulmans de France se sentent souvent très froissés » par l’utilisation du terme. »Il faut supprimer du langage courant le terme islamiste pour désigner des terroristes. Nous préférons ‘terroristes’ et ‘criminels’, nous n’acceptons pas que le terme islam, la religion islam, soient associés à des actes de terrorisme ». (In Le Point.fr, 23/09/10).

Or, contrairement à ce que prétend ce monsieur il faut bel et bien insister sur le fait que ces « auteurs » sont musulmans puisqu’ils s’en réclament, et même à corps et à cris, il n’y a donc aucune raison d’en douter, pas une seule seconde ; d’ailleurs, l’AKMI parle de Maghreb « islamique » et non pas « islamiste », ce qui exprime bien qu’ils ne font pas la différence, parce qu’ils restent fidèles en réalité à l’enseignement de Mahomet (salaf), et donc non seulement au Coran mais aussi à la Sîra (vie de Mahomet) donc à la Sunna (histoire de l’application des préceptes ou Sharia) ; à moins qu’il soit expliqué que les instances officielles de l’islam de France détiennent une autre version, inédite, de l’islam, ce qui serait un scoop, ce qu’il faudrait plus sérieusement démontrer en se battant précisément pour la liberté de culte dans les pays d’origine, pourquoi pas, ce que ces instances ne font cependant pas.

Dans ces conditions, il est facile, confortablement installé dans un pays libre de parler d’un islam imaginaire alors que dans les régions où il domine la liberté est plutôt synonyme de soumission conformément cependant à la définition même du terme islam, la paix indiquée étant celle qui s’inscrit dans ce cadre là: ainsi lorsque les occidentaux en recherche d’une énième excitation ou exotisme après un bon couscous et autre thé à la menthe prononce en arabe la phrase « que la paix soit avec toi » il s’agit de la paix islamique qui se différencierait seulement en degré de la paix islamiste en ce que cette dernière exigerait de ne saluer que des musulmans alors que la paix islamique se contenterait d’une présence non musulmane à partir du moment où celle-ci serait infériorisée. Car l’islam est supérieur à toute autre forme de discours ou de forme politique d’organisation sociale, cette supériorité n’est d’ailleurs jamais étudié, comme si celle-ci n’était qu’un apanage occidental. Ajoutons que lorsque les musulmans parlent de « religions du Livre », ce dernier désigne le Coran et non pas la Bible comme le croient certains (jusqu’à Raymond Aron, dans ses Mémoires lorsqu’il parle de ses origines et de sa polémique avec de Gaulle à propos d’Israël en 1967…) c’est dire le degré d’ignorance, (in)volontaire concédons-le, propagé jusque dans les instances les plus savantes…

En tout cas, c’est ce débat là qu’il faut avoir ; pendant ce temps, gelons les constructions de mosquées et de centres polyvalents, surtout lorsqu’ils sont faits avec de l’argent public, ne serait-ce qu’indirectement, par exemple en concédant des terrains municipaux ou en subventionnant sous un prétexte « culturel »…

lucien-sa-oulahbib

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