Francaisdefrance's Blog

17/03/2012

Version 2: Je suis patriote donc je ne voterai pas pour…

Version « améliorée » de ce billet publié récemment…

FDF

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Une liste non exhaustive d’élus PS avec quelques PCF, PRG et autres EELV mis en examen ou condamnés:

http://pierre.parrillo.over-blog.fr/article-liste-des-elus-ps-et-de-gauche-condamnes-98170356.html

Je ne voterai pas pour François Hollande parce qu’on ne voit pas comment un élu qui gère depuis 4 ans de manière si catastrophique un département: la Corrèze pourrait diriger la France et ses plus de 90 départements autrement qu’en l’entraînant vers la ruine et le chaos. Il est bien évidemment totalement discrédité.

F Hollande a coulé la Corrèze en 4 ans

Je ne voterai pas pour François Hollande qui, élu président, n’aura cesse d’aller à Canossa Alger pour abaisser un peu plus la France dans des repentances à sens unique pour la période où la France a donné un nom à cette terre l’Algérie et y a apporté routes, voies ferrées, hôpitaux, agriculture, pétrole etc… Hollande c’est l’anti-France, la haine de la France. L’immense majorité des Pieds Noirs n’étaient pas de richissimes propriétaires terriens.

Cliquer sur l’image pour agrandir et lire le texte ou aller le lire à cette page:

https://francaisdefrance.wordpress.com/2012/03/06/saint-francois-hollande-lapotre-de-la-repentance/. Hollande c’est l’anti-France.

Je ne voterai pas pour François Hollande qui à peine élu n’aura cesse grâce au Sénat désormais sous majorité de gauche (encore une brillante réussite de Sarkozy) de donner le droit de vote aux étrangers avec toutes les conséquences désastreuses que l’on peut imaginer en provenance du lobby islamique. Décidément Hollande c’est l’anti-France.

Je ne voterai pas pour François Hollande

car il ne se cache pas d’être internationaliste donc ennemi de concept de nation. N’a-t-il pas déclaré dans cette vidéo que sa préoccupation première en tant que président ne sera pas de s’occuper de ses concitoyens. http://youtu.be/lSd_qoHcYSI à partir de 5:51

Plus anti-France que Hollande il n’y a pas.

http://ripostelaique.com/hollande-et-les-siens-naiment-pas-la-france.html

http://ripostelaique.com/christine-tasin-pourquoi-je-pense-que-le-pire-serait-larrivee-de-la-gauche-au-pouvoir-video-11.html

http://www.siel-souverainete.fr/umps/4-umps/18-francois-hollande-a-escroque-son-chauffeur-mohamed-belaid.html

François Hollande “dézingué” par Christine Tasin: http://youtu.be/lSd_qoHcYSI

Les amours hollando-mélenchonesques façon “je t’aime moi non plus”. La malhonnêteté de François Hollande dénoncée par Mélanchon ou les coulisses peu ragoûtantes du fonctionnement interne du PS: http://24heuresactu.com/2012/03/14/ps-melenchon-avoue-avoir-magouille-avec-hollande-video/

Comment les “éléphants” du PS piétinent allègrement Hollande par des propos assassins: http://www.dreuz.info/2012/03/les-leaders-socialistes-ne-veulent-toujours-pas-de-francois-hollande/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

flanby collabo

flanby collabo

Il y en a d’autres pour lesquels je ne voterai pas. Affaire à suivre prochainement sur ripostesita.

19/01/2012

Le hacker des préfectures françaises agit depuis l’Algérie…

Ils ne sont pas tous cons, mais bien tous remplis de haine… Celui-ci ne doit pas brûler des voitures mais nous montre son mépris d’une autre façon.

FDF

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LE HACKER  ALGERIEN à 22 ANS  :  ILS ONT,  POUR LA FRANCE ET LES FRANCAIS  UNE HAINE TRANSGENERATIONNELLE  et HEREDITAIRE

Après son passage, il laisse toujours derrière lui sa mystérieuse signature : SaMo_dz.

Un pirate informatique, auteur présumé de plusieurs dizaines de cyberattaques contre des sites Internet d’une trentaine de préfectures françaises, vient d’être identifié. Les enquêteurs de la police judiciaire de Reims (Marne) sont parvenus à remonter jusqu’à ce suspect après plusieurs mois d’investigations.

Mais ce jeune homme, âgé de 22 ans, n’a pas pu être interpellé. Le hacker est domicilié à Alger, en Algérie. Il a agi à distance depuis plusieurs adresses informatiques qui renvoient vers des connexions situées de l’autre côté de la Méditerranée.
Plusieurs portails restent toujours inaccessibles

« Ce que l’on sait de lui est qu’il s’agit d’un spécialiste de l’outil informatique qui trouve des failles dans les accès aux bases de données renfermant les codes utilisateurs des administrateurs des sites Internet des préfectures, confie une source proche de l’affaire. Une fois en possession de ces codes, il prend le contrôle des portails des préfectures avant de les défacer. »

En clair, il y appose sa signature et bloque durablement l’accès aux sites. SaMo_dz est ainsi soupçonné de s’en être pris ces derniers mois à dix préfectures. Le 24 juillet 2011, les sites des préfectures de la Charente, des Côtes-d’Armor, des Deux-Sèvres, des Hauts-de-Seine, des Landes, du Lot, de Lot-et-Garonne, de la Manche et du Pas-de-Calais ont été pris d’assaut. Les portails ont dû être fermés pendant plusieurs semaines avant d’être remis en service. Son forfait commis, le jeune pirate disparaît aussi vite qu’il est apparu sur la Toile, après avoir demandé, un brin provocateur : « Où est passée la sécurité? »

Le jeune homme aurait récidivé le 13 octobre 2011 en s’en prenant de la même manière au site de la préfecture des Ardennes.

Au mois de novembre, il a également piraté quatorze sites du gouvernement français dont notamment ceux des archives de Matignon et du porte-parole du gouvernement. Plusieurs de ces portails sont toujours inaccessibles aujourd’hui.

« Il serait domicilié dans le quartier de Bab-el-Oued à Alger, poursuit la même source. Ses motivations ne sont pas connues, à part le fait de déjouer les différents niveaux de sécurité de ces sites. Il est surtout en train de se tailler une réputation flatteuse à travers la communauté des hackers… »

Merci à JC JC…

15/10/2011

Entre l’UMP et le PS, l’immigration a encore de beaux jours devant elle…

Ces tactiques électoralistes vont nous mener tout droit à l’accélération soudaine de l’islamisation de notre France… Nos dirigeants ne s’en rendent même plus compte? L’opposition travaille déjà sur le sujet. Mais malheureusement dans le même sens…

Je crois qu’en 2012, il faudra faire le choix du patriotisme et voter Marine Le Pen. Il ne reste qu’elle qui a encore la tête sur les épaules. Il faut sauver NOTRE Patrie et ne pas la donner en pâture aux intégristes islamistes pour qui travaille l’UMP/S.

FDF

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Copé et Fillon convergent pour augmenter l’immigration algérienne

Les rivalités politiciennes ne pèsent pas lourd à l’égard des vrais enjeux politiques…

Répondant à un journaliste de Tout sur l’Algérie, le secrétaire général de l’UMP Jean-François Copé explique :

« La France délivre près de 140 000 visas par an, pour environ 200.000 demandes. Le taux de refus diminue, nous délivrons de plus en plus de visas de circulation et nous avons fait un effort important pour améliorer les conditions d’accueil, notamment par le recours au prestataire Visa France. L’Algérie bénéficie en outre d’un régime favorable pour les visas de longue durée et pour le séjour, conformément aux accords de 1968 que nous sommes prêts à améliorer encore, pourvu que nos préoccupations soient prises en compte, conformément au principe de réciprocité. D’un point de vue personnel, je pense que la renégociation de l’accord de 1968 doit être l’occasion d’améliorer la mobilité des chefs d’entreprise, des chercheurs, des artistes. »J-F Copé dans TSA

François Fillon lors de son voyage officiel en Algérie de juin 2008 a promis 170 000 visas par an aux Algériens. :

ALGER (AFP) 21/6/2008 :

 — Le chef du gouvernement algérien, Abdelaziz Belkhadem (islamiste notoire!), a interpellé samedi à Alger son homologue français François Fillon, en visite à Alger, sur « la nécessité d’une plus grande fluidité dans la circulation des personnes entre les deux pays« .(…)   La France, régulièrement critiquée par l’Algérie au sujet de la circulation des personnes, fait valoir la progression du nombre de visas, désormais octroyés au rythme d’environ 170.000 par an, contre 57.000 en 1997 (sous Lionel Jospin!)

Source: http://www.islamisation.fr/

08/09/2011

Le short interdit aux filles à Alger !!!

Hummmmmmmmmmmmmmmmm

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Et le port du voile est interdit en France. Ce n’est pas pour autant que…

Je ne sais plus si je vous l’avais déjà envoyée, celle-là… Si oui, il n’est pas inutile de se le rappeler…

Quel tas de demeurés!

Bon; en France, c’est un « motif » (circonstance atténuante devant la justice…) de viol et ils ne se privent pas, dans les « zones sensibles ». Le vol est un devoir prétexte afin de punir ces « femmes infidèles ». Et ils invoquent le coran pour se justifier…

FDF

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 L’Inquisition est-elle de retour?

La jeune fille porte une tenue vestimentaire légère: un short court et c’est l’ire des passants…

En cette soirée du 27e jour de Ramadhan, Alger-centre est noir de monde. Chacun vaque à ses occupations, profitant des dernières soirées mouvementées de cette année. Les terrasses des cafétérias de la place Audin sont pleines à craquer. Impossible de trouver une place pour s’attabler. L’ambiance était à son comble et tout le monde semble satisfait. Mais subitement, tout a failli basculer et l’ambiance festive gâchée. Un couple de jeunes atterrit à la place Audin. Il est 23h40. La jeune fille porte une tenue vestimentaire légère: un short court.
Cette tenue a aussitôt provoqué l’ire des passants. Le couple est d’abord, chahuté, puis une meute de plus de 60 personnes s’est formée derrière lui. Le malheureux couple presse le pas. Mais mal lui en prit. La foule suit le couple et prend de l’ampleur au fil des mètres. Arrivé en face de la Fac centrale, le couple est totalement assiégé. Après avoir essuyé les insultes des mécontents de cette tenue vestimentaire, il a frôlé le passage à tabac et le lynchage. Il n’a dû son salut qu’à l’intervention rapide des policiers.
«Qu’est-ce qui se passe ici?», s’interroge un passant. «Tu ne vois pas ce qu’elle porte?», lui répond un autre. Cette foule était constituée pour la majorité, de jeunes et d’adolescents dont la moyenne d’âge ne dépassait pas la vingtaine. Aucun parmi eux ne porte une barbe ou un quelconque signe ostentatoire d’ordre religieux. Mieux, certains portaient des shorts courts comme celui de la jeune fille.
«Ils sont en train d’exprimer une frustration, car ne supportant pas de voir une fille porter une telle tenue», estime un curieux.
Entre-temps, le couple toujours assiégé a été sauvé in extremis par les agents de l’ordre.
Ces derniers ont installé le jeune homme dont l’âge ne dépasse pas 20 ans et la jeune fille, environ 17 ans, à l’intérieur du fourgon de la police, posté au niveau de la place Audin, en face du siège d’Air Algérie. Les policiers, pour la plupart en civil, ont intimé l’ordre aux «protestataires» de se disperser. Peine perdue, puisque ces derniers sont toujours aux aguets.
En premier lieu, on a donné un pantalon à la jeune fille, à l’intérieur même du fourgon. Mais le pire était à craindre. Finalement, on a dépêché un autre véhicule de la police qui a procédé à l’évacuation du couple, sifflé par la foule. Il est minuit. Le couple a été transporté au commissariat de police du 8e arrondissement, sis rue Didouche-Mourad.
Quelques minutes plus tard, un couple, certainement européen, a échangé un baiser, publiquement sans s’attirer la foudre des passants. Comme si de rien n’était. Certains mécontents, devinant la destination du couple évacué par la police, se sont déplacés sur ce commissariat, attendant la sortie du couple qui aurait trop tardé. A minuit donc, alors que le 28e jour du mois sacré venait juste de commencer, le pire a été évité de justesse à la place Audin, au coeur d’Alger.

Source: http://www.lexpressiondz.com/

02/09/2011

Une statue de De Gaulle à Alger ?

Il n’y aurait à ça rien d’étonnant…

Reçu par mail. Le « grand Charles » doit se retourner dans sa tombe…

FDF

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« Messieurs les députés Copé et Aboud Messieurs, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir un délibéré du parlement algérien portant sur le cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie:  » A la demande expresse de son Président Monsieur Abdelaziz Bouteflicka,

le parlement Algérien vient d’examiner la possibilité d’ériger sur la Place des Martyrs à Alger,
une statue du général De Gaule en reconnaissance de sa contribution à l’Indépendance de notre pays. Cette statue occupera l’emplacement de la statue du Duc d’Orléans
dont le socle souterrain est toujours en place. Elle sera inaugurée lors des cérémonies du cinquantième anniversaire de l’Indépendance le 5 juillet 2012.
Une enveloppe budgétaire sera votée et la France par l’intermédiaire de son Ministère de la Coopération a demandé à participer (certainement Henry de Raincourt ?)
cette ouvre du souvenir. Les dix mois restants seront justes nécessaires à la réalisation de ce monument, le sculpteur reste à choisir et sera peut être européen, certains ministres
ont demandé que le Général soit représenté debout les bras en forme de V, comme ce jour resté en mémoire du 4 juin 1958, cette recommandation n’étant
pas encore définitive. Après avoir débattu, le Conseil des Ministres a poursuivi ses travaux par l’examen de cette proposition et approuvé le projet. Extraits du conseil des ministres du 3 aout 2011. avec tout ce qui circule sur le net, on est en droit de se poser la question !!!!! Pouvez vous m’apporter trés rapidement un démenti, désinformation volontaire ou une affirmation de ce texte. Si nul ne répond, cela confirmera l’aspect positif de cette annonce alors une transmission à toutes les associations Pieds Noirs sera envoyée
 et constiteura une action de non retour avec la communauté Pied Noir.

Nul doute que cela sera interprété comme une offense faite à tous les pieds Noirs, De gaulle étant considéré comme le complice du FLN dans
les tueries de la rue d’Isly et d’Oran, preuves à l’appui. »

Bonus: We’ll never Forget

Et: De Gaulle

06/08/2011

Encore lui?

Décidément, c’est une véritable sangsue, ce type!  Avant de l’empêcher d’accéder aux commentaires de ce blog, je vous soumet sa dernière moutûre…

FDF

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Auteur : ALGER (IP : 78.249.85.3 , rny93-12-78-249-85-3.fbx.proxad.net)

E-mail   : mM@hotmail.com

Adresse :

Whois    : http://whois.arin.net/rest/ip/78.249.85.3

Commentaire :

Lisez les oeuvre de Rene VAUTIER et ‘la bible le coran et la science’.de mauric Bucaille.bonde de racistes islamophobe  et ignorant au commentaire degoutants et moyennageux.je confirme votre lachete et ignorance et absence d argument pour repondre.les hommes de caverne ont plus de jijotte qe vous

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L’homme des cavernes n’est pas celui que tu penses, « cousin » (très éloigné)… Allez, bye, et amuses toi bien au paradis d’Allah(poubelle) où 72 putes t’attendent: il va falloir assurer grave, mon pote…

FDF

02/08/2011

Viande halal: l’étourdissement autorisé…

Il faut que l’on m’explique, là. Je n’ai pas tout compris. Pourquoi donc cette sauvagerie exercée durant l’abattage? Par sadisme? Certainement.

Plusieurs « hautes éminences » du monde islamique donnent leur avis…

FDF

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Sans étourdissement, c’est plus marrant…

Le Cheikh Ahmed HAMMANI* (Algérie),

Président du Haut Conseil Islamique d’Algérie :

s’appuyant sur l’avis du Cheikh Mohamed ABDOU (Egypte), du Cheikh Rachid REDHA (Egypte), fondateur de la célèbre revue “Al’Manar“ du Caire, du Cheikh Atiyya SAQR, président du “Conseil de la Fatwa“ auprès de l’Université d’Al Azhar (Egypte), conclut que : « les sacrifices opérés par les gens du livre (Juifs et Chrétiens) y compris par des moyens appropriés visant à rendre inconscient l’animal avant la saignée sont licites pour les musulmans… »
[Réf. pages 361, 362, 36, “Fatawa“ de Cheikh Hammani, SNED éditions, 1993, sous le patronage du Ministère des Affaires religieuses, Alger]

Wahba AZ-ZUHAYLI (Syrie),

Professeur à l’université de Damas, partage sensiblement le même point de vue dans “Encyclopédie du droit musulman“ éditée à Beyrouth en 1994.

Abdelkrim ZAYDAN (Iraq),

dans son Encyclopédie du droit musulman – “Al’Mufassal“, [tome 3, page 31], insiste fortement sur le principe de l’immolation de l’animal fondé sur la tradition prophétique évoquée ci-dessus, tout en ajoutant que :
« L’étourdissement par moyens électrique, “al-âlati al-kahraba’iyati“, soulage l’animal lors de l’immolation et réduit sa douleur. Ce principe s’inscrit dans la visée de la loi coranique à condition que l’étourdissement en question n’entraîne pas simultanément la mort de l’animal. »

Atiyya SAQR (Egypte),

président de la Commission de la Fatwa de l’Université d’Al-Azhar, dans « Le meilleur discours » – “Ahssan al-kalam“ .
Editions Dar Al-Ghad Al-Arabi, dernière édition, tome 1, p. 348, 349, 350.

La “COMMISSION EGYPTIENNE DE LA FATWA“

a rendu le 18 décembre 1978 la “Fatwa“ suivante, signée par Jad-al-haq Ali JAD-AL-HAQ, ancien Recteur de l’Université d’Al’Azhar :
« Si l’électrochoc ou l’anesthésie de l’animal avant de le saigner a pour objectif de réduire sa résistance sans provoquer sa mort, il est permis d’y recourir… », et il ajoute « par contre, si l’électronarcose ou tout autre moyen d’anesthésie provoque la mort de l’animal, il n’est pas permis d’y recourir. »

Le “CONSEIL SAOUDIEN DE LA FATWA“,

répond à cette question dans la “Fatwa“ 22-16 de l’an 1396 de l’Hégire (1979). Elle est citée, concernant l’importation de la viande halal, dans “Ahkam al-dhabh wal-luhum al-mustawradah min al-kharij, majmu’at min al-fatawi“ – Dar Al-Thaqafa, Riyad, 1979, et stipule que :
« si l’animal a été abattu par un pistolet ou par un choc électrique dont il est mort, la viande est illicite en vertu de la Sourate 5 verset 3. Mais si dans ce cas l’animal a été égorgé pendant qu’il était encore en vie, la viande est considérée comme licite.

30/07/2011

Le « pélerinage » à Alger ou l’acte de soumission suprême…

Et pan ! Ca fait mal, ça…


FDF

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ALGER REDEVIENT LA CAPITALE DE LA FRANCE OCCUPEE….

PAR LES ALGERIENS !

Après Giscard et Chirac, Sarkozy remet Alger sur la sellette, comme l’interlocuteur incontournable de la politique française.

Une véritable hystérie gagne nos ministres passés, présents… et à venir.

« Se rendre à Alger devient le pèlerinage obligé pour tout ministre ou présidentiable français. » (PB)

Après ALLIOT-MARIE et VILLEPIN, hier, RAFFARIN, aujourd’hui, c’est HORTEFEUX qui décide d’aller brosser le burnous du Bouteflika, demain.

On a le droit de se poser des questions à les voir, tous, se presser auprès de « son éminence » pour faire les salamalek d’usage en pays oriental.

Certains vous diront que négocier avec l’Algérie est indispensable pour « décrocher » des marchés qui redresseraient l’économie française.

Rien n’est plus faux et les français l’ont très bien compris.

D’ailleurs, la très indépendante Algérie s’est déjà rapprochée, de très près, des américains (les nouveaux colons) et ils ont décidé d’un commun accord, qu’il n’y aurait  «aucun pays étranger » qui interviendrait ni dans le Sahara ni en Afrique subsaharienne. Exit la France.

Ca veut dire que la France ne pourra plus compter sur l’uranium convoité du Niger. Quant au reste des ressources africaines, appelées « richesses », elle n’avait plus que l’avantage de payer très cher leurs produits. Dans les marchés de demain, l’Amérique, partenaire de l’Algérie, préemptera et la France paiera encore plus cher.

Le nouveau gouvernement (très gaulliste) de Sarkozy met trop d’empressement à se prosterner devant Bouteflika, pour que les seuls intérêts financiers de la France en soient la véritable raison.

Ces gens-là pensent-ils que les français ont perdu leur bon sens légendaire ? Que nenni !

Nous savons à quel point la France est endettée puisque nous supportons les restrictions rigoristes qu’elle nous impose, à nous, pour sortir d’une crise que nous pourrions éviter.

En appliquant des mesures très simples et de bon sens, la France pourrait dès demain, remplir à nouveau, ses caisses vides sans devoir mendier d’hypothétiques marchés à une Algérie exsangue dont le seul but est de coloniser la France.

Pour cela, il faudrait, qu’avec fermeté, la France cesse d’importer une main d’œuvre algérienne dont l’employeur principal est, chez nous, L’ASSEDIC.

Car, si la France veut faire des économies, elle doit impérativement revoir sa politique immigrationniste suicidaire.

Et, comme les français ont oublié d’être idiots, ils ont compris que toutes ces allées et venues en Algérie n’augurent rien de bon pour leur avenir face à ce problème essentiel qu’est devenue l’immigration dans notre pays.

On se demande, donc, avec inquiétude :

– Quelles concessions vont encore faire les gaullistes à l’Algérie après qu’Alliot-Marie ait déjà promis à Bouteflika, plus de visas et une libre circulation, à sens unique, des immigrés algériens ?

– Quel paquet-cadeau, offert par la France, transporte Raffarin dans ses valises ?

– Quelles promesses, au nom de la France, aura faites un Villepin à Bouteflika, pour obtenir les voix des algériens en France ?

– A quel prix Hortefeux rachètera sa repentance pour avoir tenu des propos « racistes » ?

Quand on sait qu’un Azouz Begag ou une Fadela Amara, gens de gauche, introduits dans les gouvernements de droite sous Chirac et Sarkozy, militent pour la république algérienne dans l’espoir de voir – comme Montebourg le fait, aujourd’hui, au Parti socialiste – des algériens de souche à la tête de l’Etat français.

Alger capitale de la France ? Oui, si nous ne nous décidons pas très vite à condamner ces partis en place qui vendent la France à l’Algérie. Et la seule manière de les condamner est de nous investir dès aujourd’hui, dans les élections de demain.

A qui ferez-vous confiance en 2012, alors que vous savez, déjà, que ceux en place, vous trahissent en 2010 ?

On entend dire de ces Résistance Républicaines, Blocs identitaires et autres francaisdefrance, formations nationalistes qui voient, de jour en jour, grossir leurs rangs, que ce sont des partis extrémistes parce qu’ils se révoltent.

Ils ont raison de se révolter. Ils voient clairement notre pays aller à la faillite par la faute des politiques français, toujours prêts à faire les yeux doux à un pays fantôme, l’Algérie, continuant, en cela, la politique menée depuis son indépendance par De Gaulle.

Car ces groupes ou associations ou partis politiques ont compris que notre passé de français en Algérie, ressemble à leur présent et ils appréhendent leur avenir. Et, tout comme nous nous sommes dressés, en Algérie française, contre le pouvoir en place, ils sont bien décidés, aujourd’hui, à faire de même pour conserver à la France, son territoire.

Notre combat d’hier est devenu le leur mais il demeure, toujours, le nôtre. Nous devons leur apporter tout notre appui et notre expérience pour éviter les écueils que nous avons rencontrés et rencontrons encore, dans la politique pro algérienne du pouvoir en place.

Nous savons, d’ores et déjà, que notre vote n’ira jamais à la gauche pro arabe et pro immigrationiste.

Mais nous ne devons pas laisser cette droite asservie recommencer les erreurs du passé.

Regardez donc tous ces ministres RPR-UMP qui se sont bousculés pour décrocher un maroquin (comme ça porte bien son nom !), se précipiter pour ce prosterner aux pieds d’un algérien qui hait la France.

Allons-nous les laisser vendre la France à l’Algérie comme ils l’ont fait par le passé ?

Pourrions-nous faire confiance à un Mariani qui parlait de « reconnaissance de génocide sur les français d’Algérie » il y a quelques jours et qui, pour une place de ministre, vend son honneur à une équipe qui nous raye de la France ?

Car, c’est bien de cela qu’il s’agit. Vous êtes-vous demandé qui a été nommé, dans ce nouveau gouvernement, au  « secrétariat aux rapatriés » ?

Personne ! Pourquoi ? Parce qu’il a disparu, purement et simplement, de la liste des ministères constitués.

Comment voulez-vous qu’ils soient en train de lècher la poire au Bouteflika et, en même temps, nous reconnaître en nous faisant exister sous une forme quelconque dans leur politique gouvernementale ?

Non. C’est incompatible. Alors, comme toujours, ils choisissent les algériens d’abord !

Pendant 50 années de notre vie en France métropolitaine, nous nous sommes battus pour que l’Etat reconnaisse son implication dans l’abandon de notre peuple et dans notre exode forcé au profit des algériens.

En réponse à nos revendications, pendant 50 ans, la droite et la gauche ont continué de favoriser les algériens, à notre détriment, faisant tout pour nous désavantager, pour nous faire taire, pour nous refuser toute reconnaissance légitime. H. Falco ayant été le dernier en date à nous avoir trahis dans le texte de loi concernant le mémorial du quai Branly.

Pendant 50 ans, avec un mépris affiché, ils nous ont collé une étiquette d’extrémiste, ne se souciant de notre passé qu’au moment des élections.

Et bien, oui. Nous acceptons d’être des extrémistes. Au même titre que le sont les patriotes de Résistance républicaine, des Ligues du Sud ou du Midi, de l’Alsace d’abord ou du Bloc identitaire et bien d’autres encore.

Comme eux, nous voulons la France aux français. Peut-être, plus qu’eux, parce que nous avons souffert, jusque dans notre chair, de l’abandon par la France des fervents patriotes que nous étions et que nous sommes restés.

Alors, il n’est plus question de nous tromper. Dans 18 mois, nous devrons choisir ceux qui nous rendront notre fierté de rester français. Et, ceux-là, n’appartiennent ni à L’UMP, ni au PS, ni aux Verts.

Trop de noms de traîtres à notre cause résonnent comme un glas dans notre mémoire. De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy…

Nous avons le devoir de nous unir à tous ceux qui, comme nous, rejettent les partis de la droite UMP/UDF/MoDem et, avec plus de force encore, les partis de la gauche PS/PCF/VERTS.

Avec les partis républicains, nationalistes et patriotes, nous serons plus forts pour ébranler, dès aujourd’hui, l’édifice qu’ils se sont bâti et qui doit impérativement tomber demain, si nous voulons conserver la France aux français.

C’est dans l’union avec toutes ces forces vives profrançaises, qui comptent une jeunesse forte et révoltée contre les apparatchiks au pouvoir, que nous retrouverons notre dignité de français.

Source: http://www.petitsechodoran.com/

25/07/2011

Algérie: la honte…

« Pardonnez leur, mon Dieu; ils sont devenus fous »…

C’est grave… Ils ont du le faire sous la menace, c’est pas possible autrement. Il faudrait les destituer de la nationalité Française; et leur raser le crâne si ce sont des femmes: pour haute trahison envers la République. En tout état de cause, qu’ils restent là-bas, au bled.

FDF

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Il n’y a pas que dans le foot…

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134 étrangers se sont convertis à l’Islam en Algérie en 6 mois

Quelque 134 étrangers se sont convertis à l’Islam en Algérie en 2011, a indiqué dimanche à Alger le sous-directeur de l’orientation religieuse au ministère des Affaires religieuses et des Wakfs, M. Yahia Douri.

La plupart des personnes qui se sont converties à l’Islam en 2011 sont des français établis en Algérie dans le cadre du travail, a précisé M. Douri dans une déclaration à l’APS ajoutant que le nombre de Chinois est également en nette «progression» ces dernières années.

Ces données, a-t-il poursuivi, sont loin de refléter la réalité car nombreux sont ceux qui déclarent leur conversion dans les mosquées sans officialiser leur démarche par des documents. Alger et Tizi-Ouzou sont les wilayas qui enregistrent le plus grand nombre d’étrangers se convertissant à l’Islam, a fait remarquer M. Douri selon lequel les personnes concernées sont motivées par leur désir d’approfondir leurs recherches en matière de religions.

Outre le mariage à des Algériens qui constitue le principal motif de la conversion d’étrangers à l’Islam, ces derniers sont également attirés par l’entraide sociale qui caractérise l’Islam. Le nombre de personnes converties à l’Islam progresse d’année en année passant de 44 personnes en 2004 à 198 en 2010.

Source: http://www.lexpressiondz.com/

17/06/2011

Vacances à Marseille, seconde ville de France. Pardon, de Francarabia…

Inutile d’aller au Maghreb pour passer des vacances orientales…

FDF

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La 2eme ville de FRANCE !
QUEL MASSACRE !

C’est la deuxième ville de France, futur Capitale mondiale de la culture

Vous ne rêvez pas……….

Et dire qu’ils y en a encore qui se posent des questions et qui ne pensent pas à l’avenir de leurs enfants et petits enfants

Ce sont des égoïstes et des personnes dangereuses car ils ne voient pas plus loin que le bout de leur NEZ

Ce n’est pas du montage.  Non ce n’est pas ALGER non plus ……… ! C’est Marseille

Attention les photos sont choquantes mais c’est la ville qui l’est devenue aux yeux du monde……

Promenade dans le centre ville Marseillais…

Salam, m’sieur le Maire !!!

 

15/06/2011

En mémoire des 1927 marins français morts sous le feu « allié » le 3 juilet 1940…

Allez. Un peu d’Histoire…

FDF

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3 JUILLET 1940… L’AGRESSION BRITANNIQUE SUR MERS-EL-KEBIR

 

« Le souvenir de ces morts dérange tout le monde parce que l’évènement échappe à la logique. Il est à part des tragédies de la guerre. Personne n’a intérêt à ce que l’on en parle trop » (Amiral Marcel Gensoul)

 

Mers El-Kébir… le « Grand Port », mot composé arabe, évoque la mer, que ce lieu géographique essaie d’étreindre dans la tenaille, largement ouverte de sa rade, et l’installation portuaire que la France de la seconde moitié du XX° siècle y a créée…

Tour à tour, port de pirates, centre de transit commercial et base navale, elle a offert une physionomie différente à chaque nouveau contact de populations, à travers les vicissitudes d’une histoire bimillénaire. Ce mouillage est à 200 kilomètres des ports ibériques de Carthagène et d’Alméria, du port rifain de Mélilla, à une distance à peu près double du Détroit de Gibraltar, passage obligatoire de la Méditerranée à l’Atlantique ou du Moyen Orient à l’Occident européen.

Mieux abrité que Gibraltar, le port possède une des rades les plus belles et les plus sûres de l’Algérie. Le site profite enfin de la proximité de l’agglomération urbaine d’Oran, créée au début du X° siècle.

Le but de la base navale est, non seulement de compléter la défense des côtes algériennes, de maintenir l’intégrité du territoire français, mais aussi d’assurer la liberté des communications et d’organiser notre présence dans la Méditerranée occidentale, en cas de conflit, face à une Italie hostile (en 1939) et à une Espagne d’une neutralité bienveillante envers les pays de l’Axe Berlin-Rome.

L’armistice franco-allemand du 18 juin 1940 consacre l’échec de nos armées sur terre ; notre flotte, une des plus puissantes qui n’avait pas été vaincue, est libre. Ni l’amiral Darlan, ni le général Weygand n’ont l’intention « …de livrer à l’ennemi une unité quelconque de notre flotte de guerre » et de Gaulle le dira, le 16 juin à Churchill en ces termes  « La flotte ne sera jamais livrée, d’ailleurs, c’est le fief de Darlan ; un féodal ne livre pas son fief. Pétain lui-même n’y consentirait pas ».

Les Anglais, de leur côté, désirent que notre flotte, riche en unités lourdes et légères, se rende dans leurs ports. Elle aurait pu le faire, le 16 juin 1940, mais personne ne lui en donne l’ordre et la Marine reçoit l’assurance, « qu’en aucun cas, la flotte ne sera livrée intacte », mais qu’elle se repliera probablement en Afrique ou sera coulée précise l’Amiral Darlan. Hitler ne demande pas livraison de notre flotte (le projet d’armistice ne le prévoyant d’ailleurs pas), pas plus que de nos colonies, sachant qu’il n’est pas dans nos intentions d’accepter de telles exigences.

Les 18 et 19 juin, sont sabordées ou détruites, des unités  en construction à Cherbourg, celles en réparations à Brest, Lorient, La Pallice et au Verdon. Les bâtiments capables de prendre la mer appareillent partie pour Plymouth, partie pour Casablanca, même le cuirassé Jean Bart inachevé.

Le 27 juin, Churchill, en dépit des assurances données par le gouvernement Français, décide, dans le plus grand secret, de mettre « hors d’état de nuire » la marine française. Cette opération aura pour nom Catapult.

Le 30 juin, dans un accès de colère, l’amiral North s’adresse à l’amiral Somerville :

– Qui a eu cette fichue idée (opération Catapult) ?

– Churchill ! répondit Somerville

-No Catapult but Boomerang ! Cette opération nous met en danger, répliqua North. Winnie (Churchill) est fou ! Je vois ce qu’il veut mais c’est une solution criminelle.

 Les bâtiments de la Méditerranée, le 3 juillet 1940, sont amarrés le long de la jetée de Kébir, d’Est en Ouest : le transport Commandant Teste, les cuirassés Bretagne et Provence, les croiseurs Strasbourg et Dunkerque. Leur font vis-à-vis, dans le fond ouest de la baie, six contre-torpilleurs : Mogador, Volta, Tigre, Lynx, Terrible, Kersaine…les fleurons de la flotte française. Au mât du Dunkerque, flotte la marque de l’Amiral Gensoul, commandant en chef… La démobilisation doit commencer dans quelques jours, les équipages se préparent à aller en promenade pour se distraire à terre.

Les clauses de l’armistice ont été scrupuleusement observées, et dans le délai qui avait été fixé. Sur nos bâtiments, les culasses des pièces ont été démontées ; il en a été de même dans les batteries de côtes et de D.C.A. Dans les hangars d’aviation, les mesures de démobilisation ont été prises ; on a vidé les réservoirs de leur essence, démonté les canons des chasseurs et les mitrailleuses de tous les appareils ; les munitions ont été rassemblées et mises en dépôt.

Vers 7 heures du matin, un torpilleur anglais, le Foxhound, se présente devant Mers El-Kébir. Un premier message annonce qu’il a à son bord un officier britannique, chargé d’apporter au commandant en chef de la flotte de l’Atlantique une communication de la plus haute importance. Mais une véritable force navale l’accompagne : le Hood, bâtiment de 42000 tonnes, le plus grand cuirassé du monde, armé de pièces de 380 ; le Vaillant, la Résolution, armés également de pièces de 380 ; l’Ark-Royal, le plus rapide des porte-avions anglais, tous escortés de bâtiments légers et de torpilleurs.

Sur les bâtiments français, l’arrivée inattendue de cette imposante armada provoque de l’étonnement, qui sera bientôt de la stupeur. Un officier d’état-major français est envoyé par l’amiral Gensoul à la rencontre de l’officier britannique, le commandant Holland. Celui-ci est porteur d’un document qu’on peut résumer ainsi :

« La flotte de l’Atlantique est invitée à rallier la flotte britannique, ou à défaut, un port de l’Amérique, avec équipages réduits. En cas de refus de cette offre, elle devra se saborder, sinon, par ordre du gouvernement de Sa Majesté, la flotte britannique usera de la force. »

L’amiral Gensoul réafirma au parlementaire britannique que les craintes de voir les bâtiments français tomber aux mains des Allemands et des Italiens étaient injustifiées : « La marine française n’a pas l’habitude de manquer à sa parole ! », s’exclama-t-il.

Plus tard, il affirmera qu’il ne pouvait accepter « un ultimatum se terminant par : « ou vous coulez vos bateaux ou je vous coule. C’est exactement : la bourse ou la vie… quelquefois, on donne sa bourse pour sauver sa vie. Dans la Marine, nous n’avons pas cette habitude-là ». Servitude et grandeur militaires !

Ainsi, nos bâtiments, contre la force, se défendraient par la force.

Au moment où l’officier britannique sortait de la rade, le commandant de la flotte anglaise signalait : « Si les propositions britanniques ne sont pas acceptées, il faut que je coule vos bâtiments. »

Les bateaux français, aux feux éteints, disposés pour un désarmement rapide, reçoivent l’ordre à 7h55 : « Prendre dispositions de « combat », puis à 9h10 : « Flotte anglaise étant venue nous proposer ultimatum inacceptable, soyez prêts à répondre à la force par la « force ».

En effet, le 3 juillet 1940, vers 10h, l’Amiral anglais Somerville adresse un ultimatum aux unités de la flotte française : « Coulez vos bâtiments de guerre dans un délai de 6 heures, ou nous vous y contraindrons par la force. »

Après un conseil tenu par l’Amiral Jarry, commandant la Marine à Oran, le général de Saint-Maurice et le Préfet Boujard, celui-ci informe la population, par un communiqué affiché à 13h30, « qu’une alerte réelle pourrait avoir lieu l’après-midi, l’invite à se réfugier dans les abris, tranchées, etc…, renvoie les élèves dans leur famille ». Les consulats anglais du département sont gardés et surveillés, pour parer à toute manifestation. Les services de défense passive, l’hôpital, les services sanitaires, la Croix-Rouge et la police sont alertés. La dispersion des habitants de Mers El-Kébir est décidée, seul le Maire, les conseillers municipaux, les fonctionnaires et ouvriers de la Centrale et des travaux portuaires restent à leur poste.

Dès 14h, heure approximative de l’expiration de l’ultimatum, les avions de l’Ark Royal volant sur l’eau déposent des mines magnétiques, à l’entrée du port et de la rade de Mers El-Kébir. L’escadre française est pratiquement bloquée (Churchill l’a reconnu). L’Amiral Gensoul cherche à gagner du temps pour permettre aux batteries côtières, aux avions de la Sénia (aéroport situé à la périphérie d’Oran), aux unités de la Flotte, de se réarmer pour le combat et aussi de laisser à nos alliés d’hier le temps de réfléchir à la portée de leur ultimatum. L’amiral anglais répond à une demande de cesser le feu qu’il ne l’arrêtera « que quand toute la flotte française sera coulée ».

A 16h56, la flotte anglaise commence le feu. Abritée derrière l’éperon rocheux du fort de Mers El-Kébir, elle tire à cadence accélérée sur nos bâtiments qui cherchent à sortir de la rade. Les consignes s’exécutent partout avec ordre, à Oran comme à Kébir. Après 12 ou 15 minutes de « tir au gîte », les batteries côtières du Santon et de Canastel répondent au feu des Anglais ; le Strasbourg sort des passes. Le bilan s’établit ainsi : le croiseur Bretagne, atteint, explose, coule en sept minutes et disparaît sous l’eau : 150 hommes seulement sur 1300 fuient la mort, soit à la nage, soit en chaloupes. Le croiseur Dunkerque, n’ayant pu prendre la mer, à cause d’une avarie à son gouvernail, reçoit un obus qui tue 150 marins, plus de 100 mécaniciens et chauffeurs, 2 ingénieurs… Le bâtiment est hors de combat. Le croiseur Provence, touché, peut par ses propres moyens, aller s’échouer sur la côte de Kébir : il y a 4 morts. Le contre-torpilleur Mogador X61, incendié par l’arrière, s’échoue et compte 14 morts. Le Rigaut de Genouilli est atteint, seul le Commandant Teste, non cuirassé, amarré à la jetée en construction, est intact. Le Strasbourg fonce vers la haute mer, part vers Alger, puis Toulon.

            Et partout ces mêmes visions apocalyptiques ;  parmi les carcasses d’acier éventrées, calcinées, retentissaient les cris déchirants de centaines et de centaines de marins agonisants, mutilés, brûlés ou suffoquant au milieu d’une fumée âcre et d’un mazout noirâtre qui étouffent leurs dernières plaintes.

Aussitôt les secours s’organisent. Le Maire de Mers El-Kébir, M. Boluix-Basset, les pêcheurs, gendarmes, pompiers, marins rescapés et la population aident au sauvetage des hommes des bâtiments atteints, jetés à l’eau valides ou blessés. Une chapelle ardente est installée dans la salle du cinéma de Kébir. Les obsèques des 1380 marins –assassinés- ont lieu le 5 juillet, au cimetière de Mers El-Kébir, en présence du Maire, du Préfet et de l’Amiral Gensoul qui s’adressera une dernière fois à ses hommes en ces termes : « Vous aviez promis d’obéir à vos chefs, pour tout ce qu’ils vous commanderaient pour l’Honneur du Pavillon et la grandeur des armes de la France. Si, aujourd’hui, il y a une tache sur un pavillon, ce n’est certainement pas sur le nôtre. »

Le drame n’est pas terminé pour autant. La haine ancestrale de nos « alliés » allait se concrétiser ce 6 juillet 1940. A 6h30, par trois fois en vagues successives, des avions britanniques survolent la rade, à basse altitude, déposent des mines magnétiques entre le Dunkerque et la passe, prennent le navire comme cible. Torpilles et bombes atteignent le bâtiment qui s’enfonce et échoue sur le fond, en donnant de la bande. Les trois chalutiers ou remorqueurs, coopérant à l’évacuation des morts du 3 juillet, sont coulés à leur tour. La D.C.A  côtière, les batteries du Santon, Bel Horizon et Lamoune, les mitrailleuses installées sur la côte, au stade de la Marsa et à l’usine électrique répondent. Le drame, c’est que cette attaque fera encore 205 tués et 250 blessés atteints gravement. Au total, la marine française déplore plus de 1927 morts ou disparus et plusieurs centaines de blessés dont la plupart gravement brûlés. Deux avions anglais sont abattus.

Ce qui est horrible, c’est que les marins anglais ont tué en une semaine plus de marins français que la Flotte allemande pendant toute la seconde guerre mondiale. Nous ne sommes pas loin des 2403 morts du drame de Pearl Harbor, l’un des grands événements de cette guerre puisqu’il décida de l’entrée en guerre des Etats-Unis d’Amérique. Mais les Japonais étaient leurs ennemis, les Anglais étaient nos alliés. C’est là un crime inqualifiable… impardonnable.

Le 8 juillet, De Gaulle, parlant au micro de la BBC, déclare :

« En vertu d’un engagement déshonorant, le gouvernement qui fut à Bordeaux avait consenti à livrer nos navires à la discrétion de l’ennemi… J’aime mieux savoir que le « Dunkerque » notre beau, notre cher, notre puissant « Dunkerque » échoué devant Mers El-Kébir, que de le voir un jour, monté par les Allemands, bombarder les ports anglais, ou bien Alger, Casablanca, Dakar. » … et pas le moindre mot de compassion envers les victimes de cette tragédie.

Pour la première fois se trouvait ainsi affirmée, dans la bouche même d’un général français, une contrevérité : Alger, Casablanca, Dakar, donc les clés de l’Empire, allaient être utilisées contre les alliés britanniques. Et comme il vouait une haine viscérale à « l’Empire » qu’il considérait comme « Pétainiste » et qu’il fallait absolument mettre au pas pour la réalisation future de ses desseins, il donna à la flotte britannique, le 23 septembre 1940, la consigne de bombarder Dakar. Ce fut l’échec. L’insuccès des Britanniques fit comprendre aux uns et aux autres qu’il était vain de vouloir détacher l’Empire français de la Métropole et que la poursuite des attaques servirait de prétexte à une intervention allemande.

Dans ses mémoires, Churchill n’a pas caché son embarras. Il a comparé Mers El-Kébir à une tragédie grecque : « Ce fut une décision odieuse, la plus inhumaine de toutes celles que j’ai eues à partager », écrira-t-il.

Les historiens, les politiques, les « moralistes » et les censeurs qui ont eu à juger des hommes, des gouvernants, et à écrire l’Histoire, ont dédaigné de prendre en considération le traumatisme dévastateur que cet événement tragique avait produit dans les esprits…

Mers El-Kébir explique en grande partie l’attitude de bon nombre de nos gouvernants de Vichy durant le conflit comme elle explique aussi celle des autorités civiles et militaires d’Algérie en 1942-1943 et d’une population acquise au Maréchal Pétain mais volontaire pour poursuivre la lutte avec Darlan et Giraud contre les puissances de l’Axe.

L’Afrique du Nord, malgré son traumatisme, accepta de rentrer en guerre en 1942 et sera avec son « armée d’Afrique », l’une des composantes de la victoire finale. Elle conservera, néanmoins, son hostilité à De Gaulle, que ce dernier, devenu président du Comité de la Libération devait justifier… Il se souviendra toujours de ce sentiment d’inimitié à son égard et, dès 1958, remis au Pouvoir par ceux-là mêmes qui l’avaient blâmé, leur fera supporter amèrement le poids de sa rancune…

Ces morts Français, bannis de la mémoire nationale, auraient pu reposer en paix. Or, le 5 Juillet 2005, jour anniversaire d’une autre tragédie (Le massacre de plus de trois mille Européens, le 5 Juillet 1962 à Oran), le cimetière de Mers El-Kébir fut saccagé sans qu’aucune autorité gouvernementale française, aucun média, aucune association humanitaire et « antiraciste », n’élevassent la moindre protestation, préférant s’humilier à « commémorer » la « répression » (beaucoup plus commerciale) de Sétif par l’armée française en 1945.

Aujourd’hui encore, le souvenir de cette lâche agression britannique contre une flotte au mouillage et désarmée demeure vivace dans la Marine et, paraphrasant Talleyrand, on peut affirmer que « Mers El-Kébir a été pire qu’un crime, une faute ».

Quant aux survivants de cette tragédie qui défilèrent devant les cercueils de leurs camarades, ils ont conservé depuis, ce visage dur des hommes qui n’oublient pas.

 

N.B : Le 24 mai 1941, au large de l’Islande, le cuirassé Bismarck coula le Hood. Trois  jours plus tard, le 27 mai 1941, il fut attaqué au large de Brest et sombra à son tour sous les coups d’une armada britannique.

 

                                                                                                                                                                                José CASTANO

                                                                                                                                                        

 

« Le souvenir est un honneur, oublier serait une honte » (Devise du « Souvenir Français »)

« Les affronts à l’honneur ne se réparent point » (Corneille – Le Cid)

 

 

– Pour visionner la vidéo sur cette tragédie et consulter les photos – cliquez sur : MERS EL KEBIR 3 Juillet 1940

            … et également sur :  Mers-El-Kébir

Source: José Castano

 

19/03/2011

Drame rue d-Isly. 25 mars 1962 à Alger…

Qui peut répondre?

FDF

Lire: Dramerued-Islya

Merci à JC pour le PPS…

« Bonus »: http://tinyurl.com/67dvx9a


05/01/2011

Les évangéliques sont surtout présents en Kabylie.

Depuis quelques années, des Algériens, notamment en Kabylie, se convertissent pour devenir chrétiens. Que cache cette reconversion ?

L’article 2 de la Constitution algérienne précise que l’islam est la religion de l’Etat. A ce titre, il interdit aux Algériens d’embrasser une autre religion, sous peine d’être jugés pour apostasie. Mais, malgré cette loi, il y a eu très peu d’affaires portées devant la justice et jamais de condamnation à mort. Pour rappel, dans d’autres pays musulmans, une conversion équivaut à une peine de mort. Il existe en Algérie 50.000 adeptes de l’église évangéliste, dont 10.000 pratiquants regroupés en 33 communautés. Ces chiffres ne sont pas confirmés. Toutefois, les conversions se sont accélérées ces dernières années. Un état de fait qui a poussé le gouvernement algérien a voté en février 2006, une nouvelle loi régissant les cultes non musulmans. La loi prévoit « deux à cinq ans de prison ferme et une amende de 5 000 à 10 000 euros contre toute personne qui incite, contraint ou utilise des moyens de séduction visant à convertir un musulman à une autre religion ».

Le christianisme en Kabylie remonte à 1888, lorsque trois Kabyles furent présentés et baptisés par le pape Léon XIII. Dès lors, la jeune Eglise de Kabylie, intégrée dans les diocèses d’Alger et de Constantine, se développa sans bruit. Il faut signaler que dès 1828, l’Evangile commença à être traduit en kabyle. En fait, la présence des chrétiens, toujours en très petit nombre, n’a jamais réellement cessé en Algérie. Au XIe siècle, l’Emir du fort des Bani Hammad et de Bougie prend même l’initiative d’envoyer à Rome un prêtre pour le faire consacrer évêque par le pape Grégoire VIII pour les chrétiens de Bougie. La présence chrétienne en Kabylie est due en partie aux Pères Blancs et aux Sœurs Blanches qui opérèrent dans les zones de Kabylie éloignées des routes et dépourvues d’écoles primaires. En 1955, un rapport pastoral avance le chiffre de 230 familles kabyles converties à Alger, soit 940 personnes, auxquelles il faut rajouter les 300 personnes des villages voisins.

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Des débuts hésitants pour les évangélistes en Algérie

Mais ces dernières années, l’amalgame entre chrétiens appartenant à une église réformée et les évangélistes est souvent fait. Il faut mentionner que les évangélistes ont commencé leurs propagandes en Algérie dès les années 70. Ils ont commencé à sévir d’une manière marginale, discrète, presque clandestine. Les principaux vecteurs à l’époque étaient des étudiants sub-sahariens appartenant à l’église méthodiste. Ils distribuaient des documents en langue française dans les universités. Les premières conversions furent effectuées dans les Ouadhia, une commune d’Algérie dans la région kabyle. Par ailleurs, l’église des Ouadhia officie en toute légalité. Selon le quotidien algérien « Ennahar » du 16 août passé, six algériens sur 10.000, en majorité des jeunes, se convertissent au christianisme. Selon un rapport des Affaires étrangères américaines, le nombre des non musulmans en Algérie serait d’un demi-million, en majorité dans la région de la Kabylie. Les missionnaires ciblent surtout les universités et les familles pauvres.

Le phénomène est devenu inquiétant à partir des années 2000. Au sortir d’une crise intestine, le terrorisme qui a ravagé les régions, les familles et la société entière a su profiter aux missionnaires. En l’espace de quelques années, la conversion de plusieurs milliers de musulmans interpelle alors par le passé, et sur plusieurs décennies, les évangélistes ne sont jamais arrivés à des résultats encourageants. 35 millions d’Algériens sont restés attachés à l’islam. Le christianisme n’a jamais pu déloger l’Islam de l’Algérie, même après 130 ans de colonisation française, et même au plus fort de la politique d’évangélisation du cardinal de Lavigerie. Ce dernier était le fondateur de la société des missionnaires d’Afrique, soit les Pères blancs en 1868 et a été archevêque d’Alger de 1867 à 1892.

Suite: Les évangélistes en Algérie http://societemonde.suite101.fr/article.cfm/les-evangelistes-en-algerie–pourquoi-les-algeriens-changent-ils#ixzz1A6h5zDI2

22/11/2010

ALGER REDEVIENT LA CAPITALE DE LA FRANCE OCCUPEE…. PAR LES ALGERIENS !

Elections 2012… Il va falloir ne pas se tromper de bulletin de vote, sinon…


FDF
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Après Giscard et Chirac, Sarkozy remet Alger sur la sellette, comme l’interlocuteur incontournable de la politique française.

Une véritable hystérie gagne nos ministres passés, présents… et à venir.

« Se rendre à Alger devient le pèlerinage obligé pour tout ministre ou présidentiable français. » (PB)

Après ALLIOT-MARIE et VILLEPIN, hier, RAFFARIN, aujourd’hui, c’est HORTEFEUX qui décide d’aller brosser le burnous du Bouteflika, demain.

On a le droit de se poser des questions à les voir, tous, se presser auprès de « son éminence » pour faire les salamalek d’usage en pays oriental.

Certains vous diront que négocier avec l’Algérie est indispensable pour « décrocher » des marchés qui redresseraient l’économie française.

Rien n’est plus faux et les français l’ont très bien compris.

D’ailleurs, la très indépendante Algérie s’est déjà rapprochée, de très près, des américains (les nouveaux colons) et ils ont décidé d’un commun accord, qu’il n’y aurait  «aucun pays étranger » qui interviendrait ni dans le Sahara ni en Afrique subsaharienne. Exit la France.

Ca veut dire que la France ne pourra plus compter sur l’uranium convoité du Niger. Quant au reste des ressources africaines, appelées « richesses », elle n’avait plus que l’avantage de payer très cher leurs produits. Dans les marchés de demain, l’Amérique, partenaire de l’Algérie, préemptera et la France paiera encore plus cher.

Le nouveau gouvernement (très gaulliste) de Sarkozy met trop d’empressement à se prosterner devant Bouteflika, pour que les seuls intérêts financiers de la France en soient la véritable raison.

Ces gens-là pensent-ils que les français ont perdu leur bon sens légendaire ? Que nenni !

Nous savons à quel point la France est endettée puisque nous supportons les restrictions rigoristes qu’elle nous impose, à nous, pour sortir d’une crise que nous pourrions éviter.

En appliquant des mesures très simples et de bon sens, la France pourrait dès demain, remplir à nouveau, ses caisses vides sans devoir mendier d’hypothétiques marchés à une Algérie exsangue dont le seul but est de coloniser la France.

Pour cela, il faudrait, qu’avec fermeté, la France cesse d’importer une main d’œuvre algérienne dont l’employeur principal est, chez nous, L’ASSEDIC.

Car, si la France veut faire des économies, elle doit impérativement revoir sa politique immigrationniste suicidaire.

Et, comme les français ont oublié d’être idiots, ils ont compris que toutes ces allées et venues en Algérie n’augurent rien de bon pour leur avenir face à ce problème essentiel qu’est devenue l’immigration dans notre pays.

On se demande, donc, avec inquiétude :

– Quelles concessions vont encore faire les gaullistes à l’Algérie après qu’Alliot-Marie ait déjà promis à Bouteflika, plus de visas et une libre circulation, à sens unique, des immigrés algériens ?

– Quel paquet-cadeau, offert par la France, transporte Raffarin dans ses valises ?

– Quelles promesses, au nom de la France, aura faites un Villepin à Bouteflika, pour obtenir les voix des algériens en France ?

– A quel prix Hortefeux rachètera sa repentance pour avoir tenu des propos « racistes » ?

Quand on sait qu’un Azouz Begag ou une Fadela Amara, gens de gauche, introduits dans les gouvernements de droite sous Chirac et Sarkozy, militent pour la république algérienne dans l’espoir de voir – comme Montebourg le fait, aujourd’hui, au Parti socialiste – des algériens de souche à la tête de l’Etat français.

Alger capitale de la France ? Oui, si nous ne nous décidons pas très vite à condamner ces partis en place qui vendent la France à l’Algérie. Et la seule manière de les condamner est de nous investir dès aujourd’hui, dans les élections de demain.

A qui ferez-vous confiance en 2012, alors que vous savez, déjà, que ceux en place, vous trahissent en 2010 ?

On entend dire de ces Résistance Républicaines, Blocs identitaires et autres formations nationalistes qui voient, de jour en jour, grossir leurs rangs, que ce sont des partis extrémistes parce qu’ils se révoltent.

Ils ont raison de se révolter. Ils voient clairement notre pays aller à la faillite par la faute des politiques français, toujours prêts à faire les yeux doux à un pays fantôme, l’Algérie, continuant, en cela, la politique menée depuis son indépendance par De Gaulle.

Car ces groupes ou associations ou partis politiques ont compris que notre passé de français en Algérie, ressemble à leur présent et ils appréhendent leur avenir. Et, tout comme nous nous sommes dressés, en Algérie française, contre le pouvoir en place, ils sont bien décidés, aujourd’hui, à faire de même pour conserver à la France, son territoire.

Notre combat d’hier est devenu le leur mais il demeure, toujours, le nôtre. Nous devons leur apporter tout notre appui et notre expérience pour éviter les écueils que nous avons rencontrés et rencontrons encore, dans la politique pro algérienne du pouvoir en place.

Nous savons, d’ores et déjà, que notre vote n’ira jamais à la gauche pro arabe et pro immigrationniste.

Mais nous ne devons pas laisser cette droite asservie recommencer les erreurs du passé.

Regardez donc tous ces ministres RPR-UMP qui se sont bousculés pour décrocher un maroquin (comme ça porte bien son nom !), se précipiter pour ce prosterner aux pieds d’un algérien qui hait la France.

Allons-nous les laisser vendre la France à l’Algérie comme ils l’ont fait par le passé ?

Pourrions-nous faire confiance à un Mariani qui parlait de « reconnaissance de génocide sur les français d’Algérie » il y a quelques jours et qui, pour une place de ministre, vend son honneur à une équipe qui nous raye de la France ?

Car, c’est bien de cela qu’il s’agit. Vous êtes-vous demandé qui a été nommé, dans ce nouveau gouvernement, au  « secrétariat aux rapatriés » ?

Personne ! Pourquoi ? Parce qu’il a disparu, purement et simplement, de la liste des ministères constitués.

Comment voulez-vous qu’ils soient en train de lècher la poire au Bouteflika et, en même temps, nous reconnaître en nous faisant exister sous une forme quelconque dans leur politique gouvernementale ?

Non. C’est incompatible. Alors, comme toujours, ils choisissent les algériens d’abord !

Pendant 50 années de notre vie en France métropolitaine, nous nous sommes battus pour que l’Etat reconnaisse son implication dans l’abandon de notre peuple et dans notre exode forcé au profit des algériens.

En réponse à nos revendications, pendant 50 ans, la droite et la gauche ont continué de favoriser les algériens, à notre détriment, faisant tout pour nous désavantager, pour nous faire taire, pour nous refuser toute reconnaissance légitime. H. Falco ayant été le dernier en date à nous avoir trahis dans le texte de loi concernant le mémorial du quai Branly.

Pendant 50 ans, avec un mépris affiché, ils nous ont collé une étiquette d’extrémiste, ne se souciant de notre passé qu’au moment des élections.

Et bien, oui. Nous acceptons d’être des extrémistes. Au même titre que le sont les patriotes de Résistance républicaine, des Ligues du Sud ou du Midi, de l’Alsace d’abord ou du Bloc identitaire et bien d’autres encore.

Comme eux, nous voulons la France aux français. Peut-être, plus qu’eux, parce que nous avons souffert, jusque dans notre chair, de l’abandon par la France des fervents patriotes que nous étions et que nous sommes restés.

Alors, il n’est plus question de nous tromper. Dans 18 mois, nous devrons choisir ceux qui nous rendront notre fierté de rester français. Et, ceux-là, n’appartiennent ni à L’UMP, ni au PS, ni aux Verts.

Trop de noms de traîtres à notre cause résonnent comme un glas dans notre mémoire. De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy…

Nous avons le devoir de nous unir à tous ceux qui, comme nous, rejettent les partis de la droite UMP/UDF/MoDem et, avec plus de force encore, les partis de la gauche PS/PCF/VERTS.

Avec les partis républicains, nationalistes et patriotes, nous serons plus forts pour ébranler, dès aujourd’hui, l’édifice qu’ils se sont bâti et qui doit impérativement tomber demain, si nous voulons conserver la France aux français.

C’est dans l’union avec toutes ces forces vives profrançaises, qui comptent une jeunesse forte et révoltée contre les apparatchiks au pouvoir, que nous retrouverons notre dignité de français.

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Source: http://echodupays.kazeo.com/

20/10/2010

Au Panthéon des collabos…

 

« Les terroristes au pouvoir à Alger n’ont aucun souci à se faire, en ce qui concerne leur propagande antifrançaise… Quand ce n’est pas une équipe de binationaux qui réalise des films glorifiant leur combat passé… avec de l’argent français, on a droit, le dimanche 17 octobre 2010, à encore mieux. C’est la chaîne d’État “France 3” qui produit un téléfilm à la gloire des tueurs de la Wilaya FLN de France, sur un scénario de Patrick Rotman, images de Roger Dorieux. Ce téléfilm est une saloperie anti française qui aurait pu être tourné par les services du sinistre KGB.
Il n’est pas question, durant une heure cinquante de projection, de la terreur que faisaient régner à l’époque, en France, les tueurs racketteurs du FLN en guerre contre la France… car ils nous faisaient bel et bien la guerre !
Non, l’insécurité régnant à Paris et dans les banlieues n’était le fait que de la police française. Sans les « flics dévoyés » et au comportement criminel, tout aurait été pour le mieux dans le meilleur des mondes !
Pas un mot sur les tribunaux clandestins du FLN.

Pas un mot sur les caves qui servaient d’abattoirs pour ceux qui refusaient d’obéir aveuglément.

Pas un mot sur les centaines de femmes françaises soumises et travaillant sous la coupe de maquereaux algériens pour le compte du FLN.

Pas un mot, ou à peine une allusion, sur les millions récoltés par la terreur et transportés par les porteurs de valises, traitres à leur pays et à leur armée en guerre.



Pas un mot sur la liquidation systématique des Algériens appartenant à des mouvements autres que le FLN… entre autre, le MNA.


Bref, ce téléfilm est ordurier vis-à-vis de la police parisienne, et criminel par son parti pris systématique anti Français.
Après ceux qui portaient l’argent qui servait à acheter les armes qui tuaient nos soldats, voici venu le temps des « porteurs d’images » contre leur pays.
Ces messieurs qui se glorifient de leur sale besogne au nom d’une soi-disant repentance éternelle, qui se soucient fort peu du mal qu’ils peuvent faire à notre pays dans le contexte actuel, ont leur place toute trouvée au Panthéon des collabos ! »

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Source: Communiqué de Presse de Roger HOLEINDRE, Président du Cercle National des Combattants, Premier Vice-président du Front National.

 

12/10/2010

Les Barbouzes…

Un peu d’Histoire… de France.

FDF

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« Les Justes meurent comme des chiens ; les crapules ont leur chance. C’est un monde totalitaire déserté par toute transcendance. Le Mal n’y est pas un scandale mais la règle commune. » (Commandant Hélie Denoix de Saint Marc, officier putschiste du 1er REP) 

La lutte contre l’OAS s’intensifiant et se confondant désormais avec celle contre la population européenne toute entière, le gouvernement gaulliste décida, à l’appui  d’innombrables escadrons de gendarmerie mobile (gendarmerie rouge) et  de Compagnies Républicaines de Sécurité, d’envoyer en Algérie une nouvelle race de « policiers ».

Leur mission était claire : noyauter l’organisation afin d’obtenir les renseignements indispensables  qui mèneraient à l’arrestation des cadres du mouvement « subversif ».

Ces nouveaux « policiers » avaient rejoint en novembre 1961 les rangs du « Mouvement pour la Communauté » (MPC) qui deviendra, pour les besoins de la cause, « Mouvement pour la Coopération », organisme de lutte anti-OAS.

Pour eux, « l’Algérie française » n’existait plus depuis que s’étaient ouverts les  pourparlers de Melun (25/29 juin 1960) et il importait désormais qu’ils débouchassent rapidement sur un « cessez-le-feu » et une indépendance inéluctable…

De Gaulle avait nommé le sinistre Jean Morin à la Délégation Générale et confié le commandement des troupes à Alger, Oran et Constantine à « ses hommes à lui » Ces généraux d’opérette, s’ils n’étaient point brillants sur le plan professionnel, avaient l’avantage d’être sûrs. Une étoile supplémentaire avait converti Massu à la discipline et une brillante promotion l’attendait en Allemagne…

A Alger, le colonel Debrosse, responsable du maintien de l’ordre, faisait merveille. Acharné à réduire, « par tous les moyens » la résistance des Européens, il s’était spécialisé dans la torture contre les membres de l’O.A.S. et n’hésitait pas à participer en personne aux interrogatoires et aux sévices en tous genres, y compris sur les femmes. Il était secondé admirablement, dans cette entreprise de destruction des volontés et des corps par son acolyte, le commandant Laporte, ainsi que par quelques civils sans scrupules, alléchés par les primes et le « profil de carrière sécurisant » que leur avait assuré le Chef de l’Etat.

Le président du MPC s’appelait Jacques Dauer ; la délégation d’Alger était présidée par Yves Le Tac (qui échappera à trois attentats de l’OAS), secondé par un secrétaire général actif : Lucien Bitterlin. D’autres responsables avaient pour nom : Jacques Focart, André Goulay… et le Ministre Frey, en personne.

Dauer, aux ordres directs du Ministre de l’Intérieur, Louis Joxe,  avait toute latitude pour organiser, sur place, une « troisième force » pro-française, dont le but  était de promouvoir, après l’indépendance, une coopération franco-musulmane. A cette fin, d’importants fonds, directement versés par la Délégation Générale, lui étaient alloués…

Pour obtenir cette « troisième force », il fallait créer dans les grandes villes d’Algérie un sentiment de peur et d’extrême confusion au sein de la population européenne en fomentant des attentats contre les intérêts français, les biens et les personnes et en attribuant à la seule OAS la responsabilité de ces actes terroristes… Le but avoué : détourner la masse des « criminels » de l’OAS.

Cependant, ces opérations -notamment de plastiquage- devant se dérouler de nuit et l’instauration du couvre-feu de minuit à cinq heures du matin, ne permettant pas de se déplacer sans risque dans les villes, armes et laissez-passer mentionnant de fausses identités allaient être fournies par la Sécurité militaire. Les barbouzes étaient nés.

Sans mandat officiel, ces nouveaux « policiers » étaient recrutés dans les milieux les plus divers. C’était pour la plupart un ramassis de repris de justice, d’hommes de main en chômage, de Vietnamiens attirés par les primes, de marginaux et de truands comme Jean Augé et le proxénète Georges Boucheseiche, ancien de la Gestapo française. Tous ces gens avaient été attirés par des primes alléchantes, confortés de surcroît dans cette mission par un sentiment de puissance et d’invulnérabilité que cette « marginalité républicaine » leur conférait et possédant, comme l’avait indiqué « France-Soir » du 30 novembre 1961, « carte blanche pour liquider l’OAS ». C’était des gens « décidés à en découdre », capables de résister aux coups de l’OAS mais aussi de lui livrer bataille par les armes et, surtout, par la récolte de renseignements qui étaient, sois, immédiatement exploités, sois, transmis à la Sécurité militaire…

D’autres chefs viendront renforcer, sur place, les effectifs : l’avocat Pierre Lemarchand et l’écrivain Dominique Ponchardier ainsi qu’une bande de truands auxquels on donnera une carte du SAC (Service d’Action Civique).

Dans « France-Soir » du 2 décembre 1961, sous le titre « Les « barbouzes » arrivent », Lucien Bodard, définissait leur mission :

« Très prochainement, les autorités vont employer les principes de la guerre secrète contre l’organisation de l’Armée Secrète (OAS)… L’objectif c’est de décapiter l’OAS en arrivant à détecter et à capturer les 10 hommes qui, à eux seuls, l’ont crée et l’animent… En réalité, les événements de ces derniers mois ont prouvé que le gouvernement était trahi dès qu’il voulait faire procéder à l’arrestation des chefs de l’OAS en se servant des moyens normaux… Cette force de choc sera indépendante. Les nouvelles formations anti-OAS ne feront partie d’aucune hiérarchie classique. Ce seront des organismes autonomes, sans sujétion à l’égard des autorités normales, agissant par leurs propres moyens et ne dépendant que des instances les plus hautes. Ils agissent largement en dehors de l’armée et de la police.

Avant tout, cette nouvelle force sera secrète. Un secret absolu couvrira les activités et surtout l’identité des membres des formations anti-OAS. Cette force appliquera les méthodes des commandos et de la guerre secrète. Il s’agira non seulement pour elle d’avoir des « tuyaux » mais de les exploiter immédiatement et de façon décisive. Tout se passera sans papiers, sans rien. Les transmissions et les communications seront réduites au minimum, de façon à ne pas donner l’alerte. »

Cet article qui souleva l’indignation et l’inquiétude de la population européenne d’Algérie sous-entendait, en réalité, qu’il ne s’agissait pas, là, des barbouzes déjà en place et que les « Delta » du Lieutenant Degueldre, à Alger, traquaient sans répit,  mais d’une nouvelle vague d’arrivants bien plus redoutables : la « force C », préparée en grand secret par Michel Hacq, directeur de la Police Judiciaire au ministère de l’Intérieur. Assimilés aux barbouzes en raison de leur objectif et de leurs méthodes, c’étaient des fonctionnaires (200 commissaires et officiers de police soigneusement choisis) agissant en secret mais dans la légalité, exactement comme ceux de la Sécurité militaire. Quatre mois plus tard, ils devaient « décapiter » l’OAS.

Ces hommes étaient chargés de faire du contre-terrorisme, c’est-à-dire des plasticages, de réaliser des interrogatoires musclés au cours desquels la torture sera utilisée contre les Français d’Algérie soupçonnés d’appartenance à l’Organisation et de transmettre les renseignements recueillis par le FLN (désormais devenu allié) sur l’OAS.

Tout sentiment de clémence et de pitié leur était étranger, et ils n’étaient sensibles qu’à l’intensité des sévices de toutes sortes dont ils excellaient et de la torture, celle qui faisait vibrer les nerfs les plus éloignés, qui enserrait dans son réseau toutes les régions du corps, qui se perpétuait, enfin, régulière et égale, avec une sensation d’éternité comme celle qui dût accabler les damnés précipités dans les flammes sans fin.

Dès lors la répression s’abattit sur les Français d’Algérie, déclenchant indignation, colère, terreur même… Coupables, suspects et innocents étaient soumis aux mêmes interrogatoires, aux mêmes sévices…

Les fiches médicales que les médecins établissaient auprès des victimes –quand ils réussissaient à les approcher !- signalaient à peu près toutes ceci : « Etat absolument catastrophique et impressionnant ! Couvert de plaies, traces rouges aux poignets, ongles boursouflés, brûlures électriques. Le sujet est très « asthénié », marche difficilement, présente des troubles auditifs et urine du sang. Il est constaté chez lui des plaies rectales qui n’ont ni le siège, ni l’aspect de fissures spontanées. »

Les tortures n’épargneront ni les adolescents, ni les femmes, telle Mme Salasc, mère de cinq enfants, femme d’un chirurgien estimé. Elle fut arrêtée (et sa mère avec elle) dans la nuit du 8 au 9 septembre 1961 sous prétexte d’avoir hébergé des membres de l’OAS dont le colonel Godard. Des sévices affreux furent pratiqués sur elle par les sbires du colonel Debrosse. Face au « sanguinaire » en personne (c’est ainsi que les algérois avaient surnommé Debrosse), elle fit preuve d’un digne courage, soutenant son regard de fauve et ne livra pas son secret.

Pour limiter l’effet du scandale, Mme Salasc fut transportée à la clinique Lavernhe afin d’y recevoir des soins appropriés à l’état où elle avait été mise, tout en restant sous surveillance policière. Debrosse se livra alors à un chantage : l’affaire sera close sans suite, si le Professeur Salasc accepte de signer un certificat médical attestant « d’une affection chronique » pour justifier le séjour en clinique, et s’il ne porte pas plainte. Le Professeur refusa. Rentré en France, Debrosse obtint aussitôt ses étoiles de général. Tout comme son compère Katz, surnommé « le boucher d’Oran », promu général d’Armée (5 étoiles). De Gaulle savait payer ses séides…

« Il y a des hontes à côté desquelles mourir n’est rien ».

L’OAS ne pouvait demeurer inerte face à ces exactions. C’est ainsi que le 29 janvier 1962, une bombe de très forte puissance, particulièrement soignée par le Lieutenant Degueldre, explosa dans la villa « Andréa » qui abritait l’équipe d’Alcheik, la plus dangereuse avec ses Vietnamiens, en tuant dix neuf et amenant le rapatriement des survivants en métropole.

La presse progressiste et de nombreuses organisations « humanitaires » s’étaient élevées, en France, contre les interrogatoires pratiqués en Algérie par l’armée sur les terroristes du FLN. Elles avaient alors obtenu la création d’une commission de sauvegarde et un droit d’enquête à leur sujet. Dès lors, le FLN était devenu la victime et les parachutistes, les assassins ! … Par contre, elles s’étaient généralement abstenues de critiquer ou de révéler au public les affreuses tortures pratiquées sur une vaste échelle par le FLN, tant sur les Européens que sur la population musulmane pour la soumettre à sa volonté.

Aujourd’hui, elle demeurait muette sur les tortures infligées par une certaine police contre les membres et les sympathisants de l’OAS qui se battaient uniquement pour demeurer Français sur une terre française.

Où étaient les articles tonitruants de l’Humanité, La Croix, Témoignage Chrétien, l’Express, le Monde… qui s’étaient découverts des dons de « défenseurs de la morale » ?

Que faisait Jules Roy, lui qui fut l’un des plus virulents proscripteurs des méthodes employées par l’armée contre les « pauvres petits fellagha » ? Il ne s’agissait pourtant pas d’égorgeurs, d’écorcheurs et de violeurs d’enfants qui se trouvaient en ce moment entre les mains des bourreaux, mais de ses compatriotes, d’hommes de sa race, qui avaient, eux, le tort de trop aimer leur pays !

Aucune voix, alors ne s’était élevée pour demander à nouveau la création d’une commission de sauvegarde et un droit d’enquête. Leur silence ne fut, en fait, qu’une vile approbation.

« Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants : c’est l’indifférence des bon » (Martin Luther King)

José CASTANO


« L’art de gouverner n’a produit que des monstres » (Louis Antoine de Saint-Just)