Francaisdefrance's Blog

30/01/2012

Encore des « bienfaits de l’immigration » devant un tribunal !

Photo d’illustration…

.

On va encore dire que c’est de l’incitation à la haine… Les journalistes qui publient ce genre de faits en sont donc coupables aussi, non?

Encore des « chances pour la France ». Décidément, ces gens là sont toujours au mauvais moment et au mauvais endroit… C’est pas de chance.

Ils ne cherchent trouvent pas de travail; faut bien qu’ils trouvent de l’argent. Et le trafic de came n’est plus ce qu’il était… Donc, ça les énervent et ils font usage de violence. Mais ça, c’est dans leurs gènes.

Le pire, encore, est qu’ils terrorisent leurs victimes, même plusieurs années après les faits. Trente ans de réclusion, c’est un minimum.

FDF

.

Ils avaient braqué la Poste à Castres !

En 2010, des petites « frappes » du quartier de Bisséous à Castres sont passées à un cran supérieur de la délinquance. Elles risquent d’en payer le prix fort. Les trois individus, soupçonnés d’être les braqueurs d’une agence postale castraise, comparaissent devant les assises du Tarn à partir d’aujourd’hui et jusqu’à vendredi : Ahmed Hamza Benammeri, 22 ans, défendu par Me Fabrice Trolliet ; Karim Hachaichi, 22 ans, défendu par Me Stéphanie Calvet ; Moridi Madi, 24 ans, défendu par Me Pascal Nakache et Me Géraldine Friess. Ahamada Madi, 32 ans, frère de Moridi et défendu par Me Jacques Derieux, est accusé de recel.

Le 18 février 2010, tôt en matinée, le bureau de La Poste du quartier Bisséous était victime d’un cambriolage à main armée. Il était un peu plus de 8 h 30, lorsque trois individus se collaient au dos de l’agent de La Poste qui venait tout juste d’ouvrir les locaux. « Je te bute si tu ne te dépêches pas ! », lui lançait l’un deux, arme collée derrière sa nuque. Terrorisée, la quadragénaire s’exécute. Elle ouvre le coffre et remet les billets qui s’y trouvent. Soit précisément 13 660 €. Les malfrats n’auront guère le temps de s’en servir. Mesure de sécurité classique : une grosse tâche d’encre souille la liasse qui a aussitôt quitté le coffre !

Arrêtés l’après-midi

L’enquête a immédiatement démarré . Les trois pieds nickelés, qui, hélas, eux, ne font rire personne, n’ont rien trouvé de mieux que de se balader en ville en cours d’après-midi, comme si de rien n’était. Munis de leurs signalements, les inspecteurs de la section de recherches de la police judiciaire de Toulouse et ceux de Castres les « serrent » rue Gambetta, sans difficulté.

Les trois individus accusés de ce vol avec usage d’une arme sont passibles d’une peine de 30 ans de réclusion criminelle !

Rappelons que ce braquage du bureau postal de Bisséous (qui dépend du bureau Castres-Soult) constituait alors une première dans l’histoire des faits délictuels graves commis à Castres. Une première aussi, et malheureusement, pour la victime, l’employée de La Poste. « J’appréhende beaucoup le procès, nous confie sobrement cette dernière. Je suis obligée d’y aller. Si je pouvais, je m’abstiendrais. » Refusant par ailleurs toute autre confidence sur son état d’esprit à la veille de ce rendez-vous.

Suivi psychologique

Depuis cet événement, l’employée a été contrainte à un suivi psychologique. Elle a également quitté son affectation dans ce bureau de quartier. « Le braquage de La Poste de Castres Bisséous est un phénomène rare, indique la direction de l’Enseigne La Poste Quercy Rouergue Tarn. Dans le cadre de notre programme « Poste agression », lors des faits, une cellule d’accompagnement psychologique a été mise en œuvre pour aider immédiatement et sur le long terme la guichetière et ses collègues.» Tout au long du procès, La Poste sera présente aux côtés de son agent, représenté par MeEmmanuel Gil.

Source: http://www.ladepeche.fr/

Merci à Henri

28/01/2012

HAKIM et ABDELKADER: encore deux chances pour la France.

Et ça se permet de se révolter, en plus !

.

Quinze ans; c’est trop d’un côté (le contribuable Français va devoir payer les frais d’emprisonnement de cet énergumène) et ce n’est pas assez au vu de ces actes criminels que ces « chances pour la France » croient pouvoir se permettre en toute impunité.

On ne s’en débarrassera jamais, de ces indésirables racailles… De façon légitime, j’entends. Avec la « force de nos lois ». Mais le jour où les Français vont se fâcher pour de bon, il leur faudra courir très vite, toutes ces chances pour la France…

Le personnage dont il est question se paye le luxe de s’offrir DEUX avocats, en plus… Faut qu’on m’explique, là.

FDF

.

« Aux deux questions posées, à une majorité absolue de six voix au moins, les jurés ont répondu oui. » Hier, 17 heures, cour d’assises du Tarn à Albi. D’une voix sévère, Corinne Chassagne, la présidente, énonce le verdict. Hakim Azrague est condamné à 15 ans de réclusion criminelle. Le jury a jugé que ce Castrais de 27 ans a bien tenté d’assassiner Abdelkader Remil, blessé de deux balles le 12 novembre 2009, dans le quartier d’Aillot à Castres. Supérieure aux 12 ans requis par l’avocat général, la peine a été accueillie par des clameurs hostiles émanant des dizaines de proches et amis de l’accusé présents dans la salle : « C’est ça la justice ? Ce n’est pas juste. » « Ne manifestez pas ou je fais évacuer », lance alors la présidente. Un bras vengeur dans l’assistance se lève en direction d’Abdelkader Remil, prostré sur un banc au premier rang, réconforté et soutenu de son côté par sa nièce de vingt ans. Hakim Azrague depuis le box des accusés s’adresse à la victime : « Quinze piges ! Tu te rends compte ! » Par précaution, les policiers font sortir Abdelkader par une porte dérobée.

«Certainement un appel»

Ce procès s’achève dans la même ambiance tendue que pendant cette semaine de débats. Les déclarations d’Hakim Azrague, qui nie être l’auteur des coups de feux, les témoins du départ qui se rétractent tous, les plaidoiries de ses deux avocats n’auront pas suffi à emporter la conviction du jury. « Parti en éclats, le dossier est réduit à l’état de chapelure. Il n’y a plus de témoins. Il n’y a pas d’éléments matériels. C’est parole contre parole. Les jurés ont donné plus de poids à une parole qu’à une autre », constatent Me Jean-Philippe Lagrange et Me Kamel Benamghar, qui ont accueilli ce verdict « avec beaucoup de déception. Nous allons certainement faire appel. »

Les jurés ont entendu plutôt Me Hervé Rénier, partie civile pour la victime ainsi que l’avocat général, pour qui « l’accusé tente de nier des évidences. Ce n’est jamais bon. » Et le ministère public de rappeler que le père de famille victime des coups de feux, « blessé sous les yeux de ses propres enfants, a failli perdre la vie pour un motif futile de vente de voiture, dans un conflit dont il n’était même pas partie prenante mais où il s’était interposé. La victime et aussi l’accusé ont de la chance que cet homme robuste n’ait pas été tué. »

Les deux parties en tout cas pourront connaître exactement le raisonnement du jury. En vertu de la nouvelle loi entrée en vigueur cette année, c’est dans le Tarn le premier procès d’assises qui devra être motivé.

Source: JC JC via http://www.ladepeche.fr/

Un Algérien clandestin blesse un policier lors de son interpellation !

Diversité: dessin d’illustration…

.

Les bienfaits de l’immigration, de la diversité, tout ça… Ces gens-là aiment les « lames ». On peut le constater tous les jours. Mais, « c’est pas moi, m’sieur !« ; comme d’habitude. Dans cette affaire, c’est retour au bled et fissa !

FDF

.

« Ce geste aurait pu avoir des conséquences très graves », avertit le commandant Jean-Pierre Benoît au commissariat d’Albi. Alors qu’il venait d’être embarqué dans une voiture de la brigade anticriminalité (Bac), jeudi vers 17 heures, un homme de 30 ans a sorti un couteau et a tenté de porter un cou au visage d’un des policiers. Heureusement, son collègue a pu parer le coup, déviant le couteau. Ce deuxième fonctionnaire a été légèrement blessé au doigt.Aperçu avec d’autres personnes square Amiral-Abrial à Lapanouse, cet Algérien de 30 ans en situation irrégulière avait été reconnu par les agents de la Bac, car il fait l’objet d’une fiche de recherche. Après son interpellation, il a sorti de son blouson le couteau type Laguiole avec une lame de 12 à 13 centimètres, ce qui sous-entend qu’il l’avait ouvert auparavant.

Prélèvement effectué sur la lame de couteau

Déjà poursuivi pour des affaires de stupéfiants et de violences, et placé en garde-à-vue, le mis en cause devait être déféré ce vendredi après-midi au parquet d’Albi. Pascal Suhard, vice-procureur de la République, a ouvert à l’encontre de cet homme une information judiciaire pour « violences avec armes et port d’armes ».

Considérant que le mise en cause se trouve « en état de récidive légale », le vice-procureur a également requis et obtenu lors de la comparution devant le juge de la liberté et de la détention un mandat de dépôt. Placé en détention provisoire, l’homme a été incarcéré à la maison d’arrêt d’Albi. Sous l’autorité du juge d’instruction, des investigations complémentaires seront menées sur ces faits que leur auteur présumé conteste en partie.

Il aurait admis avoir un couteau sur lui mais nie l’avoir ouvert. Explication qui laisse dubitatif un enquêteur, qui ne voit pas « l’utilité de sortir un couteau fermé ». Un prélèvement sera effectué pour vérifier la présence de sang sur la lame. On ne voit pas comment le policier, atteint au petit doigt aurait été blessé autrement. Le certificat médical fait état « d’une plaie linéaire compatible avec une arme blanche ». « Le policier a été atteint à l’extérieur de la main, alors qu’il écartait la lame », constate le commandant Benoît, martelant « qu’il ne faut pas minimiser ce genre d’acte au détriment de policiers en train de faire leur travail. »

 Source: http://www.ladepeche.fr/

11/01/2012

La saint Sylvestre se prolonge à Albi…

Vous allez voir que l’on va nous annoncer, d’ici peu, une baisse notoire électoraliste de la délinquance… routière.

FDF

.

Photo d’illustration

.

Un violent incendie criminel détruit un camping-car et une voiture à Albi…

Soirée mouvementée dimanche pour les riverains de la rue Marcel-Ricard et du jardin Charles d’Aragon, près du Rond-point du Maquis. « J’étais en train de regarder la télévision quand j’ai entendu une déflagration. Un gros boom. En regardant par la fenêtre, j’ai vu des flammes immenses qui atteignaient la hauteur de ce cyprès. C’était impressionnant. J’ai appelé les pompiers mais mon interlocuteur m’a dit qu’ils avaient été informés et qu’ils étaient en route », témoigne un habitant revenu hier matin, sur les lieux, se rendre compte des dégâts. C’est à 21 h 32 que l’alerte a été donnée au Codis et au commissariat. Un camping-car, en flammes, venait d’exploser, impasse Marcel Ricard, l’incendie se propageant à une Renault 19 stationnée à proximité. D’autres véhicules, garés sur ce même parking, ont pu être déplacés à temps. C’est une bouteille de gaz alimentant le camping-car qui a provoqué l’explosion. Heureusement, personne n’a été blessé parmi les riverains, témoins impuissants de ce que l’un d’eux considère comme « un acte de délinquance majeure ». De fait, l’origine criminelle de l’incendie ne fait guère de doute. Plusieurs individus, traversant à pied cette impasse, auraient pu avoir l’idée de ce geste insensé en apercevant ce camping-car.

Les policiers de la brigade de sûreté urbaine, en charge de l’enquête, ont fait réaliser des prélèvements par l’identité judiciaire : les échantillons ont été envoyés au laboratoire interrégional de la police scientifique de Toulouse.

Cette affaire survient dans un contexte de recrudescence des incendies de véhicules et de poubelles, depuis quelques semaines à Albi.

Source: http://www.ladepeche.fr/

Merci à Henri…

10/10/2011

Les bienfaits de la diversité crapuleuse…

Virez les par la porte; ils reviennent par la fenêtre… Je pense que le CRAN va lui venir en aide, à ce bel exemple des bienfaits de la diversité…

FDF

.

Expulsé il y a 1 mois, l’escroc revient à Albi et récidive

La justice tarnaise pensait bien ne plus entendre parler de lui. Début septembre, ce ressortissant camerounais de 36 ans, ayant une adresse à Albi, avait été impliqué dans une affaire d’escroquerie. Les policiers de la brigade de sûreté urbaine, saisis de plusieurs plaintes pour utilisation frauduleuse de coordonnées bancaires, étaient remontés jusqu’à lui. L’intéressé avait détourné des numéros de carte bleue pour effectuer des achats sur internet. Lui se défendait en expliquant avoir agi pour le compte d’une connaissance habitant au Maroc. Le parquet d’Albi avait décidé de ne pas le poursuivre en raison de sa situation administrative. En effet, ce Camerounais père de 7 enfants était entré en Europe par l’Espagne mais n’avait pas de titre de séjour français. Placé en rétention pendant 10 jours, il avait été reconduit en Espagne. Dès le lendemain de son expulsion, il était de retour à Albi. Or, la police continuait à recevoir des plaintes pour des achats frauduleux sur internet effectués depuis son ordinateur. Il a donc été à nouveau interpellé ce jeudi et placé en garde à vue. La perquisition de son domicile a permis aux enquêteurs de retrouver un stock de marchandise acheté frauduleusement. Hier, l’escroc présumé a été déféré au parquet qui a ouvert une information pour escroquerie et requis un placement en détention provisoire. En début de soirée, il était présenté à la juge d’instruction. »

Source: http://www.ladepeche.fr/

27/08/2011

Albi: il est certain qu’ Abdallah n’est pas un « bon musulman »…

Il aime bien boire, Abdallah. Mais devrait surveiller ses fréquentations…

FDF

.

Albi. Massacré sur sa chaise au cours d’une soirée arrosée

Abdallah est assis au premier rang de la salle d’audience du tribunal correctionnel. Salement amoché, un nez cassé, un gros hématome à l’œil droit et les lèvres tuméfiées, il attend le jugement de ses tortionnaires. « Je ne sais pas pourquoi ils m’ont battu, je ne les ai pas insultés. J’ai crié au secours, au secours et c’est les voisins qui ont appelé la police. » Il ne souvient plus trop de cette soirée, dans la nuit de lundi à mardi. Il avait bu, tout le monde avait bu. Une soirée beaucoup trop arrosée. Hier, deux de ses bourreaux d’un soir, ont fait l’objet d’une comparution immédiate pour des violences en réunion avec plusieurs circonstances aggravantes dont la vulnérabilité de la victime (problèmes psychologiques) et la récidive. Les deux autres compères de la beuverie qui a mal tourné ont été mis hors de cause. Dans le box, Malika Krouk, 46 ans, sous curatelle renforcée, 4 enfants placés et 14 condamnations au casier judiciaire. Elle est sortie de prison en février. Elle venait de purger 3 ans pour des violences. A ses côtés, Georges Coulomb, 41 ans, une enfant de 4 ans dans une famille d’accueil, 12 condamnations et en récidive. Avec, pour tous les deux, de sérieux problèmes d’alcool.

« Une soirée d’épaves»

Au hasard d’une rencontre avec Malika, Abdallah s’est retrouvé dans un appartement où l’alcool a coulé à flots. Jusqu’à ce que Georges, qui avait perçu un mauvais regard, lui assène un coup de tête et que Malika ne prenne la relève à coups de gifles. Une furie. Inconscient, Abdallah est relevé et placé en sang sur une chaise. Il n’a dû son salut qu’à l’arrivée des policiers de la BAC.

« Que ce serait-il passé s’ils n’étaient pas intervenus ? », se demande ,inquiet, Me Albarède. Pour le procureur, « c’était une proie facile dans cette soirée d’épaves où il a été massacré. » Il requiert 3 ans de prison dont 18 avec sursis et mise à l’épreuve (SME) contre Malika et 3 ans dont 2 ans SME contre Georges. Pour Me Alary, l’alcool a sérieusement altéré le discernement de Malika « qui s’autodétruit depuis l’âge de 23 ans. » Pour Me Meyer-Soullier, « le coup de tête de Georges a été impulsif, idiot. Il était alcoolisé. Il lui faut absolument un suivi médical. » Le tribunal a répondu en partie à leurs attentes. Malika et Georges ont été condamnés à 3 ans de prison dont 2 avec sursis et mise à l’épreuve, assortis d’une obligation de soins. Un mandat de dépôt a été décerné à leur encontre. Les deux compères ont commencé à purger leur peine, loi de tout alcool.

Source: http://www.ladepeche.fr/

 

02/07/2011

Nouvel exemple de la baisse des chiffres de la délinquance…

Mais seraient-ce encore des « chances pour la France »? On ne va pas être médisants…
FDF
.
Suite à la vengeance au couteau de vendredi soir à Rayssac, quatre jeunes Albigeois, dont un mineur, ont été déférés au parquet hier. Trois ont été placés sous mandat de dépôt.La tension était palpable hier, aux abords du palais de justice d’Albi. Dans la matinée, quatre des sept jeunes interpellés par la police suite à l’affaire des coups de couteau de Rayssac (lire nos éditions précédentes) ont été déférés au parquet. Si un majeur de 20 ans a été laissé libre (au grand soulagement de sa mère qui avait peur qu’il perde son emploi), mais placé sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention, les trois autres ont été placés sous mandat de dépôt : les deux majeurs ont rejoint, avant 14 heures, la maison d’arrêt d’Albi alors que le mineur de 17 ans et demi, en état de récidive, était transféré plus tard dans l’après-midi sur l’EPM de Lavaur. Le transfèrement des deux majeurs a donné lieu à un incident regrettable, place du Palais, quand la police a dû faire usage de gaz lacrymogène.

Cette affaire, qui semble avoir pour toile de fond un trafic de stupéfiants, est loin d’avoir livré toute sa vérité. Ainsi, l’auteur des deux coups de couteau qui ont blessé un homme de 37 ans (toujours hospitalisé à Albi, il sera entendu plus tard par les enquêteurs de la brigade de sûreté urbaine) n’est toujours pas identifié. Les mères et sœurs des quatre jeunes déférés hier devant le parquet croient savoir de qui il s’agit. Mais la justice a besoin de preuves formelles. Hier, le vice-procureur Pascal Suhard a ouvert une information judiciaire pour « violences volontaires en réunion et avec préméditation », une autre information étant ouverte contre X s’agissant des violences avec armes.

Les trois autres mineurs placés en garde à vue depuis mercredi ont quitté le commissariat libres hier matin, mais ils ne sont pas mis hors de cause pour autant.

Ils seront bientôt convoqués par la juge d’instruction qui va désormais conduire cette enquête. Cette magistrate aura la lourde tâche de démêler le vrai du faux.

«On n’existe même pas»

Hier, à écouter ce qui se disait aux abords du palais de justice, on saisissait tout le mal être qui ronge certains quartiers d’Albi. « On n’est pas du tout écoutés, on n’existe même pas. Les jeunes, ils ont pété les plombs, ils se sentent délaissés », témoigne la sœur d’un mis en cause, qui vit à Lapanouse. Ces derniers mois, c’est dans ce quartier qu’on a le plus constaté une hausse des délits, en particulier des feux de poubelles. Toutes ces mamans et sœurs, solidaires (elles ne se sont pas quittées de la journée) conviennent quand même que l’expédition punitive de Rayssac est allée trop loin. « Ce jeune n’avait pas à donner ces deux coups de couteau alors que l’autre était déjà à terre. Maintenant, ce sont les grands qui paient l’addition. » En espérant qu’elle ne soit pas trop salée.

Source: http://www.ladepeche.fr/

03/06/2011

Les casques bleus, vite !!!

On va bientôt déclarer l’état d’urgence, en France. A moins que…

FDF

.

Albi. Fusillade chemin de Canavières : 3 blessés, 4 interpellations.

La grisaille humide et les 17 petits degrés de ce jeudi de l’Ascension n’ont pas refroidi leurs ardeurs. Pour régler un différend d’ordre privé, deux familles résidant en bas du chemin de Canavières ont employé la méthode forte. À coups de fusil de chasse et même de 9 millimètres !

Une rixe qui s’est déroulée en deux temps sous le mode « action-réaction ». En fin de matinée, une dispute a éclaté entre représentants de deux familles qui appartiennent pourtant à la même communauté. La police a dû intervenir ainsi que deux ambulances des sapeurs-pompiers qui ont évacué deux hommes touchés aux jambes par des plombs, de petit calibre fort heureusement. Les choses auraient pu en rester là sauf que, vers 15 h 30, à 200 mètres du lieu de la première escarmouche, un incident beaucoup plus sérieux a éclaté. C’est la maison des tireurs présumés du matin qui a été attaquée par deux hommes cagoulés et lourdement armés. La façade de l’habitation et les deux véhicules qui étaient stationnés devant ont reçu des tirs nourris de cartouches de chasse et de balles de calibre 9 mm ! « C’est un miracle que personne n’ait été touché dans la maison », confiait un officier de police. Ce second incident a néanmoins fait un blessé parmi la famille assaillie : un homme qui, en voulant échapper au commando armé (ou le poursuivre ?), s’est fait mal à un genou. Tandis que les pompiers l’évacuaient sur l’hôpital, le commissariat de police était contraint de muscler son dispositif, avec le renfort dissuasif des gendarmes du peloton de surveillance et d’intervention (PSIG) d’Albi. Jusqu’à 17 h 30, les accès au chemin de Canavières étaient bouclés de part et d’autre du lieu de la fusillade… où les douilles et impacts de balle se comptaient en dizaines !

L’enquête, confiée à la brigade de sûreté urbaine, recevait l’appui technique de l’Identité judiciaire. Hier soir, on apprenait que la police avait procédé à quatre interpellations, « deux dans chacune des familles concernées ». Parmi ces quatre hommes, tous majeurs, placés en garde à vue au commissariat, reste à savoir si se trouvent les membres du commando cagoulé. Dans la soirée et la nuit, la police devait patrouiller dans le secteur pour éviter toute reprise des hostilités.

Source: http://www.ladepeche.fr/

13/05/2011

A peine arrivés à Albi, deux Antillais jouent de la machette…

A la machette! Comme dans leur pays d’origine! Vive la diversité! Vive le mélange des ethnies ! Vive le « vivre ensemble »! Vive l’immigration!!! Au fait, peut-être étaient ils envoyés par SOS Racisme pour effectuer un de leur fameux « testing » ? Loupé !

FDF

.

Albi. Rixe à la machette devant le « Cotton Club » : un blessé !

L'expédition punitive au «Cotton club» s'est retournée contre les deux agresseurs./ Photo DDM, J.-M. Lamboley
L’expédition punitive au «Cotton club» s’est retournée contre les deux agresseurs./ Photo DDM, J.-M. Lamboley

Une énorme flaque de sang : les quelques témoins présents dimanche matin, rue Croix-Verte, devant le « Cotton Club » ont encore cette image gravée dans la tête. Celle d’un homme, le bras sérieusement entaillé par une lame de couteau de 30 centimètres et qui saigne abondamment. Épilogue d’une rixe de fin de nuit à la sortie d’une discothèque ? Pas exactement. Car le blessé, qui a passé deux jours à l’hôpital d’Albi, a été interpellé mercredi après-midi et placé en garde à vue au commissariat, avec un comparse que la police recherchait activement depuis dimanche.

Ivres, on leur refuse l’entrée

Ces deux Guadeloupéens, âgés de 22 et 25 ans, sont accusés d’avoir monté une embuscade à 5 heures du matin, pour se venger d’avoir été éconduits par les portiers de l’établissement. Selon les éléments recueillis par les enquêteurs de la brigade de sûreté urbaine, les deux jeunes Antillais, arrivés récemment à Albi, étaient ivres samedi soir et faisaient preuve d’agressivité. Des éléments qui ont incité le gérant du « Cotton Club » à leur refuser l’entrée. Les deux copains, ne voulant pas en rester là, auraient fait le siège de la discothèque à plusieurs reprises. Jusqu’à échafauder ce plan de vengeance. En fin de nuit, ils sont revenus à l’appartement loué par l’un d’eux rue Pierre-Esquilat, dans le quartier Rochegude. Là, ils ont récupéré des cagoules mais surtout des machettes et un couteau de 30 centimètres. Ainsi armés, ils sont revenus rue Croix-Verte où le « Cotton Club » venait de fermer. En frappant sur le rideau métallique, ils pensaient attirer les vigiles dehors pour régler les comptes. Dissimulés dans l’encoignure d’un immeuble voisin, ils ont attendu que les membres du personnel de la boîte sortent dans la rue. Mais ils n’avaient sans doute pas prévu qu’ils allaient se retrouver à deux contre cinq. Jouant de la machette à grands coups de moulinet, les assaillants n’ont heureusement pas touché leur cible.

Les vigiles, tous des professionnels, ont réussi à désarmer celui qui tenait la machette et même à lui arracher sa cagoule. Craignant sans doute d’être reconnu, il a pris la fuite. Son comparse a été lui aussi neutralisé. Un portier l’a surpris par-derrière et l’a bloqué en lui enserrant les bras. Le jeune Antillais a chuté, avec le couteau à la main. C’est dans ces circonstances que la lame s’est enfoncée dans son bras, provoquant la blessure que l’on sait. Hier soir, les deux néo-Albigeois étaient toujours en garde à vue au commissariat. Ils doivent être déférés au parquet dans la journée.

Source: http://www.ladepeche.fr/

18/12/2010

Noël: un renne victime de cruautés…

Quelles est la « race » (le mot est faible) ayant pour occupation (entre autres) le caillassage et les crachats? Je vous le donne en mille: les SOUS-MERDES !!!

FDF

.

Aiki va animer le marché de Noël ce week-end./Photos DR
Aiki va animer le marché de Noël ce week-end./Photos DR

Aiki, une femelle renne de 8 ans, sera présente sur le marché de Noël aujourd’hui dans son enclos près de la forêt enchantée ainsi que samedi et dimanche où elle proposera aux enfants des promenades en traîneau. Une attraction qui attire beaucoup de monde et notamment les plus jeunes curieux de voir « en vrai » un renne du père Noël même si Aiki très demandée en cette période fête n’était pas présente tous les jours sur la place Jean-Jaurès. Mais visiblement, elle était suffisamment là pour subir les foudres de gens mal intentionnés. En effet, Aiki a été la cible de maltraitance : jet de pierre et autres objets, crachats sans parler d’attitudes visant à lui faire peur. À tel point que la ville, organisatrice du marché de Noël, a décidé de taper du poing sur la table et de lancer un avertissement. « La Ville de Castres rappelle que Aiki, comme tout animal, mérite le respect. Toute maltraitance à son encontre (caillassage, souillure…) dès lors qu’elle sera avérée, fera l’objet de poursuites pénales », indique la mairie qui précise aussi que contrairement à certaines rumeurs Aiki est en excellente santé. « Si parfois il reste couché dans son enclos, c’est qu’il s’agit d’un renne trés calme. C’est un renne domestique habitué à voir du monde et il ne se comporte pas comme un animal sauvage », explique sa propriétaire qui assure que son animal est bien traité et suivi par un vétérinaire.

Source: http://www.ladepeche.fr

17/12/2010

Albi: chroniques de la délinquance ordinaire…

Ca devient malheureusement du « fait divers »… Mais il ne faudra pas que ça dure.

FDF

.

Albi. Violemment agressés pour une cigarette!

Albi. Violemment agressés pour une cigarette

« Tu as une clope ? – Non, je ne fume pas. » De ce dialogue banal, on est passé à une scène digne d’un film d’horreur, mercredi, vers 16 h 30, sur le skate-park du Castelvieil à Albi. Agés de 15 à 17 ans, six fugueurs du foyer Saint-Jean ont quémandé une cigarette à deux adolescents paisibles âgés de 14 ans, qui ont eu le malheur de se trouver là.

«Tu as les dents jaunes, tu fumes, tu nous mens»

Sa réponse négative n’ayant pas convaincu, l’un d’eux s’est vu contraint d’ouvrir la bouche, comme au temps des esclaves.

«- Tu as les dents jaunes. Tu fumes. Tu nous mens », l’a apostrophé un des meneurs de la bande. Ce fut le signal d’un déchaînement de violence à l’encontre des deux gamins. S’appuyant sur les mains, dans un mouvement pivotant, un des agresseurs a frappé des deux pieds au visage un des deux garçons. Une fois les victimes à terre, le tabassage a redoublé. Un acharnement qui les a laissées figures tuméfiées et lèvres explosées par les coups. Leurs auteurs sont partis en courant et en rigolant. Des témoins ont alerté les secours. Les victimes ont été conduites au commissariat, en état de choc, au point qu’un des deux ados ne se rappelait plus de rien. Quand ils ont vu leur état, les policiers ont avisé les parents et ont appelé les sapeurs-pompiers, qui ont transporté les deux blessés à l’hôpital. « Ils pleuraient. Un bilan orthodontiste sera certainement nécessaire. Ils seront marqués à vie après cette agression », redoute un enquêteur.

Par peur, il s’accuse à tort

Grâce au signalement très caractéristique, l’un portait un col en fourrure et l’autre un survêtement orange, la brigade anticriminalité (Bac) n’a eu aucun mal à repérer les agresseurs rue Mariès. Placés en garde-à-vue, aucun n’a d’abord voulu reconnaître les faits. Finalement, un des membres du groupe s’est dénoncé, mais ses déclarations ne collaient pas avec les indices et témoignages recueillis par les policiers dubitatifs. Devant leur insistance, il a fini par admettre qu’il n’était pour rien dans les coups portés. « Il préférait risquer des ennuis judiciaires plutôt que de subir des représailles au foyer de la part des meneurs. C’est dire l’emprise qu’ils avaient sur lui », dit le capitaine Marc Briane, chef de la brigade de sûreté urbaine. Les deux chefs de bande sont arrivés lundi et mardi au foyer, en provenance de Narbonne et Montpellier. Mercredi en début d’après-midi, lors du cours de sport à Saint-Jean, ils avaient déclenché l’alarme. Le professeur a fait évacuer la salle et les six élèves en ont profité pour fuguer.

Ils ont continué à nier, se retranchant derrière le groupe pour ne pas endosser la responsabilité, mais les éléments dont dispose la police sont suffisants pour les renvoyer devant le juge des enfants. Cinq seront poursuivis. Un seul est mis hors de cause, justement celui qui s’était accusé à tort.

Source: http://www.ladepeche.fr

14/12/2010

Les chiffres de la délinquance en baisse; les chiffres, seulement…

Carmaux. Les intrus masqués tirent au gros plomb !

Il faut arrêter de raconter des conneries au peuple…
FDF
.

L’expédition punitive qu’ils avaient montée aurait pu tourner au drame. Un jeune Bénédictin de 24 ans, et son comparse albigeois de 21 ans, interpellés hier matin par les policiers de Carmaux, ont voulu jouer aux caïds de quartier, mercredi soir rue Camboulives. C’est peu de dire qu’ils ont troublé la tranquillité habituelle de cette artère reliant les Cités de la Verrerie et du Camp-Grand. Vers 19 heures, ils font irruption au domicile d’un homme de 46 ans, qui reçoit une amie à dîner. Le couple a toutes les raisons de croire à un cambriolage : les deux intrus ont le visage dissimulé, l’un par une cagoule, l’autre par un casque de moto. Ils ont forcé un volet avec un pied-de-biche. Se trouvant nez-à-nez avec le propriétaire, ils l’agressent. Le quadragénaire reçoit des coups de poing au visage et des coups de pied. « Tu as de la chance qu’elle soit là », lance un des deux agresseurs, avant de prendre la fuite.

La victime et son amie s’empressent d’aller donner l’alerte au commissariat. Après le dépôt de plainte, l’homme indique à la police qu’il part faire voir ses blessures à l’hôpital. Il a eu raison de ne pas rentrer tout de suite chez lui. Car moins d’une heure plus tard, en plein match OM-Chelsea à la télé, les riverains de la rue Camboulives entendent deux déflagrations. Quelqu’un a tiré sur la maison où avait eu lieu la violente intrusion, deux heures plus tôt ! En rentrant de l’hôpital, le quadragénaire constate un gros trou dans le volet. Un projectile qui a même traversé le double vitrage!

Du calibre 4 dans le volet

Le lendemain matin, les policiers de la brigade de sûreté urbaine retrouveront aux abords un étui de cartouche de chasse, Du calibre 4, pour gros gibier.

C’est ce genre de munitions que les enquêteurs retrouveront vendredi, à Saint-Benoît-de-Carmaux, au domicile d’un jeune homme de 24 ans. Mais nulle trace de fusil chez lui. L’enquête se déplace à Albi, dans le quartier de Cantepau. C’est là que vit un copain du Bénédictin. Quand la police débarque chez lui, vendredi soir, il n’est pas là. Mais un fusil de chasse semi-automatique sera retrouvé, caché dans l’ancien vide-ordures de son immeuble. Il suffisait juste à la police d’attendre patiemment que ce jeune de 21 ans réapparaisse. Interpellé hier matin, il a été ramené à Carmaux, rejoignant au commissariat son pote de Saint-Benoît dont la garde à vue avait été levée vendredi. Les enquêteurs de la BSU ont pu organiser une confrontation et ainsi reconstituer les événements de mercredi soir. Le jeune de Saint-Benoît connaissait la victime : c’est un ami de son père. Et justement, cet « ami » aurait fait courir des bruits pas gentils-gentils sur le paternel. Alors, le fils, sans chercher à vérifier si cette rumeur contenait une once de vérité, a mis sur pied cette vendetta. Il a entraîné dans ce plan foireux son pote d’Albi qui a fourni le fusil. Rue Camboulives, il aurait tiré deux fois, la première en l’air, la deuxième dans la fenêtre. Et si quelqu’un avait été derrière? Cette expédition de tous les dangers trouvera son épilogue le 24 février devant le tribunal correctionnel d’Albi où les deux jeunes seront jugés pour violences en réunion et violences avec arme.

Source: http://www.ladepeche.fr/

15/09/2010

Albi: les « gens du voyage » apprennent la lapidation…

Je croyais que cette pratique était réservée aux musulmans intégristes et à la racaille « issue de l’immigration maghrebine ». Ben non.

FDF

.

Des bénévoles agressés à coups de pierres au marché de Jarlard !

Victimes de jets de pierres mardi dernier, par des jeunes résidant sur l’aire d’accueil des gens du voyage, les bénévoles du marché aux veaux de Jarlard ont décidé de démissionner. Le marché est donc suspendu.

Rien ne va plus au marché aux bestiaux de Jarlard. La cohabitation avec les habitants de l’aire d’accueil des gens du voyage n’est pas au mieux. À tel point qu’après un nouvel accrochage mardi dernier, tous les bénévoles de l’association qui animent le marché de Jarlard ont décidé de démissionner. Explications de Didier Fonvieille, président de l’Association du marché de Jarlard : « Mardi à la fin du marché, plusieurs jeunes de l’aire d’accueil des gens du voyage sont venus. Ils sont montés sur des barrières et l’un d’entre eux s’est mis à faire ses besoins ». Ne sachant trop que faire face à cette situation, les bénévoles ont alors décidé de faire des photos, ce qui n’a pas vraiment plu aux gens du voyage qui ont riposté en lançant des cailloux sur les bénévoles et leurs véhicules. « C’en est trop, ajoute le président, c’est la première fois que les bénévoles sont agressés. On ne peut plus continuer ainsi, nous avons donc décidé de suspendre les marchés ». Conséquence directe celui qui devait se tenir mardi 21 septembre n’aura pas lieu. Didier Fonvieille poursuit : « Nous sommes sans arrêt embêtés, une fois c’est le grillage qui est découpé, la fois d’après on constate des dégradations sur le matériel et je ne parle même pas de l’état de propreté du sol. La halle du marché sert de toilettes…

Suite et source: http://tinyurl.com/345ee6x