Francaisdefrance's Blog

07/03/2011

Quelques citations….

Moi, j’aime bien les citations; surtout de ce genre. D’après certaines, je ne m’étonne plus de la situation dans laquelle nous nous trouvons… Selon les autres, je me dit que tout n’est pas perdu…

FDF

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« La majorité n’a pas raison. Il faut arrêter avec cette histoire de majorité » – Daniel Cohn-Bendit

« Clairement, une civilisation qui se sent coupable pour tout ce qu’elle est et fait manquera l’énergie et la conviction de se défendre » – Jean-François Revel

« Dans 10 ans, on sera entourés de Chinois, alors il faudra que l’on se serre les coudes, les Français, les Arabes et les Africains, afin de protéger notre identité » – Azouz Begag

« La délinquance est un signe de bonne santé de la société » – Djamel Debbouze

« Tout le monde le dit ici : Marseille, c’est la 49e wilaya d’Algérie. Et c’est la vérité ! » – Malik Ziad, musicien

« La politique d’occupation allemande était, si on la compare par exemple avec la politique d’occupation actuelle de la Palestine par les Israéliens, une politique relativement inoffensive, si l’on fait abstraction d’éléments d’exception comme les incarcérations, les internements et les exécutions, ainsi que le vol d’œuvres d’art » – Stéphane Hessel

« Le grand paradoxe du multiculturalisme, c’est que toutes les cultures sont les bienvenues à l’exception d’une seule, la culture du pays hôte » – Alain Finkielkraut

« La meilleure forteresse des tyrans c’est l’inertie des peuples » – Machiavel

« Nous vous conquerrons par vos valeurs démocratiques et nous vous dominerons par nos valeurs musulmanes » – Erdogan, président turc

« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire » – Boumedienne à l’Onu en 1974

« Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d’un vieux sheikh arabe et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixés, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies » – Mustapha Kemal Ataturk

« We will have peace with the Arabs when they love their children more than they hate us » – Golda Meir

« Lorsqu’on ne sait plus quoi répondre à un adversaire au niveau de ses arguments, on l’affuble de ses propres défauts. Ainsi, c’est au nom de la dignité, de la tolérance et de l’amour que l’on se sent légitimé de répondre par une haine féroce. Ne voulant pas entendre le message, il est plus facile de tuer le messager. Dans le monde moderne, cela se fait en salissant son image, en le discréditant » – Oskar Freysinger

« En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin » – Chamfort

« Combien effrayantes sont les malédictions que le mahométanisme fait reposer sur ses fidèles ! Outre la frénésie fanatique, qui est aussi dangereuse pour l’homme que la peur de l’eau pour le chien, on y trouve une terrible apathie fataliste. Les effets sont patents dans certains pays. Habitudes imprévoyantes, systèmes agricoles aberrants, lenteur des méthodes commerciales, et insécurité de la propriété se retrouvent partout ou les adeptes du Prophète gouvernent ou vivent. Un sensualisme avilissant dépouille la vie de sa grâce et de sa distinction, ensuite de sa dignité et de sa sainteté… » – Winston Churchill

« la vraie intégration, c’est quand les catholiques appelleront leur enfant Mohamed » – Martin Hirsch

« La France, en raison de ses choix politiques antérieurs, est une nation musulmane. Elle doit assumer sa dimension musulmane » – Jacques Attali

« Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bourrées, binious, bref franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux » – Bernard-Henri Lévy au Globe, 1985)

« La France n’a pas vocation à être repliée sur elle-même car la claustrophobie et la consanguinité sont les vecteurs du déclin national » – Nicolas SarkÖzy

17/08/2010

Le coran est un livre de guerre !

17.08.2010

Titre provocateur,  diront certains, basé sur  : »L’amalgame », « La stigmatisation », « La discrimination ».

Et pourtant, c’est le titre d’une interview, pas récente d’où son intérêt, d’Alain Finkielkraut donnée sur BFM, le 27 novembre 2006,  au sujet des polémiques engagées à l’époque contre le Pape Benoît XVI suite à son discours de Ratisbonne. (C’est pendant son séjour en Bavière, le 12 septembre 2006, que le pape prononça le discours de Ratisbonne à l’université de la ville où il a été professeur. Le discours parle des rapports entre la religion et la violence pour dénoncer cette dernière exercée au nom de la religion. Néanmoins, une citation du discours déclenche de vives réactions politiques et religieuses dans le monde, notamment dans les pays musulmans.)

Alain Finkielkraut déclarait aussi :

« Les islamologues, les sociologues, sont autant de baratinologues qui veulent nous faire vivre dans la méconnaissance de ce qui est. Le lien de l’islam et de la violence, il est visible. »

Ecoutez le  en cliquant sur le lien ci-dessous.

http://www.youtube.com/watch?v=BIPa32WAgjQ&feature=pl…

Il est lâche, sous raison du politiquement correct, d’occulter les aspects violents et sanguinaires émanant de pays où les dirigeants disent s’identifier « à la vraie foi : L’Islam ».

L’histoire de Sakineh Mohammadi Ashtiani, les tortures qu’elle a déjà subies, le calvaire de la lapidation qui lui est promis nous obligent à nous indigner au delà des quelques secondes accordées à ce drame lors du journal télévisé de 20h00, hier soir sur TF1, et à l’article de ce jour dans notre Tribune de Genève. Sans oublier ce jeune couple, lapidé dimanche en Afghanistan, http://www.tdg.ch/actu/monde/afghanistan-jeune-couple-lap…

En ces jours où le monde médiatique et même politique vous donne une image très partielle voire tronquée d’une religion engageant un jeûne (heureusement pour eux que diurne), il est nécessaire de bien saisir la finalité des courants de pensée actuels, de les discuter et de définir de nouveaux principes de réflexion, de réactions et actions politiques pour dessiner cette « société idéale » dans laquelle il ferait si bon vivre.

Alain Finkielkraut définit ainsi ses travaux : « Je cherche d’abord à tirer au clair la métaphysique, c’est-à-dire le rapport fondamental à l’être qui se manifeste dans la sensibilité, les façons d’agir, de faire, les mœurs, les habitudes caractéristiques de notre temps. » (Pour ceux qui l’on oubliée la définition : La métaphysique est une branche de la philosophie qui porte sur la recherche des causes, des premiers principes. Elle a aussi pour objet d’expliquer la nature ultime de l’être, du monde, de l’univers et de notre interaction avec cet univers.)

Le fil qui parcourt toute l’œuvre de Finkielkraut est la critique de la modernité. Finkielkraut qualifie sa position et ses thèses d’« anti-modernes », à cause de sa critique du progressisme, du « droit-de-l’hommisme » et de ce qu’il appelle, à la suite d’Émile Durkheim, la « religion de l’humanité », selon laquelle il estime que la compassion immodérée de l’autre altère la réflexion politique.

La publication de La Défaite de la pensée en 1987 marque un tournant dans son œuvre et le début d’une critique de la « barbarie du monde moderne ».

Pour ceux qui le connaisse peu, voici sa biographie :

Alain Finkielkraut est le fils unique d’un maroquinier juif polonais déporté en 1941 à Auschwitz. Après ses études secondaires, il prépare, au lycée Henri-IV, le concours d’entrée à l’Ecole normale supérieure, et il est reçu à l’École normale supérieure de Saint-Cloud en 1969, puis à l’agrégation de Lettres modernes (1e) en 1972.

En 1974, il est professeur au lycée technique de Beauvais. De 1976 à 1978, il enseigne à Berkeley au French Literature Department. Depuis novembre 1989, il est professeur de philosophie et d’ « histoire des idées » au département Humanités et sciences sociales de l’École polytechnique.

Il est membre fondateur, avec Benny Lévy et Bernard-Henri Lévy, de l’Institut d’études lévinassiennes, à Jérusalem.

En 1984, il reçoit le Prix européen de l’essai Charles Veillon.

Il anime une émission radiophonique hebdomadaire d’entretiens, Répliques, sur France Culture, depuis 1987. Il a aussi animé, un temps, une émission d’opinion, Qui Vive, sur la Radio de la communauté juive (RCJ), jusqu’en juin 2006.

En 1994, il est fait chevalier de la Légion d’honneur. Il a été promu Officier de la Légion d’honneur le 1er janvier 2009.

Source: http://tinyurl.com/2b6vver