Francaisdefrance's Blog

06/01/2012

Le saviez vous ? La lumière sur l’assassinat des deux otages français au Niger l’an passé…

Rengaine journalistique: « nous pensons une fois de plus aux sept otages Français encore retenus à l’Etranger et nous ne les oublions pas »

Cette fois, un membre d’Aqmi raconte… Les faits datent de 2011.

Mais franchement; on attend quoi pour aller éradiquer ces preneurs d’otages qui profitent de la politique de notre pays pour exercer un chantage monstrueux ? Ils demandent des rançons; tout le monde le sait. Et malgré ce que nous annonce Juppé, nous les payons, ces rançons. Ce sont les ravisseurs qui le disent eux-même…

Et si on ne paye pas, d’autres payent; de leur vie…

Une bonne solution pour stopper ces meurtres gratuits: que plus aucun Français ne mette les pieds dans ces pays islamistes; même les « humanitaires ». Même notre armée. Laissons les moisir dans leurs croyances d’un autre âge…

FDF

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Plus jamais ça…

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Mort de deux otages français au Niger en 2011: témoignage d’un membre d’Aqmi.

L’un des deux Français enlevés en janvier 2011 au Niger par des membres d’Aqmi a été exécuté par un ravisseur et l’autre est mort carbonisé dans l’incendie du 4×4 dans lequel il était prisonnier, affirme un membre d’Aqmi interrogé par un juge anti-terroriste français.

Dans son édition datée de vendredi, le quotidien français Libération cite le témoignage, recueilli le 30 novembre dans une prison à Nouakchott, d’un membre d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Celui-ci n’a pas participé à l’enlèvement d’Antoine de Léocour et Vincent Delory mais en a entendu le récit fait quelques heures plus tard par des membres du commando jihadiste qui ont survécu à l’attaque des forces spéciales françaises qui tentaient de libérer les deux jeunes Français.

Mohamed al-Amine ould Mohamedou ould M’Balle, alias Mouawiya, 22 ans, a été interrogé dans la capitale mauritanienne, où il est détenu depuis février 2011 suite à une tentative d’attaque contre l’ambassade de France, par le juge anti-terroriste français Yves Jannier.

Selon Mouawiya, des ravisseurs ont raconté, une fois rentré au sein de la katiba (unité de jihadistes), que l’un d’entre eux, surnommé Fayçal al-Jazaïri, avait abattu Antoine de Léocour de plusieurs balles de kalachnikov parce qu’il le retardait dans sa fuite à pieds dans le désert, juste après l’attaque par les commandos français.

Il assure aussi que Vincent Delory a péri brûlé dans le 4×4, qui transportait de l’essence, à la suite des tirs qui l’ont touché. Les membres du commando de ravisseurs ont assuré après l’opération n’avoir pas exécuté ce deuxième otage.

Libération s’est également procuré le PV de l’audition en tant que témoin, le 16 décembre, du commandant du Commandement des opérations spéciales (COS), le général Frédéric Beth.

Celui-ci livre peu de détails et surtout n’apporte pas d’élément nouveau sur le point le plus sensible: comment a pris feu le 4×4.

La famille de Vincent Delory accuse les forces françaises d’avoir ouvert le feu sur le véhicule dans lequel il se trouvait, provoquant sa mort.

Le film de l’opération, tourné depuis un avion, a été amputé d’une minute: celle au cours de laquelle le 4×4 prend feu. Selon le ministre français de la Défense, qui le précise dans une lettre au juge datée du 9 décembre, cette coupe a pour but de ne pas révéler (…) certains détails opérationnels.

Devant le juge, le général Beth a assuré être dans l’incapacité d’apporter des précisions sur l’embrasement du véhicule.

Source: http://www.romandie.com/

04/09/2011

De nombreux candidats ouest-africains à l’immigration clandestine, profitent de la chute du régime de Kadhafi pour tenter l’aventure vers l’Europe via la Libye.

Arghhhhhhhhhhhhh; en re-voilà ! Au secours !

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Non pitié, pitié; on en a déjà plein !!! Déjà qu’on ne peut déjà plus les supporter… Gardez vos clandestins. Ou bien envoyez les directement au domicile des membres des associations pro-immigrés clandestins. Ils manifestent pour l’accueil des clandés; c’est qu’ils sont prêts à les accueillir. Qu’ils montrent déjà l’exemple…

Allo? Allo? Tiens; personne ne répond… Même pas de répondeur. Bizarre…

FDF

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Niger – La chute de Kadhafi relance l’immigration illégale vers l’Europe !

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Le Bureau des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) à Niamey, relève « d’importants mouvements transfrontaliers » dans le nord du Niger, notamment « de migrants tentant de retourner en Libye ».

« Kadhafi qui bloquait le passage n’est plus là, alors on fonce! », lance le jeune nigérian de 29 ans qui espère faire carrière dans musique en Italie.

« Après des mois de trêve en raison des troubles en Libye, les affaires reprennent« , jubile Bachir Amadou, un passeur Touareg de 38 ans.

A l’intérieur du « ghetto » (une maison de clandestins comme les appelle la population locale), au coeur d’Agadez, une centaine de Gambiens et Nigérians, dont des femmes, attendent l’heure de départ, sous la canicule (40 degrés à l’ombre), allongés sur des nattes de fortune.

Dans un autre « ghetto », à Amarwat, autre quartier d’Agadez, une cinquantaine de candidats ouest-africains règlent les derniers détails avant l’embarquement.

Certains se ruent vers une échoppe pour en revenir les mains chargées de bidons d’eau, de couvertures ou de turbans et de cagoules qui les protègeront contre les redoutables tempêtes de sable et les nuits glaciales du désert.

Après une longue heure d’attente, quatre véhicules de type Toyota pick-up se rangent, une cinquantaine de personnes prennent place, puis ils roulent vers Dirkou, localité nigérienne proche de la Libye, à trois jours d’Agadez.

« Pour la traversée périlleuse de ce vaste désert, les chauffeurs n’ont que leur flair pour s’orienter », explique Mohamed « le passeur », un « vieux routier fier de ses 17 ans d’expérience ».

« Nous leur offrons quatre jours de ravitaillement en eau, biscuits et lait en poudre » raconte-t-il.

« Chaque jour au moins trois véhicules partent pour la Libye avec 15 à 18 passagers chacun, contre une rotation mensuelle avant la chute de Kadhafi », raconte souriant Abdoulaye Abou, un autre passeur.

Pour le seul mois d’août, profitant du « chaos et des signes avant-coureurs de la chute de kadhafi, nous avons fait passer plus de 700 personnes vers la Libye avec destination finale l’Europe », poursuit-il.

Coût du voyage: 90.000 FCFA (130 euros) par personne jusqu’à Gatron, première ville libyenne à quelque 1.200 km d’Agadez. Les clandestins verseront ensuite l’équivalent 100 dollars à des passeurs libyens jusqu’à Tripoli, à un millier de km au nord.

Les plus chanceux arrivent à destination.

« Quinze de mes camarades partis d’Agadez en août nous ont téléphoné il y a deux jours d’Italie », note « Ermondo »: « nous voulons profiter du désordre en Libye, après les Blancs (les européens, ndlr) vont fermer la route », lâche-t-il.

En mars, Mouammar Kadhafi, dont le pays dispose de quelque 2.000 km de côtes sur la Méditerranée, avait cessé toute coopération avec l’Union européenne en matière de lutte contre l’immigration illégale.

« Sa chute semble avoir ouvert les vannes de l’Europe aux clandestins sub-sahariens fuyant la misère chez eux », estime un douanier d’Agadez.

A Agadez, la police ferme les yeux sur ce trafic juteux.

Avec la relance de cette immigration illégale, la belle ville ocre d’Agadez aux portes du désert, revit après trois années de rébellion armée touareg. Même si les récents rapts d’Occidentaux par Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb Islamique) à Arlit (nord) sont dans les tous les esprits.

Source: http://www.afreekelection.com/

15/06/2011

Sur un terrain de prédilection, les islamistes s’affairent…

La Libye… Quoi de plus naturel comme endroit pour y installer une base du terrorisme islamiste. Kadhafi a déjà fait le plus gros…

FDF

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Des experts mettent en garde contre le « risque islamiste » en Libye

Un groupe d’experts français et étrangers des questions de défense et du monde arabe met en garde contre « le risque islamiste » en Libye, dans un rapport publié à l’issue d’une mission auprès des belligérants libyens.

« Les véritables démocrates ne sont qu’une minorité » au sein du Conseil national de transition (CNT) qui regroupe les insurgés, « et doivent cohabiter avec des anciens proches du colonel Kadhafi, des partisans de la monarchie et des tenants de l’instauration d’un islam radical« , soulignent-ils.

La délégation, conduite par le directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), Eric Denécé, et l’ancien préfet Yves Bonnet, ancien patron du contre-espionnage français (DST), était également composée de membres du Centre international de recherches et d’études sur le terrorisme. Elle s’est rendue à Tripoli, puis dans l’est du pays auprès des insurgés, du 31 mars au 25 avril.

« LES ARSENAUX ONT ÉTÉ PILLÉS »

« La Libye est le seul pays du ‘printemps arabe’ dans lequel le risque islamique s’accroît, la Cyrénaïque [Est] étant la région du monde arabe ayant envoyé le plus grand nombre de djihadistes combattre les Américains en Irak », écrivent-ils.

Rappelant qu’« après la chute du système Kadhafi, à Benghazi, les arsenaux ont été pillés », les auteurs notent que les services de renseignement occidentaux « sont très inquiets sur le devenir des armes pillées par les insurgés dans les arsenaux libyens. En particulier des missiles sol-air portables de type SAM-7 ».

« Des membres d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) auraient en effet acquis plusieurs exemplaires de ces matériels des mains des trafiquants libyens », écrivent-ils. « Les autorités maliennes ont récemment déclaré avoir déjà enregistré plusieurs signes d’infiltration d’armes (AK 47, RPG, ZU 23, SAM-7) et de matériel (pick-up et camions de transport de troupes) dans le nord du pays », rappellent-ils notamment.

Selon les auteurs du rapport, « grâce à l’arrivée des armes libyennes, AQMI est en train de renforcer son arsenal et d’accroître la menace qu’elle représente pour les Etats de la région ».

NB : le rapport est dispo en lien hypertexte dans le corps de l’article

Source:  http://www.lemonde.fr/libye/article/2011/06/14/des-experts-mettent-en-garde-contre-le-risque-islamiste-en-libye_1536093_1496980.html

14/12/2010

Saine lecture: « Al-Qaïda au Maghreb islamique ».

« La France est particulièrement visée ». Merci, çà, on l’avait remarqué…

FDF

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Mohamed Sifaoui donne une analyse approfondie des groupes terroristes qui menacent la France dans son excellent livre « Al-Qaïda au Maghreb Islamique ».

Cette lecture est édifiante. L’auteur montre que les massacres perpétrés sont intrinsèquement liés à l’idéologie islamiste du courant religieux salafiste djihadiste universaliste, qui ne reconnaît aucune démocratie, parce que, pour lui, la seule source de pouvoir est Allah à travers le Coran et l’interprétation du corpus islamique.

Ses émules veulent dans un premier temps « libérer » tous les pays musulmans dont les gouvernants et les citoyens trop paisibles sont considérés comme apostats, puis partir à la conquête du monde.

La France est plus particulièrement visée, car elle est à la fois décrite comme l’ennemi historique des peuples musulmans colonisés et comme l’ennemi juré de l’Islam pour les valeurs qu’elle incarne (démocratie, laïcité, droits de l’homme, égalité de l’homme et de la femme, tolérance…). Chose troublante, si, surtout depuis le 11 septembre 2001, les terroristes sont pourchassés et quelques fois arrêtés, les prêcheurs qui provoquent et légitiment les opérations criminelles meurtrières ont libre accès dans les pays occidentaux et vivent douillettement sans être inquiétés. Ils sont même soutenus par des groupes islamo-gauchistes et, à l’occasion, par la grande presse.

Ce laxisme politique est anormal dans un pays qui prohibe la propagation de toutes les thèses haineuses contraires à ses valeurs. Pire, la tendance est d’abandonner cette question d’une importance vitale à l’extrême droite dans le but inavoué de la faire se déconsidérer plus encore, jugeant sans doute qu’elle n’est pas déjà assez satanisée.

D’autre part, pour se propager, Al-Quaïda a besoin d’exister médiatiquement, ce que lui offrent gracieusement la presse et la télévision. Ses groupes armés ont été considérablement affaiblis mais sa « matrice idéologique », celle qu’il faut détruire, est intacte et continue à séduire. C’est d’autant plus inquiétant que, selon le corpus islamique, tout musulman se doit de prêter main-forte aux djihadistes suivant la théorie des cercles concentriques.

Source: http://notrejournal.info/

23/09/2010

Terrorisme: le tortueux parcours des islamistes algériens au Sahara.

On s’amuse bien avec les otages… Surtout quand il y a un tas d’atouts en jeu. Le fric, en priorité… Et ça fait des années que ça dure… Vous étiez au courant? Dément…

FDF

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23/09/2010

Le responsable présumé de l’enlèvement de cinq Français au Niger doit compter avec au moins une faction rivale.

Le nom d’Abdelhamid Abou Zeid, dont Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) a indiqué mercredi 22 septembre qu’il avait dirigé l’enlèvement de cinq Français la semaine dernière au Niger, revient dans toutes les affaires de rapt d’Occidentaux au Sahel depuis trois ans.

Le parcours de cet émir de 44 ans illustre bien l’évolution de la guérilla islamiste en Algérie depuis l’arrivée au pouvoir du président Bouteflika en 1999.

Natif du Sud-Est algérien, frontalier de la Tunisie, connu pour sa tradition rigoriste, il a rejoint le maquis dès les premières années de l’insurrection islamiste armée en 1992. En 2000, il évolue sous les ordres d’un chef islamiste déjà fameux, Abderezak El Para, au sein du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC).

Cette organisation refuse alors la concorde civile, offre de grâce amnistiante, négociée et acceptée par la principale guérilla, l’Armée islamique du salut (AIS).

30 otages européens rapportent 6 millions d’euros!

Deux ans plus tard, Al-Qaida propose à Hassan Hattab, fondateur du GSPC, de se rallier à sa bannière, une offre qui divise les rangs de l’organisation. « Un noyau de chefs kabyles préfère rester dans le cadre algérien. Hattab, qui était déjà en contact avec Alger pour une reddition sous conditions, se rallie à eux. Les défections, alors, se multiplient » explique H’mida Layachi, spécialiste du mouvement islamiste.

L’invasion de l’Irak par les États-Unis au printemps 2003 change la donne. L’aile pan-islamiste du GSPC prend le dessus. Elle destitue Hattab et intronise comme émir Nabil Sahraoui puis Abdelmalek Droudkel, après la mort du premier en juin 2004.

El Para, passé au Sahara fin 2002 avec une vingtaine de ses hommes, inaugure spectaculairement, l’été suivant, l’ère des enlèvements avec 30 otages européens qui rapportent 6 millions d’euros payés par Berlin, lors d’un échange opéré au nord du Mali.

Une partie de l’armement intercepté

Une partie de l’armement envoyé par El Para aux maquis du GSPC de Kabylie et de l’Est algérien, est interceptée. Mais la filière est bien en place : l’argent des otages finance le front principal du nord de l’Algérie.

« Contrairement à ce pensent trop vite des analystes étrangers, le renforcement du GSPC dans sa zone 9, le sud de l’Algérie, ne vise pas avant tout à répondre au cahier des charges d’Al-Qaida et déstabiliser le Sahel. Mais à résoudre un problème de logistique : lever de l’argent et acheminer des armes », explique un ancien officier des services algériens.

Selon lui, le GSPC, devenu Aqmi début 2007, « sous-traite politiquement le Sahel pour Al-Qaida. Mais il n’a jamais abandonné son objectif de départ : installer un régime islamiste à Alger. » D’après les sources sécuritaires algériennes, Abou Zeid, qui n’avait pas participé à ce premier raid fondateur, est dépêché dans la zone 9 après la chute d’El Para, égaré dans le Tibesti tchadien.

Le grand parrain de trafics en tous genres

C’est ici qu’intervient l’acteur historique de l’islamisme armé dans le Sahara algérien : Mokhtar Ben Mokhtar. La filière logistique pour le Nord, c’est ce militant de Ghardaïa qui l’a mise en place pour l’AIS dans les années 1990. Tenté par la concorde civile, il avait fini par rejoindre le GSPC en 2002.

Mais il est aussi le grand parrain de trafics en tous genres entre les pays du Sahel et l’Algérie : tabac, denrées diverses et acheminement de clandestins. L’arrivée d’El Para en 2003 avait nui à son business parallèle. Il se brouilla ensuite avec Droudkel dont il n’approuvait pas les attentats aveugles à Alger en 2007.

Pour l’officier des services algériens, « Ben Mokhtar a subi le même sort que Hattab : il a été mis en minorité par l’aile radicale du GSPC-Aqmi. Mais à la différence de ce dernier, les services algériens ont choisi de le laisser actif dans le Sahara.

Il reste puissant dans la région, et son conflit ouvert avec Abou Zeid pourrait précipiter la chute de ce dernier et fausser les plans d’Aqmi. » De là à aider les Français, via Alger, à localiser les sept otages, personne ne s’avance aussi loin.

Source: http://tinyurl.com/2v3ompj