Francaisdefrance's Blog

30/11/2010

Le «double discours» des dirigeants arabes face à l’Iran.

WikiLeaks : les ambiguïtés arabes étalées au grand jour…

Mahmoud Ahmadinejad et le roi Abdallah, en 2007. Le monarque saoudien apparaît comme un virulent opposant au président iranien.
Mahmoud Ahmadinejad et le roi Abdallah, en 2007. Le monarque saoudien apparaît comme un virulent opposant au président iranien. Crédits photo : HASSAN AMMAR/AFP

Les positions anti-iraniennes des dirigeants du Golfe pourraient faire le jeu de leurs opposants islamistes. Les révélations de Wikileaks accréditent l’idée répandue du «double discours» des dirigeants arabes face à l’Iran.

Même si le Hamas palestinien, le Hezbollah libanais ou les succursales d’al-Qaida au Moyen-Orient restent discrets, nul doute que les révélations de WikiLeaks vont faire le jeu des radicaux islamistes, engagés dans la lutte contre les pouvoirs en place à Riyad, Sanaa ou Ramallah.

«C’est extrêmement embarrassant pour les régimes arabes modérés alliés de Washington, qui risquent de perdre le peu de crédibilité qu’il leur reste auprès d’opinions publiques désabusées», affirme un diplomate arabe, qui ajoute: «Ces fuites vont donner encore plus de poids aux arguments des extrémistes, qui peuvent dire maintenant: on vous l’avait bien dit, nos leaders tiennent un double discours.» Celui-ci est mis à nu par WikiLeaks, en particulier sur la menace nucléaire iranienne. Officiellement, les dirigeants du Golfe s’opposent à des frappes militaires occidentales, qui les mettraient en première ligne d’éventuelles ripostes iraniennes. En fait, leur posture est tout autre. Dans leurs discussions avec des responsables américains, les dirigeants arabes du Golfe appellent Washington à frapper les installations nucléaires iraniennes, vues comme une menace existentielle pour leurs pays. C’est le monarque saoudien qui est le plus virulent. À plusieurs reprises, le roi Abdallah a demandé aux Américains de «couper la tête du serpent» iranien. Son voisin, le roi du Bahreïn, Cheikh Hamad, ne dit pas autre chose quand il affirme, le 1er novembre 2009 devant le général David Petraeus, que «ce programme doit être stoppé» car «le danger de le laisser se poursuivre est plus grand que celui de l’arrêter».

Tensions communautaires

Le président yéménite, Ali Abdallah Saleh, est lui aussi rattrapé par ses confidences aux Américains. «Nous continuerons à dire que ce sont nos bombes» qui visent le réseau al-Qaida, dit-il d’après un câble envoyé par l’ambassadeur américain à Sanaa, alors qu’il s’agit de frappes américaines, impopulaires au Yémen. Selon un autre document, le numéro un yéménite se plaint devant le général Petraeus du trafic d’armes et de drogue en provenance de Djibouti, mais pas de la contrebande de whisky «pourvu que ce soit du bon whisky» – pas de quoi rehausser son crédit dans un pays musulman conservateur.

De nombreux documents font également état du souci de pays du Golfe d’acquérir des armements américains. D’onéreuses acquisitions, mal vues par les populations, et qui sont régulièrement dénoncées par les radicaux islamistes comme la preuve d’un «complot américain»…

Suite et source: http://tinyurl.com/39jk79g

28/11/2010

L’Iran et l’Afrique très liés… par le trafics d’armes…

Mais quel pourri, cet Ahmadinejad, mais quel pourri… Et « on » le laisse faire… Ce genre d’entente entre l’Iran et ces pays d’Afrique aux régimes dictatoriaux ne nous apportera que guerres, dévastation et Apocalypse… Car en fait, ils sont pratiquement TOUS de confession musulmane… Et on sait ce qu’ils nous préparent. Ahmadinejad ne peut nous attaquer directement. Il est en train d’armer l’Afrique… Vous voyez ce que je veux dire??? Leurs « éclaireurs » sont déjà chez nous…

FDF

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S’il est une relation qui ne souffre pas des sanctions internationales frappant la République islamique, c’est bien celle qui lie l’Iran à l’Afrique. Ainsi, alors que de nombreux pays occidentaux ont préféré prendre leurs distances avec le Régime de Téhéran, la collaboration entre les gouvernements africains et iranien n’a pour ainsi dire jamais été aussi fructueuse. Pour preuve, c’est dans la capitale iranienne que s’est tenue en septembre dernier le premier sommet Iran-Afrique, qui réunissait les dirigeants du secteur public et privé de plus de 40 pays africains.

Principaux bénéficiaires de cette nouvelle « amitié », les pays d’Afrique subsaharienne. Ainsi, le constructeur iranien Iran Khodro a inauguré en 2007 au Sénégal une usine d’assemblage de sa voiture Samand. L’Iran a conclu en 2008 avec le Nigéria un accord d’échange d’énergie nucléaire pour la production d’électricité. Mais c’est avec le Soudan, pays qui partage le plus la rhétorique anti-impérialiste de Téhéran, que l’Iran cultive les liens les plus forts. Le second constructeur automobile iranien, Saipa, a en effet signé avec Karthoum un contrat pour l’ouverture d’une usine au Soudan, mais les deux pays ont surtout conclu en 2008 un accord de coopération militaire.

iran-africa-summit3.1290865781.jpgMême si la République islamique explique vouloir avant tout développer des projets de développement économique en Afrique, il paraît néanmoins évident que l’isolation croissante de l’Iran sur la scène internationale, accentuée par une quatrième salve de sanctions économiques, force le pays a chercher d’autres soutiens politiques, notamment chez des pays africains disposant d’un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU(Nigéria, Gabon et Ouganda en ce moment).

Mais deux récents incidents ont jeté le trouble sur cette relation jusqu’ici au beau fixe.

Le 17 novembre dernier, le match amical de football qui devait opposer à Téhéran l’Iran au Nigéria, a été subitement annulé. Officiellement, le Nigéria a décliné le déplacement en raison de trop nombreuses blessures de joueurs importants. Puis cinq jours plus tard, la Gambie a annoncé à la surprise générale la rupture de toutes ses relations avec l’Iran et ordonné aux représentants iraniens de quitter le pays sous 48 heures, sans fournir davantage d’explications. Et le plus étonnant est que ces deux incidents, qui de prime abord semblent ne rien avoir en commun, sont en réalité intimement liés.

nigeria-arms.1290866537.jpgÀ l’origine, une mystérieuse cargaison d’armes saisie en le 21 octobre dernier par les autorités nigérianes dans le port de Lagos (Nigéria). Celles-ci ont indiqué avoir découvert des lance-roquettes, des grenades, et des obus de mortier dans treize containers censés contenir du matériel de construction, provenant du port iranien de Bandar Abbas (sud du pays). Le Nigéria en a informé le Conseil de sécurité de l’ONU le 12 novembre.

Ayant tout d’abord annoncé que la cargaison d’arme était le sujet d’un « malentendu » qui était désormais « réglé », le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki, a par la suite expliqué que “la cargaison appartenait à une société privée et devait transiter par le Nigéria vers un pays africain”, sans mentionner le nom du pays. “Nos ennemis ont voulu faire croire que ces armes étaient destinées (au Nigéria) mais il a été précisé aux responsables nigérians que cette cargaison n’avait rien à avoir avec ce pays”, s’est ensuite justifié le ministre.

Alaeddin Borujerdi, président de la commission du parlement iranien pour la Sécurité nationale et les Affaires étrangères, a expliqué quant à lui que les armes avaient été envoyées par une compagnie privée “en conformité avec les lois internationales “, rapporte l’agence de presse officielle de la République islamique d’Iran (Irna). Le responsable iranien a également soutenu que la décision nigériane avait été prise sous la pression des États-Unis.

Selon le transporteur maritime CMA-CGM basé en France, les conteneurs où se trouvaient les armes avaient été loués et embarqués au port iranien de Bandar-Abbas par un homme d’affaires iranien ne figurant pas sur la liste internationale des commerçants interdits d’opérer, et étaient destinés à la Gambie. Et ce n’est qu’après plusieurs tentatives de les envoyer  dans ce pays que la police nigériane les a interceptés. Dès l’annonce de la saisie, le ministère gambien des Affaires étrangères a annoncé dans un communiqué que “tous les projets et programmes du gouvernement de Gambie, exécutés en coopération avec le gouvernement de la République islamique d’Iran étaient annulés”.

jammeh-et-ahmedinejad.1290869427.jpgEt l’incident a fait réagir jusque chez les pays voisins. Ainsi, le porte-parole de la Présidence de la République sénégalaise, pourtant proche allié économique de Téhéran, a exprimé dans un communiqué « sa grave préoccupation » devant cette opération de trafic d’armes prohibée par la Communauté internationale, tout en faisant « confiance au Conseil de Sécurité des Nations Unies saisi de l’affaire par la République du Nigeria ». « Cette cargaison ne pouvait être qu’une menace à la paix de la sous-région », peut-on notamment lire dans le document. L’Iran est sous le coup de sanctions des Nations Unies en raison de son programme nucléaire, lui interdisant notamment de fournir, de vendre et de transférer des armes. La Gambie, tout comme l’Iran, sont fréquemment accusés par la communauté internationale de nombreuses violations des droits de l’homme.

iranian-in-court1.1290866162.jpgEt l’affaire a connu un nouveau rebondissement jeudi, lorsque la justice nigériane a décidé d’inculper un Iranien -Azim Aghajani- ainsi que trois Nigérians -Ali Usman Abass Jega, Aliu Oroji Wamakko et Mohammed Tukur- de trafic illégal d’armes et de munitions. L’Iranien Azim Aghajani a été identifié par le tribunal comme étant un homme d’affaires et un membre des Gardiens de la révolution, l’armée parallèle et idéologique du régime iranien, présente dans tous les pans de la société iranienne. Il est accusé d’avoir tenté d’importer des armes illégales au Nigéria, avec l’intention de les réacheminer vers la Gambie voisine. Le juge a ordonné le maintien en détention des quatre suspects pendant que l’enquête se poursuit. Les accusés nigérians ont choisi de plaider non coupables des deux chefs d’inculpation portés contre eux, tandis que le citoyen iranien a, lui, refusé de plaider, insistant sur le fait qu’il avait besoin d’une représentation juridique provenant de son ambassade au Nigeria.

Difficile de dire si cette affaire portera un coup décisif aux fructueuses relations irano-africaines, mais ce scandale fait tâche chez un Iran isolé en recherche d’alternatives de soutien international, surtout quand il fâche un des seuls pays africains membre aujourd’hui du Conseil de sécurité de l’ONU.

Source: http://iran.blog.lemonde.fr/

24/08/2010

Ahmadinejad provoque Israël et les Etats Unis… Ca sent l’atome…

Ce fou provoque de plus en plus… Il veut la guerre, il va l’avoir; surtout si c’est lui qui la déclenche en premier, ce qui est probable. On l’a laissé s’équiper en sites nucléaires. « Pour la production d’énergie », qu’il disait… On a été assez cons pour le croire. Bien fait pour notre g…. Maintenant: TOUS AUX ABRIS !!! Une consolation: s’il nous balance des missiles, il y aura aussi de nombreuses victimes adeptes de son idéologie vu qu’ils sont en pleine invasion du monde Occidental. Et je ne pense pas qu’il les préviendra avant d’agir. Mais ils s’en fichent: ils deviendront des martyrs et auront droit aux 72 putes au paradis d’Allah…

FDF

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Israël ‘trop faible pour faire face a l’Iran’

23 Août 2010
Le dictateur iranien Mahmoud Ahmadinejad a rejeté les craintes d’une attaque contre l’Iran, insultant Israël comme « trop faible pour faire face à l’Iran militairement, » et les Etats-Unis comme étant incapables de se battre, même contre une petite armée en Irak, prenant la parole lors d’une interview sur Al-Jazira dimanche.
« Israël n’a pas le courage de le faire, » a dit Ahmadinejad, et « je ne pense pas que la menace est sérieuse. » Il a également déclaré que « l’Amérique ne s’intéresse pas à déclencher une confrontation militaire avec l’Iran. »
Les commentaires provocateurs du président iranien viennent le jour même où il a inauguré en Iran un nouvel avion sans pilote bombardier à long rayon d’action, qu’il a appelé « l’ambassadeur de la mort » pour les ennemis de l’Iran, et au lendemain du jour où la dictature islamique a commencé à alimenter son réacteur nucléaire de Bushehr.
Il y a depuis longtemps des spéculations sur la possibilité d’une attaque israélienne contre les installations nucléaires iraniennes, qui insiste sur le fait que son programme nucléaire est pacifique, mais qui est supposé avoir des fins militaires par l’état juif et une grande partie du monde occidental. La communauté internationale dirigée par Washington et l’ONU ont pris de plus dures sanctions contre l’Iran pour le forcer à stopper son programme nucléaire.
La semaine dernière, l’ancien ambassadeur américain à l’ONU, John Bolton, a fait les grands titres lorsqu’il a déclaré qu’Israël avait seulement quelques jours pour frapper le réacteur de Bushehr avant qu’il ne commence son processus de ravitaillement, suscitant des questions dans le monde si Israël ou les Etats-Unis allaient attaquer ces installations.
Ahmadinejad a également prévu dans son interview que les états arabes du Golfe ne permettraient pas que les bases américaines dans la région soient utilisées pour lancer une attaque contre l’Iran, disant « qu’ils sont plus intelligents que cela ».

04/08/2010

Bon. On croit encore celle-là et on va prendre l’apéro; c’est bientôt l’heure.

Destin d’un plaisantin iranien…

Ce n’est pourtant pas la fête nationale, en Iran? C’est le 1er avril. Mais Ahmadinejad a semble t’il peur des pétards. Alors des missiles nucléaires, n’en parlons pas… En tout état de cause, les lanceurs de pétards vont certainement être pendus… Car, comme le dit la pub, « on ne plaisante pas avec le président ».

FDF

Un «gros pétard» explose dans le convoi d’Ahmadinejad.


Une explosion imputée à un gros «pétard» a fait croire mercredi à une tentative d’attentat. (AFP)

Une explosion imputée à un gros «pétard» a fait croire mercredi à une tentative d’attentat. (AFP)

Plusieurs médias locaux ont rapporté une tentative d’attentat contre le convoi présidentiel, en déplacement dans l’ouest du pays

Une explosion, officiellement imputée à un gros «pétard» artisanal, sur le passage du convoi présidentiel a fait croire mercredi à une tentative d’attentat contre le président iranien Mahmoud Ahmadinejad en déplacement dans l’ouest du pays.

Annoncée par le site conservateur Khabaronline.ir, qui avait fait état de l’explosion à proximité du convoi présidentiel d’une «grenade» n’ayant pas fait de blessés, l’information a été rapidement démentie par la présidence iranienne. La «grenade» n’était en fait qu’un gros «pétard» qui aurait été allumé par un partisan du président en signe de liesse, a déclaré à l’AFP un responsable du bureau des médias de la présidence.

Certains Iraniens fabriquent parfois eux-mêmes de puissants pétards artisanaux à l’occasion des événements heureux, et notamment pour célébrer les fêtes de nouvel an. Ces engins bruyants pouvant atteindre la taille d’une balle de tennis sont chaque année la source de nombreux accidents contre lesquels les autorités mettent régulièrement la population en garde.

Khabaronline.ir, site conservateur considéré comme proche du président du Parlement Ali Larijani, avait précisé que l’explosion de cette «grenade» était intervenue à proximité d’un minibus de journalistes accompagnant le président à Hamedan, et à une centaine de mètres de la voiture où se trouvait alors M. Ahmadinejad.

Le site, seul dans un premier temps à évoquer cet incident, n’avait pas fait état de victimes. Mais il avait annoncé l’arrestation d’un «assaillant» alors que la foule scandait des slogans hostiles aux «hypocrites», les Moudjahidine du peuple, principale organisation de lutte armée contre le régime iranien qui l’accuse notamment d’être à la solde d’Israël.

L’agence Fars a confirmé par la suite l’arrestation du lanceur de l’engin qu’elle a qualifié de «grenade artisanale», utilisant un mot persan (narenjak) utilisé fréquemment pour désigner les gros pétards fabriqués et lancés par certains Iraniens aux moments des fêtes. L’agence Mehr, citant des témoins, a évoqué pour sa part une «bombe sonore artisanale» qui n’a blessé personne mais a dégagé une importante fumée. Selon la même source, plusieurs personnes auraient été arrêtées après l’incident. Les agences Ilna et Isna ont utilisé de leur côté le terme de «pétard» pour décrire l’engin explosif.

Source: http://tinyurl.com/322yuco