Francaisdefrance's Blog

06/07/2011

Le courrier qui tue…

Dernière minute: Cette lettre a été écrite par feu Serge de Beketch (merci à ceux qui me l’ont signalé)… Nous pensons beaucoup à lui.

En son souvenir, nous pourrions la dupliquer et l’expédier en masse à son destinataire… Vous trouverez ses coordonnées ici: http://www.mrap.fr/Contacts

FDF

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Reçu (encore) par mail…

J’ai volontairement masqué le signataire afin de lui éviter des ennuis, ce qui ne manquerait pas d’arriver. Mais en faisant cela, je m’oppose au « politiquement correct ». Mais dans les médias on ne cite que rarement les noms des racailles « issues de l’immigration » quelque soit leurs crimes; alors…

En tout cas, ce courrier, c’est bien envoyé!

FDF

.

Quel beau coup de plume, quelle

lucidité, voilà une réplique !!!

Lisez cette lettre ouverte, écrite par quelqu’un qui n’a pas froid aux yeux ; qui sait utiliser les mots adéquats et chose rare, qui signe sa lettre.

Surtout n’oubliez pas de la faire suivre.

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Lettre ouverte en réponse au Président du MRAP

Monsieur,

Vous avez organisé récemment, en tant que président du MRAP, un

colloque à l’Assemblée nationale intitulé « Du racisme anti-arabe à

l’islamophobie ». Vous y avez dénoncé, en France, « les mosquées

souillées, les discriminations à l’emploi et au logement, les appels au

meurtre, les violences et agressions à l’endroit des populations et des

lieux de culte musulmans. Vous avez montré du doigt l’impunité dont

bénéficient les auteurs de ces délits, appelant à “un réveil de l’opinion

publique”, un sursaut des institutions (Police, Justice, Education

nationale, etc.), une mobilisation des grandes consciences

intellectuelles.

Vous avez raison ! De plus en plus de Français sont racistes. De plus en

plus en ont par-dessus la tête de ce qu’il appellent (à tort) l’invasion

islamo-maghrébine. De cet afflux de populations inassimilables qu’ils

croient (à tort) être le ressort principal de la délinquance et de la

criminalité. De plus en plus sont épouvantés (à tort) par l’afflux de

populations qui, ayant chassé l’occupant raciste des territoires qu’il

exploitait, ont rendu ces terres à l’heureux état de nature mais sont

contraintes de chercher, auprès de l’ancien colonisateur raciste, les

remèdes à la misère provoquée par la décolonisation.

De plus en plus de racistes ont (à tort) des idées de violence en

entendant sur les radios les poésies du groupe afro-maghrébin Sniper

qui chante, par exemple : « La France nous ronge, le seul moyen de se

faire entendre est de brûler des voitures. La France est une garce. On

nique la France. »

Oui, Monsieur Aounit, la triste vérité est là : les racistes n’entendent

rien à la rude poésie des cités et ils en ont par-dessus la tête

d’entendre des hexagonoïdes chanter qu’ils niquent la France, et qu’ils

baisent leurs mères.

C’est sûr qu’il y a quelque racisme à ne pas accepter ces coutumes de

baiser notre mère et de niquer notre pays, mais c’est ainsi, Monsieur

Aounit : les racistes ne sont pas tolérants.

Et ils ont tort. Vous avez raison !

Mais comment ces petits blancs arriérés seraient-ils assez évolués,

ouverts, libéraux et modernes pour accepter que des populations qu’ils

ont accueillies, nourries, soignées et enseignées leur crachent leur haine

et leur mépris à la figure ?

Vous faites bien de dénoncer ce racisme-là en France dans la Chambre

des députés de cette République qui vous a fait tant de mal.. La dignité

de l’endroit ajoute à la force de votre réquisitoire. Mais vous feriez

mieux encore en allant le prononcer là-bas, au bled.

C’est sur place, chez eux, alors qu’ils sont encore libres, qu’il faut

alerter les milliers d’Afro-musulmans et d’islamo-maghrébins qui

s’apprêtent à céder au mirage du RMI, de la Sécu, des allocs, et à

basculer dans le piège affreux que leur tendent les racistes français.

Monsieur Aounit, dites-le à vos frères, à vos cousins, à vos femmes, à

vos enfants, à vos voisins, à tous ceux du bled et de la brousse : la

France raciste ne veut pas d’eux parce que dans son aveuglement

raciste, elle les regarde (à tort) comme des envahisseurs et des

prédateurs.

Dites simplement cette sinistre vérité aux vôtres Monsieur Aounit .

Ne les laissez pas se jeter dans la gueule du loup. Il est de votre devoir

de protéger ces malheureux contre cette effrayante menace. Les

laisser venir, serait se rendre coupable de non-assistance à personnes

en danger.

D’ailleurs vous-même, Monsieur Aounit, vous et tous ceux qui comme

vous, êtes condamnés à vivre dans cet abominable pays raciste,

n’hésitez pas : brisez vos chaînes, secouez la poussière de vos sandales

et quittez cet enfer.

Ne faites pas plus longtemps aux racistes le cadeau de votre

enrichissante présence.

Ne soyez plus le gibier de ces chasseurs impitoyables qui attaquent vos

mères dans le métro, violent vos filles dans les caves, pillent vos

supermarchés, brûlent vos voitures dans vos cités, vendent de la drogue

à vos enfants. Ne leur laissez aucun homme à discriminer, aucune femme

à insulter, aucun enfant à battre, aucune mosquée à souiller.

N’hésitez pas : vengez toutes ces années de terreur, de souffrance,

d’humiliation, d’exploitation qu’ils vous ont infligées : privez-les de la

chance que vous représentez.

Et puis, pourquoi vous gêner ? En partant, emmenez vos amis. Les

grandes consciences intellectuelles, les militants immigrationnistes, les

journalistes amis, les dirigeants socialistes, communistes, trotskistes et

autres.

D’abord cela leur épargnera l’insupportable peine de vivre sans vous,

ensuite cela privera la France raciste de la formidable force

intellectuelle qui fait son rayonnement dans le monde entier. Ils seront

bien punis, les racistes !

Songez-y, Monsieur Aounit : ils auront l’air de quoi les Le Pen, les

Gollnisch, les militants du FN et les électeurs de tout ce monde quand,

le dernier bateau ayant franchi la ligne d’horizon, l’ultime avion s’étant

évanoui dans l’azur, la dernière camionnette étant passée de l’autre

côté de la frontière, ils découvriront qu’ils sont désormais entre eux ?

Entre racistes.

Tout seuls.

Ah, on voudrait voir ça ! Rien que pour le plaisir.


Cette lettre circulait par email dans un petit circuit, maintenant osons

la diffuser largement…