Francaisdefrance's Blog

30/11/2010

Puisque le niveau de nos élèves est devenu une telle honte pour notre pays… interdisons les notes !

Que faire quand un système scolaire devient tellement mauvais que parents et citoyens menacent de se rebeller, parce qu’ils comprennent que l’avenir de leurs enfants est en grand danger ?


Arrêter les expériences pédagogiques désastreuses ?
Revenir au bon sens et aux méthodes éprouvées ?
Restaurer une ambiance de travail dans les classes ?
Cesser de dévaloriser les bons élèves et d’excuser les cancres ?

Non. Tout au contraire. Puisque le niveau de nos élèves est devenu une telle honte pour notre pays… interdisons les notes !

Cette catastrophe, que les membres de SOS Éducation n’osaient même pas imaginer dans leurs pires cauchemars, est en train d’arriver dans nos écoles.

Une association qui bénéficie du soutien du Ministère de l’Éducation national, l’AFEV, a lancé l’offensive peu après la rentrée scolaire.

Comme au Québec il y a vingt ans, ils veulent interdire les notes. Ainsi, selon eux, il n’y aura plus ni bons, ni mauvais élèves dans nos écoles !! Et tant pis si, comme au Québec, le niveau d’illettrisme dans la population monte en flèche (l’orthographe française a quasiment disparu du Québec suite à cette réforme ; peu de jeunes Québecois connaissent encore les bases de l’orthographe, y compris en faculté de médecine).

Tous les pays qui ont pratiqué ce genre d’utopie reviennent dessus : la Suisse, le Danemark, la Suède et même les États-Unis remettent progressivement les notes au goût du jour dans leurs pratiques.

Quand l’AFEV a lancé sa proposition en septembre 2010, personne n’a voulu y croire.

Mais le 11 novembre 2010, ils ont publié dans Le Nouvel Observateur un appel pour la suppression des notes à l’école élémentaire, signé par vingt personnalités, dont Eric Debarbieux, un des principaux conseillers du ministre de l’Éducation Luc Chatel !!!

Et là, stupeur : toutes les fédérations de parents d’élèves se sont déclarées favorables à cette mesure pourtant suicidaire.

Ainsi, la FCPE, dont la direction parisienne est depuis longtemps acquise aux pédagogistes les plus radicaux, mais aussi la PEEP, plus modérée, et même l’APEL, la fédération des parents du privé, se sont toutes liguées derrière l’AFEV.

Il est donc quasiment certain que nos enfants au primaire vont avoir droit à cet ultime coup de rame sur la tête, qui risque de les noyer définitivement par dizaines de milliers.

Comment sauront-ils s’ils progressent, s’ils ne peuvent plus comparer leurs notes avec celles du trimestre précédent ? Comment se motiver le soir pour repasser ses leçons ? Comment prendre au sérieux les interros écrites… si elles ne sont plus notées ? Comment être fier d’avoir bien travaillé… si le professeur ne marque pas l’effort, et si donc les parents ne peuvent pas savoir ?

Ceux qui veulent casser le système des notes les accusent d’être « stigmatisantes », et même « traumatisantes ». Ils veulent, disent-ils, « mettre fin à l’élitisme et à la sélection ». Supprimer les notes, c’est aussi un moyen d’éviter de voir si un établissement se casse la figure.


Mais si, parmi eux, il y en a un seul qui a des enfants à l’école, ils devraient savoir qu’il n’y a plus aucun classement (c’est interdit), et qu’il n’y a plus aucune sélection avant le bac !! Ce qui pose d’ailleurs de graves problèmes !!!

Actuellement, la plupart des écoles ne donnent déjà plus de notes, mais des A (acquis), B (en cours d’acquisition) ou C (non acquis). Tout se passe comme si les enfants ne pouvaient supporter que des 20, 15 ou 10 ! Le zéro et le 5 sont de toute façon totalement proscrits, trop stigmatisants, même quand l’enfant se conduit mal.

Ce système, totalement flou, fausse de façon dramatique l’évaluation des enfants. Plus personne ne sait au juste comment ils se situent par rapport aux exigences des programmes. Des livres entiers ont été écrits à ce sujet, par des instituteurs affolés !

Et on voudrait aggraver encore la situation en passant un décret interdisant définitivement les notes dans toutes les écoles ???

Ici à SOS Éducation, c’est la mobilisation générale.

Nous sommes en train de réunir toutes nos forces pour empêcher que l’irréparable ne soit commis.

Aidez-nous. Faites circuler la pétition à Luc Chatel à tous vos amis. En dix ans de mobilisation, nous n’avions jamais eu à faire face à une menace aussi grave.

Il est capital que vous agissiez très très vite. Cliquez-ici pour signer la pétition au ministre.

Un grand merci d’avance,

Vincent Laarman
Délégué général

Pour signer la pétition au Ministre de l’Éducation :

>

SOS Education est une association qui oeuvre à la défense de l’école. L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement, éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l’école.

SOS Education – 120 boulevard Raspail – 75006 Paris – 01 45 81 22 67 – www.soseducation.comcontact@soseducation.com

26/11/2010

Non à la suppression des notes au primaire !!!

Pétition de SOS Education

Cher ami,

Que faire quand un système scolaire devient tellement mauvais que parents et citoyens menacent de se rebeller, parce qu’ils comprennent que l’avenir de leurs enfants est en grand danger ?

Arrêter les expériences pédagogiques désastreuses ?
Revenir au bon sens et aux méthodes éprouvées ?
Restaurer une ambiance de travail dans les classes ?
Cesser de dévaloriser les bons élèves et d’excuser les cancres ?

Non. Tout au contraire. Puisque le niveau de nos élèves est devenu une telle honte pour notre pays… interdisons les notes !

Cette catastrophe, que les membres de SOS Éducation n’osaient même pas imaginer dans leurs pires cauchemars, est en train d’arriver dans nos écoles.

Une association qui bénéficie du soutien du Ministère de l’Éducation national, l’AFEV, a lancé l’offensive peu après la rentrée scolaire.

Comme au Québec il y a vingt ans, ils veulent interdire les notes. Ainsi, selon eux, il n’y aura plus ni bons, ni mauvais élèves dans nos écoles !! Et tant pis si, comme au Québec, le niveau d’illettrisme dans la population monte en flèche (l’orthographe française a quasiment disparu du Québec suite à cette réforme ; peu de jeunes Québecois connaissent encore les bases de l’orthographe, y compris en faculté de médecine).

Tous les pays qui ont pratiqué ce genre d’utopie reviennent dessus : la Suisse, le Danemark, la Suède et même les États-Unis remettent progressivement les notes au goût du jour dans leurs pratiques.

Quand l’AFEV a lancé sa proposition en septembre 2010, personne n’a voulu y croire.

Mais le 11 novembre 2010, ils ont publié dans Le Nouvel Observateur un appel pour la suppression des notes à l’école élémentaire, signé par vingt personnalités, dont Eric Debarbieux, un des principaux conseillers du ministre de l’Éducation Luc Chatel !!!

Et là, stupeur : toutes les fédérations de parents d’élèves se sont déclarées favorables à cette mesure pourtant suicidaire.

Ainsi, la FCPE, dont la direction parisienne est depuis longtemps acquise aux pédagogistes les plus radicaux, mais aussi la PEEP, plus modérée, et même l’APEL, la fédération des parents du privé, se sont toutes liguées derrière l’AFEV.

Il est donc quasiment certain que nos enfants au primaire vont avoir droit à cet ultime coup de rame sur la tête, qui risque de les noyer définitivement par dizaines de milliers.

Comment sauront-ils s’ils progressent, s’ils ne peuvent plus comparer leurs notes avec celles du trimestre précédent ? Comment se motiver le soir pour repasser ses leçons ? Comment prendre au sérieux les interros écrites… si elles ne sont plus notées ? Comment être fier d’avoir bien travaillé… si le professeur ne marque pas l’effort, et si donc les parents ne peuvent pas savoir ?

Ceux qui veulent casser le système des notes les accusent d’être « stigmatisantes », et même « traumatisantes ». Ils veulent, disent-ils, « mettre fin à l’élitisme et à la sélection ». Supprimer les notes, c’est aussi un moyen d’éviter de voir si un établissement se casse la figure.
Mais si, parmi eux, il y en a un seul qui a des enfants à l’école, ils devraient savoir qu’il n’y a plus aucun classement (c’est interdit), et qu’il n’y a plus aucune sélection avant le bac !! Ce qui pose d’ailleurs de graves problèmes !!!

Actuellement, la plupart des écoles ne donnent déjà plus de notes, mais des A (acquis), B (en cours d’acquisition) ou C (non acquis). Tout se passe comme si les enfants ne pouvaient supporter que des 20, 15 ou 10 ! Le zéro et le 5 sont de toute façon totalement proscrits, trop stigmatisants, même quand l’enfant se conduit mal.

Ce système, totalement flou, fausse de façon dramatique l’évaluation des enfants. Plus personne ne sait au juste comment ils se situent par rapport aux exigences des programmes. Des livres entiers ont été écrits à ce sujet, par des instituteurs affolés !

Et on voudrait aggraver encore la situation en passant un décret interdisant définitivement les notes dans toutes les écoles ???

Ici à SOS Éducation, c’est la mobilisation générale.

Nous sommes en train de réunir toutes nos forces pour empêcher que l’irréparable ne soit commis.

Aidez-nous. Faites circuler la pétition à Luc Chatel à tous vos amis. En dix ans de mobilisation, nous n’avions jamais eu à faire face à une menace aussi grave.

Il est capital que vous agissiez très très vite. Cliquez-ici pour signer la pétition au ministre.

Un grand merci d’avance,

Vincent Laarman
Délégué général

Pour signer la pétition au Ministre de l’Éducation :

SOS Education est une association qui oeuvre à la défense de l’école. L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement, éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l’école.

SOS Education – 120 boulevard Raspail – 75006 Paris – 01 45 81 22 67 – http://www.soseducation.comcontact@soseducation.com

25/11/2010

Suppression des notes en primaire: « ce sont nos enfants qu’ils assassinent ».




Christine Tasin

Christine Tasin

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Dans la série, « on a tout cassé mais ça ne suffit pas », une vingtaine d’hurluberlus irresponsables, qui n’ont pas fait le deuil de leur jeunesse soixante-huitarde, avides de casser les moules au profit du vide au plutôt au profit des élites venues de Chine, ou d’Inde, là où on enseigne encore, là où on forme encore intellectuellement les jeunes, ont décidé de lancer une grande pétition menée par l’Afev (officine dont le Président, depuis 1991, Christophe Paris, milite activement au Parti socialiste de Conflans…), pour la suppression des notes au primaire.

Petite explication de texte… profitez-en, la technique en est en voie de disparition, puisqu’elle nécessite vocabulaire, entraînement intellectuel et… évaluations régulières afin de se rendre compte des progrès faits et des efforts à faire pour parvenir  à un niveau acceptable.

D’abord la phrase d’accroche utilise trois mots connotés et visant à susciter une réaction de rejet spontanée du lecteur gauchiste ou gauchisant lambda : « Culture », « institution » et « sélection » pour qualifier l’école française. Ainsi d’emblée est désigné à la vindicte ce qui incarne l’ordre et la tradition « institution », puis ce qui est associé à la bourgeoisie captatrice d’un savoir et de traditions qui excluraient ceux qui ne sont pas nés dans des familles où on tète Molière avec le lait de la nourrice, la « culture » et, ultima sed non minima, ce qui renvoie à l’idée d’élitisme et donc d’inégalité sociale « la sélection ».

Bref, les messages subliminaux envoyés d’emblée sont clairs : l’école – »française » n’est pas spécifié au hasard – serait un outil au service des élites bourgeoises de notre pays.

Ensuite arrivent des paragraphes de méta-langage opposant un système « dépassé » « élitiste » qui n’aurait pas eu souci de l’élévation du niveau d’étude et un système actuel qui démocratiserait les études supérieures. Là encore on note les oppositions sournoises entre « élite » et démocratisation », comme s’il allait de soi que favoriser l’émergence des élites (c’était pourtant un objectif clair de  Jules Ferry)   était contraire à la formation de tous !

C’est là le noeud de l’arnaque que nous proposent  nos apprenti-sorciers :   ils transposent dans l’école une lutte des classes qui n’a pas lieu d’y être et, par haine des élites, du savoir, de la connaissance et de la France et ses traditions, nivèlent pas le bas, découragent et noient les enfants des classes moyennes ou ouvrières par haine des enfants des bourgeois auxquels ils croient barrer la route… les imbéciles ! En effet, il paraît paradoxal, pour le moins, que soit jeté aux orties un système qui a fait ses preuves pendant des décennies et qui a permis à des générations d’enfants d’ouvriers de profiter de l’ascenseur social et de devenir instituteur, pharmacien ou notaire… On remarque que, depuis que les pédagogistes, les Meirieu  et Dubet tiennent les haut du pavé et sont écoutés, l’école n’a jamais si mal marché, n’a jamais laissé sortir autant d’illettrés du système et n’a jamais formé autant de gens qui, arrivés en fac, ont besoin d’une année zéro pour être capables de suivre les cours et d’en tirer parti. Le système est effroyable.

Or, non contents de nous avoir saboté notre école, les fossoyeurs de celle-ci voudraient nous jouer un dernier tour ou plutôt nous achever en supprimant les notes !

Les paragraphes concernant ce point sont tout aussi manipulateurs et pleins de sous-entendus staliniens liant deux éléments qui n’ont rien à voir, la note et « l’obsession du classement ». Ces Jean-Foutre ne savent pas qu’évaluer avec une note permet de savoir où on en est par rapport un objectif à atteindre et non pas de classer les élèves les uns par rapport aux autres !

Mais, bien entendu, avoir un objectif, voir les évolutions, la progression et le résultat de ses efforts devient chez nos psychologues à la petite semaine de la « stigmatisation » (rebelote, le mot est à la mode…) qui amènerait la perte de confiance de soi.   Billevesées que tout ceci bien entendu, puisqu’en supprimant les notes on ferait disparaître tous les repères, tous les guides qui permettent à l’élève de suivre une route et un guide d’emploi pour ne plus fonctionner qu’avec la dernière invention toxique de nos pédagogistes (et on ne remercie pas le gouvernement Fillon….) qui ont inventé, par exemple au collège, de remplacer les évaluations par des bilans de compétences (et non des évaluations de savoir, on le note bien) transdisciplinaires,  rendant vain et impropre à toute évaluation un enseignement qui serait riche de connaissances et de savoirs faire.

Quoi d’étonnant ? Avez-vous lu la liste des malfaiteurs ? En tout premier le roi des compromissions et des abandons, j’ai nommé Rocard (qui fut maire de Conflans,  où habite le président de l’Afev…), fervent défenseur de l’entrée de la Turquie en Europe, partisan de l’Europe libérale actuelle qui favorise les spéculateurs aux dépens des travailleurs,  apôtre du désarmement nucléaire mondial dont on sait bien qu’il laisserait la place belle aux Etats-voyous, refusant que l’on puisse déchoir de la nationalité tel délinquant d’origine étrangère, et tellement narcissique qu’il a essayé de convaincre Royal de se désister en sa faveur pour les présidentielles de 2007 !

Quant aux autres, on y retrouve les inévitables Dubet, Pennac, Rufo, Cyrulnik, Morin etc. qui sévissent depuis des lustres dans les hauts-lieux à la mode de la pédagogie, sociologie et autres  IUFM. Comme le chantait Boris Vian, ce sont « de beaux apôtres » qui nous engagent à tuer tout encadrement, tout effort, toute perception de l’échec/réussite et nous entraînent à faire de nos enfants des petits monstres egocentriques, sans limites, croyant qu’il n’y a que le plaisir immédiat qui coûte et que tout se vaut, la sortie pour ramasser une feuille morte et l’apprentissage des tables de multiplication… Grâce à ces inventeurs du vide sidéral la prochaine génération, sera parfaitement formatée pour dire béni-oui-oui à toutes les élites mondialisées qui voudront leur faire croire que le bonheur c’est la pub de TF1 et le dernier écran plat.

Ce sont nos enfants qu’ils assassinent, c’est la culture qu’ils assassinent, ce sont nos racines qu’ils assassinent, c’est la France qu’ils assassinent.

Gageons néanmoins que leur pétition fera un beau flop et que leurs propositions criminelles ne seront pas prises au sérieux par les Français… à moins qu’un gouvernement où siège l’ineffable Juppé, capable de parler sans rire d’un islam républicain ou laïque  ne s’empare du projet, propre à casser un peu plus l’école publique, à moins que, encore, la gôche ne soit vainqueur en 2012 (mes cheveux se hérissent en y pensant) auquel cas elle sauterait forcément à pieds joints sur l’idée, ravie d’apprendre à vivre aux fils de privilégiés désireux d’apprendre et de penser par eux-mêmes.

PS. On saluera au passage le syndicat enseignant SNUDI-FO qui s’oppose à cette suppression, même s’il le fait  seulement après avoir entonné l’antienne des moyens nécessaires….

Source: http://tinyurl.com/2de5ja4