Francaisdefrance's Blog

10/03/2012

Assises de la nationalité ce samedi: vandalisme espace Charenton !

Ca nous promet de beaux jour si Flamby est élu…
FDF

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Vandalisme espace Charenton : le maire socialiste proteste… contre les Assises de la nationalité

Depuis un certain temps, une partie, hélas de plus en plus majoritaire, de la gauche a pris la fâcheuse habitude de jouer dans l’inversion des valeurs. Le maire socialiste du 12e arrondissement de Paris, Michèle Blumenthal, vient d’en donner une preuve supplémentaire. L’espace Charenton, qui accueillera les « Assises de la nationalité » le samedi 10 mars, de 9 heures à 19 heures, a été victime d’actes de vandalisme graves, dans la nuit de lundi à mardi, avec une quarantaine de carreaux cassés. Difficile de ne pas faire le rapprochement avec l’initiative du 10 mars… On aurait pu penser qu’une élue de gauche, soucieuse du débat démocratique, aurait été indignée par ces actes de vandalisme, et leur symbolique. En effet, l’élue a réagi… contre l’organisation de ces assises !

Elle somme la préfecture – qui n’a sans doute que cela à faire – de mandater des policiers, dans la salle, afin que des poursuites puissent être engagées contre certains participants, qui pourraient se laisser aller à des paroles racistes, haineuses, voire négationnistes, rien de  moins.

Voilà qui nous rappelle bien des souvenirs. La semaine précédant les Assises internationales sur l’islamisation de nos pays, les propriétaires de l’espace Charenton avait reçu des menaces graves de la part du groupe islamiste « Forsane Alizza ». Ils avaient eu le courage de ne pas se laisser intimider. Là encore, ils n’avaient reçu aucun soutien de la municipalité, qui, au contraire, s’était déjà distingué en demandant, via le stalino-mélenchonien Alexis Corbière, l’interdiction de l’initiative, relayé ensuite par Delanoë en personne. Devant le refus de la Préfecture d’annuler ces assises, ils avaient organisé une manifestation à cinquante personnes, en présence de Fourest, des associations anti-racistes, d’Houria Bouteldja et de toute la gauche. Rappelons que, comme le demande Michèle Blumenthal, des policiers étaient présents dans la salle, et qu’ils avaient mission d’interrompre la réunion, si des débordements racistes, jugés inévitables par les contre-manifestants, avaient été constatés.

Il ne s’était rien passé de répréhensible, aucun policier, et pas davantage les cents journalistes accrédités, n’avaient eu le moindre dérapage à se mettre sous la dent. Pas le moindre bras levé, pas le moindre slogan raciste, le spécialiste de l’extrême droite, Jean-Yves Camus lui-même, reconnaissait la bonne tenue de cette journée. Il avait admis avoir vu des gens… normaux, inquiets de la montée de l’islam dans leur pays, qui n’étaient absolument pas des cranes rasés d’extrême droite, comme cherchait à le faire croire gauchistes et anti-racistes.

Il ne s’est trouvé que les commissaires politiques du MRAP pour oser porter plainte contre les interventions de Jacques Philarchein et Renaud Camus, et l’inévitable procureur de Paris Anne de Fontette pour instruire cette plainte. Rappelons que Jacques, excédé, à déposé plainte contre le Mrap et sa présidente pour dénonciation calomnieuse.

Michèle Blumenthal, maire socialiste du 12e arrondissement, a dû, comme tous ses camarades socialistes, communier autour de la primaire socialiste, et boire les paroles d’Harlem Désir, qui y a vu un grand moment de démocratie retrouvée du peuple français (4,5 % d’électeurs) ! On sent le regret de l’édile que l’espace Charenton soit un espace privé. On comprend, à la lire, que si les organisateurs avaient demandé une salle municipale pour organiser cette initiative, ils se seraient heurtés à une fin de non-recevoir.

C’est bien connu, au Parti socialiste, vive la démocratie et la liberté d’expression, mais seulement pour les gens qui sont pour le droit de vote des étrangers et la régularisation des clandestins, surtout pas pour les autres !

Madame la maire fera-t-elle l’honneur aux organisateurs d’être à la tête de 50 manifestants, toute la journée, pour expliquer aux masses ce que serait la vraie démocratie Hollande-Mélenchon-Sopo ?

Jeanne Bourdillon 

Ecrire à la mairie du 12e :

http://www.mairie12.paris.fr/mairie12/jsp/site/Portal.jsp?sitemessage=true 

Source: http://ripostelaique.com/

05/03/2012

Cousolre: le maire victime de la racaille et de ses protecteurs…

J’en ai honte; de notre justice…

Aussi, nous nous devons de soutenir monsieur Maurice Boisard par un mot dans un courrier, un E-mail, ou un coup de fil ou pour ceux qui ne résident pas trop loin, passer le voir … Moi, c’est fait.

Ses coordonnées sont ici: http://www.annuaire-mairie.fr/ville-cousolre.html

La racaille doit mordre la poussière!

FDF

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Maurice Boisard est ce maire de Cousolre, une petite commune du Nord qui a eu le malheur de gifler une racaille qui empoisonne la vie de son village depuis trop longtemps. Alertée, la police n’est jamais intervenue. Les parents de la racaille défendent leur aimable rejeton. Au procès du maire, le procureur prend rigoureusement le parti de la racaille. Le maire est condamné et renvoyé au harcèlement de la racaille et de sa bande.

C’est ce qui est arrivé à Maurice Boisard, maire de Cousolre, une petite commune du Nord. Sa vie a basculé lorsque cet honnête homme a été traîné devant un tribunal comme un vulgaire délinquant.

Le 24 août 2010, Maurice Boisard, élu de sa commune depuis trente ans, sans étiquette, surprend un jeune en train d’escalader le grillage entourant les bâtiments municipaux.

Ce grillage est tout neuf. Il a coûté 10 000 euros, une somme importante pour un village de 2500 habitants. L’attitude du jeune est d’autant plus suspecte que tous les jeunes de la commune savent qu’une clé est à leur disposition pour pénétrer dans les lieux.

Mais surtout, il se trouve que ce jeune est le chef d’une petite bande qui, depuis longtemps, empoisonne la vie des habitants.

Selon la presse locale, ils parlent fort, tard et traficotent sous les fenêtres. Les habitants se plaignent, à tel point que le Maire a été obligé de prendre un arrêté municipal interdisant les rassemblements à certains endroits du village, comme dans les pays en guerre ! (Nous sommes pourtant dans l’Avesnois, une région rurale réputée tranquille).

En rétorsion, les jeunes multiplient les provocations, insultes, bris de vitres, bouteilles d’alcool jetées sur la chaussée. Des tags agressifs maculent les murs de la commune un peu partout. Les vasques de fleurs sont piétinées. Les plaintes affluent au commissariat… qui est trop débordé pour réagir.

Le Maire organise alors un voyage pour les jeunes de la commune, espérant leur montrer sa bonne volonté.

Rien n’y fait. Le 18 juin 2010, le jeune chef de bande vient ouvertement provoquer le maire et rigoler pendant la commémoration avec les anciens combattants. Il se « met ostensiblement devant sa voiture lorsqu’il va chercher son petit-fils à la sortie de l’école communale » raconte le chroniqueur judiciaire du Monde.

La tension est d’autant plus forte dans la commune que le prédécesseur de Maurice à la mairie de Cousolre a démissionné en 2006 après avoir été battu à coups de manche de pioche pour avoir refusé un droit de stationnement à un forain.

Alors, ce jour-là, le maire décide de ne pas laisser passer. Il sort de la mairie et exige du jeune qu’il descende immédiatement du grillage, le menaçant de « l’emmener au poste ».

Devant une douzaine de copains, le jeune rétorque qu’il veut aller chercher un ballon « C’est pas toi qui va m’empêcher de faire ce que je veux ». « Il m’a insulté, m’a traité de ‘bâtard’ » raconte le Maire. Celui-ci décide de réagir et lui administre une gifle.

L’adolescent sort de ses gonds, les insultes pleuvent – Fils de pute, je vais niquer ta mère, attends si t’es un homme, je vais te tuer. Mettant ses menaces à exécution, il cherche d’abord à le frapper à coup de poing, puis rentre chez lui, prend deux couteaux qu’il glisse dans ses chaussettes et revient sur la place de la mairie !!!

Il s’en faut d’un cheveu que l’irréparable soit commis : seule l’intervention de ses « copains » permet d’éviter le drame.

Quand les parents du jeune apprennent ce qui s’est passé, leur réaction est d’aller… porter plainte contre le Maire pour « violence ».

Et voilà que la Justice, parfois si peu pressée de défendre les citoyens, se saisit immédiatement du dossier. Maurice Boisard se retrouve au Tribunal, à la barre des accusés.

La scène est surréaliste : le Procureur Bernard Beffy l’accuse de s’être organisé pour pouvoir fanfaronner devant la Cour, faire parler de lui et se faire passer pour une « victime » !

Le journaliste du Monde raconte :

 

“Vous vouliez le tribunal, parce que vous vouliez une tribune !”, lui lance le procureur. Il s’en prend avec la même agressivité aux élus – pour la plupart des maires sans étiquette de petites communes et d’autres, sympathisants ou militants du PS – venus soutenir leur collègue et à leur “corporatisme un peu primaire“. Il ironise avec lourdeur : “On voudrait savoir, Cousolre, c’est Chicago des années 30 ? Heureusement que vous n’êtes pas maire de Montfermeil, Monsieur Boisard !

 

Et la charge continue, sur le même ton.

 

— Avez-vous mis en place un conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance ?

 

— Mais on est une commune de 2 500 habitants…, souffle le maire.

 

— Voulez-vous autoriser tous les maires de France à donner des gifles à leurs administrés, à rendre eux-mêmes la justice, à se voir confier des pouvoirs de shérif ?, poursuit le procureur.

 

A son banc, Maurice Boisard semble sonné. La voix du procureur résonne encore dans la salle : “Vous êtes quelqu’un de bien, et à 62 ans, vous êtes d’autant moins pardonnable de vous être laissé aller à un emportement contre un jeune de 16 ans, ces jeunes auxquels notre génération laisse si peu d’espoir… La jeunesse est insolente, turbulente, mais ce n’est pas une maladie !“, tonne-t-il encore avant de requérir une peine de 500 euros contre le maire.

Deux semaines plus tard, la sanction tombe : le Tribunal a décidé d’aller plus loin encore que ne le réclamait le Procureur : non seulement il décide de condamner pénalement Maurice Boisart, qui se retrouve avec un casier judiciaire, mais il exige en plus qu’il verse 250 euros de dommages et intérêts au jeune voyou, et surtout de prendre à sa charge tous les frais de Justice !

L’assistance n’en croit pas ses oreilles. Maurice Boisart avait cru qu’il était de son devoir de « marquer une limite aux insultes à l’homme et à la fonction qu’il représente ».

Surtout, chacun réalise avec effroi que la Justice vient de retirer au Maire le peu d’autorité qu’il avait encore : « C’est une gifle qui coûte cher mais est-ce vraiment le plus important ? Si je suis condamné, les jeunes vont faire ce qu’ils veulent, les maires ne vont plus se retourner. On va faire jouer les assurances et puis c’est tout », déclare Maurice Boisart, ravagé. (La voix du Nord – 3 février)

Le constat est partagé par le maire PS de la commune voisine de Jeumont, dans le Nord, Benjamin Saint-Huile : « La sanction financière, on s’en moque (..). Le symbole, c’est vous, mesdames et messieurs les élus de la République, qui faites le choix de vous engager pour les autres. Quand vous aurez un problème, sachez qu’il faudra vous débrouiller, que l’institution judiciaire ne considérera pas que vous avez un statut particulier ».

Mais surtout, ce que vous devez savoir, c’est qu’en dehors de quelques réactions isolées, personne ne s’est exprimé publiquement pour défendre Maurice Boisart.

Aucune réaction massive n’a eu lieu dans la population, jusqu’à présent.

Le « jeune » va toucher son chèque, ses amis ricanent, Maurice Boisart est détruit. La fonction de Maire, en France, a perdu encore un peu de son prestige. D’autorité, il ne lui reste quasiment plus rien, et il est certain que, la prochaine fois qu’ils sont confrontés à des actes de vandalisme, l’ensemble des Maires de France se souviendront de ce qui est arrivé à leur collègue.

L’affaire n’est pas tout à fait terminée. Maurice Boisart a fait appel.