Francaisdefrance's Blog

21/02/2012

Idéologie rétrograde: connaissez vous la falaka ???

Peut-être pas. Ce n’est pas une nouvelle danse.

Mais voici de quoi satisfaire votre curiosité. Encore un des bienfaits de la religion l’idéologie d’amour, de paix et de tolérance…

FDF

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La sharia, l’islam, le coran   ne manquent  pas d’idées très originales pour  les différentes tortures,  et châtiments corporels.   Si possibles il faut que ce  soit  « invisible »    par un juge. Après les « conseils » du coran  disant de ne pas battre sa femme au visage (parce que ça se voit)

Voici    LA FALAKA

PETITE leçon de supplice oriental, jeudi soir, au tribunal correctionnel de Reims. À l’occasion du procès d’un père accusé de mauvais traitements sur sa fille de 10 ans, les juges se sont intéressés à la falaka, technique de punition ancestrale répandue dans le bassin méditerranéen, notamment en Turquie, et qui consiste à donner des coups de bâton sur la plante des pieds.

Son usage a d’ailleurs valu à l’Etat turc quelques condamnations prononcées par la Cour européenne des droits de l’Homme, qui assimile ce châtiment à des actes de « torture ».
« L’avantage de ce châtiment corporel, si j’ose dire, est d’être extrêmement douloureux sans laisser de trace particulière. Les hématomes sont internes. Après avoir soumis une personne à la falaka, on peut la présenter à un juge avec le visage parfaitement lisse »

En l’occurrence, comme à leur habitude, le père tortionnaire est dans le déni total.  Il prend quand même 3 mois avec sursis.
La fillette ne vit plus avec ses parents. Elle a fait l’objet d’une ordonnance provisoire de placement.

JC JC…
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Il punit sa fille à coups de bâton sur les pieds

 Né en Turquie, un Rémois s’est retrouvé devant le tribunal pour avoir frappé sa fille à coups de bâton sur la plante des pieds. Un mode de punition ancestral très répandu dans son pays d’origine.

PETITE leçon de supplice oriental, jeudi soir, au tribunal correctionnel de Reims. À l’occasion du procès d’un père accusé de mauvais traitements sur sa fille de 10 ans, les juges se sont intéressés à la falaka, technique de punition ancestrale répandue dans le bassin méditerranéen, notamment en Turquie, et qui consiste à donner des coups de bâton sur la plante des pieds.

Son usage a d’ailleurs valu à l’Etat turc quelques condamnations prononcées par la Cour européenne des droits de l’Homme, qui assimile ce châtiment à des actes de « torture ». Ce fut le cas en 2007, sur requête d’un opposant politique qui avait subi le supplice de la falaka en prison.
Nouvelle condamnation en 2008, cette fois-ci à l’initiative d’un adolescent de 17 ans ramené dans un poste de police avec d’autres jeunes après une bagarre. En guise de « bonne leçon », les policiers les frappèrent à coups de matraque sur les mains, à l’exception de l’ado qui leur demanda de ne pas subir pareil traitement en raison d’une opération récente aux doigts. Les policiers l’avaient alors soumis à la falaka, avant de le relâcher sans autre procédure.

« L’avantage de ce châtiment corporel, si j’ose dire, est d’être extrêmement douloureux sans laisser de trace particulière. Les hématomes sont internes. Après avoir soumis une personne à la falaka, on peut la présenter à un juge avec le visage parfaitement lisse », observe le procureur-adjoint Laurent de Caigny.

Devant lui, à l’audience, un Rémois de 32 ans originaire de Turquie. A-t-il puni sa fille en ayant recours à la falaka ? Il s’en défend, mais plusieurs éléments du dossier tendent à penser le contraire.
Courant janvier, la fillette confie à des camarades de classe que son père vient de la frapper à coups de bâton sur les pieds. Le médecin scolaire est informé. Elle lui confirme ses déclarations. A l’examen, le médecin constate des « érosions cutanées » et des « entailles sensibles au niveau de la plante des pieds », ainsi que des traces de coups sur les deux gros orteils.
Les marques sont toutes récentes, et ont d’ailleurs disparu lorsqu’un nouvel examen est pratiqué une dizaine de jours plus tard au CHU à la suite de l’enquête diligentée par le parquet.

Interrogée par les policiers de la brigade départementale de protection des familles, l’écolière précise que le bâton utilisé « sert à faire de la farine » et que les coups sont réguliers depuis 2009. Elle révèle un autre type de sanction : « Il me punit en me demandant de rester debout sur un pied à côté des toilettes. » Trois enfants vivent sous le toit familial. « Quand mon petit frère pleure, ça fait mal aux oreilles de papa et il crie dessus. »
Interpellé mardi puis jugé en comparution immédiate, l’homme affirme qu’il n’a jamais frappé sa fille. Seule la punition consistant à rester debout sur un pied est reconnue. « Elle est peut-être tombée », dit-il à propos des traces constatées par le médecin. Ou bien elle a été frappée par quelqu’un d’autre qu’elle ne veut pas dénoncer.
Déclaré coupable, le père est averti par une peine de trois mois de prison avec sursis. La fillette ne vit plus avec ses parents. Elle a fait l’objet d’une ordonnance provisoire de placement. L’enquête n’a révélé aucune maltraitance sur les deux autres enfants du foyer.

SOURCE  : http://www.lunion.presse.fr

10/09/2011

Le « faux cul » du jour…

Abdelhakim Belhaj, l’islamiste qui remercie les Occidentaux

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Et les Occidentaux d’y croire… Ca se nomme « brosser dans le sens du poil »…

FDF

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Que sait-on du chef militaire de Tripoli, Abdelhakim Belhaj, soupçonné de liens avec Al-Qaïda? Arrêté par la CIA en 2004, il remercie désormais les pays occidentaux pour leur aide dans la chute du régime de Kadhafi. 

Le chef militaire de Tripoli, Abdelhakim Belhaj, inquiète. Ancien combattant en Afghanistan, arrêté par la CIA, il rend pourtant aujourd’hui hommage à l’Otan pour son action en Libye. Mais il est toujours montré du doigt pour d’anciens liens supposés avec Al-Qaïda. Pourtant, dans les interviews qu’il accorde aux médias occidentaux, Belhaj veut rassurer. « L’Occident n’a rien à craindre des combattants libyens », assure-t-il à l’AFP le 6 septembre.  

« Nous voulons un état civil en Libye », expliquait-il au Monde trois jours plus tôt. « Je peux vous assurer que les révolutionnaires libyens n’ont aucun agenda de nature à susciter les craintes de l’Orient ou de l’Occident », déclare le chef du Conseil militaire de la capitale, dans son QG dans l’enceinte de l’aéroport de Mitiga à l’est de Tripoli. 

Né en 1966 à Tripoli, ce diplômé d’une école d’ingénieur est l’un des fondateurs du Groupe islamique combattant (GIC) libyen, « une petite formation ultraradicale qui, dans les années précédant le 11 Septembre, possédait au moins deux camps d’entraînement secrets en Afghanistan », explique Libération. « En Libye, nous vivions sous un régime dictatorial (…) Il n’y avait pas d’autre choix que la lutte armée » plaide-t-il au Monde

« Nous n’avions aucun lien idéologique avec Al-Qaïda »

Pour la suite de son parcours, si l’on en croit son entretien au Monde, Abdelhakim Belhaj quitte la Libye en 1988 pour l’Arabie Saoudite. De là, il raconte qu’il rejoint l’Afghanistan, pays qu’il quitte quand les Moudjahidines prennent Kaboul en 1992. Il voyage alors, en Turquie et au Soudan notamment.  

Interrogé sur ses liens supposés avec le groupe terroriste d’Oussama Ben Laden, Abdelhakim Belhaj rejette ces allégations. « Nous n’avions aucun lien idéologique avec Al-Qaïda. La seule chose, c’est qu’on s’est trouvé en même temps que cette organisation sur le même théâtre des opérations (l’Afghanistan) et cela ne veut pas dire qu’on a les mêmes affinités idéologiques », ajoute-t-il. « Au contraire, défend-il dans son interview au Monde, quand Oussama ben Laden a fondé le Front islamique mondial de lutte contre les juifs et les croisés, à l’automne 1998, nous avons refusé d’en faire partie ».  

Arrêté par la CIA dans le cadre de la lutte contre la nébuleuse Al-Qaïda, il est livré à la Libye et emprisonné. Il est finalement libéré en mars 2010, « à la faveur de la politique de clémence de Seif al-Islam », explique le Figaro, en échange d’une promesse de renoncer à la lutte armée. Le GIC est alors dissout. « Nous avons tenu promesse, dit-il au New York Times, la révolution a commencé pacifiquement, c’est Kadhafi qui a réprimé violemment les manifestations. » 

Quand Abdelhakim Belhaj rejoint les rangs de la rébellion, il apporte l’expérience militaire qui fait défaut aux jeunes combattants. Il rallie le maquis du Djebel Nefousa, détaille Le Figaro, et participe « en première ligne aux opérations qui aboutissent à la chute de Tripoli ». Et s’il est choisi comme chef militaire de la capitale par le Conseil national de transition, c’est pour que celui-ci le garde sous son contrôle, selon le New York Times.  

Hommage à l’Otan

Belhaj rend désormais hommage à l’Otan pour avoir aidé à la libération de Tripoli en fournissant une couverture aérienne à l’opération lancée par les combattants contre la capitale et qui a débouché, le 23 août, sur la prise de la forteresse de Bab al-Aziziya, le centre du pouvoir de Mouammar Kadhafi. 

Le Libye n’est pas comparable à l’Irak

Concernant la situation à Tripoli, le chef militaire se montre rassurant. « La situation est en train de se stabiliser. Je ne pense pas que les forces de Kadhafi aient encore la capacité de réagir. Elles ne peuvent plus déstabiliser Tripoli, mais quelques opérations lâches ne sont pas à exclure ». 

Pour l’avenir, il se veut confiant: « Il n’y a aucune comparaison possible entre la Libye et l’Irak » dit-il, relevant que l’Irak, contrairement à la Libye, n’a pas connu en 2003 de soulèvement populaire contre le régime de Saddam Hussein. En outre, « il n’y a pas eu en Libye une intervention militaire directe (envoi de troupes au sol) ». Dans les pages duNew York Times , il l’affirme: lorsque la situation militaire sera stabilisée, les unités de combattants qu’il dirige seront dissoutes et fusionnées avec les forces de police ou l’armée.  

Interrogé par la CIA et le MI6

Le moindre des paradoxes est que l’homme qui remercie aujourd’hui les pays occidentaux pour leur intervention en Libye a été arrêté par la CIA avant d’être remis au régime Kadhafi en 2004. Une arrestation qui réalisée dans le cadre de la politique américaine d’extraordinary rendition: la livraison de suspects de terrorisme à des pays pratiquant la torture. Arrêté avec sa femme enceinte, à Kuala Lumpur, en Malaisie, il est remis à des agents de la CIA à Bangkok (Thaïlande) qui l’interrogent, avant de l’expédier en Libye où il a été mis en prison et torturé régulièrement – puis condamné à mort.  

Des documents découverts dans le bureau abandonné de l’ancien chef du renseignement libyen Moussa Koussa à Tripoli montrent que les services de renseignements occidentaux -MI6 britannique et CIA- ont dévoilé ses noms de guerre français et marocains. Belhaj raconte au Guardian que des membres des services secrets britanniques étaient présents lors des premiers interrogatoires à Tripoli. Selon le quotidien britannique, le chef militaire entend exiger des excuses des autorités britanniques. Et David Cameron a demandé une enquête sur les allégations de complicité dans les actes de torture du MI6 avec le régime de Kadhafi. 

Source: http://www.lexpress.fr/

17/08/2011

Actes de torture et de barbarie à Nantes…

Actes de torture et de barbarie, séquestration et vol. En outre, ils font avaler du sable à leur victime… C’est signé, ça.

FDF

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Trois jeunes gens soupçonnés d’avoir commis des actes d’extrême violence contre un autre jeune fin juillet à Saint-Nazaire ont été mis en examen hier, pour «actes de torture et de barbarie, séquestration et vol» et l’un d’eux écroué, a-t-on appris de source judiciaire. Les deux jeunes qui n’ont pas été incarcérés ont été placés sous contrôle judiciaire. Un quatrième jeune a été mis en examen pour «non assistance à personne en danger» et laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Les quatre « jeunes », trois âgés d’une vingtaine d’années et un mineur, avaient été interpellés jeudi dernier après avoir tendu un guet-apens à leur victime «pour des histoires de comportements jugés incorrects envers certaines de leurs copines», avait indiqué le parquet de Nantes. La victime avait reçu de nombreux coups portés au visage et au corps. Ses agresseurs avaient également tenté de la noyer, lui faisant entre autre avaler du sable.

Source: http://www.ladepeche.fr/

10/12/2010

Gang des barbares: qu’on en finisse; vite !

Fofana: le barbare meurtrier provocateur: que du bonheur…

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C’en est trop d’entendre à nouveau parler de cette bande de sous-merdes qui se reprennent un bon coup de pub avec cette médiatisation de leur procès en appel. Fofana, cette ordure, a pris « perpet ». J’ose espérer que l’on n’en entendra plus parler… Le problème est qu’il va nous coûter cher tout au long de son emprisonnement. Il y avait des solutions plus « expéditives » et moins onéreuses. Mais c’est tabou d’évoquer ça au nom des « droits de l’homme » (dont c’est la journée ce vendredi, d’ailleurs). Les droits de l’homme… Il y a pensé, Fofana, pendant qu’il torturait avec des raffinements de cruauté sa victime? Dans des cas comme celui-ci, le rétablissement de la peine de mort serait fort approprié… Et les autres abrutis, là, qui passent en appel? Vous allez voir qu’ils vont passer entre les gouttes, avec des peines réduites si il n’y a pas aussi la relaxe. Si c’est le cas, ça risque de ne pas se passer sans heurts…

FDF

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Gang des barbares : des réquisitions aggravées

L’avocat général a requis en appel des peines plus lourdes pour huit des dix-sept accusés. Tous sont jugés pour la séquestration, la torture et la mort en 2006 d’Ilan Halimi, un jeune juif de 23 ans.

« Le procès en appel du «gang des barbares» était très attendu par les parties civiles. Dix-sept des 27 personnes accusées de l’enlèvement et de la mort d’Ilan Halimi en 2006 avaient en effet été condamnés mi-2009 à des peines inférieures aux réquisitions de l’avocat général Philippe Bilger. Laurent le Mesle, procureur général de Paris de l’époque, avait donc demandé un nouveau procès sur instruction du garde des Sceaux pour ces 17 accusés.

Dans le cadre de cet appel, le nouvel avocat général, Jean-Paul Content, a fait jeudi un réquisitoire de huit heures et a demandé des peines réduites pour cinq accusés, identiques pour quatre, et aggravées pour huit. Un acquittement a été demandé pour l’un des accusés.

Comme en première instance, la peine la plus lourde – 20 ans de réclusion – a été requise contre Jean-Christophe Soumbou, qui aurait participé au rapt, et Samir Aït-Abdelmalek, qui avait trouvé le lieu de la séquestration, dans une cité HLM de Bagneux. D’autres acteurs-clés ont vu leurs réquisitions aggravées. Dix-huit ans – contre 13 en première instance – ont été demandés contre le seul accusé jugé avec la cirsconstance aggravante de l’antisémitisme, soupçonné d’avoir été un des geoliers et d’avoir infligé des actes de torture. Seize ans ont été requis -à comparer aux 13 requis en 2009- contre l’autre geolier Nabil Moustafa, 12 à 13 ans contre la jeune fille ayant servi à appâter Ilan Halimi (10 à 12 au premier procès).

«Les réquisitions ont montré l’utilité d’un procès en appel», a estimé Me Francis Szpiner, l’avocat de la famille Halimi. «Elles ont été un réconfort pour Mme Halimi parce qu’elle a eu le sentiment (…) que rien n’a été occulté ni la gravité des faits ni leur caractère antisémite».

Youssef Fofana, le leader du groupe n’était pas rejugé. Condamné à la prison à perpétuité, il avait été question qu’il soit entendu. Le président avait finalement préféré ne pas prendre le risque de voir le «cerveau» du gang se livrer à de nouvelles provocations.

Le procès se déroule à huis-clos, deux accusés étant mineurs au moment des faits. Le verdict est attendu le 17 décembre. »

Source: http://www.lefigaro.fr/

07/10/2010

Chances pour la France…

Les bienfaits de la diversité et de l’immigration… Ce type me fait amèrement penser à Fofana et sa « bande de barbares »…

FDF

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Bordeaux: un homme qualifié de dangereux, détenu pour actes de torture et de barbarie sur son ex-compagne, s’est évadé vendredi de l’hôpital de Pessac (Gironde) où il avait subi des examens médicaux, et était toujours activement recherché aujourd’hui, apprend-t-on de source proche de l’enquête.

Cet homme d’origine zaïroise a faussé compagnie aux policiers qui en avaient la garde, après des examens au service de cardiologie, et s’est enfui en courant menotté à travers l’hôpital, selon la même source.

« C’est une évasion malencontreuse, il n’a apparemment pas eu d’aide extérieure et semble avoir saisi l’occasion » de s’évader à la faveur de cette visite à l’hôpital, a ajouté cette même source, selon laquelle « nous n’avons aucune trace de lui ».

Activement recherché par la direction interrégionale de la police judiciaire de Bordeaux, le prévenu était, au moment de son évasion, dans l’attente de sa comparution devant la justice. Une information judiciaire pour « évasion » a été ouverte lundi par le parquet de Bordeaux et un mandat d’arrêt délivré, selon la même source.

Source: http://tinyurl.com/38jl6f9