Francaisdefrance's Blog

13/12/2011

Rappel des règles d’immigration…

Et une petite piqûre de rappel, une ! Faites tourner.

FDF

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1. Il n’y aura pas de programmes en langues étrangères dans les écoles.


2.. Toutes les annonces du gouvernement et les élections se dérouleront dans la langue nationale.
 
3. Toutes les questions administratives auront lieu dans notre langue.


4. Les étrangers ne seront pas un fardeau pour les contribuables.
Pas de sécurité sociale, pas d’indemnité de repas, pas de soins de santé ou tout autre avantage public ne seront accordés.
Tout abus provoquera la déportation.


5. Les étrangers peuvent investir dans ce pays, mais le montant doit s’élever au minimum à 40.000 fois la moyenne journalière de subsistance.


6. Si les étrangers achètent de l’immobilier les possibilités sont
limitées.
Certains terrains, en particulier les biens immobiliers disposant d’accès à l’eau courante, seront réservés pour les citoyens nés ici.


7. Les étrangers ne peuvent pas protester chez nous.
Aucune manifestation, aucune utilisation d’un drapeau étranger, aucune organisation politique.
Aucune calomnie sur notre pays, le gouvernement et sa politique. Toute violation conduira à la déportation.


8. Si quelqu’un pénètre dans ce pays illégalement, il sera traqué sans
merci.
Arrêté, il sera détenu jusqu’à ce qu’il soit expulsé. Tous ses biens sont
saisis.
……………………………………………………………………………………………..
Sans pitié, inhumain, trop dur ?
Non, non ce n’est pas le FN .!!!
 
Les règles ci-dessus ne sont pas celles d’un quelconque parti d’extrême droite.
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Ce sont les règles d’immigration en vigueur en Arabie Saoudite et dans les
Émirats Arabes Unis!


Alors … c’est qui les CONS ?

02/12/2011

Délinquance: la technique d’interpellation est pointée du doigt…

Et les menottes, ils les veulent en mousse ou en feutrine, les racailles ??? Et ces derniers, pour tirer sur les flics, ils préfèrent des Kalas ou des fusils à pompe? Y’a qu’à demander…

FDF

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Interpellations : le «plaquage ventral» remis en cause

Un rapport publié par Amnesty international épingle cette pratique «dangereuse» de la police qui serait, selon l’ONG, à l’origine de plusieurs décès en France.

Dans son rapport «Notre vie en suspens», Amnesty International donne la parole aux familles de cinq personnes décédées aux «mains de la police» française, après leurs interpellations. Parmi elles, Hakim, Ali et Lamine sont morts asphyxiés, alors que les forces de l’ordre venaient de les «immobiliser». D’après l’ONG, ces affaires, présentées comme des «dérapages», soulèvent la question de «l’usage abusif de la force» par les policiers. La technique d’interpellation est pointée du doigt. Son nom ? «L’immobilisation en position de décubitus ventral», ou, plus simplement, le «plaquage ventral». L’individu, une fois interpellé, se retrouve face contre terre, menotté dans le dos, le bras droit par-dessus son épaule.

Une méthode jugée «dangereuse» par Amnesty, qui s’appuie sur plusieurs décès par «asphyxie positionnelle» intervenus pendant ou peu après une immobilisation ventrale. «L’asphyxie positionnelle se produit lorsque l’on maintient une personne allongée sur le ventre afin de l’immobiliser ou de la transporter : cette position empêche de respirer correctement», détaille le rapport de l’ONG qui s’appuie sur une étude d’experts menée en Suisse. «Toute pression exercée dans le dos de la personne qui se trouve dans cette position accroît encore la difficulté de respirer», précise le rapport. Or, lorsqu’un humain manque d’oxygène, sa «réaction naturelle» est de se débattre encore plus.

Des précédents, en France et en Europe

Dans les affaires soulevées par Amnesty International, seule une fait actuellement l’objet d’une instruction judiciaire. La relation de cause à effet entre l’immobilisation ventrale et les décès n’a pas été officiellement reconnue, en tout cas pas en France. Il y a dix ans, en Suisse, un scandale a éclaté après le décès de Samson Chukwu, un Nigérian qui s’était vu refuser son droit d’asile. Alors qu’il était conduit à l’aéroport, ce dernier s’est débattu avant d’être plaqué sur le ventre. Il est mort asphyxié. Depuis, cette technique est interdite chez les Helvètes.

À ce titre, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a déjà épinglé la France pour des faits similaires en 2007, à la suite de l’affaire Saoud. En novembre 1998, Mohamed Saoud succombe à un arrêt cardio-respiratoire après avoir été plaqué au sol par deux policiers. Dans son arrêt, la CEDH a critiqué le manque d’instructions délivrées aux agents de la force publique sur l’usage de l’immobilisation ventrale. Depuis, l’Inspection générale de la police nationale a publié une note en 2008 ordonnant que «l’immobilisation en position ventrale doit être la plus limitée possible.»

«Un faux procès»

Du côté de la police, on tient à souligner le caractère tout à fait exceptionnel de ces faits : «Il y a eu cinq millions d’interventions en 2010», a tenu à rappeler Pascal Garibian, le porte-parole de la police nationale. Pour Mohamed Douhane, commandant de police et secrétaire national du syndicat Synergies officiers, il s’agit d’un «faux-procès». «Il faut savoir que cette technique est adaptée aux personnes dangereuses ou qui tentent de se soustraire aux ordres des policiers», précise le syndicaliste. «Dans la grande majorité des cas, les interventions se font en douceur».

Mohamed Douhane conçoit qu’il peut y avoir «des abus» de la part des policiers. Mais selon lui, si un dérapage est avéré, des suites judiciaires ont lieu. «Le contexte actuel où l’on voit des policiers qui ont à faire à des gens de plus en plus dangereux qui n’hésitent pas à ouvrir le feu plaide en faveur de la fermeté», conclut le commandant.

Source: http://www.lefigaro.fr/

14/07/2011

Les rebelles Libyens accusés de violations des droits de l’homme.

Et ceci « grâce » aux armes que la France leur fourni… Donc, par déduction, la France devrait être accusée de complicité de violation des droits de l’homme. Pour un pays qui se revendique être celui des droits de l’homme… Cherchez l’erreur.

FDF

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Lu sur: http://lci.tf1.fr/

« L’ONG Human Rights Watch accuse les rebelles d’avoir brûlé des habitations, commis des pillages et des abus sur des civils lors de leur offensive sur Tripoli depuis le Sud du pays. Le CNT s’en défend.

Les rebelles libyens ont conquis le soutien des Occidentaux et de l’ONU au nom du respect des droits de l’homme. Les accusations portées mercredi par Human Right Watch (HRW) pourraient gravement affecter cette confiance. Selon l’organisation de défense des droits de l’homme, les insurgés se sont rendus coupables de violences entre juin et juillet et jusqu’à la semaine dernière, lors de leur offensive depuis Djebel Nafusa, une région montagneuse au sud de Tripoli

HRW écrit dans un communiqué que dans quatre villages capturés par les rebelles dans ces monts, « les combattants rebelles et leurs sympathisants ont saccagé des biens, brûlé certaines habitations, pillé des hôpitaux, des maisons et des commerces, et frappé certaines personnes soupçonnées de soutenir les forces gouvernementales ».  Selon des témoignages recueillis par HRW, au moins un civil aurait été blessé d’une balle dans le pied par les rebelles. L’organisation indique avoir été témoin de certains de ces actes, avoir interrogé des témoins pour d’autres et parlé avec un commandant rebelle de ces abus. « Les chefs rebelles ont le devoir de protéger les civils et leurs biens, particulièrement les hôpitaux, et de sanctionner quiconque se livre au pillage ou à d’autres abus », condamne aussi HRW.

Un commandant rebelle de la région, que l’organisation identifie comme le colonel El-Moktar Firnana, a admis que des abus avaient été commis et que certains combattants ou sympathisants avaient été punis. « Si nous n’avions pas donné des instructions, les gens auraient brûlé ces villages jusqu’au dernier », a déclaré le responsable, cité par HRW, qui précise que deux de ces villages abritent une tribu proche de Mouammar Kadhafi. Al-Awaniya et Zawiyat al-Bagul sont les villages de la tribu des Mesheshiya, connue pour sa fidélité au gouvernement libyen et au colonel Kadhafi, indique HRW. 

Le Conseil national de transition a réfuté ces exactions. Le numéro deux de la rébellion, Mahmoud Jibril, a estimé mercredi que ce n’était « plus le cas dans les zones libérées », tout en admettant « quelques incidents » durant les deux premières semaines de l’insurrection. La presse l’interrogeait sur ces accusations publiées le matin même, à l’issue d’une réunion avec les chefs de la diplomatie des trois pays du Benelux. Le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a insisté sur la « responsabilité » qu’avaient les rebelles dans la « transition en douceur vers un avenir démocratique et ouvert en Libye« .

Violents combats au sud de Tripoli

Par ailleurs, de violents combats avaient lieu mercredi soir à une centaine de km au sud de Tripoli, dans une région montagneuse où des centaines de rebelles pourchassaient les troupes loyalistes après avoir repoussé leur contre-offensive sur le hameau de Goualich. Arrivés en fin d’après-midi par centaines des villages voisins, les insurgés ont repris cette localité – qui avait été sous contrôle des troupes de Mouammar Kadhafi quelques heures – au prix d’affrontements intenses ».

Tripoli parle d’enlèvements d’enfants à Misrata

Les autorités libyennes ont lancé une enquête pour déterminer le sort de 105 enfants d’un orphelinat, enlevés selon elles à Misrata, après les bombardements de cette ville et dont on est sans nouvelles depuis plusieurs semaines. Ces enfants, 52 garçons et 53 filles, ont été emmenés vers une destination inconnue, a affirmé devant la presse étrangère le ministre libyen des Affaires sociales, Ibrahim Charif. Il a précisé que les autorités disposaient d’une liste nominative de ces enfants. Selon lui, un médecin de la rébellion, arrêté par les autorités libyennes, a avoué que les enfants avaient été emmenés en Italie et en France.

13/06/2011

On peut vivre sans pain; mais pas sans Internet…

C’est du moins ce que tente de nous prouver le Secrétariat d’État à la consommation… Ca donne à réfléchir. Pas sur l’Internet, mais sur l’utilité de ce Secrétariat d’Etat. J’ai essayé de manger mon clavier d’ordi: indigeste…

FDF

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Tocqueville Magazine
LE FLASH

Depuis quelques temps, le monde économique et politique bruisse d’informations sur un futur projet de loi pour soi-disant protéger les consommateurs. C’est en fait, suivant l’usage, un déluge de réglementations qui vont nous être assénées, dans une odeur sulfureuse d’usine à gaz administrative, avec des effets contraires aux buts poursuivis.

Pour comprendre l’origine de ce nouveau tsunami administratif, il faut savoir que nous avons un Secrétaire d’État à la consommation, Frédéric Lefebvre. Pourquoi un tel Secrétaire d’État ? D’abord, c’est une question de partage du butin de la république. Au sein de la « République Fromagère », les victimes-contribuables apportent sans barguigner leur tribut d’une façon permanente et immense, ceci par les prélèvements fiscaux et sociaux que nous connaissons tous. Ainsi se construit un butin annuel dépassant largement les 50 % du PIB. Cela permet donc d’arroser largement tous les camarades, ce qui explique entre autres la quarantaine environ de ministres, sous-ministres ou sous-sous ministres, dont beaucoup sont inutiles.

LA CONSOMMATION

Une raison spécifique explique qu’il y ait un Secrétaire d’État à la consommation. Le pouvoir interventionniste est largement pollué par les idées fausses venant de Keynes. L’une de ces idées est que la croissance du PIB serait dépendante de celle de la consommation ; si la consommation augmente, la production finirait par suivre et, après un assez long détour, arriverait à favoriser la croissance du PIB ; cette croissance permettrait, alors, enfin de rembourser les dettes insupportables, d’arrêter les déficits publics et de résoudre les problèmes insurmontables que nous connaissons.

Pour un économiste, ces raisonnements sont totalement faux. La vérité est tout simplement que la consommation détruit la richesse ce qui est normal mais, bien évidemment, ne crée pas de richesse, celle-ci étant nécessaire pour consommer et devant lui préexister.

En plus, l’activisme de ce Secrétaire d’État permet, en période électorale, de promouvoir l’idée que le pouvoir en place protègerait le pouvoir d’achat. Nous savons tous que, si le pouvoir d’achat se détériore, c’est très précisément à cause des interventions brouillonnes du pouvoir dans le domaine économique et des impôts et charges créés par le dit pouvoir.

C’est également pour toutes ces raisons qu’il y a un code de la consommation, lequel fait partie de la quasi centaine de codes de natures diverses qui écrabouillent littéralement la population française. Le nouveau projet de loi s’y réfère souvent.

LES DETAILS DU PROJET

Présenté au conseil des ministres, il contient 25 mesures, ce qui annonce les plus grandes catastrophes compte tenu des décrets d’application, des circulaires, des contentieux : l’expérience fait penser que l’on se dirige vers un bon millier de pages ou peut-être davantage.

Parmi les mesures présentées comme les principales, s’en trouvent certaines concernant la téléphonie mobile et l’Internet. C’est comme si la téléphonie mobile et l’Internet faisaient l’essentiel de la vie ; le projet prévoit un « tarif social » de l’Internet haut débit. Ce tarif social meilleur marché serait proposé aux 2 millions de foyers vivant avec le RSA ; sans doute a-t-on l’espoir fou en haut lieu que ce tarif donnerait du pain à ceux qui n’en n’ont guère !

Les consommateurs qui refusent les prélèvements automatiques sur leurs comptes sont souvent, aujourd’hui, pénalisés, car les opérateurs facturent des frais pour l’usage des chèques ; cela paraît bien logique, tout développement de l’automatisme étant bénéfique pour tout le monde. Cette logique n’émeut guère les énarques aux manettes ; la pratique sera donc pourchassée, au détriment précisément de tous les clients !

Il se trouve des mesures concernant l’immobilier. Les locataires pourraient obtenir une diminution proportionnelle de leur loyer, s’il apparaît que la surface réelle du logement est inférieure de 5 % à celle mentionnée dans le bail. Nos lecteurs habituels savent bien que, s’il y a des problèmes dans l’immobilier, c’est justement à cause de l’inondation de lois réglementant le domaine ; ce n’est pas une contrainte supplémentaire qui améliorera le marché du logement, seule la liberté permettant de développer le secteur et de résoudre les problèmes quand il y en a.

Une bombe est lançée ; les consommateurs pourront repérer dans les contrats une clause pas nécessairement illégale mais qu’ils jugent abusive et demander au juge de la supprimer. Les économistes et les juristes savent qu’évoquer de prétendus abus est se lancer dans l’incertitude : qui peut définir réellement ce qu’est un abus ?

LA CREATION DE RICHESSE

Nous écrivons : « Haro sur le consommateur ». En fait, toutes ces mesures se retournent contre le consommateur, ne serait-ce qu’à cause du déluge de réglementations qu’elles annoncent C’est l’occasion de rappeler que la consommation ne peut se développer que si l’on crée de la richesse et que la seule façon de créer de la richesse est de la libérer.

La liberté permet aux particuliers et aux entrepreneurs de la bâtir, compte tenu des indications du marché. Les entrepreneurs jouent un rôle amplificateur. En effet, un entrepreneur, quel que soit son niveau, rassemble des éléments épars : capitaux, locaux, personnel, fournisseurs, clients, procédés etc. En les rassemblant et en les conjuguant dans la durée, il fait surgir un gisement nouveau de richesse qui n’existerait pas sans lui.

La richesse, alors, permet aux uns et aux autres de consommer ce qu’ils veulent et quand ils veulent, en envoyant de nouveaux signes générateurs d’évolutions éventuelles : c’est le cycle vertueux.

Michel de Poncins

26/01/2011

Hallucinant !!!

Et devinez QUI va encore en profiter ???

FDF

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La Caisse d’allocations familiales de l’Essonne (CAF) vient de lancer, il y a quelques jours, un dispositif novateur et unique en France : Parent-parenthèse. La CAF propose aux familles « en souffrance » de partir 2, 3, 4 et jusqu’à 7 jours consécutifs en vacances. Un petit voyage à la mer, à la montagne, à la campagne, histoire de se ressourcer et d’oublier les soucis du quotidien.

Public concerné :

  • Familles avec naissance multiple ou rapprochée depuis moins de trois ans.
  • Familles nombreuses de 4 enfants et plus dont un enfant de moins de trois ans.
  • Familles concernées par le décès d’un parent, d’un enfant, depuis moins d’un an.
  • Familles monoparentales séparées depuis moins de trois ans.
  • Familles monoparentales bénéficiaires du Rsa majoré.

Conditions d’attribution :

  • Disposer d’un quotient familial inférieur ou égal à 719 euros (quotient familial : 1/12e des ressources annuelles + prestations familiales mensuelles perçues nombre de parts)

Sources : Le Parisien, Règlement intérieur d’action sociale de la CAF 91 (fichier PDF 1,9 Mo)

D’après un billet de: http://www.defrancisation.com

16/11/2010

Fausses généalogies pour devenir Français…

Quand on pense que ce sont ces mêmes gens (« jeunes ») qui sont les premiers à cracher sur NOTRE France…

FDF

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Quand l’administration française continue de souffrir de la corruption et du laisser-aller qui règnent au sein de l’administration algérienne.

C’est ce que vient de démontrer le tribunal correctionnel de Meaux, une petite ville située à 40 km de Paris, dans le département de la Seine-et-Marne, en examinant, vendredi dernier, le dossier d’un Algérien qui a falsifié son état civil dans le but d’obtenir la nationalité française. Le quotidien Le Parisien, qui a publié l’information, a estimé, par ailleurs que près d’un millier de personnes, originaires majoritairement de la Kabylie, auraient utilisé la même escroquerie pour devenir des citoyens français.

Ainsi, pour obtenir la nationalité française, les faussaires ne sont pas allés par mille chemins. Ils ont poussé leur malhonnêteté jusqu’à modifier leur généalogie, afin de se faire passer pour des enfants ou des petits-enfants de parents algériens possédant légalement la nationalité française. El Watan

On peut se demander si la quantité des abus commis et la généralisation de l’invasion ne conduira pas finalement un grand nombre de personnes à adopter une vision racialiste de l’identité française

Source: http://tinyurl.com/35dj3x2

22/10/2010

Associations de défense des Africains : 41 000 euros pour des emplois fictifs à Amiens !

Là, je dis BRAVO !!! C’est pas possible… Ben si. La préférence non-nationale bat son plein! De plus en plus pourries, ces associations à préférence non-nationale. Et l’on nous demande, à nous les souschiens, de nous serrer la ceinture?

FDF

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Une enveloppe de 41 000 euros d’argent public a été versée à la la Ligue des droits de l’Homme des Africains de France, une association d’Amiens suspectée d’emplois fictifs.

emplois fictifs subventionsUne enveloppe de fonds publics d’au moins 41 000 euros, correspondant à neuf contrats aidés a été versée à ce qui ressemble à un panier de crabes.

Voici le compte rendu de l’audition du président de la Ligue des droits de l’Homme des Africains de France devant le tribunal correctionnel:

« Vous vous nommez Vincent Dieudonné Gabriel K. et vous présidiez la Ligue des droits de l’Homme des Africains de France », énonce la présidente du tribunal. « Non, objecte le prévenu. Moi, c’est l’Association des droits de l’Homme des Africains de France. La Ligue, c’est mon cousin. »

« Et comment s’appelle ce cousin ? » Pas de chance, il se prénomme… Vincent Dieudonné. Au cas où ça ne serait pas assez embrouillé, le premier Vincent Dieudonné reconnaît qu’il a enregistré à son domicile l’association du second et lui a même ouvert un compte postal.

africains

Quand on commence à faire le tri, on découvre qu’il existait, de 2005 à 2007, à la même adresse, une nébuleuse d’associations loi 1901 se mêlant de protection des enfants africains, d’animation d’un club de foot, d’organisation de concerts ou de distribution d’aide alimentaire.

Et même une improbable « Association la ligue des droits de l’Homme des Africains de France et les femmes d’Afrique et de réfugiés politiques résident en France et les enfants victimes de la pauvreté et de la guerre », présidée par le second Vincent Dieudonné (le cousin) mais sise à l’adresse du premier Vincent Dieudonné (le prévenu).

Enveloppe de 41 000 euros d’argent public

Qu’a fait pendant deux ans l’Association des droits de l’Homme des Africains de France ? On ne voit jamais que la tenue d’un stand à Mégacité – le palais des congrès d’Amiens -, animé par un lecteur CD diffusant des airs africains, sauf à considérer comme partie intégrante de la défense des droits de l’Homme la pose de carrelage au domicile du président, comme le dénonce Me Bignan, avocate de la partie civile.

Plus embêtant pour ce père de quinze enfants, déjà condamné huit fois, notamment pour des escroqueries et abus de confiance : les neuf titulaires des contrats affirment n’avoir pas, ou peu, vu la couleur de l’argent. Plusieurs d’entre eux ont déjà gagné un procès aux prud’hommes.

Erreur judiciaire, évidemment, pour M. K., 64 ans, né au Congo. « Ils étaient payés tous les mois même s’ils ne faisaient rien », jure-t-il. Il concède manquer cruellement de preuves, puisqu’il les payait en liquide sans demander de reçus.

Les « salariés » disent au contraire qu’ils réclamaient leurs émoluments avant de s’entendre répondre que l’agence de service de paiement (l’organisme chargé de verser les fonds sur instruction de Pôle Emploi) était négligente.

Le CNASEA a eu la puce à l’oreille et a alerté l’inspection du travail. L’agent de cette dernière s’est frotté les yeux en découvrant les locaux de l’employeur des neuf salariés : la modeste habitation du couple Kazango (Madame est poursuivie pour recel). « J’avais quand même mis tout le salon à disposition de l’association », précise Vincent Dieudonné Gabriel.

L’inspection du travail a aussitôt demandé que plus un centime ne soit versé. Mais rien n’y a changé, pas même le faux grossier à en-tête de la direction du travail, que le prévenu nie avoir fabriqué puis envoyé. Les juges se donnent jusqu’au 23 novembre, soit cinq semaines pour y voir clair.

source:  www.courrier-picard.fr

Source: http://tinyurl.com/2wt48qk