Francaisdefrance's Blog

07/01/2012

Port du voile et provocation…

Rien que pour le plaisir d’em……

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Mais jusqu’à quand vont ils jouer la provocation avec cette histoire de port du voile? Car c’est simplement de la provocation; les coutumes ou la religion n’ont rien à voir dans ce actes de non respect de nos lois. Ils veulent instaurer la charia. Et bien qu’ils s’accrochent…

Si ils veulent rester chez nous, qu’ils commencent par respecter NOS lois !

FDF

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NON SEULEMENT ILS NE RESPECTENT PAS    NOS LOIS     MAIS EN PLUS ILS SONT TOUJOURS PRETS A FAIRE CHIER LE MONDE  AU MAXIMUM DE LEURS POSSIBILITES
EN PLUS CELLE Là   DEMANDE DES DOMMAGES ET INTERETS    50 000  €
(surement pour payer sa maison au bled)  et tout ça pour un foulard qu’on lui a demandé de retirer au nom de NOTRE laïcité.

J ‘OSE ESPERER QUE LE TRIBUNAL LA DÉBOUTERA   ET AINSI ELLE DEVRA PAYER ET REMBOURSER LES FRAIS D’AVOCAT et de JUSTICE  même en AJ   –
Voilà un dossier qui va encore faire une saga islamiste CHEZ NOUS, durant 3 ans

IL VA BIEN FALLOIR UN JOUR OU L’AUTRE METTRE UN TERME A CES ABUS DE DROIT  ET DE JUSTICE
commis pas des gens qui  haïssent  NOTRE  France

Ceci dit notons que c est une claque dans la G…….   des verts et de la gôôôôôôche   qui veut de plus en plus d’immigrés puisque c est une élue écolo qui est mise en cause

JC JC…

Lyon: la mariée à qui on avait demandé de se dévoiler dépose un recours !

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La Lyonnaise à qui une élue écologiste avait demandé l’an dernier de retirer son voile pour célébrer son mariage demande 50.000 euros de dommages et intérêts. Son avocat évoque un «abus de pouvoir».

SOURCE  :   http://www.mediapart.fr

19/12/2011

Haine anti-chrétienne en Malaisie: ça tourne au ridicule.

C’est comme chez nous, il fallait que les muezzins demandent la permission d’hurler du haut de leurs minarets plusieurs fois par jour pour appeler les « frères » à la prière. Mais nous n’en sommes pas encore là… Heureusement.

FDF

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Pour chanter des « Noëls » chez soi en Malaisie, il faut l’autorisation de la police…

Dans le chapitre des persécutions antichrétiennes avec entonnoir sur la tête et promenant sa brosse à dents au bout d’une laisse, la Malaisie, pays où l’islam est la religion d’État, tient le pompon ! Voyez cette information publiée par l’Agence Fides aujourd’hui. Ce serait à se tordre si derrière ces tracasseries policières ne se dissimulaient pas une haine antichrétienne prête à prendre un tout autre tour…

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Deux églises de Klang, un faubourg de Kuala Lumpur, ont reçu une note de la police demandant les noms et des détails concernant les personnes qui chantent les chants de Noël (les traditionnels “carols”) parce que, selon les auteurs, une autorisation préalable des forces de l’ordre est nécessaire pour pouvoir les exécuter dans les églises et dans les maisons. Ainsi que le remarquent des sources locales de Fides au sein de la communauté chrétienne, les croyants qualifient de telles requêtes « d’absurdes et inadmissibles ». Le Père Lawrence Andrew, jésuite et directeur de l’hebdomadaire diocésain « Herlad » explique à Fides : « Il s’agit d’une interprétation restrictive des normes existant en matière d’exercice de l’activité de culte et de liberté de religion. La police est en pleine confusion. Après les protestations des chrétiens, les représentants du gouvernement ont démenti la nécessité de telles autorisations ».
Dans une note envoyée à Fides, S.E. Mgr Paul Tan Chee Ing, évêque de Melaka-Johor et président de la Conférence épiscopale, affirme que de telles restrictions rendraient le pays « presque un État policier » si les agents devaient continuer à prétendre « de telles procédures bureaucratiques ».
Des sources de Fides estiment qu’il y aurait des motifs politiques et électoraux derrière les épisodes de ce genre. Le Premier Ministre Najib Razak avait fait naître des espoirs au sein de la société civile en ce qui concerne l’avènement d’une nouvelle ère de réformes du fait de sa décision d’abroger une série de lois particulièrement détestées comme la loi sur la sécurité intérieure (ISA) introduite en Malaisie après l’indépendance de la Grande-Bretagne en 1957. La loi en question permet la détention sans procès et impose des limites à la presse et aux droits de réunion. Le document aurait dû, selon la promesse du gouvernement, être remplacé par une nouvelle loi en 2011, loi qui aurait été conçue pour aligner la Malaisie sur les normes internationales. Le gouvernement, notent des sources de Fides en Malaisie, s’était prononcé dans ce sens afin de rassurer la population après les manifestations du mouvement « Bersih 2.0 » (dont le nom signifie nettoyage) qui ont eu lieu à Kuala Lumpur en juillet dernier et réclamaient « transparence et droits ».
Un nouveau projet de loi dénommé « Peaceful Assembly Bill » qui règlemente l’exercice du droit de réunion et de manifestation, déjà approuvé au cours de ces dernières semaines par la Chambre basse du Parlement, attribue en revanche plus de pouvoirs de contrôle préventif à l’exécutif et aux autorités de police et a suscité des protestations au sein de la société civile ainsi que parmi les minorités religieuses, rassemblées au sein du « Malaysian Consultative Council of Buddhism, Christianity, Hinduism, Sikhism and Taoism ». La mesure spécifie en effet expressément que « les lieux où ne pourront pas non plus se tenir d’attroupements sont également les lieux de culte ». Selon Teresa Mok, Secrétaire national du Parti d’Action démocratique, les nouvelles règles constituent « un abus de pouvoir de la part des autorités » et « une tentative de violer la liberté religieuse ».

Source: http://www.christianophobie.fr/

15/03/2011

La photo à 135 euros…

Désolé, mais on ne pouvait décemment pas laisse passer ça. Pour nous, simples citoyens bêtes et disciplinés, c’est 135 euros, le prix à payer pour stationnement illicite sur une place de parking réservée aux handicapés… Et pour vous, les représentants de l’autorité?

On a compris: vous êtiez en intervention… Allez, sans rancune…

FDF

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20/05/2009

Décryptage : Sarkozy et son oeuvre de contrôle du net.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 14:39
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Mercredi 20 Mai 2009
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« Le président de la République actuel a un plan« . C’est la première phrase du livre de François Bayrou, Abus de Pouvoir, et l’on peut la vérifier au moins en ce qui concerne le contrôle du net. Depuis la loi DADVSI où il était président de l’UMP et ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy a déployé son plan pour contrôler le net. Il a commencé à l’appliquer avant-même la loi Hadopi, et prévoit de le parachever avec la Loppsi. Dans cet article exceptionnellement long, Numerama tente un décryptage du net selon Sarkozy.

Petit à petit, les pièces du puzzle s’assemblent et l’image se révèle sous nos yeux. Le projet de loi Création et Internet n’a pas encore été promulgué que déjà le morceau suivant s’apprête à faire son apparition. Projet de loi après projet de loi, décret après décret, nomination après nomination, Nicolas Sarkozy prépare méthodiquement les moyens pour le gouvernement de contrôler Internet… et les internautes.

Lundi, Le Monde a publié un excellent article sur la prochaine loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi, ou Lopsi 2), qui montre ce que prévoit le nouveau texte commandé par Nicolas Sarkozy : installation de mouchards électroniques sans vérification de leur légalité par les services de l’Etat, légalisation des chevaux de Troie comme mode d’écoute à distance, création d’un super-fichier « Périclès » regroupant de nombreuses données personnelles (numéros de carte grise, permis de conduire, numéros IMEI des téléphones mobiles, factures…), création d’un délit d’usurpation d’identité, pouvoir de géolocaliser les internautes, …

Sans cesse repoussée, la loi est attendue de pieds fermes par Nicolas Sarkozy. C’est d’ailleurs en partie elle qui a justifié l’obsession du Président à maintenir contre vents et marée la loi Hadopi. Car « le président de la République actuel a un plan ». Pour le comprendre, il nous faut accumuler les pièces à conviction. Certaines relèvent très certainement de la paranoïa, d’autres sont véritablement réfléchies par le Président.

Mises bout à bout, elles laissent peu de doute sur la volonté de Nicolas Sarkozy de contrôler le net, aussi bien dans son contenu que dans son infrastructure.

Au commencement, Nicolas Sarkozy voulu devenir Président

Très tôt dans sa carrière politique, Nicolas Sarkozy n’a eu qu’une obsession : devenir président de la République. Et une vision : pour y parvenir, il fallait contrôler les médias. Maire de Neuilly-Sur-Seine, il s’efforce de faire entrer rapidement dans son cercle d’amis proches les Martin Bouygues, Lagardère (père et fils) et autres Dassault qui le conduiront par leur amitié complice au sommet du pouvoir. C’est d’autant plus facile que ces capitaines d’industrie, propriétaires de médias, dépendent pour l’essentiel de leurs revenus des commandes de l’Etat. Entre amis, on sait se rendre des services…

Toute cette énergie de réseautage a été mise au service de son ambition présidentielle. En 2007, c’était la bonne. Première tentative, première victoire. Mais Nicolas Sarkozy a eu chaud. Il avait négligé Internet. A quelques points près, François Bayrou – qui a au contraire beaucoup misé sur Internet pendant la campagne – passait devant Ségolène Royal au premier tour de la Présidentielle, et c’est le leader du MoDem qui se serait retrouvé à l’Elysée.

Il serait faux toutefois de prétendre que Nicolas Sarkozy, qui s’était assuré le soutien du bloggeur Loïc Le Meur (à l’époque le plus influent), s’est aperçu trop tard du pouvoir du net. Fraîchement élu, le président Sarkozy n’avait pas tardé à demander « l’avènement d’un internet civilisé« , prônant une « campagne de civilisation des nouveaux réseaux« . Le coup de Trafalgar du refus de la Constitution européenne par les Français avait montré pour la première fois au monde politique les limites des médias traditionnels face à Internet, où l’opposition au texte européen fut virulente. Les amis de Nicolas Sarkozy dans les grands médias et l’industrie culturelle l’ont très vite convaincu qu’il fallait faire quelque chose. Lui pour conserver le pouvoir, eux pour limiter cette concurrence gênante. C’est Renaud Donnedieu de Vabres (RDDV) qui s’est chargé des basses oeuvres, sous l’oeil attentif de son président de l’UMP et ministre de l’intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy.

DADVSI et HADOPI : les premières pierres vers le filtrage

Derrière les apparences d’une première loi contre le piratage sur Internet, comme l’avait prédit le journaliste américain Dan Gillmor, c’est une alliance à trois qui s’est formée entre le pouvoir politique, le pouvoir médiatique et l’industrie culturelle. A peine la riposte graduée (déjà) adoptée, RDDV avait prévenu que la loi DADVSI « n’est que le premier d’une longue série d’adaptations de notre droit à l’ère numérique« , et qu’il comptait bien s’attaquer « un jour au problème de la presse et de l’Internet« . C’était en 2006.

Affaibli par la débâcle de DADVSI, le ministre de la Culture n’a pas eu le temps de mettre son projet en application. Mais l’idée d’accorder un label à la presse professionnelle en ligne et de doter les sites de presse d’un statut particulier opposé aux blogs était née. Nicolas Sarkozy l’a mise en application cette année. Le tout en permettant à la vieille presse papier de bénéficier par ailleurs de substantielles aides de l’Etat, contraires à la libre concurrence, pour investir le net.

Avec la loi Hadopi, qu’il a maintenu jusqu’à mettre en péril la cohésion du groupe UMP, le chef de l’Etat a réussi à imposer à tous les foyers français l’installation d’un « logiciel de sécurisation », qui, sous la forme d’un mouchard, aura pour but de filtrer les sites internet et certains logiciels. Soit de manière franche, en bloquant l’accès à des contenus ou des protocoles. Soit de manière plus sournoise, en mettant en place un système qui met en avant les sites labellisés par l’Hadopi ou par les ministères compétents, pour mieux discréditer les autres. Les sites de presse professionnels feront bien sûr partis un jour des sites labellisés, tandis que la multitude de blogs ou de sites édités par des journalistes non professionnels verront leur crédibilité mise en doute. Pour le moment on ne sait rien du périmètre des caractéristiques imposées par l’Etat aux logiciels de sécurisation, et c’est bien là sujet d’inquiétudes. Il suffira d’étendre par décret la liste des fonctionnalités exigées pour que la censure se fasse de plus en plus large et précise, hors du contrôle du législateur ou du juge.

LOPPSI : le filtrage imposé aux FAI

Si elle prévoit la création de ce logiciel de sécurisation, et suggère fortement son installation, la loi Hadopi ne fait cependant pas de son installation une obligation. Le risque d’inconstitutionnalité serait trop fort. Il faut donc compléter le tableau, en organisant un filtrage au niveau de l’infrastructure du réseau. C’est le rôle de la loi Loppsi, chapeautée par Michèle Alliot-Marie.

Entre autres choses, la Loppsi va imposer aux FAI une obligation de filtrage de résultat. Ils auront le devoir de bloquer l’accès à des sites dont la liste sera déterminée par l’administration, sous le secret. Ce qui n’est pas sans poser d’énormes problèmes dans les quelques pays qui ont déjà mis en place cette idée. Là aussi, une fois mis le pied dans la porte, sous prétexte de lutter contre la pédophilie (une tentation du pathos contre laquelle il faut résister), il suffira d’étendre la liste des exceptions qui donnent droit au filtrage. Ici pour les maisons de disques victimes de piratage, là pour les sites de presse suspectés de diffamation, ou pour les sites de jeux d’argent qui ne payent pas leurs impôts en France. La liste n’aura de limites que l’imagination et l’audace des gouvernants.

Encore faut-il que ces idées de contrôle du net puissent se mettre en place sur le terrain, ce qui nécessite des hommes et des femmes peu regardants. C’est dans cet art que Nicolas Sarkozy excelle le plus.

Le choix des hommes, le triomphe des idées

Dès 2006, Nicolas Sarkozy a compris qu’il aura besoin de verrouiller son gouvernement et les télécoms pour mettre en place son plan de contrôle d’internet. Christine Boutin, qui avait été une farouche et convaincante opposante à la loi DADVSI fin 2005 (au point de faire basculer le vote de certains députés UMP pour la licence globale), et qui avait défendu l’idée d’un internet libre, s’est ensuite mue dans un silence confondant à la reprise des débats en mars 2006. En échange, et entre temps, elle a reçu la promesse de Nicolas Sarkozy d’entrer au gouvernement après les élections présidentielles si elle mettait sa langue dans sa poche. Les deux ont tenu parole.

Président de la République, Nicolas Sarkozy a ainsi composé son gouvernement de manière à accomplir son oeuvre sans opposition interne. Nadine Morano à la Famille, et Michèle Alliot-Marie à l’Intérieur, n’ont pas eu besoin de forcer leur nature pour prêcher la censure de certains sites Internet ou le filtrage des sites pédophiles ou terroristes. Porte-parole de l’UMP, pilotée par l’Elysée, le lobbyiste Frédéric Lefebvre ne passe plus une semaine sans se confondre en invectives contre Internet, et réclamer le filtrage. En plaçant l’ex-socialiste Eric Besson au numérique, Sarkozy pensait peut-être aussi paralyser les critiques à la fois de son propre camp et de l’opposition, tout en s’assurant le soutien d’un homme qui a troqué ses convictions pour son ambition. En le remplaçant par Nathalie Kosciusko-Morizet, plus rebelle, Sarkozy a pris un risque. Mais il fait aussi un pari. Celui que son frère Pierre Kosciusko-Morizet, président des deux plus gros lobbys français du numérique hostiles au filtrage, serait moins audible dans son opposition si sa soeur est systématiquement suspectée de collusion lorsqu’elle défend le même point de vue. Ce qui n’a pas manqué lorsque PKM a prêché, dans le vide, un moratoire sur la loi Hadopi.

Il a fallu aussi convaincre dans les télécoms. Free, à la nature frondeuse, reste le plus difficile à manipuler pour Nicolas Sarkozy. Il a toutefois trouvé une arme : la quatrième licence 3G. L’opérateur sait qu’elle va être rapidement indispensable pour continuer à concurrencer Bouygues, SFR et Orange, qui peuvent tous proposer des offres regroupant ADSL et mobile. Mais elle est dépendante de la volonté du gouvernement. Très rapidement, Christine Albanel a fait comprendre à Free qu’il devrait être obéissant pour espérer accéder à la fameuse licence. Depuis, le dossier ne cesse d’être repoussé sous des prétextes fumeux, et Free a mis de l’eau dans son vin contre Hadopi et contre le filtrage, dans l’espoir de ne pas hypothéquer ses chances d’avoir accès à la téléphonie mobile.

Pis, Nicolas Sarkozy a fait nommer numéro deux de France Telecom Stéphane Richard, le directeur de cabinet de Christine Lagarde, qui ne compte « que des amis » dans la commission qui déterminera le prix de la quatrième licence 3G. L’homme aura également pour mission de mettre en oeuvre le filtrage chez Orange, qu’il dirigera d’ici deux ans.

Le contrôle des institutions ayant leur mot à dire sur le filtrage

Enfin, Nicolas Sarkozy s’est également assuré de contrôler les institutions qui pourraient lui faire de l’ombre. La CNIL, qui s’est opposée à l’Hadopi, n’aura pas le droit de siéger au sein de la haute autorité. Les amendements le proposant ont été refusés. Elle n’a pas non plus eu le droit de publier son avis contre la loi Hadopi, et les deux députés commissaires de la CNIL, tous les deux membres de l’UMP, ont voté pour la loi. L’un des deux, Philippe Gosselin, a même été un farouche défenseur de la loi à l’Assemblée, et sans doute au sein de l’institution. Dans son dernier rapport annuel, la CNIL a dénoncé l’omerta imposée par le gouvernement, et son manque d’indépendance, notamment financière.

Plus directement, Nicolas Sarkozy a également évincé l’autorité de régulation des télécommunications (Arcep) des études sur le filtrage, auquel elle était hostile. Redoutant que l’autorité ne reste trop à l’écoute des professionnels des télécoms et des internautes, le président de la République a récemment mis à la tête de l’Arcep Jean-Ludovic Silicani, l’ancien président du Conseil de la propriété littéraire et artistique (CSPLA). Un homme notoirement favorable au filtrage et à la lutte contre le P2P. Le CSPLA, rattaché au ministère de la Culture, compte par ailleurs parmi ses membres le Professeur Sirenelli, à qui le gouvernement confie quasiment toutes les missions juridiques liées au filtrage depuis quatre ans, avec un résultat certain.

Finalement, c’est au niveau européen que Nicolas Sarkozy compte ses plus forts adversaires. Il a entamé un bras de fer avec le Parlement Européen sur l’amendement Bono, et exerce un lobbying intense sur les Etats membres pour qu’ils refusent de marquer dans le marbre le principe du respect de la neutralité du net, contraire au filtrage. Il peut compter sur le soutien de Silvio Berlusconi, propriétaire de médias, qui met en place exactement le même plan en Italie. Mais il redoute l’opposition des députés européens.

D’où l’importance des élections européennes du 7 juin prochain. De leur résultat dépendera peut-être la réussite ou l’échec du plan mis en place par Nicolas Sarkozy.

vu sur http://www.numerama.com/magazine/12948-Decryptage-Sarkozy-et-son-oeuvre-de-controle-du-net.html

13/05/2009

« Je serai le président du pouvoir d’achat »… Nancy: 2,35 M€ pour la venue de Sarkozy !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:20
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13/05/2009

La venue de Nicolas Sarkozy mardi à Nancy a généré une « perte économique » de 2,35 millions d’euros, ce qui fait de « ce déplacement présidentiel l’un des plus coûteux pour le contribuable français », selon les calculs du député PS Jean-Yves Le Déaut.

Après deux heures passées au CHU de Nancy pour y défendre le nouveau modèle de gouvernance de l’hôpital, M. Sarkozy s’est rendu à Velaines-en-Hayes, près de Toul, sur les terres de la secrétaire d’Etat à la Famille Nadine Morano, pour participer à une réunion politique en présence de 750 militants UMP, indique M. Le Déaut, qui est aussi 1er vice-président de la Région Lorraine, dans un communiqué publié aujourd’hui.

Cette « réunion politique camouflée en visite présidentielle » a entraîné un « record de confinement » pour les riverains consignés chez eux pendant plus de cinq heures, « un record d’embouteillages dès 08h00 » dans le centre de Nancy et sur l’autoroute 131, « bloquée pendant des heures » et « un record de renforts policiers », selon le député.

M. Le Déaut évalue à 200.000 euros le salaire du millier de policiers et CRS mobilisés pour l’occasion, à 150.000 euros le coût du voyage du président, de sa suite et des compagnies de CRS, et à plus de deux millions d’euros la perte économique générée par le blocage pendant deux heures de 50.000 personnes.

Face aux critiques exprimées mardi par certains Nancéiens et à la colère des manifestants exaspérés par le déploiement des forces de sécurité, la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de Meurthe-et-Moselle avait précisé dans la soirée que le dispositif avait été programmé « afin de concilier les impératifs de sécurité liés à la venue du président de la République, mais également de maintenir au mieux les possibilités de déplacements habituels des usagers dans un contexte de manifestations ».

Pour tenir compte de ces impératifs, le dispositif a « été localisé en temps, pas plus de 3 heures, et en lieu au plus près du déroulement de la visite, en particulier pour l’Hôpital civil où le service mis en place a été totalement levé à 12h30 », selon la DDSP.

Source: http://www.lefigaro.fr