Francaisdefrance's Blog

12/03/2012

Les aventures de Martine au Maroc. La pêche aux voix n’a pas de frontières…

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas Abdelilah BENKIRANE: http://fr.wikipedia.org/wiki/Abdelilah_Benkirane

FDF

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ELLE   SE PRÉCIPITE     AU MAROC , pour visiter (l’islamiste) Abdelilah BENKIRANE, et POUR PLANTER LES JALONS,  AU CAS OU ….
« A un moment où le Maroc accomplit sa transition démocratique et après l’élection d’un nouveau gouvernement le 25 novembre 2011 dernier, cette visite permettra de définir des perspectives de partenariat en cas de victoire socialiste lors de l’élection présidentielle.
Nous nous sommes en effet engagés dans le programme de François HOLLANDE à développer la relation de la France avec les pays de la rive sud de la Méditerranée sur la base d’un projet économique, démocratique et culturel. »

Jc…

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Maghreb Maroc-France : Martine Aubry rencontre Abdelilah Benkirane

La première secrétaire du Parti socialiste français (PS), Mme Martine Aubry a mis en exergue les réformes d’envergure opérées au Maroc, soulignant que le discours royal du 9 mars 2011 a été le catalyseur de cette dynamique qui s’est traduite par l’adoption d’une nouvelle Constitution suivie d’élections qui ont démontré une « volonté de liberté et de reconnaissance du choix démocratique des Marocains ».

« Nous suivons en France avec beaucoup d’intérêt, particulièrement le PS, ce qui se passe au Maroc », qui a anticipé des réformes profondes et importantes, a-t-elle déclaré à la presse à l’issue d’un entretien, samedi à Rabat, avec le secrétaire général du Parti de la Justice et du Développement (PJD), Abdelilah Benkirane.

« L’indépendance de la justice est extrêmement importante aussi bien pour les Marocains que pour les investisseurs étrangers », a poursuivi Mme Aubry, soulignant que tous les pays sont actuellement confrontés au même problème, celui de la redistribution équitable des richesses et l’égal accès aux services de l’éducation et de la santé.

Sur un autre registre, la première secrétaire du PS a indiqué que, de par leurs relations historiques, le Maroc et la France entretiennent des liens exceptionnels aux plans politique et économique. « Il faut que cette coopération soit consolidée davantage au niveau de l’Etat et celui des collectivités locales » , a-t-elle ajouté.

Elle a par ailleurs souligné que la relance de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) est « essentielle » . « Nous voulons relancer une coopération entre l’Europe et la Méditerranée avec des actes », a relevé Mme Aubry, notant que l’Europe et l’Afrique ont un avenir commun qui « passe essentiellement par le rôle du Maghreb et du Maroc ».

Mme Aubry a fait savoir que son entretien avec M. Benkirane a porté sur l’évolution des réformes entreprises au Maroc, la situation économique dans le pays ainsi que sur différents sujets d’intérêt commun dont la communauté marocaine établie en France.

Cette entrevue s’est déroulée en présence de M. Fathallah Oulalalou, maire de la ville de Rabat, du député français, secrétaire national du parti socialiste français à l’International, Jean-Christophe Cambadélis, du député européen, Gilles Pargneaux et du secrétaire national chargé de la coopération et de la francophonie, Pouria Amirshahi.

En visite au Maroc du 10 au 13 mars, Mme Aubry aura des entretiens avec plusieurs membres du gouvernement, des membres de l’USFP, des représentants de la société civile ainsi qu’une rencontre avec la communauté française établie au Maroc.

Source  : http://www.atlasinfo.fr/

27/12/2011

Révolutions arabes: islamistes: 1 Démocratie:0…

Abdelilah Benkirane, le visage de la haine..
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Ce mec me donne des nausées. Et ça ne vient pas des retombées du réveillon de Noël.
Prochaine étape: l’Occident! Soyons prêts à les recevoir dignement… Nous ne pouvons laisser l’hiver arabe atteindre l’Europe!
FDF
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À la faveur de leurs succès électoraux du Maroc à l’Égypte, ils vont diriger des gouvernements.

D’Alexandrie à Tanger, une vague islamiste submerge l’Afrique du Nord. Après la victoire d’Ennahda en Tunisie et le succès du Parti de la justice et du développement (PJD) au Maroc, les formations se réclamant de l’islam triomphent en Égypte. Le phénomèxne était attendu. L’ouverture des vannes démocratiques a libéré un mouvement qui était, jusqu’au printemps arabe, cadenassé. Mais son ampleur dérange. Les islamistes sont majoritaires en Égypte, un pays qui a toujours joué un rôle d’incubateur dans le monde arabe. Deux électeurs sur trois ont voté pour leurs candidats. Si les Frères musulmans tiennent le haut du pavé, ils devront d’une manière ou d’une autre composer avec les salafistes d’al-Nour, ces ultra-orthodoxes qui rêvent d’instaurer un État théocratique régi par la charia. Alors que les Frères tentent de rassurer laïques et chrétiens, les salafistes font savoir haut et fort qu’ils feraient bien du Caire un nouveau Kaboul taliban.

Transnational, le mouvement des Frères musulmans déborde sur la Libye en irriguant Benghazi, la ville d’où est partie la révolte contre Kadhafi. Il apparaît, ici aussi, comme une force qui, sur les décombres de la dictature, présente un visage plutôt modéré.

Attentisme en Algérie 

Structuré et présent sur le terrain, ce courant s’est ancré dans une société profondément conservatrice pratiquant un islam coutumier aux antipodes du djihadisme. Il devra composer dans sa course vers le pouvoir avec des facteurs régionaux, tribaux et personnels qui ont pris le pas sur les idéologies.

En Algérie, l’autre superpuissance pétrolière de la région, l’attentisme est de mise. Le régime en place depuis cinquante ans se sent pris dans un étau. Usé par la maladie, le président Bouteflika a lancé de timides réformes. Les islamo-conservateurs du Mouvement de la société pour la paix (MSP), qui ont depuis plus de dix ans des ministres au gouvernement, pourraient voir leur participation revue à la hausse après les législatives prévues en mai prochain. Mais le poids véritable des islamistes indépendants laminés par l’armée dans les années 1990 reste une énigme. Attentifs, les Algériens observent les expériences en cours chez leurs voisins avant de rejoindre une improbable «Union du Maghreb islamique».

Moins dogmatiques que les Frères musulmans égyptiens, les dirigeants tunisiens d’Ennahda et marocains du Parti de la justice et du développement (PJD) n’ont pas les moyens de gouverner seuls. Ils vont devoir s’allier avec des partis éloignés de leur mode de pensée, vont être confrontés avec la crise sociale aux principes de réalité et sont contraints de composer avec une société sécularisée, en Tunisie, et avec le roi, au Maroc. Leurs adversaires tablent sur une érosion qui devrait prendre des formes différentes selon les pays et les hommes. Ils se fient non plus aux saisons -qu’il s’agisse du printemps ou de l’automne arabe- mais aux années pour que les tendances s’inversent.

Source: http://www.lefigaro.fr/

27/11/2011

Maroc: les islamistes, aussi…

La pieuvre avance… A qui le tour, pour la démocratie version charia ?

FDF

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Maroc : une large victoire des islamistes se profile

Abdelilah Benkirane et les islamistes du Parti justice et développement (PJD) sont en tête des législatives de vendredi avec 80 sièges, selon des résultats partiels annoncés samedi par le ministre marocain de l'Intérieur Taib Cherkaoui.

Abdelilah Benkirane et les islamistes du Parti justice et développement (PJD) sont en tête des législatives de vendredi avec 80 sièges, selon des résultats partiels annoncés samedi par le ministre marocain de l’Intérieur Taib Cherkaoui. | AFP/Abdelhak Senna

Si les noms de 395 députés du parlement marocain seront  connus dimanche, les islamistes modérés du Parti de la justiceet du développement (PJD) sont en voie de remporter les législatives anticipées de vendredi. Une première dans ce pays. Le ministère de l’Intérieur a communiqué les premiers résultats officiels samedi en milieu d’après-midi : sur près des trois-quarts des circonscriptions, ce parti est déjà crédité de 88 sièges.

Après Ennahda en Tunisie, le Maroc devrait voir à son tour voir les islamistes devenir la première force politique du pays.

Fort de ce score historique, le mouvement d’Abdelilah Benkirane (qui était jusqu’ici le premier parti d’opposition avec 47 sièges) a annoncé qu’il était prêt à ouvrir des tractations avec d’autre formations pour former un gouvernement, notamment avec l’Istiqlal, le parti du Premier ministre actuel Abbas El Fassi, qui a obtenu 45 siège. Ce mouvement a accepté le dialogue, tout comme l’Union socialiste des forces populaire (USFP) et a priori le Parti du progrès et du socialisme (PPS).

Le Rassemblement national des indépendant (RNI) et le Parti authenticité et modernité (PAM), deux formations libérales proches du palais royal et membres de l’actuelle coalition gouvernementale, ont respectivement obtenu 38 et 33 sièges, selon les résultats officiels partiels. Aucun des deux partis ne souhaite entrer dans la coalition gouvernementale, selon lemonde.fr

Le Parti de la Justice et du Développement (PJD) veut rassurer l’OccidentAbdelilah Benkirane a assuré dans une interview au «Parisien» que «personne ne peut remettre en cause les libertés individuelles au Maroc». «Nous ne sommes pas pour l’instauration d’un régime religieux, pour le Califat, comme certains le laissent entendre. C’est absurde, nous sommes en 2011. On veut une vraie démocratie et une meilleure vie pour les Marocains», a poursuivi le leader du PJD, qui pourrait devenir le prochain chef du gouvernement. «L’essentiel de notre programme et de ceux qui vont gouverner avec nous aura deux axes: la démocratie et la bonne gouvernance», a affirmé sur France 24 le chef du PJD qui se veut à «référence islamique» et «monarchiste». L’actuel ministre de la Communication, Khalid Naciri, a déclaré samedi à l’attention de l’Occident : « N’ayez crainte ! Ce sont des islamistes BCBG ! Au Maroc, il y a suffisamment de verrous pour éviter tous débordements. »

Un pays marqué par le chômage des jeunes. Le prochain gouvernement sera confronté à un climat social marqué par un taux de chômage estimé à près de 30% chez les jeunes. Le Mouvement du 20 février, qui regroupe une partie d’entre eux, avait appelé au boycott du scrutin, ainsi que trois autres partis de gauche.

Une participation en hausse. Les 13,5 millions d’électeurs, sur une population de 35 millions d’habitants, avaient à choisir parmi quelque 7 100 candidats de 31 partis en lice. S’élevant à 45,4’%, la participation était en hausse par rapport au scrutin précédent (37% en 2007). Le ministre de l’Intérieur, Taib Cherkaoui, s’est félicité que le vote se soit déroulé «dans un contexte normal, et un climat de mobilisation et de responsabilité». Les Marocains étaient appelés à désigner leurs députés cinq mois après la réforme constitutionnelle voulue par le roi . Visant à démocratiser le système politique, cette réforme est une réponse du pouvoir au mouvement de contestation lancé par la jeunesse dans la foulée du printemps arabe.

Paris, «allié indéfectible». La France s’est réjouie samedi «du bon déroulement des premières élections législatives au Maroc depuis la révision de la constitution» en juillet et a renouvelé son soutien à un «pays ami» sans commenter la percée revendiquée par les islamistes, a indiqué le quai d’Orsay. Paris «se tient naturellement aux côtés du Maroc, pays ami et allié indéfectible, pour l’accompagner dans ses réformes et forme le voeu que la formation du futur gouvernement, dans le cadre de la nouvelle constitution, puisse s’accompagner de nouveaux progrès et de nouvelles réussites», a ajouté le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Source: http://www.leparisien.fr/