Francaisdefrance's Blog

27/12/2011

On croyait avoir tout vu…

Au début, à la lecture de cette nouvelle, j’ai cru à un gag. Tout à fait normal, m’a confirmé mon psy…

Même si il s’agit d’une fausse info, les message est passé…

(En outre, l’auteur de cette (semi) plaisanterie est encarté au PS…)

Ca m’étonnerait que Sarkö bénéficie des voix de ces gens là (les muzz) en 2012.

FDF

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Gennevilliers : un minaret nommé Nicolas Sarkozy

Le président de la République n’appréciera guère son cadeau d’anniversaire. La mosquée du port de Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine, n’est pas encore construite mais on sait déjà que le minaret, prévu pour faire 35 mètres de haut, portera le nom de… Nicolas Sarkozy.

Avec une hauteur pareille, le minaret sera « le plus haut d’Europe », explique Rachid Nekkaz, fondateur de l’association «Touche pas à ma Constitution ». Le président de la République est ainsi remercié « pour son action en faveur du lieu de culte pour les musulmans situé au 5, route Principale-du-Port », rapporte Le Parisien.

A ceux qui pensent que c’est une blague, Rachid Nekkaz répond… non ! « Nous souhaitions honorer le travail de Nicolas Sarkozy pour avoir sauvé ce lieu de culte qui devait fermer le 7 septembre pour faire construire à la place une fourrière automobile », salue M. Nekkaz, pourtant encarté au Parti socialiste.

Habitué aux coups médiatiques, l’homme d’affaires, qui s’est engagé à payer les amendes des femmes portant le voile intégral (niqab) dans les lieux publics, finance le Front des banlieues indépendant (FBI), chargée de la construction du lieu de culte par l’association locale des musulmans El-Houda.

« Nous sommes sérieux, très sérieux », surenchérit le président du FBI Hassen Ben M’Barek. « Nous voulions démarrer les travaux plus tôt pour qu’il soit fini le jour de l’anniversaire du président, le 28 janvier », précise M. Nekkaz.

Cependant, la mosquée est encore loin de pouvoir se construire. Le propriétaire du terrain convoité aurait refusé la vente et la mairie n’a jamais délivré le moindre permis de construire. A ce stade, aucun minaret au nom de Sarkozy n’ornera le ciel de Gennevilliers.

Source: http://www.saphirnews.com/

02/12/2011

En 2012, ça va faire mal !!!

C’est pour redresser la France ou pour la campagne électorale? C’est vrai que l’on est en droit de se poser la question…

Il y a des affaires à faire, quand-même, et il y en qui ne s’en privent pas: la « revente de points » Si si, ça existe.

Et de nouveaux panneaux vont ils apparaître?

FDF

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Sarkozy voit parfaitement que les Français ne disent rien alors il n’hésite pas a faire encore plus

de répression, toujours plus de répression, taxe sur taxe tant que CES CONS  de Français ne disent rien et ne bronchent pas.

Il en profite a outrance.

Bon à savoir, personne n’est à l’abri.

Retraits de points 2012… ça va faire très mal !!!

Nouvelle tarification des retraits de points:


Ca rapporte plus que de traquer la racaille…

Le texte est passé presque inaperçu………………..

Petit excès de vitesse :
1 point et 72 euros ou 135 euros moins de 19 km/h.

Gros excès :
3 points et 155 euros entre 20 et 39 km/h.
4 points et 155 euros entre 40 et 49 km/h.
6 points et 1700 euros maxi entre 50 km/h et plus.

Ceinture :
3 points et 155 euros.

Téléphone :
2 points et 155 euros.

Stationnement :
3 points et 155 euros.

Dépassement :
2 points, si vous accélérez ou refusez de serrer à droite lorsque vous êtes sur le point d’être dépassé,
3 points et 155 euros lorsque vous doublez par la droite sans clignotant ou trop près d’un piéton (ou d’un cycliste….) ou sans possibilité de vous rabattre vite ou en faisant une queue de poisson ou alors que vous êtes déjà sur le point d’être devancé.

Feu Rouge ou « STOP » :
4 points et 155 euros

Défaut de clignotant :
3 points et 55 euros si vous changez de direction ou si vous sortez d’une place de stationnement

Eclairage :
4 points et 155 euros si vous circulez sans éclairage de nuit ou par visibilité insuffisante.

Distance de sécurité :
3 points et 155 euros.

Ligne continue :
1 points et 155 euros si vous la chevauchez,
3 points et 155 euros si vous la franchissez.

Sens interdit :
4 points et 155 euros.

Autoroute :
3 points et 55 euros quand vous circulez sur la bande d’arrêt d’urgence
4 points et 155 euros si vous faites demi-tour ou effectuez une marche arrière.

Détecteur de Radars :
2 points et jusqu’à 1700 euros.

Priorité :
4 points et 155 euros.

Alcoolémie : 6 points d’office, jusqu’à 9900 euros

Petite alcoolémie :
155 euros Taux d’alcool compris entre 0.5 et 0.8g/l de sang soit de 0,25 à 0,4 milligramme par litre d’air expiré.

Grosse alcoolémie :
jusqu’à 4900 euros. Délit passible également de deux ans de prison maxi, pour un taux d’alcool d’au moins 0,8 gramme par litre de sang, soit de 0,4 milligramme par litre d’air expiré.

La sanction est identique en état d’ivresse manifeste ou si vous refusez de vous soumettre au test.

En cas de récidive (état d’ébriété, d’état d’ivresse manifeste ou de nouveau refus du test ), la peine maxi est doublée ( jusqu’à 9000 euros et 4 ans de prison ).

Les Délits : 6 points, jusqu’à 35 000 euros et 5 ans de prison.

Conduire malgré une suspension de permis ou refuser de le remettre jusqu’à 4500 euros et deux ans d’emprisonnement.

Plaques : Jusqu’à 3990 euros et 5 ans de prison lorsqu’elles sont fausses

Fuite : Après un accident ou un refus d’obtempérer, jusqu’à 35 000 euros et 2 ans de prison.

Blessures Involontaires : avec interruption temporaire de travail de moins de trois mois: jusqu’à 30 000 euros et 2 ans de prison.

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C’est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que certains ont l’air brillant ……. avant d’avoir l’air con.Y’a pas l’feu

INDISPENSABLE À SAVOIR

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Sources: http://onlyland29.forumzen.com/t5210-nouvelle-tarification-des-points-et-amendes-2012

                       http://revolution44.hautetfort.com/archive/2011/12/01/retraits-de-points-2012-nouvelle-tarification-ca-va-faire-tr.html

Source: JC JC…

08/10/2011

Votre destin passe par 2012…

Merci à Marc pour cette vidéo… Ca devrait vous plaire. 

A diffuser sans modération.

FDF

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Voir: http://www.wat.tv/video/votre-destin-passe-par-201…

Dernière minute: Marc, le lien ne fonctionne pas… Merci de m’en faire parvenir un autre…

Que voici: http://www.wat.tv/video/votre-destin-passe-par-2012-48w8b_48w5n_.html

Un grand merci à « yapasdequoi »…

FDF

30/08/2011

Martine Aubry veut devenir la «présidente de la sécurité»…

Comme Sarközy nous a promis en 2007 qu’il voulait être le président du pouvoir d’achat… On a vu ce que ça a donné…

On ne nous la fera pas deux fois…

« Présidente de la sécurité de tous les Français »; ça fait peur quand-même, quand on sait qu’elle préfère les « Français issus de l’immigration » aux Français de souche. Elle ferait mieux de donner l’exemple dans sa ville de Lille, devenue un symbole de « l’islamisation choisie »…

FDF

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La candidate à la primaire PS a effectué lundi une visite surprise à Marseille, où le ministre de l’Intérieur était venu installer un nouveau préfet. Un moyen de dénoncer la politique du gouvernement, mais aussi de concurrencer son rival, François Hollande.

Au lendemain de l’université d’été de son parti, Martine Aubry tente-t-elle de rattraper son retard sur François Hollande ? Distancée dans les sondages, la candidate à la primaire PS a mis l’accent lundi sur la sécurité, un de ses thèmes prioritaires avec l’emploi, le pouvoir d’achat et l’éducation. Dans sa course à la primaire socialiste, la maire de Lille a défié lundi à Marseille le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, venu installer le troisième préfet délégué à la sécurité en moins de deux ans, Alain Gardère. Une visite tenue secrète jusqu’au dernier moment, à 41 jours de la primaire PS.

«Je suis venue aujourd’hui à Marseille pour dire de manière forte que je serai la présidente de la sécurité de tous les Français», a lancé Martine Aubry à son arrivée à la mairie des XV-XVIe arrondissements de la cité phocéenne. «La politique de sécurité de Nicolas Sarkozy a été un fiasco (…). Le temps de l’agitation et de la communication, c’est terminé», a-t-elle argué. Avant d’affirmer : «La visite du ministre de l’Intérieur, qui a fait trois visites en deux mois à Marseille, montre abondamment le fiasco de la politique de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité». Et la candidate de dénoncer une «politique de communication et du coup d’éclat permanent» et d’accuser le président de la République d’avoir «utilisé l’insécurité tout au long de son mandat».

Source: http://www.lefigaro.fr/

12/08/2011

« J’en ai marre qu’on vienne me chercher l’argent dans les poches ! »

L’exaspération d’un contribuable. Et dire que la majeure partie des Français pense pareil mais se tait encore. Je pense qu’en 2012, ces mêmes Français encore un peu fébriles vont se réveiller ne serait-ce que déjà dans les urnes… Je suis comme Jean-Pierre. Je veux bien donner, mais à des causes qui le méritent; pas à celle qu’on nous impose… Armer les pays arabes avec mon argent, ce n’est pas ma tasse de thé.

FDF

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Réaction de Jean-Pierre sur RMC qui intervient en tant qu’auditeur par téléphone dans l’émission « Les Grandes Gueules » le lundi 8 août 2011 pour annoncer qu’il en a marre de devoir payer pour les autres. Il dénonce le fait que se sont « toujours les mêmes qui payent. Forcer les français à payer des impôts à l’État pour soutenir les roms, pour soutenir toute cette misère dans le monde ». (On entend des rires de la part des chroniqueurs !)

Jean-Pierre ajoute : « J’en ai franchement marre, je veux bien être généreux mais je veux choisir ma générosité ». Jean-Pierre nous fait part de son opinion, un avis partagé par des millions de Français qui voudraient être libre d’aider, de donner, de faire œuvre de charité, de solidarité envers qui ils le désirent sans en être imposé de force.

Arrêtez d’être généreux avec l’argent des autres !

Jean-Pierre propose donc une idée pour la bienpensance, ceux qui ont toujours les mains dans les poches de leur voisin sans piocher dans les leurs. Il leur soumet l’idée de « créer un impôt citoyen solidaire que pour ceux qui sont pour l’immigration et la misère dans le monde » qui consisterait à payer un impôt tous les mois, Jean-Pierre précise : « Moi, personnellement je ne paierais pas, voilà ». Pour finir, J-P s’adresse aux chroniqueurs du jour (qui ont rit) et dont un homme d’Eglise fait partie, il dit : « J’aimerai que vous soyez généreux avec votre propre argent, arrêtez d’être généreux avec l’argent des autres ! »

Ecoutez: http://youtu.be/zfvuf3VozQM

Yahoo! Buzz

Source: http://www.nationspresse.info/

18/07/2011

Mais qui est Effa Chôly ?

Reçu par mail…

Eva Joly ne sait rien de ce qui signifie être Français par le sang reçu et par le sang versé…

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Si tout cela est vrai, voter Eva Joly en 2012 relèvera de la trahison… Mais j’ai bien peur que ce soit la réalité (http://fr.wikipedia.org/wiki/Eva_Joly).

FDF

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Ainsi après les immigrés islamistes, français de papiers, binationaux et parasites, qui veulent nous imposer leurs us et coutumes, avec la complicité électoraliste de la droite courbe française et  de la gauche internationaliste, voici qu’une binationale franco-norvégienne   voudrait nous faire renoncer à nos traditions les plus sacrées et consensuelles fondées sur le prix du sang reçu et du sang versé.

Alors qui est cette  française de papier, binationale ?

Internet nous apprend qu’elle est née en 1943 en Norvège dans une famille très modeste sous le nom de Gro Eva Farseth.

Elle émigre en France en 1961 avec en poche pour tout bagage « professionnel » une place de 3ème au concours de Miss Norvège.

Bagage suffisant pour un emploi de « secrétaire » dans le lupanar d’Eddie Barclay qui ne semble pas combler ses espérances, car elle change d’employeur pour se faire engager dans une famille de grand bourgeois comme fille au pair.

Elle profite alors de cet emploi pour circonvenir le fils de famille, étudiant boutonneux en médecine (bonne affaire) et l’épouse en 1967 au grand dam de ses futur beaux-parents qui rêvaient, pour leur fils (qui se suicidera en 2001) d’un parti plus reluisant.

Ce mariage lui permet d’obtenir de facto la nationalité française, mais elle se garde bien de se défaire de sa nationalité norvégienne au cas ou…

Ce fait appelle une première observation : sa sincérité sur sa pseudo attirance et fascination pour la France était tempérée surtout par le besoin de se caser le plus confortablement possible, ce qu’elle réussit parfaitement.

S’en suit une existence oisive de nantie avec deux enfants , avec quelques activités fumeuses de décoratrice , pour enfin reprendre des études de droit et en obtenir une licence.

Elle intègre ensuite le Ministère de la Justice d’où elle prendra sa retraite en 2006 comme Juge d’Instruction.

C’est alors que n’écoutant que son « courage » elle s’enfuit en Norvège grâce à sa double nationalité afin, dit-elle, de se soustraire à la vengeance de ceux qu’ elle avait mis en examen durant sa carrière de Juge d’Instruction. Ses collègues, Français , ont dû apprécier, d’autant plus qu’en France il ne se pratique pas la vendetta contre les juges qui partent en retraite…

Au passage il est possible de noter dans son livre «  Eva Joly-La force qui nous manque », une diatribe acérée sur la justice française qui l’a nourrie sans qu’elle renâcle. Façon peu élégante de cracher dans la soupe après s’être gavée!

C’est sans aucune pudeur, en conservant sa double nationalité, après avoir été investie par quelques baltringues écologistes qu’elle a l’outrecuidance de déclarer qu’il faudrait supprimer le défilé de l’Armée Française le jour de la Fête Nationale.

Madame Eva Joly n’a strictement rien compris de ce qui fait la Nation Française.

Madame Eva Joly ne sait rien de ce qui signifie être Français par le sang reçu et par le sang versé, elle qui n’est  française…que de papiers. Même si une loi imbécile prétend le contraire, les citoyens  sauront toujours faire la différence entre les profiteurs et ceux qui depuis 25  siècles ont fait ce pays au prix de nombreux sacrifices   avec courage et abnégation, y compris à Narvick !

 Madame Eva Joly, prouvez- nous que vous voulez être française, abandonnez la nationalité norvégienne !

Bernard M.

10/07/2011

Présidente…

Il est vrai que quand on voit se qui se passe à l’UMPS, un bon changement aux commandes de notre République ne pourra lui faire que du bien.

FDF

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Marine 2012, la France Présidente !


En ce dimanche 10 juillet, c’est la division qui prime au sein de l’UMPSVerts, entre les épluchures sur la tête, les blablas, gesticulations et les rapports accablants d’une France qui court à sa ruine, nos élites pro-mondialistes, pro-euro auront réussi à nous y mener tout droit depuis 30 ans de pouvoir.

Face à cette réalité peu reluisante où il faut survivre et non plus vivre en France, les Français gardent tout de même l’espoir qu’une alternative de bon sens est possible. Cette convergence politique s’appelle Marine !

Oui, la fameuse « Marine », vous savez celle que l’on entend sur les marchés, aux comptoirs des bistrots, dans la rue, dans les journaux, à la télé et sur le web, la « Marine » comme on l’appelle familièrement, cette femme courageuse et droite qui suscite une vague d’espérance sans précédent auprès de tous les Français de métropole et des départements et territoires d’Outre-mer. Cette femme reçoit des messages de sympathie du monde entier dans l’ambition qu’un jour notre pays retrouve de la « Voix », de la tonalité, celle qui était auparavant la sienne pour que prime nos valeurs notamment la Liberté.

Cette candidate hors pair fédère au-delà des clivages politiques. Les élections présidentielle et législatives prochaines doivent être l’occasion d’offrir l’oxygène dont la France a besoin pour que l’ensemble de son peuple puisse vivre. En 2012, il reviendra à vous Français de vous exprimer en votant pour votre future présidente de la République, un véritable chef d’État !

Source et vidéo: http://www.nationspresse.info/?p=138521#comment-176382

05/07/2011

2012: danse avec Marine…

Pas mal…

FDF

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Dans le hebdomadaire Dilema veche, à Bucarest, Marine Le Pen est vue comme une potentielle menace pour Nicolas Sarkozy: future présidente parce qu’elle est blonde est être blonde est à la mode dans le monde politique féminin? Ou danger léger comme une bulle de champagne? Adrian Cioroianu, professeur à la Faculté d’Histoire, Université de Bucarest, écrit un édito sur les blondes, que nous publions avec son aimable autorisation.

Ce qui est bien en Europe, c’est non seulement que chaque pays se retrouve avec les partis qu’il mérite, mais aussi avec les blondes afférentes en têtes de ces partis : Angela Merkel – Allemagne, Marine Le Pen – France, Ioulia Timochenko – jadis en Ukraine, Elena Udrea – Roumanie. Il y en a peut-être d’autres, mais je ne les ai pas en tête. Aujourd’hui, je me suis proposé d’écrire au sujet d’une de ces blondines. En préparant ce texte, j’ai opéré moi aussi un sondage, sur un échantillon complètement non représentatif. J’ai pris une feuille A3 et j’ai écrit dessus au marqueur noir les dix mots qui suivent : « Elle est blonde et conduit un parti sur la droite« . Et j’ai demandé à mon échantillon d’étudiants : « Qui est-ce ? ». Alors, un pourcentage de 94,4% des répondants ont dit… – oui, oui, c’est vrai, voilà qu’à peine la phrase finie vous avez déjà deviné le nom (Elena Udrea, ministre du Tourisme en Roumanie). A peine une minorité de 4,9% de l’échantillon a répondu Angela Merkel, et une autre minorité de 0,6% a avancé le nom de l’ukrainienne Ioulia Timochenko. Et le reste de 0,1% soit ne savaient pas / n’ont pas répondu, soit ont jeté une chaussure à talon aiguille sur ma chère feuille A3.

Eh bien, ils avaient tous faux – parce que je pensais à une autre blonde ! Si d’aventure vous ne saviez pas qui est Marine Le Pen, il serait bon de mettre à jour vos connaissances de la France d’aujourd’hui. Ainsi l’année prochaine, lorsque son parti obtiendra un score étonnamment bon aux élections, vous ne direz pas que je ne vous avais pas prévenu. Madame Marine Le Pen, une des blondes la plus en vogue en Union Européenne, est la fille cadette, de 30 et quelques années (lire quarante-deux), de son plus illustre père, Jean-Marie de son petit nom.

La dame en question a des études juridiques, a également deux mariages consommés à son actif, et surtout, depuis le 15 janvier, a la responsabilité de diriger le parti que son père a créé près de quatre décennies auparavant (et avec lequel, en 2001, il est arrivé en finale des présidentielles françaises), le Front National. Et dès que madame Le Pen touche à un micro, la presse se frotte les mains : lors d’un meeting à Lyon, madame a comparé les musulmans qui sortent prier dans la rue, en-dehors des mosquées, aux troupes d’occupation nazies de naguère (et un sondage subséquent révélait que 39% des Français semblaient être à peu près d’accord avec « la métaphore« ). Le programme de Marine Le Pen & FN devient (selon les analystes) un peu plus digeste pour un électorat français stressé par la crise, la concurrence des immigrés et par « le danger de l’islamisation« ; ils voudraient un filtrage de  ceux qui viennent s’installer dans l’Hexagone, la reprise de certains attributs de la souveraineté que Paris semble avoir cédé à Bruxelles, le retour au franc français comme monnaie nationale, et, entre autres, le rétablissement de la peine de mort pour les crimes graves. Comme j’ai eu l’occasion de croiser cette dame plusieurs fois ces dernières années, sur les vols Strasbourg – Paris, vous comprendrez que les dernières données sur son évolution m’ont quelque peu sauté aux yeux : un sondage effectué en France, en décembre dernier, suggérait que 22% des Français étaient d’accord avec les idées du Front, près de 20% des Français déclarant leur intention de voter pour Mme Le Pen en tant que présidente de la France, au moment respectif. Enfin, il faut garder à l’esprit que plus de 30% des partisans actuels de Nicolas Sarkozy et de son parti (UMP) croient qu’il serait normal que, après les élections de 2012, l’UMP et le FN établissent une alliance.

Six ou sept ans auparavant, Sarkozy, à l’époque futur candidat à la présidence, avait repris plusieurs des thèmes favoris de Jean-Marie Le Pen – bien sûr, avec une différence dans le ton et la forme. Je ne pense pas qu’il résistera à la tentation de le faire à nouveau l’année prochaine, lors des élections à venir. En outre, toute éventuelle augmentation de l’instabilité dans les pays d’Afrique du Nord pourrait accroitre le nombre de maghrébins en Europe, et particulièrement en France – et ceci pourrait être une chance pour cette blonde qui semble sérieusement ragaillardir en France un parti que beaucoup considéraient comme décrépit (voire même défunt) d’un point de vue politique. Il n’est pas exclu que, en 2012, M. Sarkozy danse sur la musique de Mme Le Pen.

Source: http://alest.blogs.courrierinternational.com/

04/07/2011

Nouvelle attaque du commissariat de Champigny-sur-Marne !

Et la Préfecture de minimiser… Ben oui, il faut faire baisser les chiffres en vue des présidentielles de 2012…

FDF

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Des « gamins » de ce genre…

Le commissariat de Champigny-sur-Marne de nouveau visé par une attaque la nuit dernière. Quatre engins incendiaires ont été lancés en direction du parking, sans faire de blessés, laissant juste une voiture légèrement abimée. Samedi soir, ce même commissariat avait été la cible d’une première attaque. Neuf suspects avaient alors été interpellés. Les versions divergent : selon des policiers, l’offensive aurait été menée par une vingtaine de jeunes armés de mortiers, de barres de fer et différents projectiles, qui entendaient protester contre le déploiement récent d’une des brigades spécialisées de terrain (BST). La préfecture, elle, parle d’une « simple provocation de gamins » munis de feux d’artifice et de pétards et assure que tout lien avec la BST reste « entièrement » à établir.

Source: http://www.rtl.fr/

27/06/2011

Borloo parle déjà d’alliance anti-FN…

Ce type est un extraterrestre. Habituellement, dans toutes les élections, « on » attend que la date arrive pour envisager des alliances et toujours contre le Front National. Borloo, lui, prend les devants. Il sait très bien qu’il ne sera pas élu aux présidentielles 2012. On se demande alors pourquoi il a quitté l’UMP? Il veut une alliance des centres dès maintenant. Et si il y parvient, à l’approche de l’échéance, il rejoindra l’UMP. Et lors du second tour, L’UMP s’alliera avec le Parti Socialiste (UMPS…) pour tenter de battre le FN… Comme toujours. C’est ainsi que l’on se rend compte que chez ces gens là, l’identité politique n’est de vigueur que durant les périodes hors élections. Ensuite, sentant le danger, ceux qui se battent bec et ongles entre eux toute le reste du temps, n’hésitent pas à trahir leurs idées premières pour pactiser avec l’ennemi (un UMP votera PS et inversement), et tout cela pour barrer la route au seul mouvement politique qui pourra rétablir la fierté d’être Français.

Le FN ne veut pas d’alliance. Et les dernières cantonales ont prouvé qu’il n’en n’avait pas besoin.

J’ai vécu ça cette année, lors du dépouillement à la mairie de la ville où je vote. Le candidat FN ayant éliminé l’UMP au PREMIER tour, et talonnant le candidat PS, j’ai entendu de mes oreilles le député UMP du coin brailler: « c’est comme ça? Je vote PS au second tour! ». Quelle foi en son identité politique! Ecoeurant ! Ca en dit long sur sur cette alter-gouvernance qui a mis la France dans le piteux état où elle est aujourd’hui.

Marine, vite !

FDF

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Pour Borloo, l’Alliance des centres est «la force anti-FN»…

 
Hervé Morin et Jean-Louis Borloo ont rassemblé, dimanche, 3 000 sympathisants à Épinay-sur-seine.
Hervé Morin et Jean-Louis Borloo ont rassemblé, dimanche, 3 000 sympathisants à Épinay-sur-seine.

Un «pique-nique festif» a réuni dimanche à Épinay-sur-Seine les membres de la future confédération centriste. Sans Bayrou, attaqué par Morin.

Au départ, ce devait être «un petit banquet républicain», parole de Borloo. À l’arrivée, le «pique-nique festif» des membres de la future Alliance centriste a réuni dimanche à Épinay-sur-Seine près de 3000 supporteurs inconditionnels de la candidature à la présidentielle de l’ex-ministre de l’Écologie. Ils ont accueilli leur héros au son de Qu’on me donne l’envie, de Johnny Hallyday.

Jean-Louis Borloo a saisi le message et s’est mis au diapason de ses partisans : «L’Alliance est fondée ici, à Épinay, pour les décennies qui viennent, a-t-il assuré. C’est une force politique alternative entre un PS dépassé par les enjeux du XXIe siècle et une UMP qui s’est rétrécie sur la peur de l’autre, incapable d’entrer dans l’action mais très capable de rentrer dans la dénonciation.» Accusé par l’UMP de faire courir à la majorité le risque d’un «21 avril à l’envers», il a proclamé : «C’est nous la force anti-21 avril, parce qu’on répond aux Français par l’action. Si on laisse s’affronter le vainqueur de la primaire entre énarques socialistes et l’UMP actuelle, je vous garantis qu’on aura un FN au second tour.»

La symbolique d’Épinay, où François Mitterrand remporta le congrès fondateur du PS en 1971, a aussi inspiré les autres orateurs. Hervé de Charette, président de la Convention démocrate, a senti «le souffle d’Épinay, 40 ans après Mitterrand et par 40 °C à l’ombre». Pour lui, «ce souffle a un nom, Jean-Louis Borloo». «Il aura fallu dix ans à François Mitterrand pour aller d’Épinay à la victoire, nous, nous avons dix mois», a renchéri Jean-Marie Bockel, le chef de la Gauche moderne.

Ricanements 

Son homologue du Nouveau Centre, Hervé Morin, a surtout parlé d’un grand absent : François Bayrou. «On me dit de manière assez insistante que les belles sirènes de l’Élysée chantent de plus en plus fort à l’oreille de notre Ulysse du Béarn, que la douce Marielle lui aurait délié la corde qui l’attachait au mât de sa petite embarcation», a-t-il glissé. L’allusion a fait ricaner les initiés présents dans le public, ces ex-UDF qui rendent l’eurodéputée Marielle de Sarnez responsable de la «gauchisation» du président du MoDem. «Voir François Bayrou se rapprocher de Nicolas Sarkozy et, me dit-on, pourquoi pas, appeler à voter pour lui, serait tout de même un grand moment de patinage artistique politique, qui resterait à coup sûr dans l’histoire», a ajouté Hervé Morin, avant de conclure : «Affaire à suivre».

En attendant, ce sont les proches de Jean-Louis Borloo qui défilent à l’Élysée à l’invitation de Nicolas Sarkozy. Son lieutenant Laurent Hénart, député de Meurthe-et-Moselle, a déjà été reçu. Le député maire NC de Drancy Jean-Christophe Lagarde le sera cette semaine.

Source: http://www.lefigaro.fr/

20/06/2011

Le blog de 2012-Marine Le Pen…

 

 

A visiter et à s’en imprégner…

FDF

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Cliquez ici : Le blog de 2012-marine-le-pen

06/06/2011

Brocante politique à l’UMP: on brade les cartes d’adhésion !

C’est vraiment minable, ce genre de propagande électorale. C’est l’UMP au pouvoir qui nous a laissé atteindre (pour beaucoup) le seuil de pauvreté et qui maintenant organise un vide-greniers pour faire des adhésions. Je ne crois pas que l’on ai déjà vu ça en France. Quelle bassesse !

Marine 2012, vite !

FDF

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10 euros l’adhésion à l’UMP, qui dit mieux ?

L’UMP, par la voix de Jean François Copé, vient d’annoncer la baisse du prix de ses adhésions, qui passent de 25 à 10 euros. Et pour ce prix-là, les « parrains » se verront gratifiés d’une rencontre avec ce même Jean- François Copé et d’un certificat signé de sa main. La droite gouvernementale passe donc, à moins d’un an des présidentielles, à l’offensive pour ravitailler ses rangs de citoyens prêts à être accueillis comme des stars.
La situation a donc l’air d’être grave pour l’UMP et en même temps, la mesure prise est à la hauteur de la marchandise qu’il reste dans la boutique, c’est-à-dire, plus grand-chose de nouveau, sans compter les toiles d’araignée qui peuplent les étagères garnies d’idées datant de 2007 et qui ne trouvent plus acheteurs.Malgré les agitations de cette formation politique pour renouveler son stock idéologique et qui n’hésite pas, pour y parvenir, à piller qui elle peut et en particulier sur sa droite, les adhérents n’ont pas l’air de se bousculer pour faire partie de la tribu Sarkozyste. Et bien alors, l’UMP serait-elle en rupture de stock d’humains, de citoyens buveurs de discours avec digestion lente ? C’est à se le demander car pour en arriver à casser les prix jusqu’à plus de 50%, c’est, comme dirait l’autre, « qu’il y a anguille sous roche ».Par ailleurs, il fut un temps où le PS s’était crêpé le chignon (encore une fois) pour une histoire à 20 euros. Vous vous souvenez ? Ségolène pensait aux pauvres tout en criant :
« Ouvrez les fenêtres, les portes, la cave, le grenier et faites entrer le peuple ! »

tandis qu’à Solférino, on redoutait la vague par crainte de voir les caisses se remplir moins vite, et de l’autre côté, les urnes, en période d’élection interne, se bourrer d’un peu de trop bulletins qui pourraient déstabiliser les patrons en place !Le PS vient donc de se faire détrôner dans son commerce militant (certes accouchées dans la douleur et au forceps) dans une ambiance politique où tout est prétexte à concours : l’immigration, l’islam, les pauvres, la laïcité, le sexe même et maintenant, le prix des adhésions !« Allons-y donc citoyens pour 10 euros à l’UMP, qui dit mieux ? » pourrait-on s’imaginer un Copé nous criant cela derrière son étalage !Et le FN ?
C’est sûrement gratuit chez eux, vu qu’ils prennent tous ceux qui cauchemardent à la vue d’un Noir, d’un Arabe ou d’une cité, même s’ils ne les voient que derrière un écran télé. Ou bien, ils ont des adhérents qui paient pour l’espoir d’une France « pure et blanche » promise par leur Cheftaine ! (L’adhésion « classique » est de 50€ au FN, ndlr).(FDF: discrimination politique…)Et au Front de Gauche, c’est combien ?
Eux, ils doivent payer leurs adhérents non ? Car avec un chef qui crie sur tous ceux qui ont plus d’un euro en poche, on l’imagine mal faire payer l’entrée de son officine !Et chez Europe écologie, les verts ?
De ce côté-ci de la galaxie politique, circulez, il y a intérêt à payer pour être certain d’entrer chez les « faux pauvres », enfin, entre « bobos déguisés en smicards ». Parce que chez les verts, on n’a pas besoin d’être beaucoup, mais juste assez pour être une force d’appoint ! et étant donné qu’ils rackettent au PS les mandats, que d’ailleurs les décideurs socialistes, (ou si vous préférez « les autorisés ») pillent aux militants, la question du prix de l’adhésion est donc secondaire. (C’est 10€ aussi chez EELV, ndlr).Quant aux partis du Centre, laissons leur le temps d’organiser leur entreprise en trouvant son PDG, son gérant, ses commerciaux  ; ils auront bien le temps de trouver des clients après 2012. (Chez le MoDem, c’est à partir de 20€, ndlr).Alors, en ces temps de brocantes électorales, où certains vident les greniers, d’autres pillent des caves, tout cela sur fond de grosses soldes du tarif des entrées, il est fortement conseillé aux marchands politiques de faire attention aux chineurs, parce qu’en ces temps de crise, la tentation est grande de chiner les prix…
Et que ce soient ceux des adhésions ou des idées, c’est ambiance brocante politique nationale !

Source: Le Post

15/05/2011

DSK. Etape n° 2…

M.M.X.I.I La France Bleu Marine

SITA un moment, SITA un timbre alors participe à l'opération SITA !

Marine -Obama- Le Pen, 2012 MMXII - La France bleu Marine.
En savoir plus…

Présidentielles 2012 : Marine Le Pen, Front National, www.marinelepen.com
Le vote utile efficace

Maintenant que nous avons éliminé Dominique Strauss-Kahn, Ségolène Royal est la meilleure candidate pour Marine Le Pen car c’est une femme et c’est la candidate la moins populaire à gauche. Il faut donc qu’elle soit choisie lors des primaires socialistes. Or les primaires socialistes sont ouvertes à TOUS LES FRANCAIS titulaires d’une carte d’électeur. Vous, moi, tous les lecteurs de Sitamnesty, les militants et sympathisants du FN, de l’UMP etc. nous pouvons tous voter aux primaires socialistes.
C’est clairement expliqué sur le site du Parti Socialiste : parti-socialiste.fr/primaires

Préparons nous à VOTER et à FAIRE VOTER Ségolène Royal lors des primaires socialistes !

Aux dernières nouvelles…

Soutenons la lettre de Marine Le Pen aux préfets
Diffusons la lettre ouverte de Marine Le Pen aux habitants de Hénin-Beaumont

Sondage Présidentielle 2012 : Marine Le Pen, première à 34 %Sondage : Marine Le Pen au 2ème tour dans tous les casSondage : Marine Le Pen en tête du 1er tour dans tous les casMarine Le Pen, la femme qui grimpe dans les sondagesMarine Le Pen invitée de France InfoMarine Le Pen ravie du débat sur l’islam lancé par l’UMP09/02, 20h27 : De 70 à 84% d’opinions favorables pour Marine, le sondage est… retiré !, sondage, imageLe FN envisage de lancer sa campagne présidentielle le 1er maiMarine Le Pen invitée de “DIMANCHE+” le 30 janvier sur CANAL+L’Islam sera un thème de l’élection en 2012Marine Le Pen: « la laïcité n’est pas compatible avec l’islam »Marine Le Pen plaît de plus en plus aux électeurs UMPConférence de presse du 13 décembre 2010 (pdf)

03/04/2011

2012: bizarrement « on » oublie Marine Le Pen…

Arrêtez de  faire croire tout et n’importe quoi avec ces sondages rococos.
Bizarrement vous ne parlez plus de Marine !!!  Arrêtez de prendre les gens pour des oies sauvages !
Manipulation des masses par les médias, la télé, ect… on connaît !!! Cela fait plus de 40 ans qu’on a les mêmes navets dans le couscous. On en est gavé  !  Tout cela a pris un très mauvais arrière goût plus que douteux que ce soit la Gauche ou la Droite !  Rien de neuf, pas de programme ! On plonge un peu plus chaque jour !
Après la diabolisation qui ne fonctionne plus très bien (résultats cantonales 2011…), « on » pratique la politique de l’oubli. Mais le Front National n’oubliera pas ses résultats plus qu’encourageants l’an prochain…

Marine; vite !!!

Les électeurs de droite préfèrent Fillon à Sarkozy pour 2012…


Selon un sondage, 57 % d’entre eux souhaitent que le Premier ministre soit candidat.

Les électeurs de droite placent François Fillon en tête de leurs préférences, devant Nicolas Sarkozy, pour concourir à la présidentielle de 2012, selon un sondage Harris Interactive publié dimanche. Selon cette enquête réalisée pour le quotidien Le Parisien, le chef de l’État conserve toutefois la faveur des sympathisants UMP.

Les électeurs se déclarant de droite sont 57 % à souhaiter que le Premier ministre soit candidat et 54 % à préférer Nicolas Sarkozy. Tous deux devancent largement Alain Juppé (41 %), Jean-Louis Borloo (33 %), Dominique de Villepin (29 %) ou Jean-François Copé (22 %). Pour les seuls sympathisants UMP, Nicolas Sarkozy (78 %) devance François Fillon (70 %)…

Suite et source: http://tinyurl.com/3apvbzx

Merci à Babette pour le com…

03/03/2011

Il y a des signes qui ne trompent pas…

Comme cette photo où l’on voit le patron de FMI qui semble bien être plongé dans l’apprentissage de la langue arabe… (récupérée sur un Forum). Il ne me semble pas que ce soit un montage…

Un « message fort », comme on dit? En tout cas, en voici encore un qui prend peut-être de l’avance sur les autres pour le jour où les envahisseurs seront parvenus à leur fin. Et puis, en cas d’élection à la présidence de la République LAÏQUE Française en 2012, il sera plus à l’aise pour débattre sur l’islam… Va t’on vers une fusion de la finance islamique et du Fond Monétaire International? Qui sait. Au point où les choses avancent…

FDF


02/03/2011

« Les autres religions (que l’islam) ne posent pas de problèmes »…

Et c’est Thierry Mariani qui le dit… Au sujet du débat sur l’islam. Mais tout le monde le pense… Et le constate chaque jour.

FDF

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Sur Le Post, le secrétaire d’Etat aux Transports explique pourquoi il fait partie des rares partisans de ce débat, qui suscite de nombreuses réserves à droite (voir ses propos ci-dessous).

Thierry Mariani, le 7 décembre 2009, à Marseille.
Thierry Mariani | MAXPPP

Le débat sur la laïcité et la place de l’islam, qu’organise l’UMP en avril à la demande de Nicolas Sarkozy, est condamné unanimement à gauche et n’en finit plus de susciter des réserves à droite.

Au sujet de ce débat visant à contrer le FN dans l’optique de 2012, François Fillon a jugé lundi sur RTL que s’il « devait conduire à stigmatiser les musulmans », il s’y « opposerait ». Outre le Premier ministre, le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé, le Président du Sénat Gérard Larcher, celui de l’Assemblée Bernard Accoyer, l’ex-ministre Patrick Devedjian ou encore les anciennes ministres Rama Yade et Rachida Dati ont adressé à leur tour une mise en garde sur ce débat, appelant à éviter « la stigmatisation » des musulmans.

Le centriste Dominique Paillé fait partie des membres de la majorité opposés à ce débat. Dans une interview au Post, l’ancien porte-parole de l’UMP aujourd’hui secrétaire national du parti majoritaire, demande à Nicolas Sarkozy de se recentrer avant 2012 car selon lui, « il ne sert à rien de courir après les thématiques du FN ».

Pour tenter d’éteindre l’incendie qui embrase la majorité, le patron de l’UMP Jean-François Copé assure désormais que ce débat ne porte pas uniquement sur l’islam mais prioritairement sur « le pacte républicain » et « la laïcité ». Ce débat n’a « rien à voir » dans la méthode avec celui sur l’identité nationale, a-t-il assuré mardi, sur France Inter.

Pourtant, depuis l’intervention présidentielle sur TF1, le 10 février, lors de laquelle l’idée de lancer ce débat a été évoquée pour la première fois, Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé ont toujours décidé de débattre principalement de la place de l’islam en France.

À l’UMP, ceux qui sont favorables à ce débat sur l’islam sont minoritaires. Outre Jean-François Copé, deux membres du gouvernement soutiennent également ce débat.

L’ex-ministre de l’Immigration Éric Besson, devenu ministre de l’Industrie, se réjouit de voir revenir à l’ordre du jour des sujets qui rappellent le débat sur l’identité nationale. Un débat qu’il avait lancé fin 2009 et abandonné après trois mois de débat et autant de polémiques.

Le secrétaire d’Etat aux Transports et député UMP, Thierry Mariani, est également favorable à la tenue de ce débat. Contacté par Le Post, il explique pourquoi.

Pourquoi êtes-vous favorable à la tenue de ce débat sur l’islam ?
« Dans les sondages, c’est une question qui monte. Les gens parlent de ce sujet. On ne peut pas faire l’économie d’un débat sur l’islam. C’est une opération nécessaire car il y a un vrai problème concernant la pratique de cette religion et la question du financement de lieux de culte. Il faut clarifier l’espace dévolu à la laïcité et celui accordé à la pratique de l’islam. La majorité doit apporter une réponse à ces questions, contrairement à Marine Le Pen qui critique sans apporter de remèdes. »

Dans la majorité, beaucoup craignent des dérapages et une stigmatisation des musulmans, comme cela s’est produit lors du débat sur l’identité nationale…
« Le plus important, c’est de bien gérer la sortie de ce débat. J’espère qu’à son issue, il y aura une réaffirmation de la laïcité, qui est nécessaire. Le débat sur l’identité nationale s’était plutôt bien passé. Le problème, c’est qu’il a donné un goût d’inachevé car plusieurs mesures annoncées par François Fillon n’ont pas vraiment été mises en place. »

Pourquoi lancer un débat centré uniquement sur l’islam ?
« Pourquoi l’islam ? Cela relève d’une politique de clarté. Les autres religions ne posent pas de problèmes. Ce ne sont pas le catholicisme, le protestantisme ou le judaïsme qui posent des problèmes… »

Vous estimez donc que l’islam pose des problèmes ?
« L’islam est une nouvelle religion en France. Les pratiquants ont beaucoup augmenté à cause de l’immigration et de la politique de regroupement familial. »

Êtes-vous pour une remise en cause de la loi de 1905 ?
« Non, il ne faut pas remettre en cause la loi sur la laïcité. Il faut seulement l’adapter. Je suis par exemple très attaché au principe de non-financement des lieux de culte par l’Etat. »

À 15 mois de la présidentielle, qui peut croire que la tenue de ce débat n’a pas un but électoral ?
« Derrière ce débat, la vraie question, c’est : la présidentielle va-t-elle se jouer à droite ou au centre ? Selon moi, elle se jouera au centre mais aussi à droite. Nicolas Sarkozy a de vraies chances de l’emporter en 2012 en récupérant son socle de 2007. »

« Aujourd’hui, il est temps d’aborder le sujet de la place de l’islam dans la société en réussissant la sortie du débat lancé par l’UMP. La coïncidence des événements internationaux -avec les révolutions arabes- renforce cette préoccupation et cette inquiétude. Si on sort de ce débat avec des règles, du concret, cela sera un succès. »

Sources : Le Post, France Inter, RTL.fr

08/02/2011

Entretien avec Marine Le Pen…

Tu iras loin, Marine, tu iras loin… J’en connais qui ont intérêt à s’accrocher ferme à leurs fauteuils dorés…

FDF

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Cet entretien est paru dans le dernier numéro de l’hebdomadaire Le Point.Le Point : L’écrivain Céline a été retiré de la liste des célébrations nationales de 2011. Regrettez-vous cette décision ?  

Marine Le Pen : Elle est absurde ! J’attends maintenant qu’on interdise ses livres à la vente. Nul n’ignore les écrits antisémites de Céline, mais nul n’ignore non plus qu’il est un des plus grands écrivains français. En prenant cette décision, Frédéric Mitterrand, ministre de la République, se soumet à une exigence communautaire. Retirer Céline de cette liste est la négation même du patrimoine littéraire français. Nous aurions pu profiter de ces commémorations pour lancer, justement, un débat sur la distinction entre un auteur et son œuvre. Plus jeune, j’étais au lycée Florent-Schmitt qui a été débaptisé car on l’a suspecté d’avoir eu des accointances enver les nazis. Le lycée a été rebaptisé Alexandre Dumas… Dans notre histoire, il y a des choses glorieuses et d’autres qui le sont moins, certes, mais je trouve appauvrissant cet inventaire perpétuel au titre de la bien-pensance.

Dans le préambule de cette liste de célébrations, il est question des valeurs de la République. Céline, par ses écrits, s’en est écarté.

Ce préambule est débile. On ne commémore pas des écrivains parce qu’ils incarnent les valeurs de la France, mais parce qu’ils in­carnent le génie de la France.

Serge Klarsfeld est à l’origine de ce retrait. Pensez-vous, comme Alain Finkielkraut, que cela risque d’accréditer l’idée qu’un « lobby juif fait la pluie et le beau temps » ?

Je n’irai pas jusque-là, mais cela accrédite l’idée qu’il y a, en France, des associations qui ont un pouvoir excessif sur les choix et les orientations des ministres. En tant que républicaine, je ne me rendrai jamais, par exemple, au dîner du CRIF. Un gouvernement qui se rend à un diner communautaire – pour recevoir au passage des leçons de politique étrangère -, cela me choque énormément. Les politiques cèdent à cette tendance par pur clientélisme.

La France est-elle encore une terre de débat ?

La loi est le problème. Figurez-vous que la loi sur la diffamation raciale interdit à Eric Zemmour d’apporter la preuve de la vérité de son propos. Je suis moi-même poursuivie pour mes déclarations sur les prières de rue des musulmans par SOS-Racisme, dont le président, lorsqu’un clandestin est arrêté, n’a de cesse de parler d’une « rafle ». La France, patrie de la liberté et des droits de l’homme, n’existe plus. Le seul jugement qui vaille quand on fait de la politique est celui des électeurs, et non la plainte des associations. Pour cette raison, j’ai refusé de hurler avec les loups après la condamnation de Brice Hortefeux pour ses propos sur les « Auvergnats ».

Ne pensez-vous pas qu’un responsable politique se doit, plus qu’un autre, de peser ses mots ?

Personnellement, je dis les choses. Je prends des risques, sans crainte des poursuites. Beaucoup de Français s’élèvent contre cette absence de débat et contre ce terrorisme intellectuel. Tant que Jean-Marie Le Pen était poursuivi, les gens s’en indignaient, mais ce n’était pas grave. Mais quand des journalistes sont convoqués devant des tribunaux, tout comme des ministres, les Français commencent à trouver ces poursuites choquantes. Jean-Marie Le Pen a dit : « Il y aura 20 millions de musulmans en France et les Français descendront du trottoir et baisseront les yeux. » On peut ne pas être d’accord, mais mérite-t-il pour cela d’être condamné à de la prison avec sursis ?

Au-delà de la loi et de ce « terrorisme Intellectuel », ne croyez-vous pas que l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, de l’esclavage ou du colonialisme, a marqué les consciences et développé une sensibilité particulière sur ces questions ?

L’Histoire a d’abord permis de culpabiliser les Français au-delà du raisonnable. On leur a expliqué qu’ils étaient des salauds, des colonisateurs, des esclavagistes… à ce titre, ils devaient abandonner leurs réflexes de survie et accepter, par exemple, une immigration insupportable. On a fait de l’histoire une bombe à retardement. Quand on entend des jeunes de banlieue exprimer un sentiment de revanche vis-à-vis de la France, on peut s’en inquiéter.

Qui leur aurait inculqué cet esprit de revanche ?

La classe politique et l’école. On peut changer beaucoup de comportements, mais on peut difficilement changer les cœurs. Quand on introduit dans des cœurs la haine, la revanche et la vengeance, il est ensuite difficile de les extirper. Le danger est là et ce sera notre souci de demain.

Les condamnez-vous à porter perpétuellement dans leur cœur cette supposée haine de la France ?

Je le ne les y condamne pas. Ce qui peut les sauver, c’est la préférence nationale. Leur dire : parce que vous êtes français, vous aurez des avantages, vous serez mieux traités que ceux qui ne le sont pas. C’est une démarche vers l’apaisement.

Les intellectuels ont-ils encore un pouvoir social dans notre pays ?

Non. Je pense que les élites intellectuelles sont totalement déconnectées. C’est si vrai que, lorsqu’elles se reconnectent, elles ont un succès fou. Lorsque les élites sortent de la pensée unique, elles ont immédiatement l’oreille du peuple.

La religion est devenue secondaire dans notre société matérialiste et court-termiste. Regrettez-vous la perte de spiritualité ?

Je le déplore. Je déplore aussi la déchristianisation de la France. Mais cela ne s’explique pas uniquement par la perte d’influence du religieux. C’est la soumission à la culture anglo-saxonne qui a accéléré ce phénomène. Je crois que cette société consumériste, où tout est à vendre et où tout est à acheter, est en profonde inadéquation avec la culture française. En cela, l’élection présidentielle de 2012 sera un vote de civilisation plus qu’un simple choix politique.

Avez-vous vu« Des hommes et des dieux » ? Comment analysez-vous le succès de ce film ?

Je ne l’ai pas vu. Cependant, je le mets en perspective avec le succès d’une série d’autres films français : « Amélie Poulain », « Les choristes », « Bienvenue chez les Ch’tis »… N’est -ce pas là une fantastique nostalgie de la part des Français ? On pourrait penser que c’est une nostalgie de l’ancien. Or il n’en est rien, c’est une nostalgie de nos valeurs de civilisation qui sont en voie de délitement : l’élévation, la droiture, la spiritualité, la générosité, la courtoisie…

C’est quoi, pour vous, la réussite ?

C’est apporter quelque chose à l’autre mettre son existence au service de l’autre.

Si on vous dit Mai 68…

Mai 68 a promu l’individualisme. Un individualisme qui a bouleversé les fondements de notre société. Le désir d’un individu est considéré comme supérieur à l’intérêt du groupe. On en voit encore aujourd’hui les conséquences avec les revendications communautaristes  ou les demandes de mariage homosexuel. La pensée 68 dit : « Les filles sont libres. Libres à tel point qu’elles ont le droit de porter la burqa. » Mai 68 a été un événement destructeur de la société.

Contrairement à vous, la gauche ne se réfère plus à Jaurès… Qu’est-ce qui vous séduit tant chez le père du socialisme ?

La gauche a d’abord abandonné la défense du peuple pour être le défenseur de toutes les minorités au nom de l’individualisme. La gauche sectorise, segmente. On me conteste la citation de Jaurès : « La patrie est le bien de ceux qui n’ont plus rien. » La gauche jauressienne avait une vision nationale. C’est cette vision qui a disparu,comme le sentiment d’appartenir à un peuple, d’être lié à lui, d’assumer son histoire et de préparer son avenir. Si Mélenchon a un petit succès aujourd’hui, c’est parce qu’il a bien compris cette déconnexion. Si bien qu’il a pris comme titre de son dernier livre un quasi-slogan de Poujade …

Auriez-vous pu, comme votre père, vous ranger derrière Pierre Poujade ?

Pierre Poujade avait une vision catégorielle de la vie politique. Je suis au-delà de la défense catégorielle. Quand on me demande ce que je veux pour les femmes, je réponds toujours par ce que je veux pour les Français.

On vous découvre jauressienne, mais aussi gaullienne !

De Gaulle avait réussi à rendre au peuple sa fierté. Seulement, il n’a pas eu à subir quarante ans de lavage de cerveau, qui nous conduit aujourd’hui à fêter les défaites et à occulter les victoires. On a retiré au peuple français l’estime de lui-même, c’est le problème.

Qui était François Mitterrand ?

[Elle hésite longuement] Un margoulin ! Oui, un margoulin doté d’une immense culture et qui portait en lui cette notion de la grandeur de la France. Une notion qui est la marque des grands dirigeants. C’est pour cette raison qu’il a refusé de reconnaitre, contrairement à Jacques Chirac, la participation de l’État français dans la déportation des juifs. Non par antisémitisme, mais parce qu’il était convaincu que la France n’avait pas de responsabilité. Le gouvernement de Vichy, oui ; la France, non !

Si le Front national arrivait au pouvoir en 2012, reviendriez-vous sur la parole de Chirac ?

Je viens de vous dire ma conviction ; après, ce sont des paroles et on ne reviendra pas sur des paroles. Je pense simplement que la France doit être réhabilitée.

Êtes-vous favorable à une Maison de l’histoire de France ?

C’est de l’enfumage ! Mais je ne vois pas pourquoi on n’aurait pas le droit de faire une Maison de l’histoire de France.

Pour y dire quoi ? Que dire, par exemple, de la colonisation ? Bonne ou mauvaise ?

On peut y exprimer les faits tels qu’ils se sont déroulés, ensuite chacun est libre d’en faire une analyse. Chacun a le droit d’avoir son point de vue. On peut envisager objectivement la colonisation dans ses aspects positif. Comme dans ses aspects négatifs. On doit pouvoir dire qu’elle a permis la construc­tion d’infrastructures, de meil­leures conditions sanitaires, sans immédiatement être poursuivi par les Indigènes de la République.

Les Français sont les héritiers de la Révolution française. Qu’est-ce que cela induit dans leur comportement ? Ont-ils une capacité à la révolte ?

Les Français sont les héritiers du 14 juillet 1789 et du 15 août. La France n’est pas morte en 1789 et elle n’est pas née en 1789. Il y a une continuité dans les valeurs, qui sont les valeurs de la chrétienté. Oui, le peuple français est incontestablement sujet à la révolte, parfois brutalement. Voltaire disait : « Les Français sont un peuple léger et cruel ». Nos dirigeants l’ont oublié.

La révolte dont vous parlez s’est hélas peu vue en 1940…

Qu’en sait-on ? Que savons-nous de ces milliers – peut-être de ces millions – de petits résistants qui ont subi cette occupation avec la rage au ventre ? En outre, tout le monde n’avait pas les moyens intellectuels, physiques et de caractère pour exprimer une opposition ou pour entrer dans un réseau de résistance. Qu’en savons-nous ? Je ne supporte plus d’entendre dire que les Français ont été des collabos ! Combien de gamins de 14 ans ont gardé chez eux une arme sans craindre d’être fusillés pour cela ? Et il y a eu quelques salauds, bien sûr. Mais je prends tout dans l’histoire de France, ses grandeurs comme ses faiblesses, ses moments de génie comme ses moments de barbarie.

Quand on vous interroge sur la Seconde Guerre mondiale, vous répondez que c’est une époque que vous n’avez pas vécue. Craignez-vous les pièges ?

Je pense que, lorsqu’on est un responsable politique, on se doit de réserver l’ensemble de son énergie aux préoccupations actuelles et ne pas se perdre dans des polémiques sur ce qu’il aurait fallu faire ou ne pas faire en telle année. J’ai souvent reproché à ma famille de pensée de refaire la guerre d’hier. On peut avoir une vision de la guerre d’hier sans la refaire.

Après la Seconde Guerre mondiale, la communauté internationale a déclaré « Plus jamais ça ». L’histoire pourrait se répéter, selon vous ?

Personne n’est à l’abri de la guerre. Ce n’est pas l’Union européenne qui préserve de la guerre, mais d’abord ce que fut la réalité de la Seconde Guerre mondiale, l’étendue du désastre, l’étendue de la barbarie. Voilà ce qui nous préserve de la guerre.

Lorsque vous étiez conseillère régionale d’ile-de-France, vous avez déposé un amendement au nom du groupe FN afin d’accompagner les groupes scolaires à Auschwitz. Surprenant…

C’était un amendement de principe. Je trouvais inadmissible que mon groupe ne participe pas à ces déplacements. C’est un problème de démocratie. Ostraciser un parti politique avec le sous-entendu qu’il est antisémite ou nazi est pour moi insoutenable. Je ne me sens aucune filiation avec ce que fut l’armée allemande. Je n’ai aucune fascination, aucun sentiment vis-à-vis d’elle. Cette armée a assassiné nos pères et nos frères, je ne l’oublie pas. Et tous ceux qui font preuve d’ambiguïté sur le sujet m’agacent au plus haut point.

Comme ceux qui font preuve d’ambiguïté sur la Shoah ?

Oui, ils m’agacent de la même manière. C’est absurde.

On vous sent prête à vous engager dans un travail mémoriel…

Je n’ai pas à faire de travail de mémoire. Tout le monde sait ce qui s’est passé dans les camps et dans quelles conditions. Ce qui s’y est passé est le summum de la barbarie. Et, croyez-moi, cette barbarie, je l’ai bien en mémoire.

Cela vous blesse d’être parfois présentée comme une fille inculte ?

Jeanne d’Arc ne savait ni lire ni écrire

Source: http://www.nationspresse.info/?p=122713#more-122713

30/01/2011

Notre France à nouveau patriote en 2012?

Ouf! J’en connais qui vont commencer à trembler et faire dans leur froc. Mais cela risque de les faire pratiquer la diabolisation du Front National à outrance. Je vous cite les noms? 2012, c’est demain… La France pourrait bien revivre sous la couronne du patriotisme; si seulement… Allez, Marine; on compte sur toi.

FDF

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A l’issue d’un scrutin interne et d’une campagne de plusieurs mois, Marine Le Pen a été proclamée présidente du FN dimanche 16 janvier, le fille du fondateur du parti ayant recueilli 67,65 % des voix des adhérents contre 32,35 % à Bruno Gollnisch, dont les partisans ont également obtenu 42 % des sièges au nouveau comité central. Celui-ci, qui a décliné le poste de premier vice-président que lui proposait sa rivale victorieuse , a reconnu la « légitimité » de Marine Le Pen a représenter le FN à la présidentielle. Nous publions ci-dessous le portrait que Christine Clerc avait brossé de Marine Le Pen dans « Valeurs actuelles » du 9 décembre, sous le titre « Marine ou la revanche de Le Pen ».

Ses deux longues mains attrapent un sandwich club, puis deux, aussitôt engouffrés, tandis que son paquet de cigarettes américaines se vide. On dirait Chirac jeune en campagne. Sauf que le bock est un verre de champagne et que le candidat au sourire carnassier porte chemisier de mousseline et talons aiguilles.

Ce samedi-là, Marine Le Pen est en Lorraine. Avant la réunion de militants à l’Holiday Inn de la Technopole de Metz, elle reçoit dans une chambre les élus régionaux et leur femme, qui veulent se faire photographier avec la nouvelle star. On lui apporte le dernier numéro de Rivarol (une feuille intégriste) qui épingle « ses compromissions avec le lobby juif, ses caresses dans le sens du poil des invertis qui sont nombreux dans son entourage, son accord avec l’évolution sociétale adoptée par la maçonnerie […] ». Ces attaques à répétition la hérissent, tout autant que les avances du député UMP Christian Vanneste, qui voudrait « nous faire l’aumône de s’asseoir à notre table ». Si cela continue, ses adversaires à droite la compareront à Frédéric Mitterrand, qu’elle a épinglé si rudement ! Eux voudraient faire du FN un « parti confessionnel ». Tandis qu’elle est « pour la laïcité »… ce qui ne l’empêchera pas, dans quelques jours, à la télévision, d’arborer une petite croix en or. Mais pourquoi ne pas tirer parti de cette bagarre interne ? « Il est bon que la rupture se fasse avec cette extrême droite que Le Pen a toujours traînée comme un boulet. » Oui : bon pour son image, qu’elle s’emploie à “recentrer” par petites touches. Alors, rions de tout cela ! Et allons-y !

La voici dans l’escalier. Du hall de l’hôtel monte un bourdonnement continu. La salle, prévue pour 200 militants qui devront choisir, en janvier, entre Bruno Gollnisch et elle, le successeur de Jean-Marie Le Pen à la présidence du FN, déborde déjà dans les salons, jusqu’à l’esplanade de gazon où veillent les agents de sécurité en costume sombre. Évitant la foule, Marine emprunte le couloir de service. Elle se concentre. Dès que retentit la musique de Vangelis du film 1492 : Christophe Colomb, elle surgit sur scène, bras levé, telle la Marseillaise de Rude. Le public lui fait un triomphe, tandis qu’un élu régional conte ses démêlés avec le maire socialiste de Metz à propos de la construction d’une grande mosquée.

De sa voix un peu rauque de fumeuse, la candidate attaque : « Il y a déjà trois ans et demi, Nicolas Sarkozy était élu. Ah, que la campagne était belle ! Le drapeau tricolore claquait à nos oreilles ! Je n’ai jamais, pour ma part, été dupe : si son discours paraissait proche de celui du Front national, c’est qu’il avait peur de nous ! »

Une rafale d’applaudissements salue ce début. Sans s’interrompre, elle enchaîne : La mondialisation heureuse ? « Elle l’a été pour les banques, les multinationales, les grands patrons. Pour les autres, elle a tourné au drame.» L’euro ? « Il devait nous apporter la prospérité : les prix ont augmenté de 40 % ! » Elle empoigne le pupitre, se penche vers son public subjugué : « Tout a disparu, mes chers amis ! À commencer par notre liberté de peuple français ! » C’est grave. Pourtant, l’oratrice détend l’atmosphère, avec la gouaille de son père : « Si on jette une grenouille dans l’eau bouillante, elle saute ! Mais si on la met dans l’eau froide ? Quand ça commence à chauffer, elle trouve ça agréable… jusqu’au moment où ça bout ! Eh bien, c’est exactement ce qui s’est passé avec notre souveraineté nationale ! » Bruxelles a tout laissé passer, et d’abord « ceux qui vont faire concurrence à nos enfants ». Le tribun ouvre les bras : « Car quel est l’objectif de l’immigration, dans un pays qui compte déjà 5 millions de chômeurs ? C’est la concurrence des salaires à bas coût ! »

La salle ondule de contentement. Depuis combien de temps n’a-t-elle vu un tel phénomène ? 2004 : Nicolas Sarkozy transporte la droite en raillant le « modèle social français ». 2006 : Ségolène Royal transporte la gauche en citant l’Évangile. 2010 : Marine enchante un parterre de droite et de gauche en parlant « préservation de notre identité ». Son succès tient, évidemment, aux vieilles recettes apprises de Jean-Marie Le Pen : dénoncer « l’immigrationnisme » et les folles dépenses des « eurocrates », prendre la défense des « sans-grade » contre les puissants. Les communiqués du père et de la fille se relaient sur le thème « comment Nicolas Sarkozy met de l’huile sur le feu pour pouvoir ensuite jouer les pompiers devant les caméras ». Mais la percée de Marine tient aussi à sa maîtrise de soi.

« Elle a quelque chose, plaisante son père, de Jeannette Vermeersch [la femme du communiste Maurice Thorez] : une grande femme blonde, proche du peuple, qui disait “plus qu’on touille la soupe, et plus qu’elle est bonne…” » Ces temps-ci, dans la grande maison de Saint-Cloud assoupie sous un soleil automnal qui fait luire les statues de Jeanne d’Arc sur les radiateurs, “le patriarche” se laisse enfin aller à confier à ses visiteurs une réelle admiration pour celle de ses filles qui lui « ressemble le plus » : « Elle possède les qualités nécessaires et suffisantes pour être chef de parti. A-t-elle celles d’un candidat présidentiel ? Je le crois. Au début, elle ne voulait pas affronter les médias. Je lui ai dit : “Tu apprendras plus en une heure d’une émission difficile qu’en dix heures de coaching.” »

C’était le 5 mai 2002, au soir de la victoire de Jacques Chirac, après la vague lepéniste qui avait emporté le candidat socialiste et affolé la France. Marine, alors directrice du service juridique du FN après des débuts comme avocate, se disait « tétanisée par le trac ». Elle fut la révélation de la soirée. Quelques jours plus tard, entourée d’une nuée de caméras, elle partait en campagne pour les législatives dans la 13e circonscription du Nord-Pas-de-Calais : « des journalistes du monde entier sont venus rencontrer “la fille du monstre”, écrit-elle (À contre-flots, Grancher, 2006) et ils ont trouvé une jeune femme normale. » Ou plutôt, dirait son père, une figure « emblématique » : « Jeune mère de trois enfants, divorcée, elle connaît les problèmes des familles monoparentales. Alors, les gens se projettent : ils savent qu’elle “sait”. Et puis, ajoute-t-il, tout sucre, elle possède cet ingrédient mystérieux qu’on appelle le charisme… » Le vieux chef n’a pas toujours parlé ainsi. Il y a peu d’années encore, non content de scandaliser sa fille et de stopper son envol en lâchant encore une phrase dévastatrice – sur l’Occupation allemande « pas particulièrement inhumaine » –, il ripostait, quand on évoquait sa succession : «On peut mourir avant son père ! »

Rude école pour une fille qui connut, à 8 ans, un attentat faisant exploser l’appartement familial parisien et, à 16 ans, au lendemain du premier succès électoral du FN (aux européennes de 1984), le départ soudain de sa mère… qu’elle n’allait pas revoir durant quinze années. D’autres auraient “craqué”. Marine en est sortie aguerrie. Et sans ressentiment apparent contre celui qu’elle appelle “Jean-Marie Le Pen”. Impossible de lui arracher la moindre critique : les provocations de l’ancien para sont pour elle une forme de « courage et de fidélité », témoignant d’un « attachement viscéral à la liberté ». C’est un homme « généreux », rien à voir avec l’image qu’on en donne, et si tant d’amis l’ont trahi, c’est « par intérêt et par peur ». Elle, Marine, ne trahira pas. Il lui suffit de laisser voir sa “différence”, et pas seulement sur des sujets comme l’avortement, qui mettent en fureur Gollnisch et ses amis.

Si elle pratique, comme le fondateur du FN, l’art de la transgression, par exemple à propos du “tout-halal” (« Sous prétexte que ça se vend, on pourrait tout accepter ? Et pourquoi pas des magasins de petites filles pour vieux messieurs riches ? »), la fille Le Pen ne manque jamais d’attaquer, en même temps que l’islamisme, la mondialisation financière. On croit entendre alors le tribun de la gauche populaire, Jean-Luc Mélenchon. Ne se réfère-t-elle pas, comme lui, à la “République”, et même à la Révolution « d’où est sortie la méritocratie » ? Mais sa cible favorite, c’est toujours « Nicolas Sarkozy, qui s’est vautré dans le pouvoir ».

Il faut cependant, à la fin d’un discours de cinquante-cinq minutes sans notes, reprendre de la hauteur. «Le vote auquel je vous appelle est un vote culturel ! Il ne s’agit plus de savoir si on va travailler jusqu’à 60 ou 62 ans. C’est notre civilisation qui est en jeu ! »

Dans la salle, une fille en minijupe en pleure dans les bras de sa mère. En sortant, deux jeunes gens à la mode des beaux quartiers – jean de bonne coupe et veste sombre sur une chemise blanche –, tous deux UMP venus en curieux, s’avouent séduits. Une solide “auxiliaire de vie” s’en va répétant avec son fort accent lorrain « Faut réagir ! Elle a raison ! Où est-ce qu’on va ? Vers l’appauvrissement de tout ! » Un cadre commercial d’origine africaine vend des pin’s du FN. Une commerçante blonde effeuille des carnets d’adhésions – « 3 carnets de 10 tickets à 30 euros en une heure ! ». Un pharmacien, la cinquantaine élégante, confie : « J’ai connu, au FN depuis vingt ans, des moments très difficiles : dès que Le Pen grimpait, il cassait tout par une petite phrase ! Mais avec Marine, les souvenirs de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre d’Algérie sont loin. Elle saura rassembler. »

Comme si, soudain, les digues avaient cédé. Des gens de la droite “républicaine” osent s’afficher à une réunion FN. Des militants de gauche, comme ce jeune ouvrier cégétiste qui a quitté Olivier Besancenot quand celui-ci a pris sur sa liste une femme voilée, assurent n’être pas seuls, à l’usine, à vouloir voter Marine… Des lepénistes, enfin, disent tout haut qu’en vérité le tombeur de Lionel Jospin « ne voulait pas l’emporter car il n’était pas prêt à gouverner » !

Pendant ce temps, Marine, debout derrière le bar, signe ses photos et ses livres. Il est 22 heures. Mais elle veut encore procéder à une petite cérémonie. Le chef du service d’ordre, le DPS (Département protection et sécurité), fait ranger ses sept hommes. La candidate s’avance. « Je voulais vous remercier, dit-elle avec solennité. Si nous avons encore notre intégrité physique, c’est grâce à votre calme. » La députée européenne et conseillère municipale d’Hénin- Beaumont évoque le souvenir d’une agression, dans sa permanence. Puis, elle épingle au revers de chacun des “DPS” un badge. Du grand art : les types sont émus comme s’ils entendaient « Soldats, songez que, du haut de ces pyramides…»

Là-bas, dans son palais, le président de la République, qui appelle la fille Le Pen « fifille », a du souci à se faire. Dans la simulation présidentielle effectuée par l’Ifop pour la Lettre de l’opinion, Marine ne se hisse-t-elle pas, avec 14 % d’intentions de vote, en troisième position derrière Martine Aubry et lui ? À l’arrière de l’Espace qui nous ramène à Paris tard dans la nuit, elle évoque leur duel. « Je m’attends à tout ! Tout lui sera bon pour m’abattre. Il a déjà commencé, d’ailleurs : non content de me piquer mes idées, l’Élysée a fait courir la rumeur que je pourrais accepter un poste dans un prochain gouvernement UMP ! Elle allume une cigarette : J’ai beaucoup de recul, vous savez. Je ne me fais pas d’illusions. »

À 42 ans, elle en a déjà tant vu ! Cette fois, pourtant, Le Pen devrait tout faire – y compris se faire discret – pour que sa fille lui apporte la revanche tant attendue. Ne la voit-il pas déjà au second tour de la présidentielle ? « Les choses changent : s’il n’est pas assuré de gagner, Nicolas Sarkozy ne se représentera pas… » DSK sans doute pas non plus, et d’ailleurs, sa candidature ouvrirait un espace du côté “populiste”. Restent “la dame des 35 heures” et “la dame du Poitou” : «Face à une personnalité neuve, il n’est pas du tout sûr que les électeurs de droite choisissent la candidate de gauche… » Marine, assure Le Pen, se prépare à gouverner : « Elle a un staff discret, parfois même secret : des préfets, des cadres, des élus… À l’approche de la victoire, les compétences ne lui manqueront pas ! »

En attendant, Marine se répète chaque soir ce précepte paternel : « Si tu veux faire de la politique, tu dois être prête à manger chaque matin un bol de crapauds vivants. »

Source: http://www.valeursactuelles.com/actualités/politique/marine-pen-prend-barre-fn20110117.html

08/12/2010

Le nouvel Ordre Mondial…

Alors ça, c’est à lire… Et à décortiquer.

FDF

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http://illuminati2012project.unblog.fr/tag/le-nouvel-ordre-mondial/

07/12/2010

Election à la présidence du FN.

Je relaie… Il est vrai que la dernière scission a beaucoup fait souffrir le mouvement…

FDF

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Mes chers amis,

Je viens de franchir le cap des 28 000 contacts à qui j’adresse mensuellement mes écrits et parmi ceux-ci figurent toutes les sections du FN et tous les mouvements nationalistes. Depuis quelque temps, j’assiste à ce duel fratricide qui commence à produire chez moi un sentiment de malaise et de crainte… Je reçois beaucoup de messages de ce petit monde ainsi que leur bulletin de liaison et m’aperçois avec consternation que la pression monte entre les deux clans concernés, que le ton devient plus agressif… et je crains fort que d’ici l’élection à la Présidence du FN, les injures prennent le pas sur toute autre considération. Alors, je vous mets en garde mes amis : Attention à ne pas aller trop loin dans vos soutiens à l’un et à l’autre des candidats ! Ils représentent tous deux notre mouvement ; leur programme pour la France et leur combat sont identiques, leurs compétences et leur fidélité à JMLP le sont également ; seule une sensibilité les différencie… ce qui est logique. Alors, à tous je dis STOP ! Arrêtez les hostilités avant qu’il ne soit trop tard car de cette confrontation fratricide subsistera indéniablement des séquelles qui pèseront très lourdement lors des Présidentielles. D’ores et déjà j’ai été consterné d’apprendre que certains ne voteront pas pour le (la) candidat(e) en lice s’il (si elle) n’obtenait pas, au préalable, la présidence du mouvement. C’est grave, c’est très grave ce qui est en train de se passer et il en va également de notre crédibilité… Alors, mes amis, reprenez-vous, faites campagne pour Marine ou Bruno selon vos convictions mais dans un esprit sain et serein. Abstenez-vous d’attenter à leur intégrité, leur dignité et à et leur moralité… puis, une fois passée le 16 janvier, remettez vos compteurs à zéro et donnez-vous à fond pour celle ou celui qui représentera le Front National en 2012. Il y va de notre salut, de celui de nos enfants… de celui de la France !

A tous, bien amicalement.

José CASTANO (adhérent au FN)

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