Francaisdefrance's Blog

28/03/2020

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 15:39

Tribune libre de Gilbert Collard, Ancien député de la Nation, Député français au Parlement européen

Sonne l’heure fatidique des menteurs qui seront hissés haut et court à la potence de la vérité.

Les mensonges d’Etat, les bobards butyreux, la poiscaille fardée des aquariums médiatiques, les experts décorés du grand cordon de l’ombilic ; la porte-parole qui dit tout et son contraire, les marchands de grippette des premiers jours, dont le spécimen historique demeurera le fameux Docteur Cymes, docteur je-sais-« toux » ; les adversaires haineux de la chloroquine et du Professeur Raoult ; les complices cachés et rémunérés des laboratoires qui se disputent la charogne du marché pour les protocoles thérapeutiques et la vente de chloroquine épuisent le simple bon sens et rendent dingue ! Et notre scolaire chef de guerre sur le sentier indien de la gloire avec son masque qui ne sert, paraît-il, à rien… mais qu’il porte lui. Et ses mots creux, ses remerciements automatiques, sa voix ectoplasmique, son incapacité à avoir pris les bonnes décisions, au bon moment, me confinent dans la colère !

Une étude d’un chercheur au CNRS, Pascal Marichalar, dans la revue « la vie des idées » révèle tout ce que le gouvernement pouvait savoir depuis 3 mois de la crise du Covid-19 ; il suffit aussi de lire l’opinion du 26 mars pour être édifié, sous le titre : « cette crise qu’on a vu venir… les bras croisés. »

Oui, la colère, mais une colère de larmes quand je vois la situation de ce qu’on appelle « les vieux » dans les EHPAD. Ces vieux qui furent tout de même les jeunes d’hier comme les jeunes seront les vieux de demain, si Dieu le veut ? Les seniors sont les premières victimes de la pandémie : les EHPAD deviennent des mouroirs à vieux : établissement Rothschild à Paris, 16 morts, 81 locataires contaminés, des soignants dévoués, testés positifs ; à Saint-Dizier, Haute-Marne, 16 morts ; à Saint-Germain-En-Laye, 14 morts ; dans le Haut-Rhin, 20 morts à Cornimont dans une maison de retraite des Vosges.

Cette liste lugubre, hélas, n’est pas exhaustive et nous ne sommes qu’au début de la pandémie. Sur 10 établissements recensés, on peut malheureusement comptabiliser, affreux mot, 109 morts au 24 mars. Dès le 20 mars, le ministre de la Santé a été alerté par les principales fédérations du secteur sur le risque de voir la pandémie causer plus de 100 000 décès chez les résidents. On ne les recensera pas ces morts esseulés. Ils s’éteignent en silence, solitaires sous le linceul, malgré l’extraordinaire dévouement qui les entoure. L’Etat comptable des morts ne les compte même pas !

Le ministre s’est engagé à fournir 500 000 masques par jour aux professionnels du médico-social. Est-ce suffisant ? Alors même qu’une partie du personnel médical est elle-aussi contaminée et contrainte de rester confinée. Ce manque d’effectifs ne permet même pas d’assurer les 7 minutes de toilette quotidienne, devrais-je écrire de dignité quotidienne, des résidents.

Adieu à toi vieil ami parti sans faire de bruit, adieu à toi vieux copain, si pauvre que même pour tes enfants tu ne valais pas un verre de vin ! Adieu, les vieux de la vieille qui avaient tant veillé sur nous. Pardon, pardon, pardon.

Tribune libre de Gilbert Collard, Ancien député de la Nation, Député français au Parlement européen

Sonne l’heure fatidique des menteurs qui seront hissés haut et court à la potence de la vérité.

Les mensonges d’Etat, les bobards butyreux, la poiscaille fardée des aquariums médiatiques, les experts décorés du grand cordon de l’ombilic ; la porte-parole qui dit tout et son contraire, les marchands de grippette des premiers jours, dont le spécimen historique demeurera le fameux Docteur Cymes, docteur je-sais-« toux » ; les adversaires haineux de la chloroquine et du Professeur Raoult ; les complices cachés et rémunérés des laboratoires qui se disputent la charogne du marché pour les protocoles thérapeutiques et la vente de chloroquine épuisent le simple bon sens et rendent dingue ! Et notre scolaire chef de guerre sur le sentier indien de la gloire avec son masque qui ne sert, paraît-il, à rien… mais qu’il porte lui. Et ses mots creux, ses remerciements automatiques, sa voix ectoplasmique, son incapacité à avoir pris les bonnes décisions, au bon moment, me confinent dans la colère !

Une étude d’un chercheur au CNRS, Pascal Marichalar, dans la revue « la vie des idées » révèle tout ce que le gouvernement pouvait savoir depuis 3 mois de la crise du Covid-19 ; il suffit aussi de lire l’opinion du 26 mars pour être édifié, sous le titre : « cette crise qu’on a vu venir… les bras croisés. »

Oui, la colère, mais une colère de larmes quand je vois la situation de ce qu’on appelle « les vieux » dans les EHPAD. Ces vieux qui furent tout de même les jeunes d’hier comme les jeunes seront les vieux de demain, si Dieu le veut ? Les seniors sont les premières victimes de la pandémie : les EHPAD deviennent des mouroirs à vieux : établissement Rothschild à Paris, 16 morts, 81 locataires contaminés, des soignants dévoués, testés positifs ; à Saint-Dizier, Haute-Marne, 16 morts ; à Saint-Germain-En-Laye, 14 morts ; dans le Haut-Rhin, 20 morts à Cornimont dans une maison de retraite des Vosges.

Cette liste lugubre, hélas, n’est pas exhaustive et nous ne sommes qu’au début de la pandémie. Sur 10 établissements recensés, on peut malheureusement comptabiliser, affreux mot, 109 morts au 24 mars. Dès le 20 mars, le ministre de la Santé a été alerté par les principales fédérations du secteur sur le risque de voir la pandémie causer plus de 100 000 décès chez les résidents. On ne les recensera pas ces morts esseulés. Ils s’éteignent en silence, solitaires sous le linceul, malgré l’extraordinaire dévouement qui les entoure. L’Etat comptable des morts ne les compte même pas !

Le ministre s’est engagé à fournir 500 000 masques par jour aux professionnels du médico-social. Est-ce suffisant ? Alors même qu’une partie du personnel médical est elle-aussi contaminée et contrainte de rester confinée. Ce manque d’effectifs ne permet même pas d’assurer les 7 minutes de toilette quotidienne, devrais-je écrire de dignité quotidienne, des résidents.

Adieu à toi vieil ami parti sans faire de bruit, adieu à toi vieux copain, si pauvre que même pour tes enfants tu ne valais pas un verre de vin ! Adieu, les vieux de la vieille qui avaient tant veillé sur nous. Pardon, pardon, pardon.

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