Francaisdefrance's Blog

26/06/2019

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Retour des djihadistes. L’Etat protège les barbares

Posted: 25 Jun 2019 09:15 AM PDT

L’agitation médiatico-juridique bat son plein autour de la condamnation à mort, prononcée par le tribunal antiterroriste de Bagdad, à l’encontre de 9 «Français » appartenant au groupe Etat islamique.

Une opinion publique hostile à ce retour

Sébastien Chenu a résumé le fond de la pensée de l’immense majorité de nos concitoyens à l’égard de ces condamnés en indiquant avec une remarquable économie de mots : « J’en ai rien à foutre des djihadistes français condamnés à mort en Irak ».

Abrupt mais efficace et traduisant parfaitement l’état d’esprit d’une opinion publique qui n’en peut plus de subir sur son sol des attentats islamistes et de devoir, de surcroît, supporter le rappel permanent de l’existence de ces barbares.

La seule réserve à émettre donc sur cet avis lapidaire de Sébastien Chenu tient à la juxtaposition des termes « djihadistes » et « français » qui peut heurter quelques sensibilités et surtout permettre un débat qui ne devrait avoir lieu.

Malgré le désintérêt légitime pour le sort des condamnés à mort manifesté par 90 % des sondés, l’Etat français « s’active au plus haut niveau » pour faire commuer la peine de mort en incarcération à vie dans le cadre de négociations diplomatiques dont on ne saura jamais, si elles aboutissent, ce qu’elles nous auront coûté financièrement et politiquement.

Les droits de l’homme, piège idéologique

Les associations du Camp du bien s’activent également.

Les Droits de l’Homme sont entrés en scène aux côtés de l’Etat de droit.

A ceux qui estiment qu’il serait moral, face à la barbarie, d’abandonner les barbares au sort qu’ils ont librement choisi, rappelons que les choix politiques successifs de nos dirigeants ont, malheureusement autant que méthodiquement, enfermé la France dans les rets quasi irréversibles des « Droits de l’Homme » depuis l’ère Mitterrand.

Le 9 octobre 1981 la peine de mort était abolie par une loi. Il fallait ensuite lier la France par des verrous successifs et étendre l’abolition aux temps de guerre, quelle que soit l’horreur des exactions commises.

Ce fut chose faite par la ratification des protocoles additionnels n° 6 et 13 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, la modification de la constitution par l’ajout d’un article 66-1 et la ratification du pacte de New York de 1989.

Ainsi, alors qu’en 2015, l’opinion publique, rattrapée par la réalité, se déclarait favorable à l’abandon de l’abolition (sondage Ipsos avril 2015 52% favorables), le retour en arrière s’avèrerait très difficile voire impossible, sauf à sortir des traités internationaux et de l’UE si intransigeante sur «ses valeurs ».

Les pays (les USA n’en font pas partie, non plus que la Chine, l’Iraq, l’Arabie Saoudite etc.) qui ont eu la faiblesse, l’imprévoyance ou la soumission de se lier à des règles internationales en se privant des moyens de lutter à armes égales avec les barbares ont fait clairement le choix de faire supporter à leurs propres populations les pires massacres sans pouvoir éliminer définitivement leurs auteurs.

Par ailleurs l’exemplarité de la peine et son potentiel caractère dissuasif est sortie de la strate de réflexion de nos décideurs politiques.

Ils ne sont pas davantage concernés par la notion de « réparation » incluse dans les peines et ont ainsi exacerbé le sentiment, qui se généralise, d’une inégalité flagrante entre le traitement protecteur accordé aux barbares et celui accordé aux victimes et à l’ensemble de la société.

Au-delà du territoire français, ils refusent avec un cynisme éhonté, d’envisager que des populations d’Iraq ou de Syrie, ayant subi les atrocités de Daech, puissent juger inconcevable que la France, pourvoyeuse de tortionnaires, ait en outre l’outrecuidance, au nom de ses propres lois, de vouloir adoucir la peine prononcée.

De façon générale, il est de plus en plus criant que les droits de l’homme deviennent paradoxalement un outil de protection de leurs pires ennemis, lesquels excellent à utiliser tous leurs ressorts.

Les victimes, quant à elles, sont le plus généralement traitées comme des faits divers dont on tait volontairement les souffrances pour ne pas créer d’amalgames ou éviter de devoir exercer une juste sévérité à l’encontre des délinquants, criminels et barbares.

De là naît une lancinante interrogation : quel est le but recherché par l’utilisation de ces droits de l’homme ?

Les ethnomasochistes veulent sauver leurs djihadistes

Si la volonté première a pu être de favoriser une évolution de notre société vers davantage d’humanité et de tolérance, on voit aujourd’hui que l’effet social inverse se produit et que la barbarisation se répand. Or, ce constat visible de tous, loin de remettre en cause la politique de «droits de l’homme », la voit se renforcer.

Le but serait-il donc moins avouable que celui avancé par les tenants de cette prolifération humaniste ?

Des éléments de réponse se trouvent dans l’évolution « progressiste » imposée à notre société, buts et moyens confondus : libéralisme marchand, baisse des niveaux de vie, de la qualité et du nombre des services publics, recherche d’une relève consumériste et maintien d’un système capitaliste exsangue s’accompagnant d’une immigration non contenue voire recherchée et de droits de l’homme généreusement attribués aux populations migrantes et à leurs descendants.

Les promoteurs de cette évolution manient l’ingénierie sociale avec une efficacité redoutable jusqu’à présent, arrivant à imposer aux foules, victimes de leurs décisions la tyrannie de l’inacceptable : les attentats inévitables, l’immigration que rien ne peut stopper , les charges financières et sociales de ces dérives, l’existence de zones de non droit dans lesquelles prolifèrent insécurité et délinquance , les restrictions de liberté , la coexistence avec d’autres cultures déclarées de valeur égale et point d’orgue de notre totale déculturation, « LE DJIHADISTE FRANÇAIS » devenu composante de notre population

Dès lors, nos gouvernants s’empressent de défendre cette nouvelle composante irréductible de notre nouveau monde pour donner, à moindre frais, l’illusion d’un état de droit dont ils se gargarisent. Ils y gagneront l’estime des progressistes et de quelques avocats signataires de tribunes et ardents défenseurs des droits de l’homme dans ses pires dévoiements.

Les droits de l’homme seront saufs et redorés après les mutilations et arrestations arbitraires des six derniers mois infligées à une catégorie qui est dans la mauvaise case de l’ingénierie sociale.

Entre de mauvaises mains, les droits de l’homme sont un outil et une arme redoutable utilisés de façon convergente par gouvernants et criminels pour asservir et non libérer les peuples.

Il est grave qu’ils soient utilisés au profit de barbares qui se sont volontairement placés en marge de l’humanité et de toute appartenance à une communauté nationale, hors celle de l’Etat Islamique qu’ils ont voulu contribuer à créer par la terreur et le sang.

Julie Gé

Texte daté du 22 juin 2019 et repris du site de Polémia

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Radio Thermopyles : “Notre ennemi, le Baby-Boomer”

Posted: 25 Jun 2019 07:40 AM PDT

25/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Radio Thermopyles est un nouveau média qui se propose de diffuser régulièrement des émissions traitant de l’actualité sous un angle identitaire.Dans cette nouvelle émission, l’équipe accueille Darius, “boomerologue reconnu”, pour comprendre le noeud gordien de notre époque… Il est partout, il vous observe et il vous fait travailler gratuitement le lundi de Pentecôte pour payer sa retraite : le boomer est sans conteste le seigneur de l’époque.

Mais qui est-il ? D’où vient-il ? Quel est son projet exact ? Tentative de réponse.


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Expulsion des étrangers en situation irrégulière : Le Parisien en porte-voix de LREM

Posted: 25 Jun 2019 05:35 AM PDT

Le 5 juin, Le Parisien, propriété de Bernard Arnault, a consacré un article aux expulsions des étrangers en situation irrégulière. L’article fait suite à un rapport réalisé par deux parlementaires de la majorité présidentielle (LREM, Modem).

Dès le titre, c’est le coût des expulsions qui est mis en avant, « 500 millions » en 2018. Des expulsions forcées qui couteraient « six fois plus cher qu’un retour aidé dans le pays d’origine ». Le rapport des parlementaires a depuis été présenté en commission des Finances de l’Assemblée nationale. L’hebdomadaire L’Express a consacré un article au même sujet, avec quasiment les mêmes termes.

Point de vue univoque

Les deux journaux consacrent un article sur le sujet des expulsions de clandestins à l’occasion de la sortie d’un rapport parlementaire de députés de la majorité. Soit. Mais seul le point de vue de ces derniers est donné. La position d’un député d’un autre bord politique n’est pas demandée sur ce sujet. Dommage : dans une interview au Figaro le 11 juin, un député LR parle des obstacles juridiques que la France s’est elle-même créés et qui sont un frein aux expulsions ainsi que du « manque de forces de l’ordre pour encadrer ces retours forcés ». Et si les expulsions étaient coûteuses parce qu’elles sont compliquées et qu’il manque de moyens humains pour les organiser et les mener à bien ?

Le problème est abordé sous le seul angle du coût financier de l’expulsion des clandestins et non de celui de leur séjour. Pourtant, entre l’aide médicale d’état, les minimas sociaux, les allocations diverses, etc., le maintien d’un clandestin qui ne travaille pas sur le territoire a un coût certain, probablement bien supérieur à son expulsion.

Effet d’aubaine de l’aide au retour

Pas un mot sur l’afflux de déboutés du droit d’asile en Allemagne qui arrivent massivement en France, comme le relate TV Libertés, et qui pourraient profiter de l’effet d’aubaine de l’aide au retour payée par le contribuable. Sans compter l’appel d’air que cela pourrait créer dans d’autres pays européens.

Pas un mot non plus sur les moyens de mettre fin à l’arrivée de clandestins, ce que des pays d’Europe centrale bien moins riches réussissent à faire. Pas un mot sur les demandes d’asile parfois utilisées comme subterfuge pour rester sur le territoire.

Le démantèlement de filières d’immigration illégale a explosé ces dernières années, dont certaines « visent à maintenir les illégaux sur le sol français » selon Le Figaro du 21 mai 2019.

Quelques jours plus tard, le 10 juin, Le Parisien consacrait un article à une filière d’immigration clandestine de Géorgiens liée au milieu de la criminalité. Des individus seraient guidés par les passeurs vers la Préfecture pour y faire une demande d’asile ou vers des hôpitaux pour une prise en charge.

Que pèsent la méthode bisounours et les « retours volontaires » face à ces stratégies organisées ? On attend avec impatience des réponses dans les pages du Parisien…

Texte repris du site de l’OJIM

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Islamisation des services publics : un rapport parlementaire édifiant, par Franck Deletraz

Posted: 25 Jun 2019 03:45 AM PDT

Etablissements scolaires, hôpitaux, prisons, transports en commun, administration, associations sportives, police et même armée : s’il ne constitue pas à proprement parler une véritable surprise pour tous ceux qui suivent l’actualité de près, le rapport parlementaire sur « Les services publics face à la radicalisation », dont les conclusions seront rendues publiques ce mercredi, a cependant le mérite de jeter un pavé dans la mare du politiquement correct en mettant en lumière les conséquences catastrophiques de plusieurs décennies de capitulation de l’Etat devant le prosélytisme musulman, et devrait – du moins, espérons-le – susciter tout de même quelques réactions face à la gravité des témoignages rapportés.

Crainte latente de représailles

Fruit d’une cinquantaine d’auditions réalisées depuis novembre auprès de hauts fonctionnaires, d’acteurs de terrain, et de chercheurs par les membres de la mission d’information parlementaire de la commission des lois sur la radicalisation dans les services publics, dirigée par les députés Eric Diard (LR) et Eric Pouillat (LREM), ce rapport, dont Le Point a récemment dévoilé quelques-unes des conclusions, est, il est vrai, assez édifiant. D’autant plus que ses auteurs ont pu avoir accès à un certain nombre de documents confidentiels. Assez révélateur aussi de l’emprise des islamistes sur notre fonction publique et de la terreur que ceux-ci sont parvenus à instaurer dans certains secteurs, nombre de ces auditions ont dû être réalisées à huis clos tant les fonctionnaires qui ont accepté de témoigner craignaient des représailles…

Indécrottable David Guiraud

Au fil de ces pages, on retrouve évidemment les bastions bien connus de l’islamisation rampante qui font régulièrement la une des médias, tels que les prisons, les associations sportives, les établissements scolaires ou encore la RATP, dont un syndicaliste va jusqu’à révéler que « des locaux sont interdits aux femmes dans des terminus », que « des musulmans pratiquants sont en train de cibler les femmes croyantes non pratiquantes », mettant même à l’écart une collègue qui avait choisi de partir à Ibiza pendant le ramadan… Mais plus inquiétant encore, ces témoignages de policiers confiant leur difficulté à révoquer des agents de police radicalisés, « faute d’arsenal législatif », ou celui de ce colonel de la Fédération des sapeurs-pompiers qui relate, lui, ses interventions de secours durant lesquelles on lui interdit de pénétrer dans une pièce occupée par des femmes et même de porter assistance à une femme sous prétexte qu’il est un homme !

Bref, aurait-on pu penser, voilà de quoi ouvrir (enfin) les yeux aux plus sceptiques de nos compatriotes. Mais c’était oublier, hélas, qu’il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir. Et surtout, que certains partis n’hésitent pas à se rendre complices de cette islamisation à des fins électorales. Pour preuve, ce commentaire effectué sur CNewspar David Guiraud, porte-parole jeunesse de LFI et collaborateur d’Eric Coquerel, qui, fustigeant l’article du Point, n’a pas hésité à expliquer : « Je pense qu’en France, il y a une haine des musulmans », car « les gens, notamment les musulmans » habitant dans « les quartiers », sont « les plus grands républicains de ce pays »…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 24 juin 2019

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La canicule, aubaine des marchands de peurs, par Ivan Rioufol

Posted: 25 Jun 2019 01:50 AM PDT

Le rêve de l’Etat incapable : régner sur des citoyens infantilisés, déresponsabilisés, apeurés, malléables. Les médias ne sont pas en reste pour dramatiser l’épisode caniculaire qui s’installe pour au moins une semaine. Les responsables se succèdent pour expliquer qu’il va faire très chaud et qu’en conséquence les Français doivent : s’habiller légèrement, boire de l’eau, se mettre à l’ombre, ne pas faire de jogging à midi, etc. L’actualité est submergée par ces messages dont la vacuité est à la limite du foutage de gueule. Le pouvoir ne va pas mégoter dans son rôle de puissance protectrice. Rien n’est plus simple que de mimer l’Etat-mamma (l’expression est de Jean-François Revel) quand il s’agit pour les responsables politiques de faire croire qu’ils tiennent les choses en main et que le peuple peut être rassuré.

Mais derrière la propagande sanitaire, reste la réalité d’un Etat les bras ballants devant les vraies menaces qui inquiètent les citoyens. La seule actualité de ces derniers jours révèle que la violence fait des bonds dans Paris. Le quartier de la Goutte d’Or est devenu dangereux. En Seine-Saint-Denis, les parents d’élèves d’un groupe scolaire doivent eux-mêmes se mobiliser pour chasser les dealers de l’établissement. A Grenoble, les islamistes poursuivent leur provocation pour imposer le burkini dans les piscines. L’Etat veut jouer à l’infirmière, mais il laisse le pays brûler de fièvre.

La canicule n’est pas la fin du monde, contrairement à ce qu’aimeraient faire croire une flopée de médias apocalyptiques. Ceux-ci prédisent le pire dans douze ans (pas treize !), si le monde occidental n’a pas changé de modèle économique et si le prolétaire français refuse toujours d’être taxé, dans l’usage de sa voiture, à la place du pollueur chinois. Le coup de chaud de cette semaine est présenté, par les perroquets qui alimentent le discours dominant, comme le signe indiscutable de l’urgence climatique.

Cette présentation est avalisée par l’Etat-mamma : s’il ne sait pas résister à la subversion du nouveau totalitarisme coranique, il donne le change dans sa lutte verbale contre le réchauffement climatique. Rappelons toutefois que la canicule est un phénomène récurrent. Les plus récentes datent de 1976, 1983, 2003, 2006. Ceux qui veulent y voir la confirmation irréfutable d’un monde qui se suicide en font trop pour être tout à fait convaincants. D’autant que ceux-là, s’ils déplorent avec raison la raréfaction des espèces et l’usage des manipulations génétiques dans la nature, sont les mêmes qui voient des réactionnaires chez les peuples qui ne veulent pas disparaitre dans la mondialisation uniforme et le transhumanisme. La canicule est une aubaine pour les marchands de peurs et, singulièrement, pour l’Etat en quête d’utilité.

Ivan Rioufol

Texte daté du 17 juin 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

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Mercredi sera diffusé à l’Assemblée nationale le film « Hélie de Saint Marc, témoin du siècle »

Posted: 25 Jun 2019 01:20 AM PDT

25/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Alors que s’est déroulée ce samedi en Guyane une cérémonie d’hommage aux soldats hmongs ayant combattu aux côtés de la France en Indochine (soit environ 350 000 Indochinois), le film « Hélie de Saint Marc, témoin du siècle » sera diffusé mercredi 26 juin 2019 à l’Assemblée nationale. La guerre d’Indochine n’est pas la seule à laquelle a participé le commandant de Saint Marc. Durant la Seconde Guerre mondiale, il est entré dans la résistance à l’âge de 19 ans et a survécu aux camps de concentration nazis. Pendant la guerre d’Indochine, il a rejoint la Légion étrangère avec le titre de commandant de compagnie et a dirigé des opérations contre les communistes du Viet-Minh, avant de devoir être évacué avec l’armée.Un homme d’honneur

Toute sa vie, Hélie de Saint Marc a regretté d’avoir abandonné les partisans autochtones indochinois dont il avait partagé la vie et appris la langue. Il a eu l’impression douloureuse de reproduire la même lâcheté pendant la guerre d’Algérie – guerre pendant laquelle, au passage, il a eu sous ses ordres un certain lieutenant Jean-Marie Le Pen. Le commandant de Saint Marc ainsi participé au putsch d’Alger pour lequel il a été jugé, emprisonné pendant cinq ans, puis finalement amnistié par de Gaulle

Hélie de Saint Marc, témoin du siècle, un documentaire révélateur de pans cachés de notre histoire

Hélie de Saint Marc a rédigé plusieurs livres pour témoigner de ses expériences et pour porter à notre connaissance des facettes de l’histoire souvent occultées car dérangeant le politiquement correct. Citons quelques titres d’ouvrages : « Les Sentinelles du Soi »r, « Les Champs de Braises », « L’aventure et l’Espérance ». Le documentaire de Marcela Feraru et Jean-Marie Schmitznous fait revivre les guerres du XXe siècle à travers la vision d’un résistant. Ce film se base sur des archives audiovisuelles. En même temps, des récits du commandant de Saint Marc, lus par Jean Piat, nous sont donnés à entendre en voix-off. Le résultat est saisissant. Des enseignements sont à tirer de cette redécouverte de l’empire colonial français.

Comment voir ce film à l’Assemblée nationale ?

Le film sera projeté dans la salle audiovisuelle de l’Assemblée Nationale le 26 juin à 19 heures. L’entrée des visiteurs se fait au 33 quai d’Orsay, muni d’une pièce d’identité. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site Le Salon Beige.

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