Francaisdefrance's Blog

27/01/2018

Remontez aux racines de l’Histoire de France avec Clovis

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:43
Recevez chaque soir dans votre boîte aux lettres la sélection quotidienne des programmes de tvlibertes.com
Voir cet e-mail dans votre navigateur

Christopher Lannes vous présente son nouveau cours d’histoire

Chers amis,

J’ai eu le plaisir, au mois de septembre dernier, de vous présenter mon premier cours d’histoire en ligne sur l’épopée fabuleuse de Jeanne d’Arc. Je reviens vers vous aujourd’hui pour vous informer de la parution de ma nouvelle formation consacrée à Clovis Ier, roi des Francs !

À l’heure où l’on cherche à couper les Français de leurs racines, il et plus que salutaire de nous reconnecter à notre passé glorieux. C’est ce qui a motivé le lancement des Ateliers de l’Histoire, mon école de formation historique en ligne, dont l’aventure se poursuit ici avec ce nouveau cours.

Lorsque le jeune Clovis succède à son père, en 481, absolument rien ne prédestine ce petit roi salien installé dans les environs de Tournai à accomplir la fabuleuse destinée qui sera la sienne.

En l’espace de quelques années, ce chef barbare va se lancer à la conquête de la Gaule et parvenir à fonder un royaume s’étendant du Rhin aux Pyrénées. De par son baptême, également, il va déterminer ce qui sera l’avenir de l’Europe, la prééminence de l’Église, la continuation de la civilisation romaine, et donner naissance à ce lien qui unira pour des siècles l’Église à la monarchie française.

En somme, avec l’histoire de Clovis, c’est bien sur les traces des fondations de notre pays que je vous propose de me suivre. À la redécouverte de nos racines et de notre identité.

Christopher Lannes

Accédez au cours maintenant
Twitter
Facebook
Email
Contact :
01 43 90 51 30 – 06 77 60 24 99

Un commentaire »

  1. Bonjour,
    Permettez quelques mots au sujet de Clovis. Merci.
    Clovis est le premier roi de France que l’Église Catholique revendique et dont elle parle longuement.
    Il monte sur le trône en 481.
    Ce roi s’appelait en réalité Lodoïx, nom devenu Ludovicus, puis Louis ; mais, devant ce nom, il mettait le titre Kaï (conquérant mâle, ennemi des femmes) que nous avons déjà rencontré et expliqué.
    Rappelons que Kaï a fait Caïn et que, chez les Latins, en mettant le K devant Esar (le mâle), on avait fait César, ce que les Allemands écrivent K-aiser.
    Donc, Kaï-Lodoïx, devenu pour les modernes Clovis, était un roi qui affirmait par son titre ses convictions masculinistes et sa haine de la féminité et du régime qui avait consacré son autorité.
    Voyons ce que valait cet homme.
    Voici ce que dit saint Grégoire de Tours, historien du 6ème siècle, de ce Clovis que l’Église de France invoque :
    « Il envoya secrètement dire au fils du roi de Cologne, Sigebert le Boiteux: « Ton père vieillit et boite de son pied malade. S’il mourait, je te rendrais son royaume avec mon amitié. ».
    Chlodéric envoya des assassins contre son père et le fit tuer, espérant obtenir son royaume… Et Clovis lui fit dire : « Je rends grâce à ta bonne volonté, et je te prie de montrer tes trésors à mes envoyés, après quoi tu les posséderas tous. ».
    Chlodéric leur dit : « C’est dans ce coffre que mon père amassait des pièces d’or. »
    Ils lui dirent : « Plonge ta main jusqu’au fond, pour trouver tout. » Lui l’ayant fait et s’étant tout à fait baissé, un des envoyés leva sa hache et lui brisa le crâne. Clovis, ayant appris la mort de Sigebert et de son fils, vint en cette ville, convoqua le peuple et dit : « Je ne suis nullement complice de ces choses, car je ne puis répandre le sang de mes parents, cela est défendu ; mais, puisque tout cela est arrivé, je vous donnerai un conseil : venez à moi et mettez-vous sous ma protection. »
    Le peuple applaudit avec grand bruit de voix et de boucliers, l’éleva sur le pavois et le prit pour roi. » Cela faisait deux têtes de moins et un royaume de plus pour Clovis.
    « Il marcha ensuite contre Chararic, le fit prisonnier avec son fils et les fit tondre tous les deux. Comme Chararic pleurait, son fils lui dit : « C’est sur une tige verte que ce feuillage a été coupé, il repoussera et reverdira bien vite. Plût à Dieu que pérît aussi vite celui qui a fait tout cela ! »
    Ce mot vint à l’oreille de Clovis ; il leur fit à tous deux couper la tête. Eux morts, il acquit leur royaume, leurs trésors et leur peuple. » Cela faisait encore deux têtes de moins et un royaume de plus pour Clovis.
    Ragnacaire était alors roi à Cambrai. Clovis, ayant fait faire des bracelets et des baudriers de faux or, car ce n’était que du cuivre doré, les donna aux leudes de Ragnacaire pour les exciter contre lui. Ragnacaire fut battu et fait prisonnier avec son fils Richaire. Clovis lui dit : « Pourquoi as-tu fait honte à notre famille en te laissant enchaîner ? Mieux valait mourir. » Et, levant sa hache, il la lui planta dans la tête. Puis, se tournant vers Richaire, il lui dit : « Si tu avais secouru ton père, il n’eût pas été enchaîné. » Et il le tua de même d’un coup de hache. » Cela faisait encore deux têtes de moins et un royaume de plus pour Clovis.
    « Rigomer fut tué par son ordre, dans la ville du Mans. »
    Cette fois-ci, ce n’était qu’une seule tête pour un royaume, mais le bon saint Grégoire de Tours continue : « Ayant tué de même beaucoup d’autres rois et ses proches parents, il étendit son royaume sur toutes les Gaules. Enfin, ayant un jour assemblé les siens, il parla ainsi de ses parents qu’il avait lui-même fait périr : « Malheureux que je suis, resté comme un voyageur parmi des étrangers, et qui n’ai plus de parents pour me secourir si l’adversité venait ! » Mais ce n’était pas qu’il s’affligeât de leur mort ; il ne parlait ainsi que par ruse et pour découvrir s’il avait encore quelque parent afin de le tuer. »
    Le bon évêque de Tours trouve sans doute que ces horreurs n’étaient que de saintes ruses, puisque c’est un Catholique qui les pratiquait pour la plus grande gloire de l’Église, car il conclut en disant : « Tout lui réussissait, car il marchait le cœur droit devant Dieu. »
    C’est à la bataille de Tolbiac, livrée près de Cologne en 496, que Clovis promit à Dieu de se faire chrétien, s’il était victorieux.
    Voilà un marché peu glorieux pour Dieu et un motif de conversion peu recommandable pour une religion. Cela peint bien ce qu’était l’esprit néo-chrétien.
    Clovis fut baptisé avec 3.000 soldats, subitement convertis, dans la basilique de Reims en 496, le jour de Noël.
    On sait comment ce saint roi s’y prenait pour convaincre ses hommes de l’excellence de la doctrine des néo-chrétiens.
    L’histoire du vase de Soissons, cette lâcheté criminelle, nous le montre : croire ou mourir.
    Et ce sont ces abominations que l’on enseigne à nos enfants.
    C’est par des forbans comme Clovis que la royauté et le Catholicisme furent introduits et soutenus dans la Gaule.
    Ce chef de pirates germains, dont saint Rémi fit un Chrétien et dont l’Église romaine se servit pour combattre les gouvernements des Wisigoths et des Burgondes, qui étaient ariens et féministes, fut appelé par les évêques du 5ème siècle, dans le seul intérêt de leur autorité pontificale, à ravager la France et à s’enrichir des dépouilles des Gaulois.
    Et cet assassin de toute sa famille fut traité par l’Eglise presque comme un saint. Il fut le Constantin du Nord.
    Les historiens officiels, comme Henri Martin, disent de Clovis qu’il était « actif, rusé, ambitieux, doué de qualités supérieures, pieux, vaillant, glorieux, mais cruel et perfide ».
    Quand on est criminel, cruel et perfide, comment peut-on être doué de qualités supérieures ?
    C’est à Clovis que l’on fait remonter la promulgation de la loi salique, à tort, car cette promulgation n’eut jamais lieu.
    C’est lui qui commença à prendre le nom de Franc et à appeler la Gaule France. Par franc, il entendait affranchi des principes, des lois, de la morale du régime antérieur à lui. C’est de son temps qu’on remplaça l’ancienne justice par les épreuves judiciaires par l’eau bouillante et le fer rougi.
    Je me permets également, et en toute humilité, de vous transmettre l’adresse de l’article de mon blog d’où est issu cet extrait, au cas où vous souhaiteriez, en prenant un peu de votre précieux temps, y consacrer quelques secondes.
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/fin-du-4eme-siecle-et-debut-du-moyen-age.html
    Cordialement.

    Commentaire par Étirév Anwen — 05/03/2018 @ 10:45 | Réponse


RSS feed for comments on this post. TrackBack URI

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :