Francaisdefrance's Blog

30/06/2016

Bretagne. Ces bouchers qui résistent au halal

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:06

vigilance_halal_bretagne_bouchers_resistance

David Mantély, de Vigilance Halal, dans une boucherie de Lorient

30/06/2016 – 08H15 Lorient (Breizh-info.com) – Mercredi 29 juin 2016, dans plusieurs régions de France, des membres de l’association Vigilance Halal – qui oeuvre pour la fin de l’abattage rituel, le respect du consommateur et du bien-être animal – sont partis à la rencontre de bouchers et traiteurs de France. Avec une particularité tout de même : ces artisans rencontrés font partie de plusieurs centaines de bouchers (liste ici) qui se sont engagés à ne commercialiser que de la viande d’animaux abattus de façon conventionnelle, et non rituelle (halal ou casher).

A Lorient ainsi que dans le Morbihan, nous avons rencontré David Mantély, militant associatif, qui a parcouru durant toute la journée le département à la rencontre d’une dizaine d’artisans qui avaient signé l’engagement, et qui parfois aussi, affichaient le support envoyé pour l’occasion par Vigilance Halal (voir ci-dessous)

vigilance_halal

« Cette tournée est là pour soutenir des bouchers engagés dans une opération viande traditionnelle que nous menons en ce moment. L’idée est simple : il s’agit pour les bouchers d’exiger de leurs fournisseurs de la viande provenant d’un abattage conventionnel , avec étourdissement. C’est une manière de faire pression sur le système, et finalement, d’engager les consommateurs, qui peuvent inciter leur boucher à participer à l’opération. Nous soutenons ces bouchers, les informons, tenons compte de leurs attentes, de leurs questionnements éventuels dans cet engagement qui a été le leur ».

A Lorient, David Mantély a notamment rencontré Yves Barbier, propriétaire d’une superbe boucherie-traiteur rue de Belgique, qui a adhéré à l’initiative. « C’est tout naturel. Nos clients ne veulent pas de viande halal, et nous non plus. » déclare le chef d’entreprise, qui explique : « pour ceux qui en veulent, il y a déjà trois boucheries halal à Lorient ». Dans tout le magasin, l’origine des viandes témoigne de la recherche de la proximité et de la qualité. Les différents mets mis en évidence ouvrent d’ailleurs largement l’appétit … le boucher explique également que l’initiative de Vigilance Halal « a forcément été entendue par les professionnels, mais que beaucoup n’osent pas en parler, ou s’afficher, même s’ils n’en pensent pas moins ».

A Caudan, petite commune voisine, c’est la boucherie du Carrefour Contact de la commune qui a adhéré à l’initiative. Le responsable de la boucherie est en effet particulièrement attentif aux conditions dans lesquelles les bêtes sont abattues, « mais surtout transportées » déclare-t-il. « Le transport, avec la distance et les conditions dans lesquelles il est mis en oeuvre, est fondamental pour la qualité de la viande, qui dépend du stress de l’animal ». A Caudan, la majorité des animaux sont abattus à Quimper et à Quintin, ce dernier abattoir pratiquant toutefois …l’abattage halal sur demande. Nous n’aurons pas d’explications sur cette contradiction avec le contenu de la charte signée …Le responsable de la boucherie nous a par ailleurs expliqué l’opacité qui règne dans les grands abattoirs privés, comme Bigard (Quimperlé). « Dans les abattoirs publics ou les petits abattoirs, on peut facilement savoir ce qu’il se passe. Dans ces grosses industries, c’est très difficile, même nous, artisans, ne pouvons pas voir ce qui est réalisé au niveau des animaux ». 

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Au Carrefour contact de Caudan

Sur la question de l’opacité dans les gros abattoirs – que plusieurs bouchers ont signalé, le militant de Vigilance Halal explique : « c’est inquiétant et choquant. On le retrouve partout en France, et c’est assez inhérent à la filière de l’abattage rituel.  C’est d’autant plus vrai concernant les grands groupes, qui détiennent la visibilité et la communication sur la transparence de leurs établissements. Cela correspond à une évolution inquiétante chaque année toujours un peu plus en France. »

David Mantély a par la suite continué sa tournée, à Guidel, à « il y a une différence entre le fait de signer une pétition, et avoir un engagement sur le long terme. D’une manière générale, tous les bouchers rencontrés sont à la fois pris en étau et assez remontés contre le système qui les oblige presque à aller chercher de la viande plus loin s’ils la veulent issue d’un abattage conventionnel. En même temps, ils sont souvent dans le flou, car il y a peu d’information à ce sujet, sur la filère. Ils sont très demandeurs sur les méthodes d’abattage, sur les abattoirs eux-mêmes, un milieu assez opaque. Ils sont assez heureux de cette initiative même s’il y a tout type d’engagement. Certains ont clairement affiché leurs convictions, d’autres disent qu’ils nous soutiennent mais qu’ils ne veulent pas s’engager.»

Après le Morbihan, David s’attaquera au Finistère, et notamment à Plouescat, Plouneventer ou Crozon, où là aussi, des bouchers font de la résistance au halal. L’association mène par ailleurs plusieurs actions de front : « Sur l’opération viande traditionnelle, nous souhaitons également engager les restaurateurs, notamment tous ceux qui ont près de leurs enseignes un boucher qui s’est engagé dans l’opération. Ils seront avertis de sa présence, dans l’optique qu’ils travaillent ensemble. Sur le plan judiciaire, nous menons également d’autres batailles. Nous venons par exemple d’obtenir une victoire, après une plainte contre les services de l’État de la Loire, qui a abouti. Nous allons pouvoir venir en aide à une famille qui a subi, durant la célébration islamique de l’Aïd El Kebir, le bruit, les odeurs et tous les désagréments d’un abattoir où plus de 2500 bêtes ont été abattues en trois jours. Ce dossier est désormais devant les instances, comme beaucoup d’autres actions judiciaires en cours.»

Vigilance Halal est une association qui ne laisse pas indifférent notamment sur Internet, où l’association mène d’actives campagnes de communication : « nous avons une ligne téléphonique dédiée, visible sur notre site; Nous diffusons des vidéos sur les réseaux sociaux ; c’est du militantisme citoyen et de la communication » conclut David Mantély avant que nous le laissions poursuivre sa tournée.

Vous pouvez retrouver l’interview complète de David Mantély en format audio – ce jeudi 30 juin – sur la toute nouvelle radio lancée par le groupe Libertés : Radio Libertés, qui dispose également d’une application téléchargeable sur Androïd ou sur l’Apple Store.

Crédit photos : breizh-info.com
[cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

3 commentaires »

  1. HALLAL UN RACISME DISSIMULÉ

    L’astuce de présenter les interdits alimentaires comme une émanation d’une volonté supérieure est observée aussi bien dans l’Ancien Testament que dans le Coran. Affirmer plus franchement que ces prescriptions ont pour seule finalité l’enfermement du croyant dans une norme culpabilisante où, à chaque instant, celui-ci craint l’égarement, aurait vu la diffusion des sectes monothéistes beaucoup moins couronnée de succès. Le judaïsme a réalisé un travail pesant dans la distinction entre le licite et l’illicite dans le Pentateuque et l’islam se contentera d’en reprendre une bonne partie. Mille quatre cents ans après l’invention de l’islam par un chamelier analphabète reconverti en chef de bande, les phobies alimentaires demeurent toujours extrêmement prégnantes dans le monde musulman. L’obsession du halal devient même une mode aux allures revendicatrices chez de nombreux jeunes musulmans : exécrer le porc devient un symbole de vertu alors que n’importe quel bon vivant non frustré par une religion castratrice s’égaillera à l’idée que “dans le cochon tout est bon“. Quel consommateur non halal ne s’est jamais senti insulté ou méprisé quand un obsédé du halal affiche son dégoût du porc ? Lorsqu’un fanatique des interdits coraniques demande, inquisiteur, la composition précise du met qui lui est aimablement proposée, comment ne pas être vexé par cette suspicion qui se porte aussi sur celui qui offre ? Spécificité culturelle ou progression rampante d’une idéologie de rejet ? Ce que les pleutres acceptent comme une prétendue spécificité culturelle (la véritable culture n’enferme pas l’individu) est en fait la progression rampante d’une idéologie de rejet de la différence. Récemment, une campagne d’affichage d’Isla Délice pour la promotion des produits halal montre divers animaux clamant qu’ils sont “fièrement halal“. Quand on sait que ces bestioles finiront égorgées par un mystique persuadé qu’Allah tient son couteau, on mesure mieux le caractère provocateur de cette campagne dont le slogan décrypté serait plutôt : “le halal est l’étendard de l’islam“. Ce qui, incidemment, montre aussi que les amateurs de halal sont encore loin d’avoir pris conscience de la nature barbare et archaïque du rituel imposé. Le concept de nourriture halal ne se limite pas à la distinction, qu’on pourrait juger anecdotique ou simplement gastronomique, entre les aliments autorisés et ceux interdits. Opposer le halal au haram relève de la même phobie de l’altérité qui a poussé l’islam à scinder le monde en deux parts, le monde de l’islam et le monde de la guerre. C’est l’un ou l’autre, sans zone alternative où les non musulmans pourraient vivre en paix. L’obsession de la nourriture halal est celle du pur face à l’impur, du fidèle face à l’infidèle, de l’élu face au mécréant. La dichotomie du “comme moi ou différent de moi” est en fait celle du “avec moi ou contre moi” qui constitue un très efficace facteur de haine et de guerre. L’obsession de la nourriture halal est celle du pur face à l’impur, du fidèle face à l’infidèle, de l’élu face au mécréant. Dans le verbiage islamique qui se repaît de nourriture “autorisée“, le non musulman est à l’image des mets qu’il consomme : un impur. On sait, depuis la Bible, que l’impureté se transmet par contact : le texte assène que, lors des règles, l’impureté de la femme dure une semaine et se transmet à quiconque la touche ainsi qu’au lit ou au siège qu’elle utilise et à tous ceux qui touchent ce lit ou ce siège (Lévitique, 15.19-30). Comme l’islam se réclame du mythe abrahamique, la sentence vaut donc aussi pour lui : on comprend bien que quiconque aura ingéré un aliment déclaré impur sera, physiquement, lui aussi affecté par la souillure. Une saucisse de Toulouse accompagnée par un Cahors, quelques huîtres non égorgées en direction de La Mecque aux côtés d’un Jurançon ou le foie gras d’un canard tué sans l’invocation d’Allah et c’est l’assurance d’être relégué dans l’infamant statut des koufar face aux pieux croyants, immaculés et purs par la seule vertu de leur nourriture. Personne d’autre que ces derniers ne montre autant d’empressement à examiner la liste complète des ingrédients d’un yaourt aux fraises pour s’assurer que n’y figure aucun émulsifiant d’origine animale, aucun colorant à base de cochenille, aucune gelée de porc, aucun alcool. L’infidèle qui n’a que faire des phobies alimentaires musulmanes n’est qu’un sous-individu que le Coran sait accabler dans d’innombrables versets de haine et de mépris. Et scinder l’humanité entre des individus purs et supérieurs et d’autres impurs et inférieurs a un nom : le racisme.

    Commentaire par Jean Billet — 01/07/2016 @ 07:57 | Réponse

  2. « Il n’est nulle nourriture qui entrant en l’homme puisse le souiller, mais ce qui sort du coeur de l’homme, c’est ce qui le souille….
    car la nourriture n’entre pas dans son coeur, mais dans son ventre, puis s’en va dans les lieux d’aisance qui purifient tous les aliments »
    Evangile de Marc, 7/15-19

    Commentaire par Jean Billet — 01/07/2016 @ 07:59 | Réponse

  3. CE QUE KELLOGG’S VOUS CACHE

    Kellogg’s roule le consommateur dans la farine
    Un logo en bas à droite des boîtes d’emballage révèle le financement des circuits islamiques par la marque. Une information que le service consommateur cherche à dissimuler.

    Si vous achetez dans un supermarché quelconque, de simples Corn Flakes, produit phare de l’enseigne Kellogg’s, vous pourrez remarquer un tout petit logo vert, dans un petit coin du paquet. L’inscription est si discrète qu’elle est difficilement visible.

    Mais il demeure impossible de se tromper sur son origine : il s’agit d’une certification «halal». Cela a de quoi étonner : en effet, le terme « halal » désigne des éléments, quels qu’ils soient, qui peuvent être, selon leur nature, consommés, manipulés ou discutés par les musulmans.

    En ce qui concerne les denrées alimentaires, le terme « halal » désigne spécifiquement la viande issue d’un animal tué selon un sacrifice rituel, un égorgement en tournant l’animal en direction de La Mecque, plus grand lieu saint des Musulmans. De cette manière, la viande peut être consommée par des pratiquants, à l’exception du porc, interdit absolu.

    En revanche, il n’existe aucune interdiction ou contrainte concernant les autres aliments : des fruits, des légumes ou des céréales peuvent tout à fait être consommés tels quels.

    De là, une question se pose : quel besoin a Kellogg’s de préciser que ses céréales sont halal, si cela est une évidence pour les Musulmans ? A-t-il besoin d’en informer en plus le consommateur moyen ? Par ailleurs, la certification « halal », comprenez cette étiquette sur l’emballage, a un coût. Ce dernier sert à payer les réseaux qui opèrent le culte musulman, aussi bien les sacrificateurs que les différents imams, la construction de mosquée, et, parfois, les actes terroristes. Tous ces réseaux sont interconnectés et il est bien difficile, lorsque l’on paie cette fameuse « dîme halal », de savoir dans quel circuit part l’argent ainsi versé.

    Une personne nous a contactés récemment pour nous faire part de ses échanges avec le service consommateurs de Kellogg’s à ce sujet. C’est elle qui nous a alertés sur cette mention sur les boîtes de céréales. Elle a tout d’abord composé le numéro azur qui figure sur les boîtes des produits de la marque. Il semblerait que l’enseigne prenne ses précautions : les standardistes à l’autre bout du fil n’auraient tout simplement « pas le droit de répondre » à ces questions.

    Cette consommatrice a donc envoyé un courrier électronique au service consommateurs. Ce dernier lui a répondu que, si « la plupart des produits à base de végétaux et de pain » sont consommables pour un Musulman, la marque avait néanmoins « fait le choix d’informer les consommateurs, via l’emballage des produits ou son site internet, sur la compatibilité ou non de ses produits avec une alimentation halal ».
    Sans le dire, Kellogg’s avoue donc que cette certification revêt un caractère commercial : les Musulmans peuvent acheter ses produits sans se poser de question.

    Le service poursuit : « La certification halal, comme toute certification, a un coût, généralement faible, qui sert à couvrir les frais généraux et le temps passé pour réaliser l’audit et garantir la certification. » C’est très clair : la certification a un coût. Les produits Kellogg’s participent donc au financement du culte islamique.
    Vous payez donc un impôt islamique à chaque fois !

    Commentaire par Jean Billet — 01/07/2016 @ 08:09 | Réponse


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