Francaisdefrance's Blog

05/07/2013

Les races existent-elles ?

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 08:24

 

En 1996 plus de six cents chercheurs ont signé un appel, lancé par le Pr Albert Jacquard à la demande du MRAP, qui affirme que « le concept de race ne peut être défini qu’au sein d’espèces dont divers groupes ont été isolés les uns des autres suffisamment longtemps pour que leurs patrimoines génétiques se différencient. Il se trouve que, dans l’espèce humaine, cette différenciation est si peu marquée que le concept de races humaines est non opérationnel. » Ce texte a notamment été signé par Jean-Pierre Changeux, Claude Cohen-Tannoudji, professeurs au Collège de France, Marc Augé (École des hautes études en sciences sociales), Axel Kahn (INSERM), etc. Au-delà de la posture politiquement correcte (donc favorable au plan de carrière des signataires), et relayée par les médias habituels, qu’en est-il en réalité ?

 

La réalité, c’est que du XVIIIe siècle jusqu’à la moitié du XXe, tous les anthropologues, biologistes, et chercheurs en sciences sociales acceptaient le fait que l’espèce humaine contient un certain nombre de races biologiquement distinctes. Soit tous les scientifiques de cette époque – où notre civilisation a fait tellement de progrès – étaient des imbéciles, soit depuis la moitié du XXe cette question est devenue tellement politisée que dire la vérité est devenue professionnellement suicidaire. Après l’Art d’État, on a la Science d’État.

 

La définition d’une race, c’est un groupe qu’on peut reconnaître comme étant différent d’un autre groupe. En termes un peu plus scientifiques, c’est un ensemble de population qui se reproduit et qui a des fréquences de gènes différentes d’un autre groupe, conduisant à des différences observables. Quand 75% des individus peuvent être classés sans équivoque par des critères objectifs comme appartenant à un groupe ou un autre, ces groupes sont des races.

 

Or c’est visiblement le cas dans l’espèce humaine.

Par exemple, les gènes pour la couleur de peau noire sont présents chez les Africains, mais absents chez les Européens. Les gènes pour les yeux bridés sont présents chez les Asiatiques, mais absents chez les Africains et les Européens. L’allèle (version de gène) pour la mucoviscidose est beaucoup plus fréquent chez les Européens que chez les autres, etc.

 

Un sondage réalisé en 1985 parmi les anthropologues américains a révélé que 59% d’entre eux acceptent l’existence des races. En 2001, un sondage similaire réalisé en Pologne donnait 75% de réponses allant également dans ce sens. Et ce, malgré l’influence étouffante du politiquement correct.

 

Selon les auteurs, on peut classer l’espèce humaine en 4, 5, 6, 7 ou 10 races. La classification en 10 races, utilisée par le Professeur Richard Lynn dans son livre Race Differences in Intelligence : An Evolutionary Analysis (2006), est la suivante :

 

1. Européens

2. Africains (Noirs)

3. Bushmen du désert du Kalahari et Pygmée

4. Habitants de l’Asie du Sud-ouest et de l’Afrique du Nord (Bangladesh, Inde, Pakistan, Irak, Iran,    États du Golfe Persique, Proche-Orient, Turquie, Maghreb)

5. Habitants de l’Asie du Sud-est (Burma, Thaïlande, Cambodge, Vietnam, Malaisie, Indonésie, Philippines et Bornéo)

6. Habitants du nord de l’Asie (Chine, Japon, Taiwan, Mongolie, Tibet, Corée)

7. Peuples de l’Arctique

8. Aborigènes d’Australie et de Nouvelle-Guinée

9. Autochtones des îles du Pacifique

10. Indiens d’Amérique

 

La plupart des journaux médicaux publient des articles montrant que ces différentes races ont des risques différents de contracter certaines maladies. Il y a même un journal scientifique appelé Ethnicity and Health qui ne publie que ça. Dans les sciences sociales, il y a deux journaux consacrés exclusivement aux différences raciales (Race and Class et Ethnic and Racial Studies).

 

La discrimination positive pratiquée par nombre d’États prouve que les gouvernements considèrent qu’il existe des gens de races différentes. Dans le domaine du droit, il est possible d’intenter un procès contre une entreprise pour cause de discrimination raciale, donc les juges reconnaissent l’existence des races.

 

 

De nombreux articles de recherche scientifique ont été publiés montrant qu’il existe des différences entre les races au niveau de l’intelligence, de la réussite scolaire, des salaires, du statut social, du chômage, des préjugés, de la discrimination, de la consommation d’alcool, de tabac, de drogue, des pratiques sexuelles, de la longévité, du taux de criminalité, et du nombre d’attardés mentaux.

 

Les races existent donc, mais le reconnaître officiellement, pour quelqu’un dans une position prestigieuse ou au contact du grand public, conduit à se faire traiter de « raciste » et à sacrifier sa carrière. Le nier emphatiquement est un moyen sûr et peu coûteux de décrocher une promotion prestigieuse, des contrats juteux ou la Légion d’Honneur. Voire les trois à la fois…

Henri Larcher

Novembre 2008

 

Il n’existe aucun tabou plus sévère que celui de l’interdiction de parler de la race. Pourtant, les professeurs savent bien en Amérique, que les races diffèrent en termes de réussite scolaire ; les policiers connaissent les différences de criminalité ; les travailleurs sociaux savent que les races ne sont pas les mêmes en termes de dépendance à l’égard des aides sociales ou d’infection par le sida.

Les orientaux auraient environ, en moyenne, 102 millions de cellules cérébrales en plus que les blancs, ces derniers en ont environ 480 millions de plus que les noirs : ces différences expliqueraient, probablement, les différences raciales de Q.I. Les facteurs sociaux n’y changent rien.

J. Philippe Rushton

Professeur de psychologie à l’Université de Western Ontario (Canada). Il est titulaire de deux doctorats, membre de très nombreux cercles de pensée américains et canadiens. Auteur de « Race, Evolution and Behavior » (1ére édition en 1995), il participe à la revue Mankind Quaterly, une revue d’anthropologie financée par la Pionner Fund et a publié six livres et près de deux cents articles.

 

Je suis fondamentalement pessimiste quant à l’avenir de l’Afrique parce que toutes nos politiques d’aide sont fondées sur le fait que leur intelligence [celle des Africains] est la même que la nôtre [Occidentaux] alors que tous les tests disent que ce n’est pas vraiment le cas.

James Watson.

Généticien et biochimiste américain. Prix Nobel de médecine 1962.

 

 

RACE

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