L’islam, c’est l’inverse de l’intelligence, de la vie, de la diversité et du progrès.
La culture européenne, en particulier à travers les arts et la littérature, ne cesse de nous le rappeler. Tous ces gens qui se comportent en dhimmis sans le savoir, devraient peut-être aller faire un stage dans quelque pays musulman. Ils entreveraient les dangers liés à cette religion. Ils devraient aussi lire le Coran et le mettre en regard avec les Evangiles.
En associant le tout, ils comprendraient pourquoi les arts, la littérature, les sciences et le progrès ont été l’apanage de l’Occident, et pourquoi aucun pays musulman n’a vu fleurir un Shakespeare, un Hugo, un Michelange, un Mozart ou un Fellini.
Ils comprendraient pourquoi protester contre le voile, le halal et les mosquées ne tient pas du racisme, mais bien du respect et de l’ouverture.
Ils comprendraient pourquoi collaborer, c’est abandonner les plus faibles, les enfants d’immigrés, les filles, aux mains des fascistes verts prêts à laver tous les cerveaux au nom de la charia.
Ils comprendraient pourquoi jeter 8200 mousses au chocolat les fait basculer dans le monde de la barbarie où les femmes sont des sous-hommes, les athées-homosexuels-polythéistes-apostats sont à exterminer, et toute critique du dogme un crime.
Ils comprendraient enfin pourquoi toutes les religions et les cultures ne se valent pas : la nôtre, qui défend la tolérance, l’égalité hommes-femmes et la liberté de penser, est évidemment supérieure à celle qui nie tout cela.
NordineEn complément, petite fiction
- Il va falloir TOUT recommencer ! On est en 1412 ou 2012 ?On avait en conséquence saisi un Parisien convaincu d’avoir dessiné Mahomet, et deux efféminés qui, en mangeant des glaces deux boules, avaient mimé la fellation. On vint lier après le dîner l’institutrice et la femme de ménage, l’une pour avoir décoré un sapin et l’autre pour l’avoir regardé avec un air d’admiration : toutes deux furent menées séparément dans des appartements d’une extrême fraîcheur, dans lesquels on n’était jamais incommodé du soleil. Huit jours après, elles furent toutes deux vêtues d’une gandoura, et on orna leurs têtes de voiles de pudeur : le voile et la gandoura de la femme de ménage étaient peints de flammes renversées et de sabres modestes, mais les sabres de l’institutrice étaient à double lame et courbés. Elles marchèrent en procession ainsi vêtues et entendirent un sermon très jihadiste, suivi de prières appelant à la mort des Juifs. La femme de ménage fut fouettée en cadence, pendant qu’on invoquait Allah. Le Parisien et les deux efféminés qui avaient mimé la fellation furent brûlés, et l’institutrice fut pendue, quoi que ce ne soit pas la coutume. La femme de ménage, épouvantée, interdite, éperdue, toute sanglante, toute palpitante se disait à elle-même : « si c’est ici Dar Al Islam, que sont donc les enfers ? Passe encore si je n’étais que fouettée, je l’ai été chez l’Emir. Mais oh, ma pauvre institutrice… »
Nordine



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