Francaisdefrance's Blog

07/12/2012

Hommage à Paris aux 202 morts de la rue depuis six mois

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 13:32

06/12/2012 à 21:53

« Ludwig, 59 ans à Marseille; Alain 45 ans, sur les marches de la cathédrale de Versailles, Chantal 64 ans dans une rue de Paris »: le collectif « les Morts de la rue » a rendu hommage jeudi soir aux 202 SDF morts au cours de ces six derniers mois.

Photographe : Mehdi Fedouach :: Une personne tient un tract devant un tas de pantins de chiffon symbolisant des sans-abri morts dans la rue, le 6 décembre 2012 Place de la Bourse à Parisphoto : Mehdi Fedouach, AFP

Plus de 150 personnes se sont rassemblées sur la place de la Bourse (IIe arr.) pour honorer la mémoire de ces oubliés de la rue.

Devant un tas de pantins de chiffon symbolisant ces sans-abri morts recensés par les associations en France, ils ont égnuméré leurs noms: « Jérémy, dit +Grand Jerem+, 33 ans, dans une rue de Reims », « Thierry Laroche, 51 ans, à Paris »…

D’autres n’ont pas été identifiés: « un homme, 50 ans environ, à Ajaccio », « un homme, 44 ans, à Lanester », « un homme dans les bois à Savigny-sur-Orge ».

La suite à cette page : http://actu.orange.fr/societe/hommage-a-paris-aux-202-morts-de-la-rue-depuis-six-mois-afp_1232184.html

Un commentaire »

  1. Quand je vois ce que l’Etat dépense pour loger et soigner des étrangers en situation irrégulière, j’ai de plus en plus honte de cette France qui devient de moins en moins la mienne.
    Quand j’étais enfant, je me souviens d’un de ceux qu’on appelait alors « clochard », venir s’asseoir à l’entrée d’un immeuble qui faisait face à notre appartement. Je crois me souvenir, mais c’est si ancien, qu’il répondait au prénom de Germain. Et chaque soir, le service fini, le restaurateur d’a côté venait lui apporter à manger sans qu’il ait rien à quémander. Pas les restes des assiettes, non, mais ce qui restait dans les marmites, gardé au chaud pour lui. Et dans le voisinage, quand un vêtement devenait par trop élimé, on guettait son arrivée pour descendre le lui donner. On ne jetait pas à la poubelle ce qu’on savait pouvoir servir à un « miséreux ». Et son sourire de remerciement était, à lui seul, une bien belle récompense.

    Commentaire par Edomar — 13/12/2012 @ 02:39 | Réponse


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