Francaisdefrance's Blog

23/07/2012

80% des collabos de la seconde guerre mondiale viennent de la gauche

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 21:36

22 juillet 2012 | Posté par: 

Eh oui, ça fait mal, la vérité dérange

explique le Rabbin Haïm Harboun au début d’un article au ton visiblement irrité par la façon dont la gauche morale réécrit sa propre histoire.

« Il est temps que l’on lève le voile posé par les historiens des années 70 et 80 qui se sont largement employés à revisiter l’histoire pour sauver leurs meubles ! » ajoute-t-il naïvement, car nous savons nous qu’aucun voile ne sera levé ni par les historiens, ni par l’éducation nationale, ni par les journalistes, ni encore moins, et cela laisse perplexe, par la droite, qui se laisse diaboliser par les socialistes sans réagir.

Le Rabbin Harboun cite ici Simon Epstein, l’économiste et historien, auteur entre autres de “Un paradoxe français*”. Extraits choisis.

Mensonge de gauche n°1 : les collaborationnistes pendant la seconde guerre mondiale étaient majoritairement à l’extrême droite. C’est tout l’inverse. La majorité des premiers résistants était issue de l’Action Française qui prônait le “nationalisme intégral” et était germanophobe.

Mensonge de gauche n°2 : la gauche pacifiste, antiraciste et philosémite a majoritairement composé la Résistance. C’est tout l’inverse. Les pacifistes ont continué d’être pacifistes sous la botte des nazis (comme les dreyfusards).

Plus précisément, le pacifisme fut le vecteur principal de la collaboration, et les pacifistes furent donc très nombreux à collaborer.

Article complet à cette page: http://www.dreuz.info/2012/07/80-des-collabos-viennent-de-la-gauche/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

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2 commentaires »

  1. Ma grand-mere etait infirmiere dans la resistance francaise durant l’occupation allemande. Etant faite prisonniere elle travaillee dans un hopital. elle disait que les plus grosses horreures qu’elle est jamais vue etaient faite par les collabo communistes francais. Meme bien des annees apres quand elle en croisait un elle rentrait dans une rage incontrolable.

    Commentaire par Melinand Didier — 24/07/2012 @ 01:54 | Réponse

  2. Seconde guerre mondiale ET Algérie

    Mitterrand avec Pétain, Mitterrand dans la Résistance
    Le personnage de François Mitterrand, aussi complexe que contradictoire, s’est construit dans des décennies troubles. On découvre l’étudiant, le prisonnier de guerre puis le fonctionnaire de Vichy avant qu’il ne rejoigne la résistance en 1943. Mais quel est alors le bon camp ? Quand le maréchal seul incarne encore un pays terrassé, Mitterrand se met à son service. Il s’en éloigne quand la montée de Laval transforme le vieux soldat en otage des Allemands.
    Une jeunesse française François Mitterrand
    Pierre Péan – Éditions Fayard – Parution 1er septembre 1994

    En provoquant un émoi considérable dans l’opinion française, ce livre avait contraint François Mitterrand à venir se justifier devant les téléspectateurs.

    Mitterrand et l’Algérie
    François Mitterrand a toujours été un partisan résolu de l’occupation française de l’Afrique du Nord. Il le dit lui-même dans L’Express du 5 septembre 1953, soit près d’un an avant le déclenchement de l’insurrection algérienne : « Pour moi, le maintien de la présence française en Afrique du Nord, de Bizerte à Casablanca, est le premier impératif de toute politique nationale. Rien n’est plus important ».
    En octobre 1953, dans une déclaration diffusée par l’AFP, Mitterrand s’élève contre l’idée d’indépendance : « Séparer Alger, Dakar, Brazzaville et Paris serait un attentat contre la France ». Enfin, en 1958, il n’a pas changé d’avis : « L’abandon de l’Algérie serait un crime ».
    En somme, De Vichy à l’Algérie, une même logique est à l’oeuvre dans le parcours de l’ancien garde des Sceaux : telle est la leçon qu’on retire de la confrontation de cet ouvrage (Benjamin Stora et François Malye, « François Mitterrand et la guerre d’Algérie » – Éditions Calmann-Lévy – Parution 1er octobre 2010) à bien des égards salutaire, avec d’autres travaux consacrés à sa période pétainiste.
    Le quotidien d’Oran
    Omar Mer Zoug – Docteur en philosophie (Sorbonne Paris-IV) Journaliste et écrivain

    Quand François Mitterrand quitte la place Vendôme à la fin du mois de mai 1957, lui qui abolira la peine capitale en 1981, quarante-cinq condamnés à mort ont été guillotinés en seize mois.
    «Il est vrai qu’un jour je l’ai traité d’assassin à propos de l’Algérie » déclare Michel Rocard, qui fut longtemps son adversaire politique avant d’être son Premier ministre.

    On comprend mieux pourquoi les socialos ont toujours besoin de repentance.

    Commentaire par Edgard Martinenq — 24/07/2012 @ 23:44 | Réponse


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