Francaisdefrance's Blog

04/07/2012

Un collaborateur de Moscovici interpellé pour détention de cocaïne

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:03

 

Publié le 4 juillet 2012 par

 

7Share

Frédéric L., 44 ans, sous-préfet détaché auprès du ministère des Finances, a été placé en garde à vue pour usage et détention de stupéfiants dans la nuit de lundi à mardi.

C’est vers 1 h 30 que les déambulations du haut fonctionnaire ont attiré l’attention de la brigade anti-criminalité du 12e arrondissement de Paris.

Interpellé, l’ancien chef de cabinet du préfet de région était en possession de cocaïne et de cannabis. Placé en garde à vue, il a expliqué alors aux fonctionnaires de police qu’il sortait d’une soirée « particulière » où il a acquis pour 200 euros de cocaïne. À l’issue de sa garde vue, le collaborateur de Pierre Moscovici à Bercy a été déféré au parquet de Paris. Le magistrat de permanence a prononcé une injonction thérapeutique.

Le Point

Pieter KERSTENS : « LES ENNEMIS DE L’EUROPE, CE SONT EUX »

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 17:36

mercredi 4 juillet 2012

Publié par legaulois.info
  • Ceux qui ont imaginé, conçu, planifié et imposé contre notre volonté, l’utopie d’une société « multiculturelle et pluriethnique ».
  • Les technocrates imbéciles qui, en mars 2000 ont rédigé le rapport de l’ONU intitulé « Migrations de remplacement : une solution aux populations en déclin et vieillissante ».
  • Joseph CHAMIE, Directeur de la population de l’ONU, avait déclaré que la seule solution pour maintenir les grands équilibres socio-économiques, à commencer par le financement des retraites, était un appel massif à la main-d’œuvre immigrée et que les besoins globaux des pays européens se chiffraient à 160 millions d’étrangers supplémentaires à l’horizon 2025. Aucun des démographes  de l’ONU ne proposait de mesures pour inciter le développement de la natalité  et une politique de la famille efficace !
  • Les  eurocrates calfeutrés dans leurs fastueux bureaux de Bruxelles qui, depuis 40 ans, nous ont bâti des cimetières industriels avec vue imprenable sur des déserts économiques. Partout en Europe les mines ont été murées, le textile ruiné, les chantiers navals sont en perdition, l’agriculture est en friche, les élevages disparaissent, les vignobles sont arrachés au profit des « vins du monde », la métallurgie et la sidérurgie ont été sacrifiées, et augmentant ainsi, année après année, un chômage structurel insoutenable.
  • Ces idéologues qui prétendent mettre les élèves au centre et bannir de l’enseignement le Travail et le Savoir.  À contrario, les pays soucieux de leur avenir savent que la raison d’être de l’école est de transmettre des savoirs sans lesquels il n’y a pas de formation à l’esprit critique, ni d’humanité.  Ces gourous de l’égalitarisme tout azimut ont réduit drastiquement la formation des professeurs plus destinés à l’école des loisirs qu’à l’enseignement.  Des cours abscons – même à l’université – ont chassé les fondamentaux d’un enseignement de qualité, donnant  ainsi l’illusion  que les diplômés sont compétents alors qu’en réalité ce sont de parfaits crétins.
  • Les charlatans de l’État-Providence qui nous vantaient les mérites du  PLUS, ENCORE PLUS, TOUJOURS PLUS, sans contrepartie.  Ces abrutis patentés, adorateurs de la Solidarité, du Développement durable, de la Mobilité collective, du Commerce équitable, du Socialisme à visage humain et d’une Société transversale dans laquelle les citoyens seraient pris en charge par la collectivité toute leur vie durant, sans trop d’efforts et profitant d’un hédonisme à bon marché.
  • Les collaborateurs de l’invasion musulmane qui depuis des  décennies colonise nos quartiers.  Ces francs-maçons, laïcistes, libres penseurs et prétendus « humanistes » qui ont vidé les églises pour remplir les mosquées. Ces pratiquants de la culture de l’excuse envers la racaille qui pollue nos rues.
  • Les adorateurs de « l’American Way of Life » qui, depuis le 6 juin 1944, sont les réels idiots utiles des gourous de Wall Street et ont livré l’Europe aux prédations des multinationales yankees qui, une fois repues et les poches pleines, sont reparties vers d’autres cieux…
  • Les saltimbanques du « Politiquement Correct » et de la « Pensée Unique », véritables inquisiteurs modernes, pourchassant et condamnant au nom de lois liberticides, les contestataires, les opposants et les négationnistes.
  • Les partisans de la dépénalisation des drogues « douces » (haschich ou marijuana) véritables hors d’œuvres avant de goûter à des stupéfiants qui tuent nos enfants, comme la cocaïne ou l’héroïne, vendues aux portes des écoles
  • Les adeptes de la démocratie totalitaire dont le rêve mondialiste exige que les terriens soient de parfaits homo-consuméris, au Q.I identique, collés à leur télé et obéissants comme des moutons dociles à tous leurs dogmes.
Mais le réel chasse le virtuel et de Séville à  Malmö, ou de Toulouse à Budapest, la rébellion gronde.  Le carcan est en train de se briser et toutes leurs théories fumeuses, en grande partie inspirées d’outre- atlantique, s’écroulent les unes après les autres.
Sanctuaire planétaire des donneurs de leçons, temple du sionisme international, les États-Unis, précurseurs des génocides, ont exterminé toutes les tribus indiennes et ni F.D Roosevelt, ni D. Eisenhower, ni J.F. Kennedy, ni R. Reagan, ni B. Clinton, ni les 2 Bush ou encore B.H Obama n’ont jamais accompli leur devoir de repentance au nom du peuple américain.
Alors pourquoi NOUS, devrions nous nous flageller et ternir l’héritage de nos ancêtres, des Celtes à nos jours ?
Imbus de leur puissance financière, économique, militaire et médiatique, les États-Unis dictent le droit et appliquent à leur seul profit la loi du plus fort, la loi de la jungle, en la maquillant et en l’affublant des oripeaux de la démocratie.  Eh oui, au travers des organisations internationales entièrement à la dévotion des américains (car financées par eux), la politique imposée par la Maison blanche est active en permanence, sous toutes les latitudes et en particulier en Europe, parce qu’appliquée sans états d’âme par le F.M.I, le P.N.U.D, l’O.N.U, la F.A.O, l’O.T.A.N, l’O.M.C, l’O.I.T  ou l’O.T.A.S.E.
Gare à ceux qui émettraient une vague protestation.  Malheur aux chefs d’Etat ou de gouvernement qui s’opposeraient publiquement à l’ « American Way of Life ».  Seuls comptent le Dieu vert  « My God is money » ($), le Coca-Cola, le Jean’s, le W.S.J, les Nike, K.F.C, Microsoft ou G.M.
VOTRE identité, VOS coutumes, VOS  traditions, VOTRE  culture et VOTRE  Histoire, les Yankees s’en moquent ! Ils n’en n’ont rien à faire !  Pensez donc en 236 ans (depuis le 4 Juillet 1776), ils sont descendus de leurs chariots pour grimper dans la navette spatiale (Von Braun les a quand même un peu aidés…) ; alors les Européens, qui avec leurs 40 siècles d’Histoire n’ont même pas encore réussi à installer un réseau d’égouts convenable à Bruxelles, ne vont quand même pas refuser les bienfaits du Nouvel Ordre Mondial !
Par la crise bancaire qu’il a exportée sur notre continent, avec ses métastases qui se sont disséminées dans tous les secteurs d’activités, l’Oncle Sam nous a aussi imposé la D.G.S.I. La Davos Goldman Sachs Idéologie qui a perverti durablement les neurones des hauts responsables européens, à tel point que les eurocrates refusent aux diverses nations de notre continent la moindre contestation ou opposition aux directives multiples envoyées par la Commission aux 27 membres. Cette D.G.S.I est à bien des égards et dans des domaines criminels, la véritable face noire de la mondialisation.
Pour nous, nationalistes, il n’est plus question de tergiverser ; nous devons être intransigeants et inflexibles. Nous devons, par tous les moyens, mettre fin aux modes de fonctionnement politique, économique, financier et social qui régissent les gouvernements européens.
Il faut mettre à genoux ces Etats « Providence » qui favorisent le parasitisme, le clientélisme et la corruption et qui ne cessent d’être sur notre dos en plongeant leurs mains dans nos poches.
Il est urgent de mettre hors d’état de nuire cette mafia socialaud-démocrato-écolo-capitaliste, qui nous a menés au fond du gouffre et au cataclysme, en rejetant ses fautes sur les autres.
QUAND NOUS ARRIVERONS, ILS PARTIRONT !

Jean-Pax MÉFRET, « le Chanteur de l’Occident ignoré par les nouveaux bien-pensants »

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 17:29

Black-out total des médias…

Si vous êtes en panne d’idées pour un cadeau pensez à Jean-Pax Méfret. C’est aussi une façon de résister.

Pratiquement aucun titre de la « grande presse » n’en a parlé. Et pourtant le récital de Jean-Pax Méfret à l’Olympia le 1er avril dernier, a fait un véritable tabac. Il a chanté ses meilleures chansons devant plus de 2 000 personnes. En exclusivité, le DVD et le double CD du concert sont disponibles, sur le site Diffusia (http://www.diffusia.fr).
Jean-Pax Méfret est né le 9 septembre 1944 en Algérie. Cet ancien grand reporter, présent, pendant trois décennies, sur la plupart des points chauds du monde, n’a jamais totalement abandonné l’expression musicale de ses débuts de vie qui lui fit remporter le grand prix de la fameuse émission télévisée « Âge tendre et tête de bois ».

Un obscur voile islamique

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 15:32

Un obscur voile islamique

3 juillet 2012 Posté par: 

Michel Garroté – Un homme reconnait 18 enfants pour permettre aux mères d’avoir un titre de séjour. En effet, souvenez-vous, la préfecture de police de Paris avait évoqué 16 reconnaissances frauduleuses de paternité imputables à un homme de 47 ans. Les enquêteurs avaient établi qu’entre 2002 et 2009, l’homme avait reconnu 16 enfants nés en France de 15 mères différentes, en situation irrégulière, permettant à ces dernières d’obtenir un titre de séjour. En échange de cette prodigalité il avait perçu des cadeaux dont la nature était restée imprécise. La poursuite des investigations a permis de révéler une fraude supplémentaire concernant la reconnaissance de deux enfants issus de la même mère portant à 18 le nombre d’enfants reconnus par ce père. Le montant total des prestations sociales indûment versées aux mères s’élève à plus de 416’000 €.

Ainsi, l’Europe en général et la France en particulier creusent leur propre tombe. C’est d’autant plus affligeant qu’il suffirait de peu de chose pour mettre fin à ce suicide collectif. Face à ce qui est devenu une colonisation mahométane de peuplement, les pays européens seraient parfaitement capables, s’ils le voulaient vraiment, de prendre des mesures efficaces qui n’ont strictement rien à voir avec le racisme, l’ostracisme et l’exclusion. Mais avant prendre de telles mesures, encore faudrait-il avoir une vision globale à long terme de l’Europe. Cette vision globale présuppose que l’on ne saucissonne pas la réalité en tranches séparées les unes des autres. La réalité forme un tout. En clair, il s’agit de relier entre eux divers points, jusqu’à obtenir un ensemble qui corresponde à quelque chose de concret.

Ainsi, l’économie, la démographie et la culture doivent être conjuguées pour que se dessine une vision concrète et globale de l’Europe de demain. Le principal problème économique, c’est le niveau de déficit et d’endettement des pays membres de l’Union Européenne, et non pas, les banques, la finance et la spéculation. Le principal problème démographique, c’est la quasi-absence de natalité européenne, et non pas, l’immigration en elle-même. Le principal problème culturel, c’est la lente agonie de la culture judéo-chrétienne vécue dans une société libre et laïque, et non pas, l’islam en tant que tel. Pour être tout à fait précis, j’entends par là qu’il ne suffit pas d’être « anti » quelque chose.

Encore faut-il proposer quelque chose, autre chose, quelque chose de mieux que ce qui se déroule en ce moment. Hélas, force est de constater, que de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, en passant par la gauche, le centre et la droite, rien n’est proposé. En tout cas rien qui ne relève du bon sens mis au service du bien commun. La totalité des discours politiques trahissent un terrible manque de culture politique et de culture historique. Les débats télévisés entre journalistes et politiciens sont d’une pauvreté intellectuelle désespérante. C’est tellement vrai, que des politiciens qui jadis nous semblaient médiocres, nous paraissent aujourd’hui brillants, tellement la nouvelle génération politique est pauvre d’esprit.

Fait intéressant, les USA, en raison de la forte immigration de latino-américains catholiques, devenus citoyens américains, sont devenus, un pays, où la majorité de la population est désormais favorable à la vie, au choix de la vie et au droit à la vie.

Du fait de cette immigration de latino-américains catholiques et du fait que les USA sont majoritairement pro-vie, la minorité musulmane dans ce pays restera une minorité dans dix ans, dans vingt ans et au-delà. En Europe, la situation est à l’inverse. La majorité des immigrés sont des musulmans. Leur croissance démographique est supérieure à celle des Européens d’origine juive et d’origine chrétienne.

En 2030, les musulmans vont constituer 26,4% de la population mondiale, soit plus de deux milliards de musulmans. Et toujours en 2030, L’Europe comptera 58,2 millions de musulmans, soit 8% de la population européenne totale. Encore une fois, j’affirme que ce chiffre est minimal et ceci pour plusieurs raisons. Primo, ce chiffre n’inclut certainement pas les clandestins musulmans. Secundo, ce chiffre n’inclut apparemment pas l’intégration de la Turquie à l’Union Européenne. Tertio, au-delà des chiffres projetés sur 2030, il demeure la réalité des faits en 2012, ici et maintenant.

Cette réalité des faits, c’est que l’Europe en 2012 ne fait pas le poids, au plan économique et démographique, face aux unions douanières et aux espaces uniques qui se sont constitués ailleurs. En 2012, l’économie réelle se joue sur des espaces qui totalisent chacun un milliard de consommateurs potentiels en moyenne. C’est loin d’être le cas en Europe. Ajoutez à cela le fait qu’au-delà de 5% de la population, la présence musulmane crée des problèmes d’intégration et de cohabitation. Et ce faisant, vous aurez une idée assez précise de ce qui nous attend bien avant 2030.

Il faut relever à cet égard que les Eglises catholiques d’Europe en général et l’Eglise catholique de France en particulier, ont énormément de peine, pour des raisons historiques bien précises, à admettre que le nombre de prêtres ordonnés dans le monde – hors d’Europe – continue d’augmenter. Alors que ce nombre continue de diminuer en Europe ; et continue notamment de diminuer en France.

Les statistiques les plus récentes indiquent que l’Eglise catholique – dans l’ensemble du monde – compte plus de 410’000 prêtres, dont plus de 280’000 prêtres membres du clergé diocésain (paroisses) et plus de 135’000 prêtres du clergé religieux (congrégations). Une baisse de –9% du nombre de prêtres est à relever en Europe.

En revanche, les prêtres diocésains africains ont augmenté de +38%, les prêtres diocésains asiatiques ont augmenté de +30% et les prêtres diocésains d’Amérique centrale et du Sud ont également augmenté. Autrement dit, l’Eglise catholique continue de décliner en Europe, notamment en France. Et elle continue de progresser en Afrique, en Asie,  en Amérique centrale, en Amérique du Sud.

J’ai écrit plus haut que les Eglises catholiques d’Europe en général et l’Eglise catholique de France en particulier, ont énormément de peine, pour des raisons historiques bien précises, à admettre cela. Ces raisons historiques bien précises, sont, selon moi, faciles à expliquer. D’abord, le Saint-Siège de l’Eglise catholique demeure en Europe. Ensuite, la France a porté, à une époque désormais révolue, le double titre de « Fille aînée de l’Eglise » et de «  Educatrice des peuples ».

Il faut donc ici se mettre – ne serait-ce qu’un bref instant – à la place des catholiques de France ; et tenter de s’imaginer, ce que cela signifie aujourd’hui pour eux, de devoir assumer le déclin spirituel de leur pays ; et ce que cela signifie aujourd’hui pour eux, de n’être plus qu’un espace à très grande majorité athée, laïque et sécularisée, avec seulement 4% de la population – peut-être même moins de 4% – se rendant à l’Eglise le dimanche. Et ce, tandis qu’en Afrique et en Asie, le nombre de prêtres augmente respectivement de +38% +30%. Il faut bien reconnaître que la quasi-absence des catholiques français dans le paysage chrétien universel, cette quasi-absence provoque, parfois, chez eux, des réactions anachroniques dans lesquelles un complexe de supériorité maladroitement affiché cache un réel complexe d’infériorité.

A propos d’islam, je me souviens que lors d’un colloque sur les Chrétiens d’Orient, à Lille, Annie Laurent avait évoqué la dhimmitude : « L’Islam, rappelait-elle, est un système politico-socio-religieux. Un tout globalisant, sans distinction des domaines. La laïcité y est un principe inconnu, y compris la distinction entre le pouvoir temporel et spirituel. Un Dieu transcendant, inaccessible même au Paradis, qui ne peut recevoir en aucun cas le nom de Père. Le Coran, parole de Dieu incréée préexistante au monde, consubstantielle à Dieu, ne peut donc en aucun cas être critiqué. C’est ce même Coran qui indique la position à tenir quant aux autres religions. « Vous êtes certes la meilleure communauté suscitée pour les hommes, » indique la sourate 3 au verset 10. Le juif ou le chrétien, croyant en Dieu mais accusé d’avoir falsifié sa religion, reçoit un statut de dhimma, entre protection et assujettissement. En ce sens, l’Islam est tolérant – c’est à dire condescendant.

C’est un contrat par lequel l’Oumma – la communauté musulmane – accorde l’hospitalité aux dhimmi, à condition qu’ils acceptent la suprématie de l’Islam. Contrat léonin : en effet, il est totalement imposé par une partie à une autre, pour en faire des citoyens de seconde catégorie. Il s’agit en fait d’une pression indirecte pour adhérer à l’Islam. Si la dhimmitude est officiellement interdite par l’Empire ottoman à la fin du 19e siècle, elle est encore appliquée de facto dans la plupart des pays musulmans : blocages administratifs, interdiction d’évangéliser, interdiction d’épouser une musulmane etc.. Les chrétiens, regrettait Annie Laurent, ont « parfois intériorisé leur situation de dhimmitude : ils mentent sur leurs conditions en disant que tout va bien, mais dès qu’ils peuvent parler en privé, montrent un autre discours ».

Toujours lors de ce colloque, le Père Samir Khalil Samir avait témoigné qu’au cours d’un voyage à Marrakech, 3 jeunes marocains entrent dans l’église un vendredi saint. Les trois jeunes commencent à interroger, il répond à leur question ; le franciscain en charge de l’église arrive sur ces entrefaites, chasse les trois jeunes et récrimine contre le jésuite copte, l’accusant de prosélytisme. « Mais je répondais juste à leur question », fait remarquer Père Samir. Voilà ce qui peut être considéré comme prosélytisme en Orient.

Joseph Fadelle (passé de l’islam au christianisme) en a fait la douloureuse expérience : « J’ai été repoussé de partout, je ne pouvais pas raconter mon histoire. J’ai fini par nouer des liens avec des chrétiens. Ce n’est qu’après trois ans, qu’un ami chrétien a réussi à me présenter à un prêtre ». Un franciscain de Damas indique : « quand un musulman veut se convertir, je lui dis d’aller chercher en dehors de la Syrie ». Quant à convertir les musulmans au christianisme, Joseph Fadelle (lui-même passé de l’islam au christianisme) indique qu’il faut permettre aux musulmans de voir et de comprendre leur religion. « Il m’a fallu cinq mois pour comprendre que le Coran n’était pas, ne pouvait pas être parole de Dieu. Quand je demandais des explications à mon ayatollah, c’était encore pire ».

A suivre certains médias, on a l’impression que les émeutiers en terres arabo-musulmanes sont tous sans exception de gentils démocrates épris de liberté. Je serais, quant à moi, absolument ravi, si 1,3 milliard de musulmans décidaient réellement de s’affranchir du totalitarisme obscurantiste qui les écrase sous sa chape de plomb. Seulement voilà, je ne suis pas du tout certain que tel serait le cas. Je signale tout de même – à cet égard – que sur les chaînes de télévisions allemandes et américaines (pour ce qui me concerne, c’est sur SAT1 et sur CNBC), l’on voit clairement des hommes barbus enturbannés et des femmes couvertes de la tête aux pieds brandir des pancartes qui n’ont strictement rien à voir avec la liberté et la démocratie. Des pancartes, je peux l’écrire puisque je les ai vues sur le petit écran allemand et américain, intégristes et judéophobes. Mais visiblement, le néo-nazisme islamique ne choque personne ou presque. Bien au contraire, certains semblent même y trouver plaisir. Et ils nous annoncent – encore – la fin imminente d’Israël. Les médias nous avaient déjà fait le coup avec l’Ayatollah Khomeyni (un million de mort rien qu’avec la guerre contre l’Irak de 1980 à 1988), avec Mao (40 millions de victimes rien qu’entre 1949 et 1976) et avec le Khmer rouge Pol Pot (1,8 million de victimes rien qu’entre 1975 et 1979). A croire que certains journalistes étaient – demeurent et resteront – des ‘Robespierre’ férus de régimes génocidaires. Au nom de quels Droits de l’Homme déjà ?

Conclusion ?

Primo, il faut cesser d’appréhender, d’une part, l’islam en terre d’islam ; et d’autre part, l’islam en Occident. Car il s’agit, dans les deux cas, du même islam et du même coran. Le discours islamophile ne changera rien à cette réalité.

Secundo, en Occident, l’islam doit respecter l’ordre constitutionnel et laïc. Les zones de non-droit sont à remettre au pas, par la force légale et par le droit.

Tertio, l’alliance de l’Occident avec tel ou tel pays musulman, cette alliance doit être considérée comme une alliance tactique à court terme, même si elle est renouvelable pendant un certain laps de temps.

Quarto, l’Occident doit admettre, une bonne fois pour toutes, que l’islam est imprévisible ; et que par conséquent, la stratégie globale à moyen et long terme de l’Occident, face à l’islam, reste, essentiellement, un ensemble de tactiques à court terme, modifiables à tout instant.

Quinto, l’Occident a tout intérêt à maintenir un équilibre des forces entre islam sunnite et islam chiite. Et si les deux branches de l’islam, la branche sunnite et la branche chiite sont en guerre, l’Occident doit apprendre à en tirer profit.

Car le temps que ces deux branches consacrent à se combattre signifie un temps de répit pour l’Occident. Cette stratégie en cinq points ne poserait aucun problème à l’Occident, s’il s’agissait de l’appliquer à une forme contemporaine de fascisme ou de national-socialisme. Il n’y a donc aucune raison de ne pas appliquer cette stratégie au monde musulman, aussi longtemps que celui-ci restera un obscur voile islamique qui recouvre notre 21e siècle.

Je reviendrai sur ces cinq points dans une analyse  à paraître.

Michel Garroté

Rédacteur en chef

Reproduction autorisée avec mention de www.dreuz.info

La patrie trahie par la République par Jean Raspail, Écrivain, Romancier.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 11:38

 

J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé.

Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.

Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié – la plus âgée – de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

 

La France n’est pas seule concernée.

Toute l’Europe marche à la mort.

Les avertissements ne manquent pas – rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des

« gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme…

 

Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050.

Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français – et pas nécessairement tous de race blanche – qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

 

Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte – je cherche un terme approprié – d’une communauté de la pérennité française.

Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

 

Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?

 

Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom.

 

Ce processus est déjà amorcé. Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…

 

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’État (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

 

Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.

 

Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République… »

 

Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure :

« Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. »  (Président Boumediene, mars 1974)

 

 

Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse :

« Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »

Jean Raspail