Francaisdefrance's Blog

17/04/2012

Pourquoi je ne voterai pas SARKOZY – par Frédéric PICHON

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mardi 17 avril 2012

Pourquoi je ne voterai pas SARKOZY – par Frédéric PICHON, avocat à la Cour et président de l’association « Europae Gentes »

Un petit coup d’oeil dans le rétroviseur de l’UMP pour remettre les idées en place
– POINT DE VUE –

« Cocu, battu mais content »… La sagesse populaire contient des réalités éternelles que les électeurs de l’UMP seraient bien inspirés de méditer.

Après avoir réalisé un hold-up électoral en 2007, au détriment de Jean-Marie Le Pen, à l’issue d’une campagne aux accents johanniques et péguiens, le Président Sarkozy, une fois fêtée sa victoire au Fouquet’s puis sur le yacht du millionnaire Bolloré, s’empressa de mettre en place sa politique dite d’ouverture à gauche, politique programmée de longue date.
Kouchner aux Affaires étrangères, Fadela Amara aux banlieues dont les bureaux jouxtaient ceux de Christine Boutin, Rama Yade pour la diversité, certains électeurs cocus de l’UMP juraient qu’on ne les y reprendrait plus.
En fait de rupture avec mai 68, on eut droit au contraire à une politique d’inspiration libérale-libertaire. L’état de grâce dura quelques mois, le temps du retour cruel à la réalité.
L’imposture « sarkoziste »
L’imposture commença avec un acte dont le caractère anti-démocratique disqualifiera par la suite toutes les leçons de morale aux présidents-dictateurs déchus de Libye, de Tunisie ou d’Égypte : après avoir assuré, lors du débat l’opposant à Ségolène Royal à quelques jours du second tour de 2007, qu’il ne reviendrait pas sur le « non » des électeurs français au traité de l’union européenne, le Président fit ratifier par voie parlementaire l’adhésion de la France au dit traité.
Or, le voilà de nouveau à la charge, dans ses récents discours électoraux, contre les technocrates de Bruxelles et les accords de Schengen, ceux-là même à qui il a donné les mains libres en contournant la souveraineté populaire ! On ne saurait être plus incohérent.
Quant aux finances, après avoir stigmatisé pendant longtemps la calamiteuse gestion de la gauche, un simple rappel de ses discours passés, sera encore plus pédagogique que de longs discours : en 2004, alors qu’il était ministre de l’Économie et des Finances, Nicolas Sarkozy déclarait : « Il n’y a pas de fatalité à la dette publique (…) Elle atteint aujourd’hui mille milliards d’euros (…) Il faut d’abord la stabiliser (…) C’est mon objectif pour 2006 (…) je prouverai dans les mois qui viennent que ce discours n’a rien d’utopique » ( discours de Bercy du 4 mai 2004).
Lucide sur le double langage de son ministre des Finances, Jean Arthuis (sénateur UDF) et président de la Commission des finances du Sénat, tirait, déjà, la sonnette d’alarme : « Il y a comme une schizophrénie entre le discours du Ministre des Finances sur la dette et la gestion des finances publiques au quotidien » (Les Échos du 18 avril 2006).
Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, la dette publique a augmenté de plus de 600 milliards d’euros et représentait 87% du PIB en 2011.
Petit détail piquant, la Cour des comptes elle-même dénonçait les dépenses somptuaires du président de la République. Un petit exemple : 245 000 euros pour une douche installée à l’attention de Nicolas Sarkozy. « Luxueuse et dernier cri, elle possédait une radio, des fonctions «jets» variées (…) Elle n’aurait jamais servi. ».
Plus sérieusement, la crise financière, objectera-t-on, est passée par là et il a fallu renflouer les banques pour éviter une catastrophe générale. Il n’empêche, l’endettement est bien antérieur à la crise de 2008 au point que le président de la Commission des finances s’inquiétait déjà de cette schizophrénie en 2006.
Schizophrénie, le mot est lâché. Si ce terme peut s’appliquer à la majorité des hommes politiques, on atteint avec Nicolas Sarkozy des sommets inégalés de cynisme et de contradictions.
Ne le voit-on pas, à l’approche des élections, en pleine période de polémique sur la viande halal, solliciter le droit des consommateurs à l’information.
Pourtant, des députés de la droite populaire, la branche droitière de l’UMP avaient déposé un projet de loi pour réglementer l’étiquetage. Cette proposition, déposée dans un premier temps le 18 novembre 2010 par le député Nicolas Duhicq, puis en février 2012 fut rejetée par le gouvernement de Nicolas Sarkozy, à quelques jours du discours du Président de la République, lors d’un meeting électoral, sur le droit à l’information du consommateur !
Dans le même ordre d’idées, les dernières rodomontades politico-judiciaires concernant l’arrestation des islamistes de Forsane Alizza ainsi que les déclarations du président mettant en garde les organisateurs du congrès de l’UOIF contre tout risque de dérapage, offrent un florilège de contradictions. Pour rappel, l’UOIF est le représentant idéologique des frères musulmans en France. Son mentor, le cheikh al-Qardaoui, dont l’UOIF déclarait il y a peu qu’il s’agissait d’un homme de paix et de tolérance (communiqué du 30 mars 2012), recommande la mort pour les apostats et, s’agissant des juifs, qu’ils soient passés par le sabre et le fusil. On appréciera la modération de ses propos.
Or, n’est-ce pas Nicolas Sarkozy lui-même qui prenait la parole au congrès de l’UOIF le 19 avril 2003, alors qu’il était ministre de l’Intérieur ? Bien plus, c’est Nicolas Sarkozy qui a fait de l’UOIF un interlocuteur de l’État dans le cadre des relations avec l’islam, et ce au grand dam des musulmans modérés.
Double langage à l’attention de l’électorat frontiste, Nicolas Sarkozy courtise également avec la bienveillance de Christine Boutin, l’électorat catholique. Celle-ci, qui menaçait le Président d’une bombe atomique au cas où elle n’aurait pas ses signatures, s’est finalement ralliée en prétextant qu’elle avait obtenu gain de cause sur les fondamentaux. Ce fut le grand titre du Figaro Magazine qui lança officiellement la campagne du Président, dans le cadre d’un discours délibérément conservateur. Refus du « mariage » homo, opposition à l’euthanasie etc…
Ce que la gauche veut détruire frontalement par idéologie et haine de la famille, la droit affairiste veut le faire par l’argent en atomisant la société par les contraintes d’un marché devenu une idole
Pourtant quelques jours après cette déclaration tonitruante, la première mesure concrète concernant les fondamentaux que les catholiques se plaisent à appeler les « points non négociables », fut l’annonce par Frédéric Lefebvre d’un projet d’extension de la loi Maillet sur le travail le dimanche. Faut-il rappeler que cette loi, loin d’être une simple mesure pragmatique, ouvre la boite de pandore et permet à tout établissement classé dans une zone touristique, de faire travailler les salariés le dimanche, et ce, sans autorisation préfectorale préalable ? Or une telle mesure traduit une vision existentielle de la société, laquelle n’est pas basée sur le respect de la personne humaine dans toutes ses dimensions et tout ce qui peut lui permettre de s’épanouir précisément lors du repos dominical (vie familiale, vie spirituelle, loisirs) mais sur l’argent. C’est le fameux « enrichissez-vous ». Le profit et les supermarchés avant la vie de famille : ce que la gauche veut détruire frontalement par idéologie et haine de la famille, la droit affairiste veut le faire par l’argent en atomisant la société par les contraintes d’un marché devenu une idole.
C’est en ce sens que de nombreux clercs étaient très pertinemment montés au créneau pour dénoncer cette loi en rappelant qu’il était « complètement illusoire de prétendre que, si la loi passe, les gens auront le choix, en tout cas pas les salariés les plus précaires… Encore une fois, ce sont les petits et les faibles qui vont payer pour le confort des autres. La crise financière actuelle montre que promouvoir les fondements d’une société uniquement sur des critères de rationalité économique mène à la catastrophe. (…) le rôle du législateur n’est pas de suivre passivement les comportements individuels, mais d’avoir le courage de donner un horizon de sens ».
Las, malgré l’opposition d’une cinquantaine de députés de son propre parti, le gouvernement Sarkozy adoptera la loi Maillet en plein mois d’août 2008.
Entre la droite et la gauche, la différence n’est pas tant une différence philosophique qu’une différence de temps
Mais revenons un peu sur ce programme mis sur un piédestal par les conservateurs naïfs lors de la sortie du Figaro Magazine du 9 février 2012 et qui aurait, dixit Christine Boutin, consacré la victoire des fondamentaux qu’elle prétendait défendre.
Le surlendemain de la sortie de ce magazine complaisant, le courageux député Christian Vanneste faisait l’objet d’une véritable cabale de la part de la tendance progressiste de l’UMP. On reprochait au député ses propos tenus sur le site internet catholique Liberté politique, sur le fait que contrairement à l’Allemagne, les homosexuels n’avaient pas fait l’objet en France de mesures de déportation, sous l’occupation allemande. Réalité historique incontestable confirmée par Serge Klarsfeld lui-même, peu connu pour ses sympathies pour le négationnisme. Cette cabale avait valeur de test pour les lobbies activistes homosexuels. Soit l’UMP soutenait Vanneste et confirmait de facto son orientation conservatrice. Soit au contraire, l’UMP « lâchait » Vanneste et ouvrait la porte aux dits lobbies. La réponse ne se fit pas attendre : en violation des règles les plus élémentaires du droit associatif, l’UMP en la personne de son secrétaire général, Jean-François Copé, annonçait l’exclusion du député Vanneste. Et quelques semaines plus tard, la mise à mort fut donnée par Nicolas Sarkozy lui-même dans le magazine homosexuel militant Têtu : « Je condamne fermement ce qu’il a dit. Je ne veux ni de près, ni de loin, être associé à des propos homophobes ». Et d’annoncer que Christian Vanneste ne serait pas réinvesti aux prochaines législatives.
Dans un communiqué, le courageux député du nord s’étonnait de ce double langage : « Plus inquiétant encore est ce jeu politique qui consiste à s’adresser aux lecteurs conservateurs du Figaro Magazine en leur disant qu’on est hostile au mariage entre personnes de même sexe, et à ceux de Têtu en affirmant au contraire qu’on veut une cérémonie à la mairie pour le PACS, et en se vantant d’avoir déjà supprimé ses différences fiscales et sociales d’avec le mariage ».
Mais Christian Vanneste ne fut pas le seul, hélas, à subir les foudres de la politique schizophrène du gouvernement Sarkozy.
Qui se souvient de Philippe Isnard, ce courageux professeur révoqué par le ministre de l’éducation nationale lui-même (Luc Chatel), pour avoir fait un cours d’éducation civique sur le sujet de l’avortement, en donnant les points de vue des différents protagonistes ? Mesure rare qui mérite d’être soulignée pour ceux qui pratiquent le droit disciplinaire de la fonction publique. Ou est donc la rupture avec mai 68 ? Quelques mois plus tard, Luc Chatel récidivera cette fois-ci en autorisant, dans les manuels scolaires de SVT, la référence à l’idéologie du « genre », porte ouverte à toutes les revendications homosexuelles militantes.
Que dire de la nomination de Frédéric Mitterrand à la Culture et des innombrables subventions accordées à l’art de rupture ? Le Théâtre de la Ville, qui ne vit que grâce aux subventions publiques, permit la mise en scène d’une pièce blasphématoire et au ministre de la Culture de monter au créneau pour défendre cette sinistre supercherie au nom de la liberté d’expression quand, quelques semaines avant, le même Mitterrand avait cru devoir effacer le nom de Louis-Ferdinand Céline des mémoires. Et le dit gouvernement de matraquer les jeunes gens indélicats qui avaient eu l’outrecuidance de se sentir indignés dans leur foi par ce spectacle lamentable.
En réalité, entre la droite et la gauche, la différence n’est pas tant une différence philosophique qu’une différence de temps. Deux années séparent la gauche de la droite, la première étant toujours avant-gardiste dans le processus de déconstruction de la société et de sape de toutes les valeurs fondatrices de la civilisation.
Quant à la droite affairiste qu’incarne Nicolas Sarkozy, elle sera toujours sur la défensive sur ces questions, attelée qu’elle est prioritairement, aux valeurs de l’argent et refusant toute transcendance au nom d’un relativisme philosophique qui n’a rien à envier à la gauche.
Ce qui faisait dire au Président de la République, encore il y a quelques jours : « Comme vous le savez, j’ai fait l’ouverture, je reste très attaché à l’idée d’ouverture ».
Or comme le disait Trotsky, « celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais ».
En résumé, à quelques jours d’élections décisives pour l’avenir de notre pays, le seul vote utile s’avère être le vote qui se rapproche le plus de ses propres convictions.
« Si vous ne vivez pas comme vous pensez, vous finirez par penser comme vous vivez ».
*Frédéric Pichon est avocat à la Cour et président de l’association Europae Gentes.
Source (Merci à Marino)

Encore des potes à méluche…..le khmer rouge français

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Un petit coup d’oeil dans le rétroviseur du communisme pour remettre les idées en place.

17 avril 1975

Les Khmers rouges vident Phnom Penh de ses habitants

Le 17 avril 1975, Phnom Penh, capitale du Cambodge, est envahie par de longues cohortes d’adolescents maigres et hagards, tout de noir vêtus et lourdement armés.

Il s’agit de l’armée des communistes cambodgiens. Surnommés quelques années plus tôt «Khmers rouges» par le roi Norodom Sihanouk, ils ont vaincu les partisans pro-américains du général et Premier ministre Lon Nol au terme d’une guerre civile de cinq ans.

Le soir même, l’«Angkar»(l’Organisation) – le Parti communiste du Kampuchea (nouveau nom du pays) – décide de vider la ville de tous ses habitants.

C’est le début d’une orgie de massacres qui va se solder par la mort violente de 1.500.000 à 2.200.000 personnes en 44 mois, jusqu’à la chute du régime, le 7 janvier 1979. En d’autres termes, 20% à 30% des 7.500.000 Cambodgiens auront été victimes de la folie meurtrière des Khmers rouges.

Il faudra attendre 1997 pour que l’ONU y voit officiellement des «actes de génocide». Le secrétaire général du parti communiste, Pol Pot, mourra l’année suivante, avant d’avoir été jugé. Douch, directeur de la sinistre prison de Tuol Sleng, a été jugé en 2010 et condamné à 30 ans de prison. Khieu Samphan, ancien chef de l’État, attend d’être jugé en 2011…

André Larané

Un pays fait pour le bonheur…

Héritier d’une très riche histoire dont témoignent les ruines d’Angkor, le Cambodge a échappé à l’annexion par l’un ou l’autre de ses redoutables voisins, le Siam et le Viêt-nam, grâce au protectorat français. Le 9 novembre 1953, il obtient tranquillement son indépendance avec pour roi constitutionnel le très souriant Norodom Sihanouk.

Mais le pays est très vite gangréné par la guerre qui s’installe dans le Viêt-nam voisin et met aux prises les Nord-Vietnamiens communistes et leurs alliés vietcongs d’un côté, les Sud-Vietnamiens pro-américains de l’autre.

Une poignée d’intellectuels cambodgiens issus de la bourgeoisie découvre le marxisme lors de ses études en France, dans les années 1950.

Parmi eux, un certain Saloth Sar, né en 1928. Fils d’un riche propriétaire foncier, il est élevé près du palais par une cousine de son père membre du ballet royal avant de recevoir une bourse d’études pour la France.

De retour dans son pays natal, il enseigne le français et communique à ses élèves sa passion pour Verlaine avant de rejoindre les maquis communistes. Se faisant désormais appelé Pol Pot, il deviendra secrétaire général du Parti («Frère Numéro 1») et Premier ministre du futur Kampuchea. À ce titre, il présidera à la mise en oeuvre du génocide !

Dans les années 60, le gouvernement cambodgien fait la chasse aux communistes, en lesquels il voit non sans raison des fauteurs de troubles et des complices de l’ennemi héréditaire vietnamien. Les communistes se réfugient dans la jungle du nord-est où ils installent des maquis inexpugnables en s’appuyant sur la misérable paysannerie du cru. Ils restent toutefois très peu nombreux, à peine 4.000 au total.

À la faveur d’un voyage en Chine populaire, en 1965, à la veille de la Révolution culturelle, Pol Pot, secrétaire général du Parti communiste ou Parti du peuple khmer (Prachéachon), se renforce dans sa haine de l’Occident et de la culture moderne et urbaine. Comme Mao Zedong, il voit dans la paysannerie pauvre le fer de lance de la révolution socialiste.

… et rattrapé par le malheur

Le sort du Cambodge bascule en 1969. Jusque-là, affichant sa neutralité, le prince Sihanouk avait tenté de maintenir son pays en-dehors du conflit voisin. Mais il ne pouvait empêcher les Nord-Vietnamiens et les vietcongs de transférer armes et munitions vers les maquis communistes du Sud-Vietnam en empruntant le port cambodgien de Sihanoukville et les pistes frontalières du nord-est.

Le 14 août 1969, sous la pression américaine, le prince appelle au poste de Premier ministre le général Lon Nol, favorable à la guerre contre les communistes… et sensible à la promesse d’une aide massive de Washington. Pressé d’en découdre, Lon Nol profite d’un déplacement de Sihanouk en Chine pour le déposer le 18 mars 1970. Il instaure la République et s’en proclame président.

Faute de mieux, Norodom Sihanouk prend à Pékin la tête d’un gouvernement de coalition en exil, avec les Khmers rouges. Dans le même temps, les Américains entament le bombardement des zones frontalières du Cambodge avec l’aval de Lon Nol.

De 1970 à 1973, sous la présidence de Richard Nixon, l’US Air Force va déverser sur le Cambodge plus de bombes que sur aucun autre pays au monde. Au total plusieurs centaines de milliers de tonnes. Les bombardements redoublent même d’intensité en février-avril 1973, alors que les Vietnamiens se sont retirés du jeu après les accords de Paris.

Ces bombardements indiscriminés, comme plus tôt au Viêt-nam, comme aujourd’hui en Afghanistan, font d’innombrables victimes parmi les populations civiles. Celles-ci, remplies de haine pour l’agresseur, se détournent du camp gouvernemental et rallient les communistes.

Très vite, les troupes gouvernementales, en dépit de leur armement sophistiqué, cèdent du terrain face aux Khmers rouges. Lon Nol n’attend pas le gong final pour s’enfuir et abandonner ses partisans. C’est ainsi que Phnom Penh tombe le 17 avril 1975, deux semaines avant Saigon.

L’horreur

Les dirigeants des Khmers rouges, au nombre de quelques dizaines seulement, n’ont connu pendant dix à quinze ans que les camps de la jungle. Ils ressentent aussi beaucoup de méfiance à l’égard des communistes vietnamiens qu’ils suspectent de vouloir annexer les provinces orientales du Cambodge, peuplées de colons vietnamiens.

Ils ont pu constater aussi combien le pouvoir était fragile en 1965, lors du massacre par le général Suharto de plusieurs centaines de milliers de communistes indonésiens. Ils ressentent cette fragilité avec d’autant plus d’acuité qu’ils sont très peu nombreux et craignent d’être submergés par les cadres de l’ancien régime qui viendraient à se rallier à eux.

C’est ainsi qu’ils prennent la décision folle de faire table rase. Opposant l’«ancien peuple» (les paysans khmers pauvres) au «nouveau peuple» (les habitants des villes et les cadres pro-occidentaux), ils décident de rééduquer ces derniers et si besoin de les exterminer.

Dans les heures qui suivent leur entrée à Phnom Penh, la capitale est vidée de ses habitants et des innombrables réfugiés qui avaient fui les bombardements des années précédentes. Au total 2 millions de personnes de tous âges. Il en va de même des autres villes du pays.

Les déportés sont dirigés vers des camps de travail et de rééducation et astreints à des tâches dures et humiliantes. La nourriture est souvent réduite à deux louches d’eau de cuisson de riz par personne et par jour. La mortalité dans les camps atteint très vite des sommets.

Les rebelles et les suspects sont jetés en prison et contraints à des aveux qui leur valent une exécution rapide, généralement d’un coup de pioche sur le crâne, car il n’est pas question de gaspiller des balles.

Dans son très remarquable ouvrage, Le siècle des génocides, l’historien Bernard Bruneteau souligne que les meurtres ciblent des catégories précises. Ainsi, 4 magistrats sur un total de 550 survivront au génocide. Sont anéantis les deux tiers des fonctionnaires et policiers, les quatre cinquièmes des officiers, la moitié des diplômés du supérieur etc. Globalement, les populations citadines sont exterminées à 40% et les populations des régions les plus rurales à 10 ou 15% «seulement»…

Le doute

La plupart des Occidentaux observent le drame avec incompréhension et beaucoup d’intellectuels manifestent une jubilation dont ils se repentiront plus tard.

Il est vrai qu’au même moment, la victoire des communistes au Sud-Vietnam entraîne un autre drame, moins meurtrier mais plus spectaculaire, celui des «boat-people», réfugiés sino-vietnamiens prêts à affronter les tempêtes et les pirates sur des bateaux de fortune pour échapper au nouveau régime…

En 1978, les Vietnamiens invoquent des raisons humanitaires pour envahir le Cambodge. Le 7 janvier 1979, ils entrent à Phnom Penh cependant que Pol Pot et les Khmers rouges reprennent le chemin de la clandestinité et des maquis. Le nouveau gouvernement cambodgien, vassal du Viêt-nam, compte dans ses rangs de nombreux Khmers rouges qui ont su retourner leur veste à temps.

Pour cette raison, les Vietnamiens n’ont pas envie d’en rajouter dans la dénonciation des horreurs commises par les Khmers rouges. Les Chinois, méfiants à l’égard du Viêt-nam réunifié, trop puissant à leur goût, veulent ménager les Khmers rouges qui continuent de se battre dans la jungle. Même chose pour les Occidentaux.

Il faut attendre le retrait unilatéral des forces vietnamiennes en 1989 pour que s’amorce une prise de conscience du génocide. Le 12 décembre 1997, l’Assemblée générale des Nations Unies fait enfin explicitement référence à des «actes de génocide» dans une résolution sur le Cambodge. La décision est importante : pour l’historien Bernard Bruneteau, elle signifie clairement que le concept de génocide n’est pas limité à une approche raciale ou religieuse. Il peut inclure une approche sociale comme au Cambodge ou pourquoi pas? l’URSS…

Le royaume du Cambodge tente en ce début du XXIe siècle de retrouver la sérénité, avec, sur le trône, le fils de l’ineffable Norodom Sihanouk et au poste de Premier ministre, un Khmer rouge repenti, Hun Sen.

vu sur http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19750417

Merci à DG

Nostalgie du communisme et de ses bienfaits pour l’humanité? votez Melenc(h)on!

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 10:37

Français ne zappez pas l’idéologie aux 100 millions de morts! Seul l’islam a fait mieux.

Le 13 avril 1943, il y a 69 ans jour pour jour, la radio allemande annonçait la découverte dans la forêt de Katyn, à 20 km de Smolensk, en URSS, de l’un des plus grands charniers de l’histoire contemporaine. Au printemps 1940, sur ordre de Staline, la police politique de l’Union soviétique (le NKVD) y a exécuté d’une balle dans la nuque puis enterré quelque 15.000 officiers polonais, tous membres de l’élite intellectuelle.Au procès de Nuremberg en 1946, les alliés imputeront ces crimes à l’armée allemande. Quelques historiens opiniâtres demanderont la révision de ce pan de l’histoire de la seconde guerre mondiale. Avec succès, puisque le 26 novembre 2010, soixante‑dix ans après les faits, la Douma russe votera une résolution selon laquelle les documents conservés dans les archives secrètes du Kremlin prouvent l’unique responsabilité des Soviétiques dans ce massacre. Ce revirement mesure la fiabilité des conclusions du Tribunal de Nuremberg. (13 avril 2012)

Un film formidable a été réalisé par le cinéaste Andrzej Wajda. Il y raconte l’histoire du massacre qui l’a privé de son père. En France, il n’a trouvé aucun diffuseur. La télévision française lui préfère les éternelles soirées sur les crimes nazis….

Cette rétention de l’information ressemble à de la censure. Elle explique que les français sont si conciliants avec la gauche et ses crimes…
Ah, oui, j’allais oublier.. c’est Robert Brasillach qui a révélé ce crime…

Voir aussi l’émission de Michel Field et d’Éric Zemmour: Katyn, la vérité sur un massacre:

http://www.wat.tv/video/katyn-verite-sur-massacre-1rcj0_2fqwb_.html

Source: http://www.gerard-brazon.com/article-katyn-69e-anniversaire-du-massacre-dont-ne-vous-parlera-jamais-melenchon-video-103451917.html

Merci à Dominique de Genève pour ces références

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 10:25

¤ LE COMPLOT MONDIAL du XXIème siècle, une évidence

[L’Empire américain aux côtés du Salafisme et d’Al Qaeda]

http://litinerantcitoyen.wordpress.com/2012/03/04/en-syrie-comme-ailleurs-l
e-nom-instrumentalise-le-fondamentalisme-religieux/

¤ En 2050 aura lieu à Nuremberg le procès des nazis

http://blog.sami-aldeeb.com/2011/09/19/en-2050-aura-lieu-a-nuremberg-le-proces-des-nazislamistes-par-michel-garrote/

François Mitterrand le héros de la gauche française? Trop drôle… Par Joëlle Savarin

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 10:15

Laboite A Scandale a publié dans VIGILANCE face à l’IMMIGRATION et autres préoccupations

Nous voyons aujourd’hui tous les candidats PS utiliser François Mitterrand, le grand homme, comme une référence, un étendard de vertu.

La probité tranquille

Ancien militant d’Action Française avant guerre, décoré de la francisque après avoir ptété serment de fidélité au Maréchal Pétain, collaborateur de celui-ci, acteur de la collaboration, ami de René Bousquet qui a réalisé les listes juives de la rafle du Vel-d’Hiv, déclaré résistant avec une carte à la date du mois de novembre 1943, soit 8 mois avant le débarquement américain sur les plages de Normandie. Ministre de l’intérieur de la 4iéme République, redoutable acteur lors de la guerre d’Algérie! Il fit actionner la guillotine!

Imaginez simplement ce qui se dirait et s’écrirait aujourd’hui si notre Président actuel organisait un faux attentat (celui de l’Observatoire) pour éviter l’oublie dans lequel il plongeait!

Imaginez… – si notre Président entretenait sa maîtresse et sa fille adultérine cachées dans les appartements de la République.

Imaginez…- si notre Président se rendait chaque Noël sur les bords du Nil aux frais de l’État…

Imaginez… – si notre Président faisait racheter la société d’un ami (Vibrachoc) par une société d’État pour 5 fois sa valeur…

Imaginez…- si notre Président faisait lire, durant 13 ans, des rapports de santé totalement faux et mensongers… (Le médecin s’est fait condamner pour avoir diffusé l’information)

Imaginez… – si notre Président ordonnait à ses sbires policiers d’inventer une histoire de terroristes à Vincennes…

Imaginez… – si notre Président obligeait la France à dévaluer 3 fois de suite en quelques mois pour payer la facture de ses gouvernements.

Imaginez… > – si notre Président laissait un de ses proches se suicider avec un 357 Magnum au sein même de l’Elysée…(Grossouvre)

Imaginez… > – si notre Président affirmait qu’il ne sait rien sur la destruction à l’explosif par les services français, d’un bateau en Nouvelle Zélande… (Le Rainbow warrior alors même que Laurent Fabius était Premier Ministre)

Imaginez… > – si notre Président mettait sur écoute sans justification plus de 150 français… et des actrices!

Imaginez… > – si notre Président affirmait à la télévision, face à des  journalistes belges (des vrais), qu’il n’a jamais commis ce forfait…

Imaginez… – si notre Président laissait son ex-premier ministre “se suicider” un dimanche après-midi…(Pierre Bérégovoy)

Imaginez… – si notre Président laissait augmenter la dette de la France de plus de 250 % durant son « règne »…

Et souvenez-vous qu’il est arrivé avec 1 million de chômeurs et qu’il est parti avec 3 millions en disant qu’il ne pouvait rien faire.

François Mitterrand en symbole de vertu ? Le PS se dit sauveur de la France. Est-ce de l’imagination, de l’amnésie ou une volonté de nuire ?  En tous cas, c’est au moins de la complaisance. Voter pour François Hollande c’est cracher à la gueule de la Résistance, se moquer de notre Histoire et de la France et oublier qui était François Mitterrand.

Marie Neige Sardin, la libraire du 93 a contacté les 10 candidats à la présidence

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 09:32

Un seul candidat a accepté de rencontrer et de dialoguer avec Maris Neige. devinez qui est-ce?

 
Sur le blog de Marie Neige il n’est pas permis de copier/coller aussi nous nous voyons contraint d’indiquer cet article uniquement par son URL que voici

http://le-bourget.over-blog.com/article-mon-impossible-pari-au-coeur-d-une-campagne-presidentielle-103516589.html

Les « boules puantes » qui peuvent plomber le PS

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 09:15

Le 07/04/2012 –

Réagissez !

Les pizzas de Robert Navarro

Ce sont des pizzas qui sont à l’origine de ce dossier qui fait aujourd’hui grand bruit : pas moins de 40 000 euros – en moins de trois ans – ont été dépensés dans une pizzeria de Montpellier (34), proche du siège départemental du PS à Montpellier et dont le patron est aussi un ami de… Robert Navarro, sénateur de l’Hérault.
Des frais de bouche bien élevés, qui agacent profondément le Bureau national du Parti Socialiste. Ce dernier avait d’ailleurs, dès septembre 2010, mis sous tutelle cette fédération.Désormais soupçonné d’abus de confiance touchant aux frais de fonctionnement de la fédération PS de l’Hérault, Robert Navarro ne dispose plus de son immunité parlementaire au Sénat et une mise en examen rapide est plus que probable. Un caillou dans la chaussure de François Hollande : ce dernier avait pris Robert Navarro dans son équipe de campagne lors de la primaire socialiste.

Source: Les « boules puantes » qui peuvent plomber le PS Le 07/04/2012 – Baptiste Chasting Réagissez !

NON journaleux incultes et manipulateurs apprenez que le poing levé est le salut de l’extrême gauche

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 09:01
Breivik : Pour les grands médias le poing levé est un “salut d’extrême droite” !
Breivik fait confondre salut d'extrême-droite et d'extrême-gauche aux grands médias

Breivik fait confondre salut d’extrême-droite et d’extrême-gauche aux grands médias 16/04/2012 – 16h10
PARIS (NOVOpress) —
Anders Behring Breivik, qui a reconnu être l’auteur des massacres de Norvège l’été dernier, fait tourner la tête des grands médias qui le qualifient régulièrement “d’extrême droite” et oublient aussi régulièrement qu’il faisait partie de l’Ordre norvégien des francs-maçons (photo dans sa tenue de franc-maçon), et était ultra-sioniste.

A l’ouverture de son procès ce matin Anders Behring Breivik a salué le bras levé et le poing fermé, ce qu’immédiatement nombre de grands médias ont qualifié de salut d’extrême droite ! Quelques exemples parmi une foule d’articles :
– Sur la copie d’écran de La Nouvelle République. Fr figurant en Une de notre article, la légende de la photo est “Anders Behring Breivik fait un salut d’extrême droite à l’ouverture de son procès, le 16 avril 2012 au tribunal d’Oslo.”
– En titre d’un article dans Le Nouvel Observateur : “REGARDEZ. Breivik fait un salut d’extrême droite à l’ouverture de son procès”
– Dans Le Figaro : “Anders Behring Breivik est entré ce matin dans la salle 250 du tribunal d’Oslo, adressant un salut d’extrême droite au public composé de familles de victimes, de survivants et de journalistes.”
– Dans Le Monde : “une fois débarrassé de ses menottes, [il] a adressé un salut d’extrême droite au public”

Alors le poing fermé levé, salut d’extrême-droite ou plutôt d’extrême-gauche comme l’illustrent fort bien les photos de leaders d”extrême-gauche (ou même de gauche) dans cet article d’Arrêt sur Images.

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info/]

Source avec des commentaires fort intéressants : http://fr.novopress.info/111394/breivik-pour-les-grands-medias-le-poing-leve-est-un-salut-dextreme-droite/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+novopressfrance+%28%3A%3A+Novopress.info+%7C+Agence+de+presse+ind%C3%A9pendante%29

Marine Le Pen a l’électorat le plus motivé… par ses propositions selon le CEVIPOF

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 08:42

Posté dans La dynamique Marine

C’est un sondage d’autant plus crédible que son panel est à la fois exceptionnellement large et ciblé. Le Cevipof (Centre de recherches politiques de Sciences Po) a organisé, en partenariat avec 20 Minutes, Ouest France, RTL, M5 et MSN Actualités, deux enquêtes sur les motivations de l’électorat de Marine Le Pen, auxquelles ont répondu pas moins de 9 300 personnes !

Et voici les principaux enseignements que l’on doit tirer de cette plongée dans notre électorat :
D’abord Marine peut compter sur à peu près   autant d’adhésion de la part des femmes que des hommes, ce qui est un fait   nouveau dans l’histoire électorale du FN. Ainsi…
* 28% des  femmes –   et 32% des hommes – trouvent que Marine « comprend les problèmes des   Français » ;
* 26% des femmes – et 26% des hommes – jugent Marine   « compétente » ;
* 25% des femmes – et 26% des hommes – estiment   qu’elle a l’étoffe d’une présidente.
Autant dire qu’il est devenu   indifférent d’être un homme ou une femme pour se retrouver dans la démarche   politique de Marine, et c’est là un signe évident de maturité et de modernité   de sa candidature.
Ensuite, l’électorat potentiel de Marine est   particulièrement motivé, puisque pas moins de 86% des sondés sont absolument   sûrs d’aller voter, ce qui permet de penser que le fort taux d’abstention   annoncé touchera moins cette candidature-là que d’autres.
Et puis, et c’est peut-être   l’enseignement majeur de cette enquête géante, le vote Marine est nettement   plus un vote d’adhésion à des idées et un programme qu’un vote de protestation   : pour 89% de ces 9 300 sondés, en effet, ce sont les idées et les   propositions de Marine Le Pen qui motivent leur choix, loin devant sa   personnalité, pourtant appréciée, comme on s’en doute.

L’intéressée n’avait d’ailleurs cessé de répéter, depuis un an, que le temps du vote protestataire était passé, et qu’elle construisait une démarche et définissait un programme propres à rassembler un maximum de Français – et de Françaises. Pari réussi. Comme l’écrivent les gens du Cevipof : « Ce n’est pas un vote protestataire, il y a une réelle adhésion aux idées de Marine Le Pen ». Et les mêmes d’ajouter : « C’est assez nouveau ».

Oui, c’est nouveau, et ça laisse supposer un résultat non prévu par les autres professionnels des sondages, un certain 22 avril…

vu sur http://www.marinelepen2012.fr/2012/04/16/marine-le-pen-a-lelectorat-le-plus-motive-par-ses-propositions/