Francaisdefrance's Blog

13/03/2012

La haine de la France d’une grand mère algérienne vivant en France…

Guerre d’Algérie et repentance… Ecoutez ce qui suit et repentez-vous…

Par la voix de ce témoignage, c’est toute l’Algérie qui parle; celle de là-bas et celle d’ici. Celle qui nous hait. Celle qui nous crache dessus. Celle que l’on nourrit…

Ca fait peur.

FDF

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La guerre d’Algérie, Inès et sa soeur Sabrina en ont toujours beaucoup entendu parler grâce à leur grand-mère algérienne. Récemment, la rue en bas de chez elles, à Bobigny, a été rebaptisée « rue du 19 mars 1962″. L’occasion pour les deux soeurs de confronter les souvenirs de leur grand-mère et les réactions des passants qui empruntent la rue chaque jour.

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« Je vais prendre les sous de la France en restant là, en ayant une retraite… »
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A écouter sur http://www.fdesouche.com/284863-la-haine-de-la-france-dune-grand-mere-algerienne-vivant-en-france-appel-lecteur

4 commentaires »

  1. Quand les Français ont quitté l’Algérie, c’était un pays propre!…aujourd’hui Tout tombe en ruine!…

    Commentaire par Costa — 14/03/2012 @ 08:01 | Réponse

    • Faut pas dire ça (même si c’est vrai). Vous avez construit des routes, des écoles, des hôpitaux… mais ça c’est foutrement paternaliste et colonialiste! Leur laisser la possibilité de tout faire tomber en ruine pour que ça colle avec leur civilisation, CA c’est leur liberté ! ;o)

      Commentaire par BVK — 14/03/2012 @ 15:43 | Réponse

  2. L’ALGERIE ET LA FRANCE SONT DEUX PEUPLES DIFFERENTS QUI N’AVAIENT RIEN ET N’ONT RIEN A FAIRE ENSEMBLE/ P

    En 1836 l’officier Pellissier de Reynaud : « Car, si l’on suppose aux Arabes trop d’aversion pour les Français pour qu’aucun rapprochement moral puisse s’opérer entre les deux peuples, il est clair que, braves comme ils le sont, ils se refuseront à reconnaître pour maîtres ceux dont ils n’auront pas voulu pour frères… Le système de fusion est donc le seul applicable ; s’il est impossible, il faut s’en aller, et le plus tôt sera le mieux. » (Pelissier de Reynaud, Annales Algériennes, 1836 t. 3, p. 445 – 446). »

    Dès 1926, Messali élu président et fait partie des membres fondateurs de l’Étoile nord-africaine (ENA), il dénonce l’arbitraire dont est victime le peuple algérien et pose le problème de l’indépendance nationale.
    En 1927, avec Hadj Ali Abdelkader et d’autres compatriotes, Messali Hadj dressera la base d’un programme, bien que plus étendu, se résumant à :

    L’indépendance totale des trois pays d’Afrique du Nord « Algérie, Tunisie et Maroc » ;
    L’unité du Maghreb ;
    La terre aux fellahs ;
    Création d’une assemblée constituante au suffrage universel ;
    La remise en toute priorité à l’État des banques, des mines, des chemins de fer, des ports et de tous les services publics que détenaient la France.

    Dire que ce mouvement était conciliant est une illusion. Messali demande le départ de la France. Pourquoi pas ? Il fallait partir tout de suite.

    Donc la guerre sera inévitable. L’Algérie n’a jamais été la France, elle a couté cher aux Français qui n’ont jamais mis les pieds : elle a envoyé ses fils pour se faire couper les couilles. A qui a profité ce crime que fut la colonisation ?

    Les Français qui ne connaissaient pas l’Algérie ; ils étaient légions ,et ils ont découverts en 1962 qu’ il ne s’était rien passé de positif entre les Français d’Algérie et les Algériens.

    « Que s’est-il passé depuis un siècle ? Quels rapports avons nous entretenus avec les maîtres ? La vérité c’est qu’il n’y a jamais eu mariage. Non. Les Français sont restés à l’écart. Dédaigneusement à l’écart. Les Français sont restés étrangers. Ils croyaient que l’Algérie c’était eux. Maintenant que nous nous estimons assez forts ou que nous les croyons un peu faibles, nous leur disons : non messieurs, l’Algérie c’est nous. Vous êtes étrangers sur notre terre. Ce qu’il eût fallu pour s’aimer ? Se connaître d’abord, or nous ne nous connaissons pas… Un siècle durant on s’est coudoyé sans curiosité, il ne reste qu’à récolter cette indifférence réfléchie qui est le contraire de l’amour… » « Si l’on parvient à étouffer la révolution probablement que toutes les promesses, tous les projets, toutes les bonnes intentions seront étouffés avec elle. Alors, les positions apparaissent bien nettes : la lutte s’est engagée entre deux peuples différents, entre le maître et le serviteur. »

    Il n’y a rien de plus révoltant de voir des gens se réclamer d’une sois disant terre natale. Le concept ne veut rien dire. Personne n’a de terre natale mais une nationalité c’est tout.

    Que faisait en Algérie Jean Daniel ou Bernard Henry Lévy.Jamais ils ont eu conscience de participer à un crime.

    Bernard-Henri Lévy est né le 5 novembre 1948 à Béni Saf (Algérie). Il est le fils d’André Lévy et de Dina Siboni. Après avoir passé plusieurs années au Maroc, alors sous protectorat français, sa famille de confession juive s’installe à Neuilly-sur-Seine en France en 1954. Son père, André, avait fondé la Becob, une société d’importation de bois africains rachetée par le groupe Pinault-Printemps-Redoute en 1997. Après la vente de l’entreprise, Bernard-Henri Lévy est resté actionnaire et administrateur de plusieurs sociétés. Il est à la tête de la société immobilière Finatrois et de la société de production de cinéma Les films du lendemain. Il est également au conseil d’administration de la Société d’édition Grasset et Fasquelle. En 1996, le magazine économique Challenges classe la famille Lévy comme 187e plus grosse fortune française avec 455 millions de Francs.

    « Jean Daniel est né en 1920 à Blida, une petite ville de garnison proche d’Alger. Élevé dans une famille algérienne de confession juive, il est le onzième et dernier enfant de Jules Bensaïd et Rachel Bensimon, qui s’était élevé socialement de la condition de modeste ouvrier, à celle de négociant aisé en minoterie. Si son père préside le consistoire local, il apparaît très tôt comme agnostique, moins attaché à son identité juive qu’à la culture méditerranéenne et à la citoyenneté française.Élève au collège colonial de Blida, il devient, dès l’âge de quinze ans, un lecteur assidu de l’hebdomadaire Vendredi, journal d’une gauche intellectuelle, indépendante et favorable au Front populaire. Passionné par la littérature, son enthousiasme pour l’œuvre d’André Gide l’amène à voir en l’URSS, le paradis socialiste. Pendant deux ans, il se plonge dans le marxisme sous l’influence des livres que lui prête un ami, Vicente Pérez. Mais en 1936, la lecture du Retour d’URSS d’André Gide lui fait perdre ses illusions communistes. Il se retrouve alors dans cette génération de gauche non communiste marquée par l’épisode du Front populaire et le socialisme de Léon Blum. Inscrit en philosophie à l’université d’Alger, il y fréquente les « Amis de la revue Esprit ».

    Ces deux personnages ne se sont jamais préoccupés de la grandeur de la science musulmane qui du VIII è au X e siècle constituait 90 % de la science mondiale.

    Prenons le cas du premier astrophysicien moderne.

    Al-Battani (env. 855-923) était un astronome et mathématicien du sud-est de l’Anatolie (on écrit aussi Al Batani, et en latin : Albategnius, Albategni, Albatenius ; nom complet : Abū ʿAbdullāh Muḥammad ibn Jābir ibn Sinān ar-Raqqī al-Ḥarrani aṣ-Ṣabiʾ al-Battānī), né à Harran près d’Urfa en Turquie. Son épithète as-Sabi suggère que ses ancêtres étaient membres de la secte des Sabéens qui adoraient les étoiles, comme son contemporain et originaire de la même ville Thābit ibn Qurra, mais son nom complet affirme qu’il était musulman. On le désigne parfois comme le « Ptolémée des Arabes ».Al-Battani a travaillé en Syrie, à Ar-Raqqa et à Damas où il est mort. Son œuvre majeure, le Kitāb az-Zīj (le « Livre des tables ») composé de 57 chapitres, traduit en latin sous le titre de De Motu Stellarum par Platon de Tivoli (Plato Tiburtinus) en 1116 (imprimé en 1537 par Melanchthon, annoté par Regiomontanus), a considérablement influencé l’astronomie européenne. Une réédition apparut à Bologne en 1645. Le manuscrit original de Platon est conservé à la bibliothèque du Vatican. La bibliothèque de l’Escorial possède un manuscrit de chronologie astronomique d’al-Battani.

    Mon arrière grand père en 1861 à la fin de son service militaire a refusé les terres que l’armée lui offrait. « Il a répondu votre colonisation ne marchera jamais. ». devenu par la suite Bakouninien il a toujours considéré la colonisation comme un crime. Il était pauvre et se sentait libre en retournant dans ses Basses Alpes.

    Le sens de l’expression « Révolution algérienne » ? Avant tout, la révolution est le recours à la violence : elle s’oppose au réformisme légaliste. Cette révolution sert un but politique national. Mais il est entendu que l’État algérien restauré sera « une République démocratique et sociale », termes vagues empruntés à l’idéologie politique française, et complétés par une référence aux « principes islamiques ». C’est seulement à partir de 1961 que la Révolution algérienne se réclama du « socialisme ».

    Ces trois déviations convergent vers le mépris des « civils », c’est-à-dire du peuple. « Le moment venu, il faudra que nous nous fassions tout petits devant eux, les sauveurs, nous les mous ou les esclaves. » « Vous n’avez rien fait pour la cause. Et maintenant vous voulez tous partir pour conquérir des lauriers à peu de frais. Non, maintenant c’est fini, nous avons gagné la partie. Pas question de partager les bénéfices. Nous vous avons libérés, nous serons vos chefs. Reste où tu es. Nous vous connaissons, vous ne valez pas cher. Vous n’avez qu’à continuer à nous héberger et à faire le guet. Si au cours d’un ratissage on vous arrête ou abat, vous n’avez que ce que vous méritez. »

    Et pourtant, quand peu après De Gaulle visite Tizi Hibel, Mouloud Feraoun écrit : « Tout ce qu’on a montré à De Gaulle, ça va peut-être l’induire en erreur. Verra-t-il que les soldats ou officiers pacificateurs perdent leur temps à prétendre « reconquérir les cœurs ? » On ne reconquiert ni par le mensonge, ni par la contrainte, ni par la ruse » Vaine crainte, les Mémoires d’espoir en témoignent : « Dans un village kabyle que l’on me faisait visiter et dont manifestement on s’efforçait qu’il soit un modèle, mon entrée à la maison commune était saluée de vivats, la municipalité se confondait en hommages, les enfants de l’école entonnaient la Marseillaise. Mais, au moment où j’allais partir, le secrétaire de mairie musulman m’arrêtait, courbé et tremblant, pour murmurer : « Mon général, ne vous y laissez pas prendre ! Tout le monde ici veut l’indépendance.

    En effet, l’indépendance c’était une nécessité »

    Je tire la conclusion que les deux peuples sont incompatibles

    « Mais la déviation la plus nocive est l’accoutumance au terrorisme, pratiqué comme une fin valable en soi. « La guerre transforme les caractères et les blessures les plus profondes sont les blessures morales. En hiver dernier, je me trouvais dans les Aurès. Mon guide, un petit vieux, sec et combien dynamique, m’expliquait le plus naturellement du monde qu’il avait égorgé personnellement trois traîtres. Il ajoutait que pendant qu’il égorgeait le dernier (un garde champêtre), le poignard s’était brisé dans la trachée artère. Il me montrait ce qu’il restait de ce poignard et il en riait. » »

    Cette humanité là dépasse le sens naturel commun, je n’ai rien à voir moralement et philosophiquement avec elle.

    Commentaire par ANDRE — 26/08/2012 @ 08:28 | Réponse

  3. Le respect ne tue pas ,apres des images comme ca les gens s’etonne que les francais sont racistes

    Commentaire par al — 19/10/2013 @ 11:59 | Réponse


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