Francaisdefrance's Blog

15/11/2011

« Combien ça coûte ? ». Les trois otages au Yemen libérés sains et saufs. Qu’ Allah soit remercié…

C’est sympa, les ONG; ça fait voyager, on voit du pays… Mais c’est dangereux. Que foutaient ces trois otages dans cette zone hostile, alors qu’il y a déjà eu nombre d’enlèvements qui ne se sont pas toujours bien passés (Michel Germaneau ne vous a pas servi de leçon?)?

En outre, l’aide humanitaire, la France en a besoin. Plus que jamais. On n’y achète pas d’ armes avec le matériel pillé et il n’y a pas ni « enlèvements » ni rançon.

« La France ne paye jamais de rançon », s’est défendu Bernard Valero. Ah bon? On paye en armes, et en matériel militaire, alors?

Arrêtez de nous prendre pour des demeurés. Et aux humanitaires, écrivez votre bouquin, c’est de l’argent facile, et occupez vous des Français qui se serrent de plus en plus la ceinture, plutôt. La Croix Rouge embauche…

Et un grand merci au sultanat d’Oman. La France saura vous être reconnaissante; si ce n’est déjà fait… Qu’Allah vous bénisse.

FDF

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Deux des trois ex-otages lundi, lors d'une conférence de presse organisée à Oman.

Les trois humanitaires de l’ONG Triangle, âgés de 25 à 30 ans, sont en route vers Paris. Ils étaient détenus depuis plus de cinq mois au Yémen.

Les trois otages français – deux femmes et un homme âgés de 25 à 30 ans – détenus au Yémen depuis plus de cinq mois ont quitté le sultanat d’Oman à bord d’un avion spécial français. Ils devraient atterir à Paris en début de soirée. «Nous sommes très heureux d’être enfin libres et de pouvoir retourner dans nos familles», ont fait fait savoir les trois ex-otages avant d’embarquer. «Nous remercions tous les trois le sultan Qabous d’Oman pour son implication et pour tous les efforts déployés afin de nous mener vers la liberté, et nous sommes très reconnaissants pour l’hospitalité qui a été offerte au cours de notre présence à Oman».

Les otages ont été libérés dès samedi, mais la nouvelle n’a été rendue publique qu’après qu’ils ont réussi à rallier le sultanat d’Oman dans la nuit de dimanche après plusieurs heures de route. «Ils ont été emmenés à bord de trois voitures différentes, qui ont pris la route à deux heures d’intervalle chacune», explique un dignitaire tribal yéménite ayant contribué à leur libération.

Les anciens otages ont ensuite traversé à bord d’un avion militaire omanais les mille kilomètres qui les séparaient de la capitale du sultanat, Mascate. De là, ils ont pu monter à bord de l’avion spécial français. Un homme d’affaires yéménite, Ahmed Ben Férid al-Souraimeh, qui vit en exil dans le sultanat d’Oman et a contribué à leur libération, se trouvait avec eux dans le premier avion militaire omanais.

Les trois humanitaires, âgés de 25 à 30 ans, appartiennent à l’ONG française Triangle Génération Humanitaire. «On n’imaginait pas un dénouement aussi rapide», explique le co-directeur de l’ONG, Christian Lombard, lundi matin. «On a été avertis dans la nuit, on a été un peu surpris, mais c’est un grand soulagement».

Les otages transférés de cache en cache

L'unique preuve de vie des otages lors de leur captivité : une vidéo prise par les ravisseurs et diffusée sur Internet.
L’unique preuve de vie des otages lors de leur captivité : une vidéo prise par les ravisseurs et diffusée sur Internet.

Les trois humanitaires avaient disparu le 28 mai à Seyoun (600 km à l’est de Sanaa), chef-lieu du Hadramout. Ils travaillaient pour un programme de développement agricole et notamment pour la remise en état d’infrastructures, cette la région, dans laquelle «on est bien intégrés», selon Verbruggen. Selon un chef tribal qui a requis l’anonymat, les trois ingénieurs ont passé plusieurs semaines dans cette ville, avant d’être transférés vers une ferme de la région de Loder, un fief d’al-Qaida dans la province sudiste d’Abyane.

Cette position étant régulièrement attaquée, notamment par des drones américains, les otages ont alors été déplacés dans les montagnes d’Al-Kour, une chaîne aride à cheval entre les provinces d’Abyane et Chabwa. Peu avant leur libération, les Français avaient été transférés à Azzan, un autre fief d’al-Qaida dans la province de Chabwa. Chabwa, un fief de al-Qaida dans la Péninsule arabique (Aqpa), est la province d’origine d’Anwar al-Aulaqi,l’imam américano-yéménite tué le 30 septembre dans une frappe américaine au Yémen.

La France dément avoir payé une rançon de plusieurs millions de dollars !

Un responsable gouvernemental avait fait état dimanche d’une médiation tribale pour la libération des otages français. «La médiation tribale a été menée auprès de Fahd al-Qussa, un chef d’al-Qaida dans la Péninsule arabique (Aqpa), dont les hommes retenaient en otage les trois Français», a précisé un responsable local. «La libération des otages français a été négociée par des dignitaires de la tribu d’Al-Awalaq auprès de Fahd al-Qussa, qui appartient à cette tribu», a indiqué le médiateur tribal, qui a requis l’anonymat.

Une rançon de plusieurs millions de dollars aurait été payée pour la libération des trois Français, ont indiqué des sources tribale et de sécurité. «Un riche homme d’affaires yéménite, Ahmed Ben Férid al-Souraimeh, qui vit en exil dans le sultanat d’Oman, a joué un rôle déterminant dans la libération des otages», a expliqué la source tribale sans plus de détails. Fin octobre, le ministre français de la Défense Gérard Longuet avait indiqué que les demandes des ravisseurs étaient «assez confuses». Des sources tribales avaient indiqué fin juillet que les trois otages français étaient aux mains d’éléments d’al-Qaida qui demandaient une rançon de 12 millions de dollars pour les libérer. «Nous ne payons pas de rançon», a assuré lors d’un point-presse le porte-parole du ministère, Bernard Valero.

Après la disparition de ses trois employés, l’ONG avait suspendu ses programmes au Yémen en proie à une vague de violences liées à un mouvement de contestation du régime et à un regain d’activité d’al-Qaida dans le Sud. Le Yémen est le théâtre de fréquents enlèvements d’étrangers par des tribus. Plus de 200 d’entre eux y ont été enlevés ces 15 dernières années et la grande majorité ont été libérés sains et saufs.

Source: http://www.lefigaro.fr/

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