Francaisdefrance's Blog

27/10/2011

Tranche de vie, à Saint Denis (93)…

Je viens de recevoir ce témoignage. C’est du « vécu », ça se sent. Mais c’est aussi INADMISSIBLE !

L’auteur de ces lignes est écoeuré. Moi aussi. Et pas mal d’entre vous, après avoir lu, le seront…

FDF

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« L‘entreprise qui m’employait jusqu’à mon départ se situait dans un magnifique immeuble rénové situé près de la gare de St Denis.

Hélas, la proximité de cette gare, interconnexion importante train-RER-tramway, un noeud important de distribution de drogue et de trafics en tous genres. Aucun blanc sur le trajet gare-entreprise. Multiples seringues sanglantes joncheant le sol, préservatifs usagés, monceaux d’ordures, matières fécales, urine, vomissures, etc.. Une secrétaire fut victime d’une agression à l’arme de poing porté sur sa tempe pour lui dérober son sac à mains. Un cadre, pourtant un grand gaillard de plus de 1,85 m,  fut roué de coups pour lui voler son scooter, le PDG d’une entreprise partageant l’immeuble avec nous fut roué de coups lui aussi, etc…

Impossible d’embaucher qui que ce soit, car les postulants reculaient avant d’arriver à l’entreprise.

J’ai donc, en ma qualité de responsable, saisi notre Direction et avons rencontré Monsieur le sous préfet pour la conduite à tenir.

Le sous préfet a organisé des rondes périodiques de policiers motorisés et des rondes surprise, et il a fait venir un policier spécialiste de la protection des personnes afin d’inculquer à nos personnels les « premiers gestes qui sauvent » et distribué une brochure ad hoc. Nous avions tous le numéro de la police sur nos portables et même en direct ceux des principaux officiers de la police locale ainsi que du SAMU et des ambulances pour sauver quelqu’un en mauvaise posture.

La DRH a fait prendre des cours de secourisme à nombre d’entre nous afin de ne pas nuire aux blessés en cas de gestes inadéquats de notre part (fractures, hémorragies, attaques cardiaques et cérébrales, etc…).

Notre DRH à loué un bus qui faisait l’aller et retour gare entreprise pour protéger le personnel.

Le problème c’est que la mairie de St Denis est de gauche et protège systématiquement les immigrés et défait systématiquement ce que fait la préfecture!

Je ne vous dis pas l’état de certaines rues, dès que l’on s’écarte des avenues principales. N’y passez jamais à pied! Si par malheur vous vous y égariez, fermez vos portes avec la condamnation centrale! L’état de crasse est considérable partout et les murs couverts d’affiches illisibles pour nous car toutes en langue arabe. Toutes les femmes y sont voilées et un très grand nombre en burqa, ça grouille d’enfants, tandis que les hommes y ont tous la tenue traditionnelle musulmane.

La France a disparu de ces rues depuis longtemps, comme elle disparaît aussi rapidement ailleurs…

La politique stérile de Sarközy de substitution de population est quasi totale en Seine St Denis et bien avancée dans le reste de notre malheureux pays…

Celles et ceux qui disent le contraire sont soit des menteurs,  soit ils n’ont jamais mis les pieds dans certains coins de la banlieue parisienne ou de certaines villes de France (Lille, Roubaix, Tourcoing, Marseille, Lyon, Henin Beaumont, Paris, etc..etc..). Allez voir Bruxelles aussi…Ca vaut le détour!…

Et je ne vous parle pas des bidon villes qui entourent Paris et maintes grandes villes françaises… Notez que c’est plus discret, car ils sont cachés par les monceaux d’ordures qui les entourent… Le sous préfet virait les roms mais il revenaient plus nombreux une fois touchés les 350 euros par personne..

Voilà un témoignage vécu à St Denis il y a de celà 4 ans!

Je crois urgent de tout mettre en oeuvre afin d’assurer la protection de la polulation de souche, car, d’une part nos effectifs de police sont de loin bien insuffisemment nombreux pour faire face, ils n’ont pas la technique adaptée aux adversaires habiles aux combats de rue, et surtout, je crains que le gouvernement donne plutôt l’ordre de faire feu sur nous que sur des musulmans suite au perpétuel syndrôme Malik Oussékine..(voire le pitoyable verdict des « jeunes » sur l’affaire de Villiers le Bel où 83 de nos CRS ont été blessés, parfois grièvement voire même par balles).

En tout les cas, le mal est bien plus avancé que ce qui est dit dans la presse « aux ordres », je puis en témoigner! Dans ce domaine comme dans tas d’autres, le mensonge est total! »

UN « FACEBOOKiste » exprimle son dégoût…

Pris comme ça; sur le vif…

Le mec, il en a franchement marre. Mais semble baisser les bras. Faut pas, mon pote; faut pas…

FDF

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Bon,les Amis,une Précision de ma part,
Je tiens a vous dire que si les électeurs Français
nous remette un candidat de la secte UMPS
en 2012,sans sera fini pour moi de la politique et a jamais;
Ce sera clair que le peuple français est faible, lâche
et qu’il mérite sont destin de MERDE, de disparaître dans
une nouvelle France,qui n’aura de « France » que le nom…
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Mais aussi la preuve que le système a raison de les sodomiser
a longueur de temps,vu qu’ils se plaignent tout le
temps,mais ne veulent pas changer leurs avenirs,
Qu’ils ne veulent pas virer les individu corrompus
et apatrides qui les gouvernent depuis l’après guerre;
Cela même qui ont eu tout les pouvoirs démocratique
les mairies,les cantons,les régions,l’assemblé nationale,
le sénat,le parlement européen etc..
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Dans ces conditions pourquoi vouloir essayer de prouver
des évidences a une majorité(?!) de personne qui refuse
de voir en face et préfère resté soit muet,soit caché,soit collaborer…
A quoi bon,ce mettre en avant,de passer tjr pour le « salaud » de service!
A quoi bon vouloir sauver cette belle civilisation que nous ont laissé nos
ancêtres en héritage.
A quoi bon penser a l’avenir des ENFANTS…
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Si la France a tant changé en 30 ans,je tiens pour responsable et seul
responsable ,et je pèse mes mots…pour ceux qui me connaissent bien(!!)
les CONS DE FRANÇAIS !
Ils mérite ce qui leurs arrivent !!
c’est la loi de la nature !!
a quoi bon vouloir essayer de changer les choses !!
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Pour conclure après les élections si je vois un de ces fumier de vendu
de candidats de la secte UMPS au pouvoir et acclamé par des électeurs
qui redemande un ptit coup de sodom…
FINI POUR MOI,LES ARTICLES,LES COMMENTAIRES,SUR LA POLITIQUE
SUR TOUT CE QUI CONCERNE DE PRES OU DE LOIN L’ETAT DE LA FRANCE;
JE RESTERAI DANS L’OMBRE COMME LES AUTRES MOUTONS
PUIS DES QUE POSSIBLE JE M’EN IRAI LOIN,COMME BCP, LOIN
DE CETTE « MERDE HEXAGONALE » QUI RESSEMBLE A TOUT
SAUF A LA FRANCE….
—————————————————————
Sur ce,bonne route a tous,qui sais ,serons nous dans les temps a venir
frères d’armes ou ennemis d’armes…
Je rejoint le monde des Bisounours comme le font la majorité des Français qui ne pense qu’a leur gueule,qu’a leurs cul quoi 😉
Cordialement,
L.

Source: Facebook

Susauxcollabos ! Estrosi a craqué devant les islamistes de Nice !

Et non seulement, il s’agenouille devant les musulmans de sa ville, mais en plus, ils se fait allumer par d’autres. A trop vouloir être compatissant avec ces gens-là, il ne faut pas s’attendre à des retours positifs. Jamais. Si ça pouvait servir de leçon à d’autres dhimmis…

FDF

Bienvenue au club des « soumis »…

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Mosquée de Nice – Christian Estrosi recule !

mosquee nice suisse Mosquée de Nice   Christian Estrosi recule

Les musulmans de la salle de prière sis rue de Suisse à Nice sont sur le point d’obtenir gain de cause, c’est-à-dire continuer à prier en paix au centre de Nice.

« En juin 2011, Estrosi avait décidé d’exercer son droit de préemption urbain sur la salle de prière confondant ainsi droit de préemption urbain et droit de préemption religieux. Manipulation politique qui sans aucun doute ravit l’électorat d’extrême droite. L’association Al Baraka a déposé un recours  devant le tribunal administratif de Nice pour excès de pouvoir pour avoir exercé son droit de préemption pour empêcher les musulmans d’acquérir les locaux qu’ils occupent depuis  maintenant 11 ans.

Victoire pour les musulmans

Considérant qu’elle était dans son droit, elle a donc fait preuve de patience et  a su communiquer pour faire savoir ses droits et tenir au courant de la situation les musulmans de la ville et de la région. Pari gagnant, le maire Estrosi fait marche arrière et a décidé de concéder à ce que l’unique salle de prière du centre de Nice demeure salle de prière ouverte aux musulmans, avec un bonus : l’extension de la salle de prière par la mise à disposition gratuitement un local municipal attenant. C’était la revendication de l’association Al baraka afin de mettre un terme à la prière de rue du vendredi. Une victoire des musulmans de Nice. Pour rappel l’unique salle de prière du centre de Nice a subi deux actes de préemption, le premier en 2001 avait pour motif d’en faire un local à poubelle municipal, le deuxième du Maire actuel, évoquant le plan de réaménagement urbain, les deux actes avaient un seul objectif : la fermeture de salle de prière, pour des motifs prétextant un ‘’intérêt général’’ fantaisiste.

Reculer pour mieux sauter ?

Le Maire UMP de Nice, Christian ESTROSI, s’est rendu compte de son erreur, il s’est donc résigné à proposer un bail emphytéotique du local en plus de son extension. Un bail qui au départ proposait 30 ans à 1€ symbolique s’est transformé en un bail de 24 mois pour un loyer de 300 euros sans raison particulière. Mais après réflexion, 24 mois, c’est le temps qu’il reste avant les municipales 2014.

De plus le Maire de Nice, dans une réaction d’orgueil a exigé le départ du Président de l’association Al baraka, Monsieur RAZZOUK Abdelhamid.

Alors que l’association Al baraka demeure signataire du compromis de vente dont l’acte de préemption fait l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Nice, une association nouvellement créée aurait déposé une candidature  pour le bail emphytéotique. Une action encouragée par le cabinet du Maire, puisque le Maire a reçu les membres de cette nouvelle association avant même sa création juridique. Diviser pour mieux régner ?

Malgré ce « putsch », nous soulignons la pérennité de l’unique salle de prière musulmane du centre de Nice, ainsi que son extension.

En finalité, on voit bien que le motif avancé au départ pour préempter n’est rien dans les faits qu’un détournement de la loi. Le Maire de Nice invente   »le droit de préemption religieux » au service de sa politique  du culte musulman, l’Islam de France. »

Source: http://www.trouvetamosquee.fr/

Soyez plus discrets avec vos mosquées, ça passera mieux…

Le projet de Marseille: pourquoi tant de faste !!!

La folie des grandeurs conduit souvent à la décadence.

Amis musulmans: vous devriez entretenir votre culte avec plus de discrétion. Pourquoi ces mosquées-cathédrales? Qui (nous/vous) coûtent des sommes pharamineuses et défigurent notre paysage. Soyez plus humbles. Vous verrez: des lieux de culte moins « tape à l’oeil », ça passera beaucoup mieux auprès des chrétiens que nous sommes. Chez nous, la tolérance, on l’a déjà prouvée. Chez vous, nettement moins. Fondez-vous dans la masse et faites vous oublier; ça évitera l’islamophobie dont vous plaignez sans cesse. On tolère vos mosquées en terres chrétiennes; vous brûlez nos églises en terres musulmanes. Si on ne veut pas en arriver à la loi du Talion, vous savez ce qui vous reste à faire. Vous avez les cartes en main…

FDF

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Le quotidien régional La Marseillaise a publié hier, des extraits d’un rapport confidentiel sur l’islam à Marseille. Le document, qui préconise une compression des espaces de culte, suscite l’indignation chez les responsables d’associations musulmanes.

A Marseille, les prières de rue, ça dérange

Le document, qui est en fait un rapport confidentiel de 8 pages des services de renseignement français, porte un regard pessimiste sur la communauté musulmane de Marseille. Selon ses termes, « si rares sont les individus radicalisés au point de soutenir les jihadistes, le fondamentalisme aurait progressé au point de gagner la majorité de la population musulmane ». Certaines communautés de musulmans sont ainsi accusées d’enfermer leurs membres « dans une boucle culturelle », accentuant ainsi le « repli communautaire », rapporte le quotidien La Marseillaise.

Selon le rapport, les musulmans de Marseille sont une « population fragilisée, peu informée et peu cultivée y compris sur les préceptes de sa propre religion, se retrouvant entre les mains d’imams auto-proclamés, guère plus compétents que leurs ouailles mais suffisamment charismatiques pour obtenir leur suivisme ».

« Pas plus de mosquées mais mieux de mosquées. »

Le document se penche particulièrement sur la question des prières de rue et du nombre de mosquées. Les auteurs du rapport sous-entendent que les lieux de cultes musulmans sont trop nombreux à cause des divisions intestines dont souffre l’islam marseillais. Ces divisions pousseraient de nombreux musulmans à faire leurs prières dans les rues. La solution préconisée : « reconcentrer (réduire, ndlr) les lieux de culte ».

Ceci aurait pour effet « une professionnalisation des imams, des économies d’échelles, forcerait les fédérations et les obédiences au consensus et éloignerait les intérêts extra-nationaux, facilitant en outre les rapports et l’observation par les partenaires institutionnels. Non pas plus de mosquées mais mieux de mosquées », indique le rapport. En d’autres termes, pour éviter aux fidèles de prier dans les rues, il faudrait réduire le nombre de mosquées. Sur ce point, le rapport est jugé « contradictoire » par Nassera Bernmarnia, directrice de l’Union des familles musulmanes à Marseille.

Moins de mosquées, mais pas de grande mosquée

Alors que le « moins de mosquées » sous-entend naturellement la construction d’édifices capables de fédérer les communautés musulmanes de Marseille, il semble que les auteurs du rapport excluent la construction d’une grande mosquée à Marseille. Pour eux, l’idéal serait un édifice discret, avec un impact sur le paysage urbain.  En d’autres termes, une grande mosquée de Marseille ferait tache sur le décor marseillais.

Pour Nassera Bernmarnia indignée, « encore une fois, on enferme le musulman dans le cliché du terroriste, de celui qui ne respecte rien ». De son côté, Benoit Gilles, journaliste à La Marseillaise, estime pour sa part, que « les rédacteurs mêlent sans peine les généralités et l’anecdote, les stéréotypes grossiers et les observations renseignées ». Un tissu de contradiction en somme, censé défendre la « laïcité à la française ».

Source: http://www.yabiladi.com/

Et merci à DG pour l’info…

Aidons notre Police à retrouver des « personnes reherchées »…

Ce fichier n’est peut-être pas à jour mais il est accessible sur le site du Ministère de l’Intérieur. En tant que bons citoyens, faisons notre devoir…

FDF

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Voir: http://193.252.228.130/personnes1.asp?T=R

Afrique (démocratique) du Nord: les masques tombent…

Copains, hein, les Marocains ?

Les « nouvelles démocraties » se dévoilent, tant en Tunisie, qu’en Libye, qu’en Egypte; les autres pays de la zone « Union Méditerranéenne » si chère à Sarkö Ier ne vont pas tarder à suivre. Elle ont un dénominateur commun: l’islamisme intégriste… Le même qui pointe le bout de son nez en Europe. Méfiance, prévoyance et résistance.

FDF

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En Libye, les masques sont vite tombés : dimanche  22 octobre, à Tripoli, devant une foule enthousiaste, le président du CNT, Mustapha Abdel Jalil, a ainsi déclaré que la charia serait désormais la base de la Constitution ainsi que du droit, que la polygamie, interdite sous Kadhafi, serait rétablie et que le divorce, autorisé sous l’ancien régime, était désormais illégal. Pour mémoire, Mustapha Abdel Jalil que le président Sarkozy a chaleureusement accueilli sur les marches de l’Elysée encore chaudes des pas du défunt colonel Khadafi, a un incontestable passé de  « démocrate ». Dans les années 2000, ce sénoussiste proche des Frères musulmans  présida la cour d’appel de Tripoli qui, par deux fois, confirma la condamnation à mort des infirmières bulgares. En 2007, pour le remercier de son zèle, le colonel Kadhafi le nomma ministre de la Justice, poste dont il démissionna en 2010 pour protester contre la politique anti islamiste du régime. Comme BHL ne cesse de l’affirmer, nous sommes donc bien en présence d’un islamiste « modéré »…

Depuis le premier jour, j’ai soutenu que l’intervention de l’OTAN en Libye était une erreur politique reposant sur une hypocrisie et qu’elle aurait des résultats contraires aux buts recherchés. Les faits ne m’ont hélas pas démenti.Une politique se jugeant à ses résultats, faisons un bref rappel de cet engrenage libyen qui prépara le triomphe des islamistes aujourd’hui et qui annonce l’anarchie de demain :  
1) Ce fut officiellement pour protéger les civils de Benghazi que la France arracha à l’ONU le droit d’imposer une zone d’exclusion aérienne.
2) Devant l’incapacité des rebelles à entamer les défenses du régime, la France fut peu à peu contrainte de s’immiscer dans une guerre civile qui lui était totalement étrangère.
3) La situation militaire étant bloquée, la France s’est alors engagée sur le terrain, notamment, mais pas exclusivement, à Misrata et dans le djebel Nefusa.
4) Enfin, outrepassant une fois encore le mandat de l’ONU, l’OTAN porta l’estocade finale en offrant ou en livrant le colonel Kadhafi aux insurgés avec le résultat que nous connaissons.
En Tunisie, c’est à une autre « grande avancée » démocratique que nous assistons avec les forts résultats obtenus par les islamistes du mouvement ennadha. Là encore, ce que j’écrivais au mois de décembre 2010, dès le début des évènements, s’est réalisé. Ceux qui regardèrent la « révolution du jasmin » avec les yeux de Chimène sont donc aujourd’hui cocus. Mais ce sont des cocus contents puisque les médias leur disent qu’ennadha a rompu avec le fondamentalisme et qu’il est désormais « modéré » prônant un islam « à la turque »… Vu de France, une grande leçon doit être retenue : les immigrés tunisiens qui y vivent ont majoritairement voté pour les islamistes, ce qui devrait naturellement encourager ceux qui veulent accorder le droit de vote aux étrangers à persévérer dans leur entreprise suicidaire. L’aveuglement et la bêtise n’ont d’ailleurs pas de limites car, depuis plusieurs décennies, au nom des « droits de l’Homme », religion-vérité postulée universelle, les « Occidentaux » n’ont cessé de faire fausse route dans le monde arabo-musulman où ils ont  préparé la voie à l’anarchie et à l’islamisme.


Bernard Lugan
Merci à Bernard C…

Va-t-on désormais couper les mains des voleurs en Libye?

Plus que probable; mais pas tout de suite. Laissons le temps à l’islam « modéré » de Moustapha Abdeljalil de montrer son vrai visage…

FDF

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VOILA à QUOI VOUS RESSEMBLEREZ  MESDAMES   SI LA CHARIA   NOUS EST IMPOSÉE UN JOUR DANS NOTRE PAYS  COMME  CELA FIGURE DANS LES ORDRES DIVINS QU’ONT RECU LES ISLAMO / MUSULMANS   QUI DOIVENT NOUS ENVAHIR.

A TITRE D’EXEMPLE  SOUS LA SHARIA  LA FEMME EST UNE CITOYENNE  DE 2EME CATÉGORIE  QUI DOIT ACCEPTER LA ¨POLYGAMIE ET QUI HÉRITE DE LA MOITIé DE CE QU’HÉRITE UN HOMME.

JE VOUS LAISSE DÉCOUVRIR CI-DESSOUS LES AUTRES RÉJOUISSANCES QUE NOUS IMPOSERA L’ISLAM  SI NOUS LE LAISSONS S’IMPLANTER DANS NOS PAYS…



Au nom de la loi islamique on peut régir les transactions financières, le code de la famille, l’héritage, et un certain nombre d’interdits concernant la tenue vestimentaire, les règles alimentaires, mais aussi les infractions pénales et les affaires judiciaires.

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Le chef du Conseil national de transition libyen Moustapha Abdeljalil a suscité l’émoi en annonçant l’adoption de la charia en Libye.


Les déclarations de Moustapha Abdeljalil, chef du Conseil national de transition (CNT) libyen, sur l’adoption de la charia comme base de la législation en Libye, dimanche, ont suscité des inquiétudes de l’autre côté de la Méditerranée. Il est toutefois revenu en arrière, en assurant « qu’en tant que Libyens nous sommes musulmans, mais musulmans modérés ». Que représente exactement ce concept?

Qu’est-ce que la charia?


Littéralement, c’est la « voie d’accès à la loi divine ». « C’est à l’origine une notion plus religieuse que juridique », souligne le juriste Baudouin Dupret, directeur du centre de recherches Jacques Berque, à Rabat, au Maroc, interrogé par LEXPRESS.fr.

« Ce n’est que progressivement que l’on a eu tendance à vouloir incorporer des préceptes moraux dans la loi moderne ». « La charia c’est à la fois des principes très généraux comme la justice, la tolérance, et des notions plus précises comme le droit de la famille où le droit pénal », explique Saïd Haddad, chercheur à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman.

 

La charia codifie tant les aspects publics que privés de la vie d’un musulman. Au nom de la loi islamique, on peut régir les transactions financières, le code de la famille -qui par exemple autorise la polygamie-, l’héritage -les hommes héritent du double de leurs soeurs-, et un certain nombre d’interdits concernant la tenue vestimentaire, les règles alimentaires, mais aussi les infractions pénales et les affaires judiciaires.

 

A quoi s’applique-t-elle?


« La charia n’est pas un corpus de règles détaillées », explique Baudouin Dupret. Dans les pays où la Constitution fait référence à la charia, « rien n’établit concrètement ce qu’il faut entendre par ce mot. Tout est affaire d’interprétation », précise le chercheur. En Egypte, par exemple, il existe l’équivalent d’une Cour constitutionnelle chargée d’interpréter les applications de cette loi. « Le droit des pays musulmans a été influencé par des règles d’inspiration coraniques, mais il est chapeauté par une législation bâtie sur le modèle juridique européen », souligne Baudouin Dupret.


« Affichage symbolique »


« Il s’agit la plupart du temps d’un affichage symbolique destiné à marquer l’ancrage dans le monde musulman » analyse Beaudoin Dupret. « C’est parfois aussi un slogan, utilisé par exemple par les Frères musulmans, pour contester la légitimité des régimes en place », ajoute-t’il. 

Les applications de la charia dans le droit pénal sont celles qui sont les plus controversées: flagellation, lapidation, amputation. Mais elles sont assez rarement appliquées: « La grande majorité des 50 pays membres de la Conférence islamique ont des systèmes de loi civile très éloignés des châtiments traditionnels », explique Ali Mazrui de l’Institute of Global Cultural Studies.


« L’image caricaturale des peines corporelles pratiquées au nom de la charia n’est que rarement mise en application », confirme Baudouin Dupret. Contrairement aux idées reçues, « dans la plupart des pays musulmans, l’héritage islamique est peu appliqué au droit pénal. La consommation d’alcool par exemple, n’est pas punie par des peines corporelles;

 Et toute une batterie de mesures permet de réduire les peines qui pourraient être prononcées au nom de la charia.

 

Où est-elle en vigueur?


On l’oublie souvent, mais la plupart des pays musulmans font déjà référence à l’islam dans leurs institutions. L’islam est religion d’Etat en Algérie, en Arabie saoudite -et tous les pays du Golfe-, en Libye, en Egypte, au Maroc et même en Tunisie (voir le tableau publié dans L’Histoire), ainsi qu’en Iran, au Pakistan, en Afghanistan, au Soudan, en Somalie et dans quelques États du nord du Nigeria.


En outre, la signification de la notion de charia varie d’un pays à l’autre. Dans la plupart des pays musulmans, l’influence de la charia concerne surtout le droit de la famille ou la finance islamique. « Il y a tant d’interprétations possibles de ce que signifie la charia qu’elle peut être incorporée assez facilement dans les systèmes politiques », juge Steven A. Cook, spécialiste du Proche-Orient au Council on Foreign Relations.


 

Depuis quand la charia inspire-t-elle les législations?

Les régimes autoritaires, qui ont usé et abusé de leur rôle de rempart contre l’islamisme dans les années passées, « n’ont pas sécularisé les sociétés », rappelait Olivier Roy dans un chronique du Monde en février dernier, « au contraire, sauf en Tunisie, ils se sont accommodés d’une réislamisation de type néofondamentaliste« . C’est parfois au moment même ou les régimes s’alignaient sur l’Occident que ces régimes ont renforcé la référence faite à l’islam et à la charia dans leur législation, comme Zia ul-Haq au Pakistan en 1978 ou Sadate en Egypte, en 1971 puis en 1980.

 

Le cas de la Libye

On l’ignore peut-être, mais Mouammar Kadhafi qui a « dissous tour à tour l’Etat, le gouvernement et l’armée » a en revanche instauré la charia en 1994. Le « Livre vert » de l’ancien despote qui lui tenait lieu de bréviaire, affichait pourtant « une volonté d’égalité entre les hommes et les femmes », indique Saïd Haddad, chercheur à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman. Et leur place dans la société libyenne y est plus affirmée qu’en Egypte par exemple. « On compte 2 femmes pour un homme inscrit à l’université », indique le chercheur. 

Mais la société libyenne est fortement conservatrice et patriarcale, explique-t-il. « Le modernisme affiché par Kadhafi n’était que du vent », estime quant à lui Baudouin Dupret qui rappelle que « le régime de Kadhafi a empêché tout débat d’idée depuis 40 ans ». Pour lui le droit familial et pénal va faire l’objet de négociations musclées entre les différentes composantes du nouveau pouvoir, dans un pays structuré par le tribalisme et le conservatisme religieux.

Source:  http://www.lexpress.fr/

Une guerre est faite à la France. Il se peut fortement qu’elle y risque sa survie…

Nos élus savent-ils que les musulmans donnent des noms guerriers à leurs mosquées ?

Ils leur donnent aussi des noms de lieux de conquête, de « théoriciens », de chefs de guerre, etc… Voyez par vous-mêmes.
Islam, « religion » de paix…
FDF
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Écoutons le chœur de la bien-pensance :
– L’islam est une religion parmi d’autres, en tous points comparable à notre christianisme, au bouddhisme, au taoïsme… ; les mosquées ne sont que des lieux de prière et de culte, comme nos églises ; l’identité musulmane et la Loi musulmane sont tout à fait compatibles avec nos principes démocratiques ; les rites et traditions des musulmans ne peuvent qu’enrichir notre culture. Ceux qui prétendent que l’islam est un totalitarisme expansionniste et guerrier, au demeurant incapable de se réformer, et que ce totalitarisme est reparti depuis quelques années à la conquête de l’Europe par l’argent, la démographie et la taqiyya, ceux-là sont des racistes, à exclure de la vie politique et des médias, à traîner dare-dare devant les tribunaux. »
Il existe un moyen simple de mieux connaître la réalité de cette religion : considérons le tel qu’il s’affiche aux yeux du peuple de France et de ses fidèles dans les noms de ses « lieux de prière », qui, désormais, prolifèrent sur notre sol.

La Conquête…

Le mot le plus fréquemment exposé au fronton des mosquées construites dans nos villes est, de loin, al-fath, le terme arabe pour « conquête ».
Des mosquées al-Fath existent à Besançon-Planoise (25), Bordeaux (33), Bourges (18), Saint-Dizier (52), Évreux (27), Paris (10e et 18e arrondissement), Noisy-le-Sec (93), Cachan (94), Louvroil et Hem (59) Grenoble (58), Amiens (80), Tours (37) , Vandoeuvre-lès-Nancy (54), Fréjus (83)…
Dans la tête et le cœur d’un Musulman, le vocable suscite immédiatement deux références :
– la Grande Conquête du premier siècle de l’Hégire, qui permit aux guerriers d’Allah de détruire l’Empire perse et de s’emparer d’une grande partie des terres chrétienne du Proche-Orient, de l’Afrique du Nord et de la péninsule ibérique,
– des organisations politiques contemporaines violentes, en guerre.
Fath est le nom, nul ne l’ignore, du parti créé en1959 par Yasser Arafat en vue de détruire Israël et qui assura rapidement sa notoriété par les attentats qu’il multipliait.
Moins connu en Europe, Fath al-islam est un mouvement proche d’al-Qâ‘ida. Fondé en 2006, il est classé, à peine un an plus tard, et pour de bonnes raisons, comme terroriste par les Etats-Unis ; en 2008, l’armée libanaise doit lui livrer, pendant plusieurs jours, une bataille qui se soldera par des dizaines de morts de part et d’autre.
Fath appartient au vocabulaire de la guerre, du jihâd.

… et les conquérants

Dès lors que la conquête était mise en exergue, il était normal que des conquérants fussent honorés.
A Cherbourg (50), Lunéville (54), Wattrelos (59), Antony (92), dans le 11e arrondissement de Paris, des mosquées portent le nom de ‘Umar ibn al-Khattâb.
Deuxième successeur de Mahomet à la tête de la Communauté, il fut, pendant son califat, de 634 à 644, le grand organisateur de la Conquête. Il promulgua le statut des non-Musulmans – les dhimmi-s –, inauguré par le Prophète, mais plus strictement défini par lui. Il est connu des Croyants pour avoir chassé tous les juifs qui restaient en Arabie après la saignée exercée par le fondateur.
Des chefs qui se sont illustrés sur le terrain, dans les batailles, ont aussi droit à leur inscription au fronton d’un édifice « religieux ».
C’est ainsi que la mosquée de Nanterre (92) porte le nom de ‘Uqba ibn Nâfi‘ (622-689). Ce général doit parler au cœur de la plupart de nos Musulmans, puisque c’est lui qui soumit les indigènes berbères et juifs d’Afrique du Nord par le sabre et le feu.
Mais, à tout seigneur tout honneur : citoyens de la république laïque, apprenez à connaître le plus remarquable des saints hommes signalés par les cadres de l’islam de France à l’attention de leurs ouailles.

Sayf al-Islam

Tous les petits enfants musulmans connaissent ce héros. Dans les mosquées et madrasas, aussi bien dans les pays de la Maison de l’islam que chez nous, en France, en Europe, ils doivent apprendre l’histoire de sa vie pour y puiser des exemples de comportement afin de devenir de parfaits disciples de Mahomet. Parents, enseignants, prédicateurs serinent qu’il fut homme distingué par l’Envoyé d’Allah pour ses œuvres inégalées. Il est aussi célèbre que les membres de la famille du « beau modèle », ses épouses et concubines, son muezzin, sa chamelle, les premiers califes.
Khâlid, fils de Walîd, appartenait, comme Mahomet, à la tribu de Quraysh, qui dirigeait La Mekke, et s’était assuré le monopole du commerce entre la Méditerranée et l’Asie sur la seule voie utilisable à l’époque, à travers le Hedjaz. La plupart des auteurs situent sa naissance en 584. Très tôt, il se révèle cavalier exceptionnel et il manifeste une vocation de guerrier, servie par une audace et un courage exceptionnels. Il est remarqué par les chefs mekkois qui « lui donnent du galon ». A Uhud, le 23 mars 625, dans une bataille jusque là indécise entre Mekkois et Musulmans, il prend le risque de s’engager dans un défilé dangereux avec deux cents cavaliers et tombe à revers sur les troupes ennemies, qui vont bientôt fuir en déroute.
Comme la plupart des Mekkois, il est longtemps réfractaire à l’islam. Il ne se « convertira » qu’en 627, quand Mahomet est devenu l’homme le plus puissant d’Arabie, désormais en mesure de couper la route du transit international qui fait la richesse des Quraysh. Il participe à un premier accrochage avec ses compatriotes demeurés polythéistes près d’al-Hudaybiyya, au début de 628, mettant en fuite deux cents cavaliers. Il est récompensé : le 11 janvier 630, il est à la tête d’une des deux colonnes qui font leur entrée dans la Mekke, livrée par des « collaborateurs » à l’enfant du pays devenu « incontournable ».
Il commande en troisième l’armée lors de la première expédition contre les Rûm (les Romains, les Byzantins) en septembre 629. Il se bat comme un lion, pendant trois jours, « brisant plusieurs lances », et il organise la retraite. C’est à son retour à Médine – à moins que ce ne soit après l’affaire d’al-Hudaybiyya – que Mahomet lui donne le surnom Sayf al-islam ou Sayf Allâh : « l’Epée (le Sabre, le Glaive) de l’Islam » ou « … d’Allah ». (Parenthèse : C’est en son hommage que furent prénommés un des fils de Kadhafi et le rejeton… du fouteux Franck Bilal Yusuf Mohammed – sic – Ribéry).
Il risque la disgrâce peu après avoir reçu cette distinction. Le Prophète l’envoie en ambassadeur auprès d’une tribu de la côte, les Banû Jahîma. A peine arrivé sur place, il menace de couper la tête à tous ceux qui ne se rallieraient pas. Après qu’ils se sont « convertis », il leur demande de déposer les armes, disant qu’ils ne risquent plus rien puisqu’ils sont musulmans. Alors, dit le chroniqueur Tabari, « il les fit lier et les fit mettre à mort les uns après les autres ». Une « bavure », pour le moins aux yeux de l’habile Mahomet, qui cherchait un compromis. L’Envoyé d’Allah demanda pardon à Allah, publiquement, le visage tourné vers la Kaaba et il envoya Ali, avec une forte somme d’argent, pour payer le prix du sang et, ainsi, réparer les dégâts diplomatiques. Le bouillant disciple se fit pardonner à la bataille de Hunayn, un an plus tard.
Mais c’est après la mort de Mahomet, en 632, que le guerrier va donner toute sa mesure. Il est à la tête des troupes musulmanes qui répriment dans le sang la révolte contre l’islam qui s’est étendue dans toute l’Arabie. Parmi ses hauts faits, la défaite d’une troupe commandée par une femme, Salma. Son chameau étant mort sous elle, elle tombe à terre ; Khâlid la tue de sa main.

Lors de la Conquête, il fut sans doute le plus grand massacreur de chrétiens. Il dirigeait l’armée des envahisseurs lors de la bataille du Yarmouk, en août 636 ; d’après l’historien reconnu de tous les Musulmans, Tabari, 120 000 chrétiens périrent pendant les trois jours que dura le combat et, dans les semaines qui suivirent, « la région fut horriblement ravagée, quelque 40 000 chrétiens, juifs, samaritains et autres furent massacrés » (Louis Chagnon : Les débuts des conquêtes arabo-musulmanes). Peu après, il fut révoqué de son commandement et chassé de l’armée pour « détournement de butin » par le calife ‘Umar. Il meurt en 642.
Des mosquées, à Marseille et dans le 18e arrondissement de Paris, rendent justement hommage au Sabre de l’islam –, à qui Mahomet lui-même dit un jour (mais n’était-ce pas un compliment ?) « qu’il ne pensait qu’à tuer ».

Les théoriciens aussi

C’est à un théologien-juriste (droit et religion sont indissociables en islâm) qu’est dédiée une mosquée à Tourcoing (59).
Ibn Taimiyya (1263-1328) est le plus rigide des fondamentalistes. Ses textes vouent à l’Enfer – et, en attendant, à un trépas rapide – les mystiques, les philosophes, les « novateurs » en général. Pour lui, rien ne peut être plus peccamineux et criminel, en même temps dangereux pour l’islam, que la pensée personnelle ; la liberté de conscience lui est inconcevable… Les Musulmans doivent s’en tenir à la tradition, rien qu’à la tradition. Il est l’inspirateur du wahhabisme de l’Arabie saoudite et du Golfe, qui via l’argent, les télévisions satellitaires, la contrainte sociale, la terreur et la taqiyya, est en train de submerger les autres variétés d’islam ; il est le maître à penser des promoteurs et acteurs de la guerre perpétuelle des Musulmans contre tous les autres, le père spirituel d’al-Qâ‘ida, des islamistes, taliban, salafistes…
Ce frénétique méritait bien une mosquée dans notre doulce France.

La preuve est faite. Agissons !

Par le choix de ses grands hommes, l’islam en France montre son visage et ses intentions, jusqu’à nous narguer, assuré de notre passivité, de notre lâcheté. Ses cadres, français de papier ou venus de l’étranger, imams, aumôniers, propagandistes et militants participent à une action de conquête, comme devoir leur en est fait par leurs textes les plus sacrés. Ils n’offrent pas une religion de plus aux libre choix des citoyens : ils veulent imposer leur totalitarisme, par essence guerrier et hégémonique.

Les mosquées ne sont pas des « lieux de prière » : centres de la vie de la Umma, à la fois mairies, bureaux d’état-civil, tribunaux, commissariats, écoles, organes de propagande, de formation, de mobilisation et de répression, éventuellement casernes, les mosquées sont les bastions avancées d’une armée d’invasion.
Nous ne devons pas accepter qu’on se moque à ce point de nous.
Que faire ? Écrivons (des lettres, pas des courriels, qui ne seront lus que par des seconds couteaux) au Ministre de l’Intérieur, chargé des cultes, aux élus locaux, aux maires et conseillers municipaux, aux candidats aux diverses élection, aux associatifs, aux patrons et journalistes de la presse et des radios locales… N’oubliez pas nos béni oui-oui : curés, rabbins, francs-maçons, associatifs…
Ne restons pas passifs. Démontrons que nous ne sommes pas, comme le pensent beaucoup de nos ennemis, « vaincus d’avance ».
Agissons en attendant les mesures qui, un jour, s’imposeront si nous ne voulons pas que notre pays soit libanisé, qu’il soit condamné à la guerre civile permanente : l’arrêt de la construction des mosquées, y compris sous le faux-nez « d’institut », et la réduction de celles qui existent en simples… « lieux de prière ».
Une guerre est faite à la France. Il se peut qu’elle y risque, demain, sa survie. Dès aujourd’hui, elle y joue sa dignité et, plus, son honneur.

René Marchand

Source: http://ripostelaique.com/

Le « visionnaire »…

Après Médium, les Experts, NCIS, etc… nous avons échappé à une nouvelle série: « Le Visionnaire ».  Ouf !

FDF

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L’affiche UMP initialement prévue pour la campagne de Sarkozy en 2012 a été annulée…

Source: http://www.dreuz.info/

Austérité: énorme scandale à Bruxelles !!!

Nous sommes en pleine crise économique; vous aviez remarqué? On nous demande de plus en plus de restrictions. Et on nous en annonce encore d’autres qui vont nous faire toucher le fond.

Alors, visionnez cette vidéo: http://youtu.be/DsDd-uP7yl0

FDF

Incroyable mais vrai! La Droite populaire veut exclure les étrangers du minimum vieillesse pour faire des économies !

Pas possible! Ca fait des années que c’est une des propositions du Front National afin de remettre notre France sur les rails. Un « copier/coller » qui nous rappelle les certaines promesses sarköziennes de 2007; pillées au FN pour se faire élire…

FDF

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L’élu UMP Philippe Meunier, co-fondateur du collectif  « Droite populaire », veut priver les ressortissants de pays hors UE de minimum vieillesse, via un amendement au projet de budget de la Sécu, cosigné par 67 députés.

Le texte n’est qu’un amendement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale, dont la discussion commence mardi après-midi ; mais il promet des débats acerbes à l’Assemblée nationale. Déposé par le député UMP Philippe Meunier, co-fondateur du collectif « Droite populaire », il vise à réserver l’Allocation de solidarité aux personnes âgées aux « Français, européens et ressortissants étrangers ayant combattu pour la France« . L’amendement a été cosigné par 67 députés UMP. Selon son auteur, « l’objectif (…) est de rétablir l’équité et de mettre fin à cette injustice qui permet, aujourd’hui, à un étranger hors Union européenne de bénéficier du minimum vieillesse sans jamais avoir travaillé et cotisé sur le territoire national« .

Dans l’exposé des motifs de son amendement, le député du Rhône fait valoir que sur 70.930 allocataires, 22.803 sont des ressortissants étrangers hors UE. Le coût total de cette allocation – ASPA, créée en 1998 en remplacement du minimum vieillesse – est de 612 millions d’euros, une dépense, selon le député, qui a augmenté de plus de 20% sur les cinq dernières années. Le député chiffre à « plus de 200 millions » d’euros les économies qui résulteraient de l’adoption de son amendement.

Le Front national a plusieurs fois dénoncé cette attribution ces derniers mois. Dans un des tracts du FN, on peut lire que « n’importe quel étranger installé en France » peut « prétendre à une allocation équivalente à la retraite de base de la Sécurité sociale (environ 600 euros/mois) sans avoir jamais travaillé ni cotisé en France. C’est un véritable scandale ». Le montant de cette allocation est de 8907,34 euros par an (soit 742,27 euros par mois) pour une personne seule ou lorsqu’un seul membre d’un couple en bénéficie, et de 14.181,30 euros par an (soit 1181,77 euros par mois) lorsque les deux conjoints, concubins ou partenaires pacsés en bénéficient.

TF1news et http://www.wikistrike.com/

Où est passé l’esprit de résistance ?

Oui, ce bel esprit de résistance. Il a été remplacé par celui de la collaboration? Nous en avons des preuves tous les jours.

Ci dessous, une belle prose de Michel Garroté, qui rejoint tout à fait mes convictions…

FDF

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« Tout récemment, en Terre d’Islam, le printemps arabe, la démocratie et la liberté se sont pris un phénoménal coup de massue sur la tête. Je dois avouer que la formule « printemps arabe » m’a fait sourire dès le début. Les Egyptiens, dans le nord-est de l’Afrique, sont-ils arabes ? Les tribus libyennes sont-elles arabes ? Les peuples de Tunisie sont-ils arabes ? Les levantins de Syrie proche-orientale sont-ils arabes ? Ont-ils, les uns et les autres, utilisé les slogans printemps arabe, démocratie et liberté ? N’ont-ils pas plutôt hurlé, à s’époumoner, et, avec force rafale de fusils mitrailleurs, Allah Akbar ? En lieu et place de l’arabité, n’est-ce pas plutôt l’islam radical qui est au cœur de ce printemps présumé ? En occident, des voix se sont élevées pour contrer la version – officielle et mensongère – du printemps arabe, soi-disant synonyme de démocratie et de liberté. Mais des voix se sont également élevées, et, s’élèvent encore, pour menacer, pour mettre en garde, ceux d’entre nous qui refusent la version – officielle et mensongère – du printemps arabe. Commençons par les voix qui se sont élevées pour contrer la version – officielle et mensongère – du printemps arabe.

Ainsi, le directeur de l’Œuvre d’Orient, dans La Croix évoque la nouvelle situation en Afrique du Nord (extraits) : « Les chrétiens risquent d’être considérés comme des minorités tolérées, ce qui est inacceptable. L’Empire ottoman les considérait déjà comme les protégés des musulmans. Ce terme est extrêmement méprisant ; les chrétiens doivent être reconnus comme des citoyens de plein droit. De plus, l’accès à un certain nombre de fonctions risque de leur être barré. Il est aberrant que dans ces constitutions soit stipulé que le chef de l’État doit être musulman. C’est absolument contraire à la démocratie. Vouloir faire de la charia la source principale du droit est quelque chose d’assez nouveau dans le monde arabe, y compris en Égypte. Et cette volonté d’islamiser le droit n’est pas acceptable. En ce qui concerne le droit de la famille, le droit civil, il n’y a aucune raison d’appliquer un droit d’origine islamique à des chrétiens. Dans ces pays, la tradition a longtemps été la coexistence d’un droit d’inspiration musulmane pour les musulmans et d’un droit d’inspiration chrétienne pour les chrétiens. Quant à l’influence de la charia en matière pénale, elle pose un grave problème. En Égypte, un homme chrétien vient d’être condamné à la prison pour blasphème. C’est proprement insupportable. Les gouvernements occidentaux doivent prendre position contre ces mesures, de la même manière qu’ils se sont élevés contre la répression des manifestants par le régime de Hosni Moubarak. Voir un chrétien condamné pour blasphème me semble totalement contraire à un minimum de droit de pensée et d’expression. Et je pense qu’il faut réagir maintenant et fortement. Car à terme, ces mesures risquent d’être invoquées abusivement pour affaiblir les chrétiens ».

De son côté, l’Observatoire de l’islamisation cite les écrits de Ghannouchi, le chef du parti islamiste radical vainqueur des élections en Tunisie (extraits) : « La société islamique est fondée sur l’interprétation des valeurs organisant la vie des individus et des communautés. De plus, elle organise le côté spirituel de ces derniers.  C’est pourquoi on ne saurait concevoir de société islamique laïque, ou de musulman laïc que si ce n’est en renonçant à ce qui est essentiel en islam. Car la foi en Dieu n’est pas essentielle en islam ; l’essentiel, c’est la foi en l’unicité de Dieu. Par conséquent, toute législation qui s’inspire d’autres sources pourrait porter atteinte à cette unicité. Une société ne saurait être islamique qu’à condition de ne pas être laïque et d’accepter l’unicité de Dieu. L’apostasie, est le reniement de l’islam. Un reniement des constantes de l’islam, tels ses dogmes, sa charia et ses rituels. Comme porter atteinte à la dignité de Dieu ou à la dignité du Prophète, l’autorisation de braver les interdits de la charia ou la négation des devoirs religieux. Des versets du Coran ont énoncé à plusieurs endroits le caractère affreux de ce crime et menacé quiconque s’en rend coupable du plus atroce des supplices. Quant à la tradition, la sunna, elle a exigé la mise à mort conformément au hadit : tuez quiconque change de religion ». Larbi Guesmi, Tunisien, militant du même parti islamiste radical Ennahda n’est pas mal non plus. Il a écrit récemment : « Scellez les chevaux, et préparez ce que vous pouvez de matériel, de convictions, puis n’oubliez pas, n’oubliez pas, n’oubliez pas les ceintures sacrées, les ceintures des respectables, la ceinture explosive pour les gens qui trahissent. Nous allons résister, cela fait partie de notre culte, nous allons résister, soit la victoire soit la mort ».

Quant à la Libye, elle sera soumise à la charia et c’est du reste ce qu’annoncent les leaders du CNT, soutenus par Sarko et BHL : « En tant que pays islamique nous avons adopté la charia comme loi essentielle et toute loi qui violerait la charia est légalement nulle et non avenue. Par exemple, la loi sur le divorce et le mariage. Cette loi est contraire à la charia et elle n’est plus en vigueur ».

De son côté, Mgr Guy Harpigny, évêque de Tournai, expert reconnu de l’islam (sa thèse de doctorat en théologie porte sur l’islam ; il est diplômé d’arabe de l’Institut Catholique de Paris ; et il a été chercheur à l’Institut Dominicain d’Etudes Orientales du Caire) a consacré son intervention, lors des Etats généraux du christianisme, à l’islam. Il a énuméré les agressions de l’islam contre l’occident : la conquête de l’Espagne, la prise de Constantinople qui fut suivie du schisme des Églises d’Orient, des pirates barbaresques écumant la Méditerranée et de l’impérialisme turc. Il note que les musulmans ont une culture imperméable à la culture européenne occidentale, en matière de famille, de façon de s’alimenter et de s’habiller. Il constate que les musulmans ont une capacité d’engendrer des enfants nettement supérieure à celle des Européens de souche. Les musulmans, précise-t-il, pourraient dès lors constituer la majorité à Bruxelles dans les cinq ans à venir. En certains endroits à Bruxelles ou Anvers, ils mettent à mal l’autorité de l’Etat.

Côté propos débiles et délirants, la revue de presse LSB signale que « l’islamologue » islamophile, collaborationniste et capitulard Mathieu Guidère a le toupet de déclarer au Figaro : « la Libye prend le chemin d’une démocratie musulmane, tout comme les pays européens sont devenus des démocraties chrétiennes à partir de la fin du XIXème siècle où des partis comme la CDU en Allemagne ou l’UDF en France se réfèrent aux valeurs chrétiennes. Gare, donc, à ceux qui pourraient essayer de les exclure complètement du pouvoir, car c’est là qu’il y aurait de nouveau un risque de radicalisation », radote Guidère.

Et pour ce qui me concerne, je n’ai même pas envie de réagir aux inepties de ce Guidère inculte et décalé. Car primo, il faut être nullissime pour comparer l’UDF française à la CDU allemande. Et car secundo, le petit mec ose la jouer menaçant, en écrivant d’abord « gare à ceux » (Gare à vous lecteurs ? Gare à nous rédacteurs ? Gare à moi aussi ? Tu te prends pour qui, Guidère ?), et, aussitôt après, le mec écrit « de nouveau » un risque de radicalisation. « De nouveau » un risque de radicalisation ? « De nouveau » ? Il y a donc – forcément puisqu’il écrit de nouveau – déjà eu radicalisation musulmane. Quel aveu ! »

Source: http://www.dreuz.info/