Francaisdefrance's Blog

12/09/2011

Mulhouse: la guerre civile au coeur de la ville…

Photo d’illustration

.

Billet et reportage spécialement dédiés aux abrutis qui font encore semblant de croire aux « bienfaits de l’immigration ».  Mais tout le monde fermait volontairement les yeux sur ce genre d’exactions qui pourrissent notre France. Nul n’est maintenant à l’abri des guerres de bandes ethniques. Et les « sous-chiens » trinquent. Et ils en ont marre de ça; d’ici à ce qu’ils décident à rétablir eux-même le calme et le droit de vivre sereinement, sans la peur au dessus de la tête, il n’ y a pas loin…

Je ne voudrais pas un oiseau de mauvaise augure, mais je pense que ce n’est qu’un début… On va le payer cher, le laxisme pratiqué jusqu’alors en la matière. Beaucoup ne pourront pas dire qu’on ne les avait pas maintes fois alertés sur ce sujet…


Merci au maire de Mulhouse pour sa politique de la ville…

FDF

.

Mulhouse: affrontement armé entre « bandes » dans le quartier de Bourtzwiller

Pendant plus de deux heures, les forces de l’ordre ont dû arbitrer un éprouvant face à face entre  des jeunes et des hommes armés retranchés dans la mosquée. Photos Jean-François Frey

Pendant plus de deux heures, les forces de l’ordre ont dû arbitrer un éprouvant face à face entre des jeunes et des hommes armés retranchés dans la mosquée. Photos Jean-François Frey

.

Coups de feu, coups de couteau, voitures incendiées, jets de pierres et de cocktails Molotov… Une rixe entre bandes a pris des proportions inédites hier, à Mulhouse-Bourtzwiller.

Hier à 19 h, quartier de Bourtzwiller à Mulhouse. Dans la rue Brossolette, des dizaines de policiers et de gendarmes, bardés d’équipement de protection et d’armes d’assaut, sont accoudés à leur véhicule, le visage crispé.

Sur les trottoirs, des centaines de badauds sont massées, le regard tourné vers le bout de la rue. Certains ignorent tout de ce qui est en train de se passer, d’autres ont entendu ici ou là des bribes de l’histoire.

Ils racontent la même chose. Tout a commencé par un banal différend entre des habitants du quartier et des hommes originaires des pays de l’Est, vendredi. Ces derniers sont revenus en nombre et armés, hier après-midi, une rixe a éclaté, des coups de feu ont été tirés et deux hommes ont été blessés par arme blanche.

Après un regain de tension en début de soirée, une quarantaine d’hommes, présentés comme membres de la communauté tchétchène, se sont retranchés dans la cour de la mosquée, face à une centaine d’adversaires, postés derrière une haie de l’autre côté de la chaussée.

Depuis, les forces de l’ordre s’efforcent de s’interposer entre les deux camps. Les forces de l’ordre et quelques pompiers, venus pour secourir d’éventuels blessés. « C’est la première fois de ma vie que je mets un gilet pare-balles », lâche l’un d’entre eux en le montrant sous son gilet fluo. La situation est encore sous contrôle, mais il semble qu’une étincelle pourrait suffire à l’embraser.

Cette étincelle, elle arrive à 19 h 30, lorsqu’une voiture entre en trombe dans la cour de la mosquée et que les forces de l’ordre essuient une pluie de pierres et de cocktails Molotov. Elles répliquent par une salve de gaz lacrymogènes et la foule détale en une marée humaine affolée. Une femme sanglote, effondrée.

Où que l’on soit, le quartier bruisse de la même expression : « C’est la guerre ! » En voyant un policier recharger un fusil à pompe, une voiture flamber en dégageant une épaisse colonne de fumée noire et l’hélicoptère de la gendarmerie tourner dans les airs, on comprend ce qu’ils veulent dire. La guerre, non, mais du jamais vu de mémoire de Mulhousiens, certainement.

Après un nouveau moment de calme orageux, parsemé d’échauffourées ponctuelles, les choses s’embrasent à nouveau à 20 h 20. Un cortège de puissantes voitures se fraie un chemin dans la foule et repart en direction de la rue de Kingersheim dans un crissement de pneus et des vrombissements de moteurs.

Il est la cible d’une pluie de pierres grosses comme le poing, qui n’épargnent ni la police, ni les observateurs. C’est à ce moment que retentit une rafale de coups de feu venue d’on ne sait où. Puis plus rien. Le calme après la tempête. La voiture continue de brûler en silence, les derniers témoins sont hébétés.

Les hommes retranchés dans la mosquée ont manifestement été « extraits » par la police. Les pompiers dressent un premier bilan : plusieurs personnes ont été blessées, dont quatre policiers et gendarmes touchés par des pierres, mais le pire a été évité. À 20 h 30, aucun blessé grave, voire pire, n’a été recensé.

Hier soir à 22 h, l’origine de l’affrontement, le bilan exact et le nombre des éventuelles interpellations n’étaient pas encore connus. Mais la soirée promettait encore d’être longue. Un escadron de gendarmes mobiles et une compagnie de CRS étaient encore attendus sur place.

NOTRE REPORTAGE PHOTO ICI

Source: http://www.lalsace.fr/
A noter: les Tchétchènes sont musulmans. Mais vous l’aviez compris… Bizarre: les Maghrébins en face aussi, en principe. Guerre de territoires ?
FDF

2 commentaires »

  1. Ne pas prendre de risques :
    Qu’ils se démerdent !
    momo reconnait*** les siens….

    Commentaire par henri — 12/09/2011 @ 10:45 | Réponse

  2. C’est une affaire interne (Musulmans contre musulmans), la police n’a rien à y faire sinon venir en fin de partie pour compter les points.
    Les flics et les pompiers n’ont donc pas compris qu’ils vont protéger et soigner ceux-la même qui vont les caillasser demain !

    Commentaire par Colbert — 13/09/2011 @ 09:17 | Réponse


RSS feed for comments on this post. TrackBack URI

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :